LE CHEMIN DE L’OBEISSANCE partie 1


LE CHEMIN DE L’OBEISSANCE

 

                                                           Première partie Le baptême d’eau

 

 

Les vérités contenues dans ce livre ont eu un effet profond dans ma vie. Depuis que j’ai reçu le Seigneur comme mon Sauveur et mon Seigneur, je me suis senti de plus en plus obligé de proclamer le salut au monde entier.

Lorsqu’en 1970, le Saint-Esprit est descendu sur moi, le Seigneur me confia un ministère pour Son Corps. Je ne serais jamais allé loin, sans cette onction indispensable, que je reçus seul dans ma chambre un samedi après-midi à 17 heures. Lorsqu’en 1978 je rendis témoignage de mon union avec le Seigneur Jésus dans les eaux du baptême, je mis une bonne partie de l’enfer en colère, alors que le ciel se réjouissait.

Par la grâce de Dieu, je présente dans ce livre ces trois vérités fondamentales que sont le baptême d’eau, le baptême du Saint-Esprit, et le témoignage chrétien, telles qu’elles sont traitées dans la Parole de Dieu.

Je publie ce livre en priant qu’il amène tous ceux qui sont nés de nouveau à obéir à ces doctrines fondamentales. Puisse Dieu le Saint-Esprit conduire tout lecteur à une obéissance immédiate et continuelle! Que Dieu vous bénisse pendant votre lecture! Puissiez vous obéir à ce que vous lirez!

Lorsque quelqu’un est passé de la mort à la vie dans le Seigneur Jésus, la première chose qu’il doit faire est de se faire baptiser. Le baptême est l’engagement d’une bonne conscience envers Dieu. Nous allons commencer notre étude en examinant l’exemple du Seigneur Jésus, car Il est notre exemple suprême.

                                                         Le baptême du Seigneur Jésus

Le Seigneur Jésus n’a pas été baptisé lorsqu’Il était bébé. Lorsqu’il était encore bébé, Il fut présenté au temple. La Bible dit:

«

Et quand les jours de leur purification furent accomplis, selon la loi de Moïse, Joseph et Marie le portèrent à Jérusalem, pour le présenter au Seigneur» (Luc 2:22).

Le Seigneur lui-même a suivi ce modèle pendant Son ministère. Quand on Lui amenait des bébés, Il les bénissait. Il ne les baptisait pas. La Bible dit:

«

On lui amena de petits enfants afin qu’Il les touchât. Mais les disciples reprirent ceux qui les amenaient. Jésus,

voyant cela, fut indigné, et leur dit: Laissez venir à moi les petits enfants, et ne les en empêchez pas; car le royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent

» (Marc 10:13-16).

Le Seigneur Jésus avait demandé à être baptisé. On ne Lui a pas imposé le baptême. Il insista pour être baptisé et refusa d’en être dissuadé. La Bible dit:

«

Alors Jésus vint de la Galilée au Jourdain vers Jean-Baptiste pour être baptisé par lui. Mais Jean s’y opposait en disant: C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par toi, et tu viens à moi! Jésus lui répondit: Laisse faire maintenant, car il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste. Et Jean ne lui résista plus» (Matthieu 3:13-

15).

Le Seigneur Jésus fut baptisé dans le Jourdain. Il entra effectivement dans l’eau. La Bible dit: «

Dès que Jésus eut été baptisé, il sortit de l’eau» (Matthieu 3:16).

Le Seigneur fut oint par le Saint-Esprit après Son baptême, et non avant. «

Et voici, les cieux s’ouvrirent, et il vit l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur Lui» (Matthieu

3:16).

Quand le Seigneur Jésus fut baptisé pour accomplir toute la justice, le coeur du Père fut satisfait de l’obéissance du Fils, par le baptême, et Il dit: «

Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection» (Matthieu 3:17).

En un certain sens, le Père dit les mêmes paroles aujourd’hui à tout croyant qui, par obéissance au Seigneur, entre dans les eaux du baptême pour être baptisé: «C’est ici mon fils en qui j’ai mis toute mon affection ».

Le Seigneur avait la pensée que tous les Siens suivraient le même chemin d’obéissance. Il dit à Jean: «Il est convenable que Nous … (non pas JE) accomplissions ainsi tout ce qui est juste».

Etant la Tête de la nouvelle humanité, Il a montré le chemin dans le baptême, afin que tous ceux qui Lui appartiennent Le suivent.

                                                         Jésus ordonne d’être baptisé

Le Seigneur Jésus Lui-même a donné l’ordre que les croyants soient baptisés. Il a dit à ses disciples:

«Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils, et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde» (Matthieu 28:19-20).

Les disciples reçurent ainsi du Seigneur l’ordre:

1. De faire des disciples. 2. De baptiser ces disciples. 3. D’enseigner ces disciples à faire des disciples et

à les baptiser.

Il leur dit de nouveau la même chose en ces termes: «

Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. Celui QUI CROIRA ET QUI SERA BAPTISE SERA SAUVE; mais celui qui ne croira pas sera condamné» (Marc 16:15-16).

Encore une fois, les disciples devaient:

1. Aller par tout le monde. 2. Prêcher la bonne nouvelle à toute la création. 3. Quelques-uns croiront. 4. Ceux qui croiront seront baptisés. 5. Ceux qui croiront et qui seront baptisés seront sauvés. 6. Ceux qui ne croiront pas seront condamnés.

Nous apprenons ainsi, par ce passage, que pour être sauvé, il faut croire et être baptisé. Ceux qui croyaient mais qui

n’étaient pas baptisés n’étaient pas condamnés. Ceux qui ne croyaient pas étaient condamnés.

                     Le baptême tel qu’il était pratiqué par l’Eglise au temps de la Bible

C’était le jour de la première Pentecôte. Pierre venait juste de prêcher l’Evangile. La Bible dit:

«Après avoir entendu ce discours, ils eurent le coeur vivement touché, et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres: Hommes frères, que ferons-nous? Pierre leur répondit: Repentez-vous et que chacun de vous soit baptisé au nom du Seigneur Jésus-Christ pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit»

(Actes 2:37- 38).

Pierre donna ce commandement à ceux qui:

1. Avaient entendu son discours,2. Furent convaincus de péché (eurent le cœur vivement touché), 3. Demandèrent intelligemment ce qu’ils devaient faire.  Pierre leur demanda de faire deux choses:

1 – se repentir,

2 – être baptisés.

Ainsi, ceux à qui l’on s’adressait devaient être capables de se repentir. Ils devaient mettre cette capacité en action. Ils devaient se repentir. Après la repentance, ils devaient être baptisés. Ils devaient accomplir les deux choses à la fois: se repentir et être baptisés. Il ne leur était pas permis de se repentir sans se faire baptiser par la suite, ni d’être baptisés sans s’être auparavant repentis. Lorsqu’ils auraient accompli ces deux choses, Pierre leur promit qu’ils recevraient du Seigneur deux choses:

1 – le pardon des péchés,

2 – le don du Saint-Esprit.

Il était évident que s’ils échouaient dans la part qui leur était échue, Dieu n’accomplirait pas Sa part. Pierre leur dit

encore:

«

Car la promesse est pour vous, pour vos enfants et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera» (Actes 2:39).

Nous posons immédiatement une question: «Quelle est la promesse qui était pour eux, pour leurs enfants et pour tous ceux qui seraient au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellerait?» C’est la promesse qu’ils recevraient le pardon des péchés et le don du Saint-Esprit, s’ils se repentaient et se faisaient baptiser. La promesse n’avait de signification que pour ceux qui pouvaient remplir les conditions exigées par le Seigneur. Elle n’offrait absolument rien à ceux qui ne pouvaient pas ou ne voulaient pas se repentir. La promesse était pour ceux

que «le Seigneur notre Dieu appellerait»; le Seigneur appelle ceux qui sont capables d’entendre Sa voix et de répondre, si tel est leur désir.

Parmi ceux qui eurent le coeur vivement touché, et qui demandèrent à Pierre: «Hommes frères, que ferons-nous?»,

certains reçurent les paroles de Pierre. Ils remplirent la condition en se repentant et en se faisant baptiser ce jour-même. Ceux qui furent baptisés s’ajoutèrent à ceux qui avaient cru auparavant et qui s’étaient fait baptiser.

Ces gens furent ajoutés à l’Eglise locale en croyant et en se faisant baptiser. S’ils avaient cru sans se faire baptiser, ils n’auraient jamais été ajoutés à l’Eglise locale. Ils auraient été justifiés devant Dieu à cause de leur repentance et de leur foi au Seigneur Jésus. Mais ils n’auraient eu aucune place dans la vie, les conflits, les victoires, etc …, du peuple de Dieu sur la terre.

                                     Le baptême du premier Africain (Actes :26-39)

Le premier Africain dont le baptême est mentionné d’une façon distincte dans la Bible fut l’eunuque Ethiopien. Le Seigneur envoya l’évangéliste Philippe pour lui rendre témoignage.

«

Alors Philippe, ouvrant la bouche et commençant par ce passage, lui annonça la bonne nouvelle de Jésus» (Actes 8:35).

Cette bonne nouvelle a dû inclure la nécessité de se repentir et d’être baptisé. Ceci est évident, par le fait que la Bible dit:

«

Comme ils continuaient leur chemin, ils rencontrèrent de l’eau. Et l’eunuque dit: Voici de l’eau; qu’est-ce qui empêche que je sois baptisé? « (Actes 8:36). S’il avait entendu un Evangile qui n’incluait pas le besoin de se repentir et d’être baptisé, il n’aurait jamais posé cette question. Il n’aurait pas non plus reçu le ministère

du baptême d’eau. Il aurait reçu un message incomplet et serait passé par une expérience incomplète! Lorsque l’Ethiopien demanda ce qui empêchait qu’il fût baptisé, Philippe lui dit

: «Si tu crois de tout ton coeur, cela est

possible. L’eunuque répondit: Je crois que Jésus-Christ est le Fils de Dieu

» (Actes 8:37).

Philippe ne s’était pas dit: «Voyons! Ce personnage très important a demandé de se faire baptiser. C’est si merveilleux qu’il veuille condescendre à demander une telle chose! Je vais tout de suite saisir cette occasion, de peur qu’il ne change d’idée!» Non. Il n’était pas ému par le seul fait que l’homme voulait être baptisé. Il examina la condition spirituelle de cet homme. Philippe, en quelque sorte, lui a dit: «Ce que tu demandes est bon. C’est normal que tu demandes d’être baptisé. Mais attends; tous ceux qui veulent être baptisés ne sont pas qualifiés pour le baptême. Seuls ceux qui croient sont qualifiés, et ils doivent croire au Seigneur, non pas avec un coeur partagé, mais de tout leur coeur. Ils doivent être engagés de tout leur être.

Lorsque quelqu’un croit au Seigneur Jésus de cette façon, il peut être baptisé. Crois-tu au Seigneur Jésus de la façon dont je te parle?» L’eunuque Ethiopien répondit:

«

Je crois que Jésus- Christ est le Fils de Dieu» (Actes 8:37).

C’était une façon de dire: «Je m’engage de tout mon être à accepter cette vérité qui affirme que Jésus est le Fils de Dieu. Je m’engage aussi à respecter les conséquences de cette vérité. Je m’engage envers le Seigneur Jésus.» Par cette confession, l’homme avait confessé Christ et répondu aux exigences fondamentales du baptême. Puisqu’il avait ainsi rempli ces conditions, Philippe devait donc le baptiser. Philippe ne lui a pas dit: «Eh bien! M. le ministre des finances, tu vas faire un long voyage. Ton temps est très précieux. Ne nous fatiguons pas à te faire passer par le vrai baptême. Nous pouvons représenter le vrai baptême par quelque chose d’autre que je vais inventer, pour remplacer la méthode courante. Je vais t’épargner l’ennui de te déshabiller, de te plonger dans l’eau et de changer d’habits. Tout cela va te retarder, et ce n’est d’ailleurs pas nécessaire. Ce qui compte réellement, c’est la signification spirituelle. N’as-tu pas un peu d’eau? Je vais t’en verser quelques gouttes sur la tête et ce sera suffisant.

»

Il ne le fit pas, car s’il l’avait fait, cela aurait été une abomination devant le Seigneur. Cela aurait été une aspersion, et non le baptême, et il aurait désobéi au commandement de Dieu concernant le baptême. Philippe a simplement continué en faisant la chose correcte. Sans se soucier de savoir si elle était commode ou incommode.

La Bible dit: «

Il fit arrêter le char; Philippe et l’eunuque descendirent tous deux dans l’eau, et Philippe baptisa l’Eunuque.Quand ils furent sortis de l’eau, l’Esprit du Seigneur enlevaPhilippe» (Actes 8:38-39).

Philippe et l’Ethiopien ne s’étaient pas simplement tenus au bord de l’eau pour que Philippe verse une poignée d’eau sur la tête de l’Ethiopien. Non. Tous deux descendirent dans l’eau et, après le baptême, ils sortirent de l’eau. A partir de cet exemple, nous voyons qu’une personne devait croire au Seigneur Jésus de tout son coeur avant d’être baptisée, et le processus par lequel elle était baptisée exigeait que tous deux, le «baptiseur» et le baptisé, entrent dans l’eau et que tous deux sortent de l’eau après le baptême. Nous voyons aussi qu’on ne permettait pas aux circonstances (comme un long voyage) de modifier la méthode de baptême.

                                                               Le baptême de Saul de Tarse

Saul avait rencontré le Seigneur sur le chemin de Damas, et avait abdiqué devant Lui (Actes 9:1-9). Il fut ensuite conduit à Damas. Une fois à Damas, Saul, qui avait cru, était à présent qualifié pour le baptême. Ananias fut envoyé par le Seigneur pour exercer ce ministère. Lorsqu’Ananias lui dit:

«

Le Dieu de nos pères t’a destiné à connaître sa volonté, à voir le Juste et à entendre les paroles de sa bouche; car tu lui serviras de témoin, auprès de tous les hommes, des choses que tu as vues et entendues. Et maintenant,

que tardes-tu? Lève-toi, sois baptisé et lavé de tes péchés, en invoquant le nom du Seigneur

» (Actes 22:14-16).

Le baptême est le processus par lequel celui qui a reçu le Seigneur Jésus se lève et est enseveli avec Christ dans les eaux du baptême, par un autre croyant, en invoquant le nom du Seigneur. Ananias dit à Saul: «Que tardes-tu?» Saul était qualifié. Il le savait et Ananias aussi le savait. Pour cette raison, il n’y avait aucune raison d’attendre. Il lui fut ordonné non pas d’attendre, mais de se lever et d’être baptisé. Cher lecteur, es-tu aussi qualifié? T’es-tu détourné de ton péché pour suivre le Seigneur Jésus? Si oui, ne tarde pas. Lève-toi, sois baptisé et lavé de tes péchés en invoquant Son nom!

Lorsque Paul fut ainsi exhorté, la Bible dit: «

Il se leva et fut baptisé» (Actes 9:18). Je te demande de faire de même. Lève-toi et sois baptisé!

                                                 Le baptême de Corneille le païen (Actes 10)

Ce «gentil» était un homme juste et craignant Dieu. Cependant, il ne connaissait pas le Seigneur Jésus. Dieu décida de lui envoyer Pierre pour le conduire au Seigneur, lui et sa famille.

Pierre arriva dans la maison de cet homme et il se mit à prêcher un long sermon. Il avait sans doute exagéré, car pendant que le sermon se prolongeait, Corneille crut au Seigneur, ainsi que tous ceux qui écoutaient en même temps que lui. Pendant que Pierre continuait à prêcher, le Seigneur agit, comme pour dire: «Frère Pierre, pendant que tu continues ton sermon, je vais te devancer et baptiser ces gens dans le Saint-Esprit.» Lorsque Pierre vit

qu’ils avaient reçu le baptême dans le Saint-Esprit, il déclara:

«

Peut-on refuser l’eau du baptême à ceux qui ont reçu le Saint- Esprit aussi bien que nous? Et il ordonna qu’ils fussent baptisés au nom du Seigneur Jésus» (Actes 10:47-48).

Dans cet exemple, Dieu a bouleversé l’ordre des chose considéré jusqu’ici comme normal: croire, ensuite être baptisé dans l’eau, en enfin, être baptisé dans le Saint-Esprit. Ils crurent, ils furent baptisés dans le Saint-Esprit, et enfin, dans l’eau.

Cependant, on ne baptisa pas n’importe qui dans l’eau. Ceux qui furent baptisés dans l’eau devaient remplir les conditions suivantes:

1 – Ils ont dû écouter le message de Pierre, le comprendre et l’accepter.

2- Le Saint-Esprit a dû descendre sur eux.

3- Ils ont dû parler en langues, selon que le Saint-Esprit leur donnait de s’exprimer.

Ceci veut dire que tous les bébés, ou toutes les personnes qui n’avaient pu ni entendre, ni répondre au message de Pierre, et, par conséquent, dont la conversion n’avait pas été scellée par le baptême dans le Saint-Esprit, ne furent pas baptisés dans l’eau.

Aujourd’hui, certains disent que seul le baptême dans le Saint-Esprit importe. Ils encouragent ceux qui ont reçu le baptême dans le Saint-Esprit à ne pas se préoccuper du baptême d’eau. C’est encore là une ruse du diable. Pierre ne permit pas une telle chose. Il considéra plutôt leur baptême dans le Saint- Esprit comme un sceau prouvant qu’ils devaient être baptisés d’eau, puisque Dieu avait approuvé leur conversion comme étant authentique. Ainsi, le Saint-Esprit, dans lequel le croyant est baptisé, doit conduire à l’obéissance, plutôt que de l’en exempter.

Cher lecteur, as-tu été baptisé dans le Saint-Esprit? Gloire à Dieu si tu l’as été. As-tu également obéi au Seigneur en te faisant baptiser dans l’eau? Sinon, pourquoi tardes-tu? Lève-toi immédiatement et sois baptisé dans l’eau! Personne ne doit t’empêcher de te faire baptiser dans l’eau. Tu as reçu le sceau de Dieu déclarant que tu es qualifié. Ne t’exempte pas du baptême, quelle que soit la raison. Obéis au Seigneur. Ne laisse pas passer un autre jour sans l’avoir fait!

                                                      Le baptême du geôlier de Philippes (Actes 16)

Cet homme fut convaincu de péché quand le Seigneur Se manifesta puissamment dans la prison de Philippes. La conviction de péché était si puissante en lui qu’il tomba tout tremblant de peur devant les serviteurs de Dieu et dit: «

Seigneurs, que faut-il que je fasse pour être sauvé?» (Actes 16:30). A cette question, Paul et Silas répondirent: «Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille» (Actes 16:31). Ils ne furent pas immédiatement baptisés, lui et sa famille. La Bible nous dit plutôt: «Et ils lui annoncèrent la parole du Seigneur, ainsi qu’à

tous ceux qui étaient dans sa maison

» (Actes 16:32.)

Après cela, «

il les prit avec lui, à cette heure-même de la nuit, il lava leurs plaies, et aussitôt il fut baptisé, lui et tous les siens. Les ayant conduits dans son logement, il leur servit à manger, et il se réjouit avec toute sa famille de ce qu’il avait cru en Dieu» (Actes 16:33-34).

A Philippes, le geôlier fut convaincu de péché et demanda quelle était la voie du salut. On lui dit que toute sa famille et lui pouvaient être sauvés. On lui indiqua aussi comment ils pouvaient être sauvés. Après cela, la Parole de Dieu lui fut annoncée, non seulement à lui, mais aussi à tous ceux qui se trouvaient dans sa maison. Cela fut suivi du baptême, non seulement du geôlier, mais aussi de tous ceux qui étaient dans sa maison. Pourquoi le geôlier fut-il baptisé? Il fut baptisé parce qu’il avait répondu à la parole qui lui avait été annoncée. Pourquoi sa famille fut-elle baptisée? Les gens de sa famille furent baptisés parce qu’ils avaient répondu à la parole qui leur avait été annoncée.

Que serait-il arrivé si le geôlier avait répondu à la Parole, et pas sa famille? Auraient-ils été baptisés, malgré leur incrédulité? Non! Mille fois non! Ils ne pouvaient pas être justifiés sur la base de la foi du geôlier. Toute la famille a-t-elle donc cru? Sans aucun doute. Deux choses le démontrent clairement:

1. Tout d’abord, ils furent tous baptisés. Aucun d’entre eux n’aurait pu être baptisé sur la base de la foi d’un autre.

2. En second lieu, toute la famille se réjouit. Si l’un d’entre eux n’avait pas cru, il n’aurait certainement pas pris part à la réjouissance générale. En effet, comment un incrédule peut-il se réjouir lorsqu’une âme est sauvée?

Que serait-il arrivé s’il y avait eu des bébés dans la famille? Auraient-ils aussi été baptisés? Certainement pas! Les bébés n’auraient pas reçu la Parole de Dieu qui fut annoncée, et, par conséquent, ils n’auraient pas rempli les conditions requises pour le baptême. Ils n’auraient pas non pus été capables de se réjouir avec les autres.

                                 Le baptême des enfants: Dieu n’a pas de petits-enfants!

Nous ne lisons nulle part dans la Bible que des enfants furent baptisés. Comme nous l’avons vu clairement, la foi au

Seigneur Jésus est une condition préalable pour le baptême. Les pécheurs doivent se repentir et recevoir le Seigneur Jésus. C’est alors qu’ils peuvent être baptisés. Les bébés ne peuvent pas comprendre la Parole de Dieu. Les bébés ne comprennent pas leur état de perdition devant Dieu. Les bébés ne peuvent pas se repentir. Les bébés ne peuvent pas recevoir le Seigneur Jésus comme leur Sauveur et Seigneur. Par conséquent, les bébés ne doivent pas être baptisés.

Que faut-il faire lorsque les parents sont chrétiens? Eh bien, Dieu n’a pas de petits-enfants! Il a des enfants! Les gens doivent être individuellement et personnellement reliés au Seigneur Jésus. Il n’y a pas de gènes de la foi au Seigneur, qu’un parent peut transmettre à son bébé. Par conséquent, les bébés des chrétiens naissent dans le royaume du diable, et doivent personnellement, à travers la repentance et la foi au Seigneur Jésus, sortir du royaume du diable pour être transportés dans le royaume de Christ. C’est alors qu’ils peuvent être baptisés. Les

baptiser avant cela est un mensonge, un mensonge du diable qui a pour but de tromper des multitudes de personnes. Oh! Des multitudes sont maintenant en enfer, et nombreux sont ceux qui s’y dirigent, parce qu’ayant été baptisés enfants, on les a trompés en leur faisant croire qu’ils étaient devenus enfants de Dieu.

Qu’en est-il de la pratique selon laquelle il faut baptiser les bébés et, plus tard, leur parler du Seigneur Jésus pour les amener au salut en Christ? C’est encore là une fausse doctrine, qui dit:

«Celui qui sera baptisé et qui, plus tard, croira, sera sauvé». C’est aussi une doctrine du diable, car le Seigneur Jésus a dit:

«Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé». Dieu l’a dit et continue à le dire. Quiconque renverse l’ordre des choses établi par Dieu ne restera pas impuni (Apocalypse 22:18-19).

                                      Le baptême des Ephésiens: un re-baptême? (Actes 19:1-6)

«Pendant qu’Apollos était à Corinthe, Paul, après avoir parcouru les hautes provinces de l’Asie, arriva à Ephèse. Ayant rencontré quelques disciples, il leur dit: «Avez-vous reçu le Saint-Esprit quand vous avez cru? Ils lui répondirent: Nous n’avons pas même entendu dire qu’il y ait un Saint-Esprit. Il dit: De quel baptême avez-vous donc été baptisés? Et ils répondirent: Du baptême de Jean. Alors Paul dit: Jean a baptisé du baptême de repentance, disant au peuple de croire en celui qui venait après lui, c’est-à-dire, en Jésus. Sur ces paroles, ils furent

baptisés au nom du Seigneur Jésus. Lorsque Paul leur eut imposé les mains, le Saint-Esprit vint sur eux, et ils parlaient en langues et prophétisaient» (Actes 19:1-6).

Ces gens avaient été baptisés du baptême de Jean. Cela veut dire qu’ils s’étaient repentis et qu’ils avaient abandonné

leur péché et leurs voies pécheresses. Après cela, ils avaient été immergés à la façon de Jean-Baptiste, car le baptême se fait toujours par immersion (ce mot signifie «plonger dedans, enfoncer dedans»).

Cependant, il leur manquait quelque chose. Ils s’étaient repentis devant Dieu, comme Jean-Baptiste l’exigeait, mais il leur manquait la foi personnelle au Seigneur Jésus. Quoiqu’étant des disciples, ils n’étaient pas sauvés. Parce qu’ils s’étaient repentis mais n’avaient pas reçu le Seigneur Jésus, ils ne pouvaient pas recevoir le Saint-Esprit. Ils étaient des disciples anormaux: repentis, baptisés dans l’eau, mais sans Christ, et sans être baptisés dans le Saint-Esprit.

Que fit l’apôtre? Il leur annonça Christ et les conduisit à une union avec Christ. Ils furent régénérés, nés de nouveau.

Lorsque Paul fut satisfait de ce qu’ils étaient devenus enfants de Dieu, il ne leur dit pas:

«Bien! Je sais que vous avez été baptisés auparavant de la manière correcte, quoique n’ayant pas encore été justifiés. Je ne vais plus vous embêter. Ce que vous avez reçu n’était pas correct, parce que vous n’aviez pas encore cru. Cependant nous n’allons pas vous embarrasser en vous baptisant comme il se doit. Nous allons juste considérer votre premier baptême comme valable, bien qu’il n’ait pas été fait correctement. Nous allons demander à Dieu de le sanctifier, afin qu’il devienne valable».

Non! Paul n’a pas dit cela. Cela aurait été une abomination devant le Seigneur de penser et de dire cela. Il

n’hésita pas à les baptiser. Ce fut leur second baptême, mais ce fut leur premier baptême correct. Seul ce baptême comptait devant Dieu. Ce fut ce second et seul baptême correct qui représenta l’engagement d’une bonne conscience envers Dieu, par la résurrection de Jésus d’entre les morts. Même si une personne était immergée un million de fois, aussi longtemps qu’elle n’a pas reçu le Seigneur Jésus avant l’immersion, ce qu’on lui administre n’est pas le baptême biblique. Ce baptême ne compte pas devant Dieu. Il est inutile. La personne doit être baptisée par immersion après qu’elle ait cru. Seul ce baptême compte devant Dieu. Certains pensent que Dieu peut sanctifier un mauvais baptême, que ce soit le baptême des enfants ou celui des adultes, qui leur a été administré avant qu’ils soient parvenus à une véritable foi au Seigneur Jésus. C’est encore là bien sûr un mensonge du diable. Comme nous l’avons vu, le baptême des enfants est un mensonge du diable, et le baptême des adultes non convertis (religieux ou irréligieux) en est un autre. Le Seigneur de gloire peut-il sanctifier des mensonges du diable? Peut-Il proclamer juste quelque chose de faux? Peut-Il fermer les yeux devant la déformation de Sa Parole? Non! Sa vérité est établie à jamais dans les cieux. Il ne la modifiera jamais. Qu’en est-il de ceux qui veulent bien obéir en se faisant baptiser, mais qui enseignent et encouragent les autres à ne pas obéir? Le Seigneur dit:

«

Celui donc qui supprimera l’un de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire de même, sera appelé le plus petit dans le royaume des cieux; mais celui qui les observera, et qui enseignera à les observer, celui-là sera appelé grand dans le royaume des cieux» (Matthieu 5:19).

                                             La signification spirituelle du baptême

A. C’est l’engagement d’une bonne conscience envers Dieu

L’apôtre Pierre a dit: «

Christ aussi a souffert une fois pour les péchés, lui juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu, ayant été mis à mort quant à la chair, mais ayant été rendu vivant quant à l’Esprit, dans lequel aussi il est allé prêcher aux esprits en prison, qui autrefois avaient été incrédules, lorsque la patience de Dieu se prolongeait, aux jours de Noé, pendant la construction de l’arche, dans laquelle un petit nombre de personnes, c’est-à-dire huit, furent sauvées à travers l’eau. Cette eau était la figure du baptême, qui n’est pas la purification des souillures du corps, mais l’engagement d’une bonne conscience envers Dieu, et qui maintenant vous sauve, vous aussi, par la résurrection de Jésus-Christ» (1 Pierre 3:18-21).

Le baptême est l’engagement d’une bonne conscience envers Dieu. C’est faire appel à Dieu pour obtenir une bonne

conscience. Pourquoi le baptême est-il l’engagement d’une bonne conscience envers Dieu? C’est parce que la dette du péché, qui pèse sur celui qui accepte d’être baptisé, a été payée. Parce que le sang de Christ l’a lavé de tous ses péchés, celui qui est baptisé peut alors venir à Dieu avec une bonne conscience et avec assurance. Une telle personne dit au Seigneur: «Père, grâce au sang de Christ, je suis libéré de ma dette et des liens du péché, et je viens donc à toi». Evidemment, seuls ceux qui ont déjà expérimenté la puissance régénératrice de Dieu peuvent se

présenter ainsi devant Lui. Un incroyant ne peut pas venir de cette manière vers Dieu. Un bébé non plus.

B. Une union avec Christ dans Sa mort, et la mort au péché

La Bible dit: «

Que dirons-nous donc? Demeurerions-nous dans le péché, afin que la grâce abonde? Loin de là! Nous qui sommes morts au péché, comment vivrions-nous encore dans le péché? Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, c’est en sa mort que nous avons été baptisés?» (Romains 6:1-3).

Lorsque quelqu’un est baptisé, c’est comme s’il disait: «Je suis mort avec Christ parce que j’ai été crucifié avec lui. Le péché a crucifié Christ. Par conséquent, je m’en sépare de tout mon coeur, en coupant avec le péché sous toutes ses formes et manifestations». Continuer à vivre dans le péché après avoir été baptisé, c’est une chose terrible; c’est crucifier Christ une seconde fois.

C. Une union avec Christ dans Son ensevelissement

Christ est mort sur la croix. Il est aussi ressuscité. Qu’y a-t’il entre Sa mort et Sa résurrection? Il y a Son ensevelissement. Sa tombe se situe entre la croix et la résurrection. Christ n’a pas échappé à l’ensevelissement. La réalité de la mort est confirmée par l’acte d’enterrement. Le baptême représente un enterrement. C’est l’enterrement

de ceux qui sont morts avec Christ. L’eau du baptême est la tombe où le converti en Christ enterre tout ce qui appartient à son ancienne vie. Dans cette eau, il abandonne sa vieille nature qui a été crucifiée avec Christ. Cher ami, le baptême veut dire que tu as décidé d’abandonner tout ce qui n’est pas en harmonie avec la volonté de Dieu pour toi.

D. L’engloutissement du monde dans l’eau

Quand quelqu’un est crucifié avec Christ, le monde aussi est crucifié pour cette personne. L’apôtre Paul l’explique clairement en disant:

«

Pour ce qui me concerne, loin de moi la pensée de me glorifier d’autre chose que la croix de notre Seigneur Jésus-Christ, par qui le monde est crucifié pour moi, comme je le suis pour le monde» (Galates 6:14).

Le monde qui a été crucifié a aussi été enterré avec Christ. Lorsque tu entres dans l’eau du baptême, ton monde entre avec toi dans l’eau. Le monde n’a pas de puissance de résurrection parce qu’il n’a pas la vie de Christ. C’est pour cela qu’il reste englouti dans l’eau. Il est mort pour toi. Peux-tu imaginer quelqu’un en train d’aimer,

d’admirer et de caresser un cadavre? Non! Ainsi, tous ceux qui ont été crucifiés avec Christ et ensevelis avec lui ne doivent pas aimer le monde. En un sens, ils ne peuvent même pas aimer le monde, car l’amour du monde n’est point en eux. A ceux-là, l’apôtre Jean pouvait dire: «

N’aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est point en lui» (1 Jean 2:15).

Ce n’est pas seulement le monde qui est enterré dans l’eau du baptême. Les choses du monde, qui éloignent du Seigneur Jésus, y sont aussi enterrées. Le baptême veut dire que toutes ces choses sont englouties dans l’eau. Il est très triste de retourner encore en arrière pour les aimer et les servir, après avoir été enterré. Je veux te rappeler, à toi qui as été baptisé, que le monde est fini pour toi. Tu ne dois plus avoir de plans pour te glorifier, t’exalter et t’adorer toi-même. Tous tes plans doivent être centrés uniquement sur le Seigneur Jésus et Son royaume. Tu n’as aucun choix là-dessus.

E. Le baptême est un ensevelissement

Nous avons vu que le baptême est un ensevelissement. Normalement, seules les personnes qui sont mortes peuvent être enterrées. Seuls ceux qui, par la repentance envers Dieu et par la foi au Seigneur Jésus, ont pris leur place avec Christ dans Sa mort sur la croix, doivent être baptisés. Tous les autres sont exclus du baptême. Nous nous demandons ensuite: «Comment un mort est-il enterré?» Lors de l’enterrement, le mort est mis entièrement

sous terre. Il n’y est pas mis partiellement. Si quelqu’un a un cadavre à enterrer et s’il se contente seulement de lui mettre un peu de terre sur la tête, une grande partie du cadavre reste alors à découvert, et il s’agit d’un enterrement très anormal. De même, dans le baptême, qui représente un enterrement, la personne toute entière, de l’orteil jusqu’à la tête, est plongée dans l’eau, comme si on l’enterrait. La Bible dit: «Ayant été ensevelis avec lui par le baptême» (Colossiens 2:12).

F. Une union avec Christ dans Sa résurrection

Le Seigneur Jésus n’est pas resté dans la tombe. Il est ressuscité des morts. La tombe ne fut pas l’ultime fin. Après la tombe, il y eut pour Lui la résurrection et la vie de résurrection. Une personne qui est enterrée avec Christ dans le baptême doit aussi entrer dans la nouvelle vie en Christ. La Bible dit:

«

Nous avons été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort afin que, comme Christ est ressuscité des

morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie

» (Romains 6:4).

«

Ayant été ensevelis avec lui par le baptême, vous êtes aussi ressuscités en lui et avec lui par la foi en la puissance de Dieu, qui l’a ressuscité des morts. Vous qui étiez morts par vos offenses et par l’incirconcision de votre chair, il vous a rendus à la vie avec lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses» (Colossiens 2:12-13).

Ta mort avec Christ sur la croix ne t’a pas imparti la vie de Dieu. Ta nouvelle vie est liée à la résurrection du Seigneur Jésus. Tu es ressuscité avec Lui. Lorsque tu est sorti de l’eau du baptême, un seul chemin a été ouvert devant toi: le chemin de la nouveauté de vie en Christ. Le chemin qui t’est ouvert est celui de la ressemblance à Christ, ce qui inclut: l’amour, la joie, la paix, la patience, la bénignité, la bonté, la fidélité, la douceur, la

tempérance, la compassion, l’humilité, la tendresse, etc …

Parce que tu es ressuscité avec Christ, tu dois rechercher les choses d’en-haut et faire mourir celles qui sont sur la terre. C’est cela la sainteté, qui est toute entièrement liée au baptême. La Bible dit:

«

Si vous êtes ressuscités avec Christ, cherchez les choses d’en-haut, où Christ est assis à la droite de Dieu. Affectionnez- vous aux choses d’en-haut, et non à celles qui sont sur la terre. Car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu. Quand Christ votre vie paraîtra, alors vous paraîtrez aussi avec lui dans la gloire. Faites donc mourir les membres qui sont sur la terre: l’impudicité, l’impureté, les passions, les mauvais désirs, et la cupidité, qui est une idolâtrie. C’est à cause de ces choses que la colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion, parmi lesquels vous marchiez autrefois lorsque vous viviez dans ces péchés. Mais maintenant renoncez à toutes ces choses, à la colère, à l’animosité, à la méchanceté, à la calomnie, aux paroles déshonnêtes qui pourraient sortir de votre bouche. Ne mentez pas les uns aux autres, vous étant dépouillés du vieil homme et de ses œuvres, et ayant revêtu l’homme nouveau, qui se renouvelle dans la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé»(Colossiens 3:1-10).

G. Le baptême n’est pas la fin

Certains pensent que tout ce qu’il leur faut, c’est se repentir et être baptisés, et ainsi ils auront accompli la volonté parfaite de Dieu, sans y avoir à ajouter quelque chose d’autre. C’est un grand mensonge. Comme nous venons de le voir, il faut à la fois rechercher des choses d’en-haut et mettre à mort des choses qui sont sur la terre. Si quelqu’un s’arrête au baptême, Dieu ne prendra point plaisir en cette personne. La Parole de Dieu dit:

«

Frères, je ne veux pas que vous ignoriez que nos pères ont tous été sous la nuée, qu’ils ont tous passé au travers de la mer, qu’ils ont tous été baptisés en Moïse dans la nuée et dans la mer, qu’ils ont tous mangé le même aliment spirituel, et qu’ils ont tous bu le même breuvage spirituel, car ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher était Christ. Mais la plupart d’entre eux ne furent point agréables à Dieu, puisqu’ils périrent dans le

désert. Or, ces choses sont arrivées pour nous servir d’exemple, afin que nous n’ayons pas de mauvais désirs, comme ils en ont eu. Ne devenez point idolâtres, comme quelques-uns, selon qu’il est écrit: Le peuple s’assit pour manger et pour boire; puis ils se levèrent pour se divertir. Ne nous livrons point à l’impudicité, comme quelques-uns d’eux s’y livrèrent, de sorte qu’il en tomba vingt-trois mille en un seul jour. Ne tentons point le Seigneur,

comme le tentèrent quelques-uns d’eux, qui périrent par les serpents. Ne murmurez point, comme murmurèrent quelques uns d’eux qui périrent par l’exterminateur. Ces choses leur sont arrivées pour servir d’exemple, et elles ont été écrites pour notre instruction, à nous qui sommes parvenus à la fin des siècles

» (1 Corinthiens 10:1-11).

Le baptême n’est pas la fin. Persévère dans le Seigneur. Rappelle-toi aussi que le baptême d’eau n’est qu’une partie d’un baptême unique. La Parole de Dieu dit: «

Il y a un seul corps … un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, un seul Dieu et Père de tous, qui est au-dessus de tous, et parmi tous, et en tous» (Ephésiens 4:4-6).

Pour les enfants d’Israël, le seul baptême fut le baptême en Moïse dans la nuée et dans la mer. Pour le chrétien, le seul baptême est le baptême d’eau et dans le Saint-Esprit. Lorsque tu as été baptisé dans l’eau, tu dois continuer et compléter ton baptême en te soumettant au Seigneur Jésus, Celui qui baptise dans le Saint-Esprit, afin qu’Il puisse te baptiser dans le Saint- Esprit. Jean-Baptiste a dit:

«

Moi je vous baptise d’eau, pour vous amener à la repentance; mais celui qui vient après moi est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de porter ses souliers. Lui, il vous baptisera du Saint-Esprit et de feu» (Matthieu 3-11).

Après avoir cherché et reçu le baptême dans le Saint-Esprit, tu dois savoir que ce n’est pas non plus la fin. Jésus est la fin. L’apôtre Paul a dit:

«

Afin de connaître Christ, et la puissance de sa résurrection, et la communion de ses souffrances, en devenant conforme à Lui dans sa mort, pour parvenir, si je le puis, à la résurrection d’entre les morts. Ce n’est pas que j’aie déjà remporté le prix, ou que j’aie déjà atteint la perfection; mais je cours, pour tâcher de le saisir, puisque moi aussi j’ai été saisi par Jésus-Christ» (Philippiens 3:10-12).

H. La confession des lèvres sans la régénération (Actes 8:9-24)

Même dans l’Eglise primitive, il y avait des gens qui manifestaient une certaine foi, qui faisaient une certaine confession, et, sur la base de cette confession, ils se joignaient à l’Eglise locale, sans toutefois être d’authentiques convertis. Ce fut le cas de Simon le magicien. La Bible dit:

«

Il y avait auparavant dans la ville un homme nommé Simon, qui, se donnant pour un personnage important, exerçait la magie et provoquait l’étonnement du peuple de la Samarie. Tous, depuis le plus petit jusqu’au plus grand, l’écoutaient attentivement, et disaient: Celui-ci est la puissance de Dieu, celle qui s’appelle la grande. Ils l’écoutaient attentivement, parce qu’il les avait longtemps étonnés par ses actes de magie. Quand ils eurent cru à Philippe, qui leur annonçait la bonne nouvelle du Royaume de Dieu et du nom de Jésus-Christ, hommes et femmes se firent baptiser. Simon lui-même crut, et, après avoir été baptisé, il ne quittait plus Philippe, et il voyait avec étonnement les miracles et les grands prodiges qui s’opéraient. Les apôtres qui étaient à Jérusalem, ayant appris que la Samarie avait reçu la Parole de Dieu, y envoyèrent Pierre et Jean. Ceux-ci, arrivés chez les Samaritains, prièrent pour eux, afin qu’ils reçussent le Saint-Esprit. Car il n’était pas encore descendu sur aucun d’eux; ils avaient seulement été baptisés au nom du Seigneur Jésus. Alors Pierre et Jean leur imposèrent les mains; et ils reçurent le Saint-Esprit. Lorsque Simon vit que le Saint-Esprit était donné par l’imposition des mains des apôtres, il offrit de l’argent, en disant: Accordez-moi aussi ce pouvoir, afin que celui à qui j’imposerai les mains reçoive le Saint- Esprit» (Actes 8:9-19).

La foi de Simon n’était pas authentique. Il était ébloui par les miracles. Il resta avec Philippe parce qu’il était émerveillé par les miracles. Il découvrit qu’il y avait une plus grande puissance dans le ministère du baptême dans le Saint-Esprit exercé par les apôtres. Il voulait la puissance. Il n’avait pas vraiment été attiré par le Seigneur Jésus. Il était attiré par les miracles. La Bible dit:

«

Pendant que Jésus était à Jérusalem, à la fête de Pâque, plusieurs crurent en son nom, voyant les miracles qu’il

faisait. Mais Jésus ne se fiait point à eux, parce qu’il les connaissait tous, et parce qu’il n’avait pas besoin qu’on lui rendit témoignage d’aucun homme; car il savait lui-même ce qui était dans l’homme

» (Jean 2:23-25).

La foi de Simon était du même type, et elle ne le conduisit pas à la vie éternelle. Il ne fut pas régénéré. Pierre dit:

«

Il n’y a pour toi ni part ni lot dans cette affaire, car ton coeur n’est pas droit devant Dieu. Repens-toi donc de ta méchanceté, et prie le Seigneur pour que la pensée de ton coeur te soit pardonnée, s’il est possible; car je vois que tu es dans un fiel amer et dans les liens de l’iniquité» (Actes 8:21-23).

Le coeur de Simon n’était pas droit devant Dieu. Il était dans le fiel de l’amertume et dans les liens de l’iniquité. Il devait se repentir. C’était la condition de son coeur, quoiqu’ayant «cru» et ayant été baptisé dans l’eau. Il n’était pas un vrai croyant. Lorsqu’on lui demanda de se repentir, il ne le fit pas. Il voulut seulement éviter de subir la malédiction. Il dit:

«

Priez vous-mêmes le Seigneur pour moi, afin qu’il ne m’arrive rien de ce que vous avez dit» (Actes 8:24).

Ce fut une triste demande. Il ne demanda pas que le Seigneur lui pardonne et change son coeur, mais il voulait continuer vivre sans être atteint par Son jugement. Baptisé, mais loin du Seigneur! Baptisé, mais inconverti!!

Est-ce ton cas? Repens-toi et sois baptisé, sinon tu périras. Même dans une assemblée locale où la puissance et la

présence de Dieu sont manifestes, il peut toujours y avoir des gens qui ne sont pas régénérés. Ils ne sont pas venus à Jésus en tant que leur Seigneur, mais pour obtenir quelque chose de Lui, la guérison, la paix, ou quelque gain matériel. Ils ont cru, d’une certaine manière, mais ils ne sont pas régénérés. Ils peuvent s’exprimer d’une manière correcte et avoir un comportement extérieur de chrétien, mais ils n’appartiennent pas au Seigneur.

Le Seigneur connaît ceux qui Lui appartiennent. Es-tu l’un de ceux-là? Cependant, dans une assemblée qui est selon le coeur de Dieu, de telles personnes doivent représenter une minorité extrême. Si leur pourcentage s’accroit, c’est que les choses vont bien mal! Ne quitte pas une assemblée locale à cause d’une ou de deux personnes de ce genre. Les anges demeurent des anges, et sont lumineux et saints, bien que le premier d’entre eux, Lucifer, ait chuté!

                                                                          Le baptême et le salut

Le Seigneur Jésus a dit: «

Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé; mais celui qui ne croira pas sera condamné» (Marc 16:16).

Le Seigneur ne parle pas ici du fait d’être sauvé de l’enfer. Ce salut est reçu sur la base de la foi en Lui. Lorsque

quelqu’un croit en Lui, cette personne est immédiatement sauvée des conséquences du péché. Elle reçoit immédiatement la puissance de devenir enfant de Dieu. Elle reçoit immédiatement la vie éternelle. La Bible dit:

«

Mais à tous ceux qui l’ont reçu, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu» (Jean 1:12-13).

«

Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ» (Romains 8:1).

«

Si tu crois dans ton coeur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé. Car c’est en croyant du coeur qu’on parvient à la justice, et c’est en confessant de la bouche qu’on parvient au salut» (Romains 10:9- 10).

«

Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé» (Romains 10:13).

«

Je vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom

du Fils de Dieu

» (1 Jean 5:13).

Ainsi, devant Dieu, une personne est sauvée dès le moment où elle croit. Elle est justifiée et il n’y a plus de condamnation pour elle. Cependant, cette même personne appartient au monde qui a crucifié le Seigneur Jésus. Ce monde est hostile et opposé à Dieu. Cette personne peut être justifiée devant Dieu, mais, devant l’homme, elle est encore considérée comme appartenant au système qui s’oppose à Christ. Elle n’a pas encore donné de témoignage devant les hommes, prouvant qu’elle a quitté ce système du monde, qu’elle s’est séparée de ce système, et

qu’elle l’a, en quelque sorte, livré au jugement. C’est le baptême qui permet de donner ce témoignage. Il nous sépare du monde et du système du monde. L’apôtre Pierre a dit:

«

Sauvez-vous de cette génération perverse» (de ce monde pervers) (Actes 2:40).

La Bible ajoute immédiatement: «

Ceux qui reçurent de bon coeur sa parole furent baptisés» (Actes 2:41). Ils se sauvèrent de ce monde pervers en se faisant baptiser, mais ils ne furent pas sauvés de la mort éternelle en passant par le baptême. C’est plutôt par la foi au Seigneur Jésus qu’ils furent sauvés. Le baptême concerne notre relation avec le monde. Nous savons que Saul de Tarse avait rencontré le Seigneur ressuscité sur le chemin de Damas.

Dès le moment où il s’abandonna à Lui, il fut justifié. Lorsqu’Ananias arriva, il l’appela «frère Saul» (Actes 22:13),

pour prouver le fait que Saul était maintenant un enfant de Dieu. Mais il dit à Saul:

«

Et maintenant, que tardes-tu? Lève-toi, sois baptisé, et lavé de tes péchés, en invoquant le nom du Seigneur» (Actes 22:16).

La question qui se pose est la suivante: «Les péchés de Saul n’avaient-ils pas été lavés lorsqu’il crut, trois

jours auparavant, sur le chemin de Damas? De quels péchés devait-il maintenant être lavé en se faisant baptiser?» Voici la réponse: «Devant Dieu, les péchés de Saul avaient été lavés sur le chemin de Damas. Mais, devant le monde, ses péchés étaient encore considérés comme demeurant en lui.» Il devait donc se lever et se faire baptiser, pour être ainsi lavé de ses péchés. Qu’en aurait-il été si ses péchés avaient été pardonnés et lavés par Dieu, alors que devant les hommes il aurait encore été considéré comme demeurant dans ses péchés? Eh bien, comme le brigand sur la croix, il aurait eu la vie éternelle. Mais, devant le monde, il n’aurait pas eu de témoignage. Il aurait encore été

considéré comme faisant partie du monde. Il n’aurait pas été connu comme faisant partie de ceux qui avaient été appelés par le Seigneur à sortir du milieu du monde.

Voyez-vous, lorsqu’un homme croit, il doit être baptisé afin d’être ajouté à ceux qui sont appelés par Dieu à sortir du monde. La Bible dit:

«

Et, par plusieurs autres paroles, il les conjurait et les exhortait, disant: Sauvez-vous de cette génération perverse.

Ceux qui reçurent de bon coeur sa parole furent baptisés; et, en ce jour-là, le nombre des disciples s’augmenta d’environ trois mille âmes. Ils persévéraient dans l’enseignement des apôtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain, et dans les prières

» (Actes 2:40-42).

Si tu crois en Jésus et si tu n’es pas encore baptisé, tu es un individu isolé. Le monde te connaît comme faisant partie de lui. Tu n’appartiens pas au corps local de Christ, parce que tu n’as pas été ajouté à ce corps par le baptême.

Cela importe-t-il que tu fasses partie du corps local de Christ? Tu dois savoir que les objectifs de Dieu, dans le temps, sont totalement liés à ce corps. Ne pas faire partie de ce corps, c’est te séparer des plans temporels de Dieu. Pourquoi donc attendre? Lève-toi, sois baptisé et lavé de tes péchés, en invoquant le nom du Seigneur! dans le cœur et ceci n’est pas un ordre , simplement par le cœur , sa vient du cœur…..……

Dans de nombreux pays, celui qui croit en Jésus mais qui n’est pas baptise ne subirait aucune persécution. D’une manière ou d’une autre, les gens pensent que tant que quelqu’un n’est pas baptisé, il n’est pas complètement perdu pour eux. Ils considèrent qu’il n’a pas encore pris de décision définitive pour appartenir éternellement à Christ et à Son corps, «pour le meilleur et pour le pire.» Le monde a encore l’espoir de récupérer une telle personne. Cependant, lorsque cette personne est baptisée, les gens du monde savent avec certitude qu’elle s’est engagée sérieusement avec Jésus, et qu’elle est éternellement perdue pour eux. Son baptême leur déclare de manière définitive que cette personne en a fini avec le monde, avec ses systèmes religieux et tout ce qu’ils offrent. Dès ce moment-là, elle est candidate à la persécution, et il se peut même qu’elle soit mise à mort.

Toi qui crois mais qui ne veux pas être baptisé, je voudrais te poser une question: «Envisages-tu secrètement de renier un jour le Seigneur? As-tu peur de la persécution? Est-ce pour cela que tu refuses de t’identifier entièrement aux plans de Christ? As-tu peur d’être chassé d’un système religieux ou d’un autre?» Je t’encourage à considérer soigneusement les paroles suivantes du Seigneur Jésus. Il a dit:

«

Je vous le dis, quiconque me confessera devant les hommes, le Fils de l’homme le confessera aussi devant les anges de Dieu. Mais celui qui me reniera devant les hommes sera renié devant les anges de Dieu» (Luc 12:8-9).

Toi aussi, tu dois accepter d’être baptisé. Sois baptisé immédiatement.

                                                                   Quelques aspects pratiques:

                                                   A quel moment doit-on être baptisé après avoir cru?

On doit être baptisé immédiatement après avoir reçu le Seigneur Jésus comme Seigneur et Sauveur. Le jour de la Pentecôte, ceux qui crurent furent baptisés ce même jour. La Parole de Dieu dit:

«

Ceux qui reçurent de bon coeur sa parole furent baptisés; et, en ce jour-là, le nombre des disciples augmenta

d’environ trois mille âmes

» (Actes 2:41). Notez bien: «ce même jour.» Corneille et sa maison furent baptisés immédiatement après qu’ils eurent cru (Actes 10:47). Le geôlier de Philippes fut baptisé la nuit même où il crut. La Bible dit:

«

Il les prit avec lui, à cette heure même de la nuit, il lava leurs plaies, et aussitôt il fut baptisé, lui et tous les siens» (Actes 16:33).

L’Eglise primitive n’attendait pas des jours ou des mois pour baptiser quiconque croyait. La Bible ne nous dit nulle part qu’il faut attendre. Beaucoup de personnes avancent des raisonnements humains pour attendre. Par exemple, certains disent qu’on ne devrait pas baptiser les gens immédiatement après qu’ils aient cru, parce qu’ils veulent qu’un certain temps s’écoule, afin d’être sûrs que leur conversion soit authentique. Cet enseignement ne peut venir que du diable, pour les deux raisons suivantes. La première est que les apôtres n’usèrent d’aucune de ces méthodes pour s’assurer de quoi que ce soit. La Bible ne donne à personne la liberté de s’assurer de cette manière.

Seul le Saint-Esprit peut produire de véritables convertis. Il n’a pas besoin de temps pour accomplir cela. Aucun être humain ne peut dire de façon absolument certaine que telle personne appartient véritablement à Jésus. Le Seigneur connaît ceux qui Lui appartiennent. En un sens, Lui seul connaît ceux qui Lui appartiennent. Il connaît aussi le coeur des hommes. Nous avons vu qu’Il ne Se fiait pas à ceux qui croyaient en Lui à cause de Ses miracles.

Nous remarquons qu’à l’époque de la Bible, certains se sont retirés. L’apôtre Jean a dit:

«

Ils sont sortis du milieu de nous, mais ils n’étaient pas des nôtres; car s’ils eussent été des nôtres, ils seraient demeurés avec nous; mais cela est arrivé afin qu’il fût manifeste que tous ne sont pas des nôtres» (1 Jean

2:19).

Ces gens dont parle l’apôtre avaient fait partie de l’Eglise locale pendant un temps. Après cela, ils s’étaient retirés pour prouver qu’ils n’étaient pas authentiques. Ils avaient confessé Christ et avaient été baptisés, mais ils ne Lui appartenaient pas vraiment. Au départ, les apôtres ne l’avaient pas su, mais Dieu connaissait ces personnes pour ce qu’elles étaient. Les apôtres s’étaient appuyés sur la confession de ces gens pour les baptiser. Dieu S’appuya sur ce qu’Il voyait en eux, et Il ne se fia pas à eux. L’apôtre Paul avait accompli un merveilleux ministère en Asie (Actes 19:1-19), de sorte que tous les habitants de l’Asie entendirent la Parole de Dieu en deux ans. Ce ministère, confirmé

par des miracles, fut tellement puissant que la Bible dit:

«

C’est ainsi que la parole du Seigneur croissait en puissance et en force» (Actes 19:20).

Mais ces gens ne persévérèrent pas jusqu’à la fin. Ce même apôtre qui leur avait administré la Parole devait écrire plus tard: «

Tu sais que tous ceux qui sont en Asie m’ont abandonné» (2 Timothée 1:15).

Le Seigneur connaissait leur coeur dès le commencement. Ce coeur était comme un sol pierreux. L’apôtre ne le savait pas. Il avait agi sur la base de leur confession. S’il avait dû attendre pour voir s’ils étaient de véritables convertis, il ne les aurait jamais baptisés, mais il les baptisa. Une question se pose donc:

«Si l’on doit attendre pour voir si les candidats au baptême sont de vrais convertis, combien de temps devra-t-on attendre?»

La seule manière convenable de procéder serait d’attendre le jour de leur mort pour s’assurer qu’ils ne rechuteront pas! Car certains se retirent après quelques jours, et d’autres après quelques mois. Certains se retirent sans avoir produit un seul fruit visible aux yeux humains, mais d’autres sont de faux convertis, même s’ils ont produit beaucoup de fruits (Matthieu 7:21-23). Les apôtres étaient confrontés à de nombreuses fausses conversions,

à des rétrogrades, etc…, mais ils continuaient à baptiser les gens immédiatement après que ceux-ci aient reçu le Seigneur Jésus. Se détourner de leur modèle est de la folie.

Certains argumentent en disant que les évangélistes, pasteurs et prédicateurs n’ont pas aujourd’hui la même onction et la même puissance que les premiers apôtres, et que la réponse à leur prédication ne peut donc pas être la même, ni produire des croyants que l’on peut baptiser immédiatement. Nous répondons à ceux-là que quiconque ne possède pas la même onction, la même puissance, et la même consécration que les premiers apôtres, doit immédiatement arrêter de prêcher, jusqu’à ce qu’il ait la même puissance et la même consécration. Continuer à prêcher sans avoir la même onction et la même consécration, c’est faire un très grand mal à Dieu. Puis-je te le dire solennellement:

«Si tu n’as pas la même puissance et la même consécration que les premiers apôtres, tu ne dois plus prêcher un seul

sermon au nom du Seigneur Jésus! De tels sermons sont un fardeau pour Dieu. Le diable se réjouit de t’entendre prêcher, et le Royaume de Dieu en souffre. Abandonne la prédication. Va au Seigneur Jésus et ne quitte pas Sa présence, jusqu’à ce qu’Il fasse pour toi ce qu’Il a fait pour eux. Il continue aujourd’hui à bâtir la même Eglise qu’Il a bâtie au début, et Il ne peut utiliser que le même type d’ouvriers. Je t’avertis de nouveau, si tu n’as pas la même consécration et la même puissance que les premiers disciples, et si tu continues à prêcher, à enseigner ou à évangéliser, tu peux détruire de façon permanente ton esprit et ton âme, car tu es en train de te moquer de Dieu en prêchant, en enseignant et en évangélisant comme tu le fais. !»

Si un homme charnel prêche un certain «évangile» et obtient quelques résultats charnels, puis s’il prend le temps de

voir si ces convertis sont authentiques ou non, avant de les baptiser, il sera toujours dans l’erreur, car le temps n’aidera pas le message d’un homme charnel à produire plus de fruit dans la vie de ceux qui l’écoutent. Celui qui prend une décision pour Christ, mais sans être sauvé, ne sera pas sauvé par le temps qu’il passera ensuite dans l’église. Il deviendra seulement plus religieux.

Les prédicateurs d’aujourd’hui doivent être qualifiés devant Dieu pour prêcher l’Evangile. Et, lorsqu’ils prêchent,

ceux qui se convertissent doivent être immédiatement baptisés. Finalement, la vraie question est de savoir si oui ou non nous voulons suivre le modèle de la Bible. Certains se sont détournés de ce modèle, pour ce qui concerne les conditions à remplir par ceux qui doivent être baptisés. Ils mettent en avant leurs raisons pour mettre de côté la Parole de Dieu, ou bien ils la tordent pour qu’elle serve leurs intérêts. Certains se sont égarés en ce qui concerne la manière dont on doit être baptisé.

Aujourd’hui, même ceux qui disent prêcher toute la vérité se trompent lorsqu’il s’agit de dire à quel moment un converti doit être baptisé. Ils se sont tous détournés de la vérité, et ils devront en rendre compte au jour du jugement. Dieu veut que l’on respecte tous les aspects de Sa vérité. Quant à toi, sois fidèle à la Parole. Baptise ceux qui se sont convertis dès qu’ils ont confessé Christ. N’attends aucun autre signe intérieur ou extérieur. Ce sont les signes qui suivront! Que Dieu te bénisse!

                                                           Qui doit baptiser un chrétien?

On est qualifié pour baptiser quelqu’un si l’on s’est soi même repenti de ses péchés, si l’on a reçu le Seigneur Jésus

comme son Sauveur personnel, et si l’on a été soi-même baptisé. Tu ne peux pas conduire quelqu’un à une expérience que toi-même tu n’as pas connue. Il est terrible de se faire «mouiller» par un incrédule à qui un certain titre religieux a été donné par une quelconque organisation religieuse humaine.

Si nous pouvons montrer clairement la voie du salut à quelqu’un, et l’aider à recevoir le Seigneur Jésus, c’est que nous devons posséder la qualification spirituelle nécessaire pour baptiser la personne que nous avons conduite au Seigneur. Ceux qui enseignent que seuls les pasteurs, évangélistes, etc…, doivent baptiser ceux qui peuvent et veulent être baptisés, enseignent quelque chose qui n’existe pas dans le Nouveau Testament.

Demander à un croyant qui veut être baptisé de promettre de se joindre à une dénomination, est une abomination. Pourquoi ne pas lui demander de promettre de se joindre à ta dénomination avant même de lui montrer le chemin du salut? Les yeux du Seigneur sont tournés vers Son Royaume et Sa gloire à venir. Tout ce qui est reconnu comme christianisme dénominationnelle sera bientôt exposé pour ce qu’il est réellement:  un piège de l’ennemi. Quand le Seigneur exposera la vérité, beaucoup réaliseront qu’ils ont travaillé en vain. Pour éviter le choc que t’apporterait ce jour, retourne à la Bible. Crois à ce qu’elle dit. Vis ce qu’elle dit, et tu n’auras pas honte quand le Seigneur viendra.

                                                 En quel nom faut-il baptiser un chrétien?

C’est le Seigneur Jésus qui a donné le commandement de baptiser. Il a dit:

«… les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit» (Matthieu 28:19). Ce sont Ses paroles. Elles sont définitives. C’est Lui qui a raison. Par conséquent, je t’en prie, obéis à Ses instructions. Baptise les convertis au nom du Père, du Fils, et du Saint-Esprit. Ne te détourne pas de cet ordre. Jésus l’a dit, et Celui qui l’a dit sera ton juge. Tu dois agir comme Il l’a dit, afin que, lorsque tu arriveras devant Lui, tu puisses Lui dire: «J’ai fait comme tu l’avais ordonné.» Que Dieu te bénisse!

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