Enseignement de la parole n° 03


  Apprenons à connaître dieu et son plan

        Les messages du frère henry sont remis par écrit est présentés de manière a ce que       l’enseignement de ses messages s’adresse à tout les chrétiens et parle aussi dans le cœur de tous   les hommes et femmes du monde qui ne connaisse pas dieu et christ.  Afin de faire partie de la véritable église de christ

La consécration totale au Seigneur ; corps, âme et esprit

Ouvrons la  Bible à Luc 3, Ouvrons nos oreilles ,  exhortons nous à une réelle consécration au Seigneur. Dans tous les cas, à ne jamais abandonner une attitude de consécration totale au Seigneur. Parce qu’il y a une grande rémunération attachée à cette consécration. Quand on est consacré au Seigneur, corps, âme et esprit, le Seigneur peut travailler librement en nous. Il n’y a rien qui arrête son travail, le travail de son Esprit. Quand nous sommes consacrés, nous sommes ouverts à 100 % à l’action du Seigneur et nous disons : « Seigneur, tu fais ce que tu veux en moi, je te laisse toute liberté d’agir en moi ». Le Seigneur a besoin que nous lui donnions la permission d’agir dans notre vie parce qu’Il ne va rien faire contre notre volonté. Si je lui dis : « Seigneur, je me consacre entièrement à toi, fais une œuvre puissante en moi, comme tu veux », à ce moment-là, le Seigneur va faire une œuvre merveilleuse. Dans Luc 3, au verset 15, Jean-Baptiste prépare la venue du Seigneur, il prépare les cœurs par un appel à la repentance. La vraie consécration commence comme cela. C’est un appel du Saint-Esprit à la repentance. Il commence par nous appeler en mettant le doigt sur notre péché et en disant : « Ote cela, enlève cela de ta vie, parce que je veux y entrer et je veux m’y installer à la place de tout ce que tu avais mis avant ». Luc 3:15 : « Comme le peuple était dans l’attente et que tous se demandaient en eux-mêmes si Jean n’était pas le Christ, il leur dit à tous : Moi, je vous baptise d’eau, mais il vient celui qui est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de délier la courroie de ses souliers. Lui, il vous baptisera du Saint-Esprit et de feu. Il a son van à la main, il nettoiera son aire, il amassera le blé dans son grenier, mais il brûlera la paille dans un feu qui ne s’éteint pas ». Il y a deux sens possibles pour ce qu’il vient de dire. Il y a l’action du feu du Saint-Esprit en nous qui nous purifie, c’est l’action de sanctification, et puis il y a le feu du Saint-Esprit qui juge et qui détruit la paille. La paille c’est l’impie qui ne veut pas se repentir. Quand on veut se repentir, le feu du Saint-Esprit ne fait pas mal, il ne détruit pas, il purifie. Il fait mal, au sens où il purifie, donc il nettoie, mais le feu du Saint-Esprit ne va pas détruire. Quand on a un esprit de repentance et de consécration, le feu du Saint-Esprit descend et il purifie, comme l’or est purifié des souillures par le feu. Mais quand nous ne sommes pas dans la repentance et quand nous résistons au Seigneur, le feu du Saint-Esprit est un feu destructeur qui détruit et qui envoie en enfer. Il sépare le bon grain, et il brûle la paille dans le feu. C’est ainsi que Jean annonçait la bonne nouvelle au peuple en lui adressant encore beaucoup d’autres exhortations. Au verset 21 : « Tout le peuple se faisait baptiser ». Le baptême de Jean est un baptême de repentance. Cela veut dire qu’ils se faisaient plonger dans l’eau en symbole non pas de mort et de résurrection, mais en symbole de purification pour se laver de leurs péchés. « Jésus fut aussi baptisé, et pendant qu’il priait, le ciel s’ouvrit et le Saint-Esprit descendit sur lui sous une forme corporelle, comme une colombe ». Vous voyez, nous savons que Jésus était consacré à son Père dès le sein de sa mère, même avant, puisqu’il s’était consacré bien avant de venir sur terre. Il s’était déjà consacré à son Père, mais il a commencé son ministère vers l’âge de 30 ans. Le Saint-Esprit a conduit Jésus à se lancer dans le ministère à ce moment-là, et Jésus a dû commencer son ministère par un acte de consécration. Il s’est fait baptiser par Jean-le-Baptiste, Lui qui n’avait pas besoin de repentance puisqu’il n’avait connu aucun péché. Il est né sans péché et il n’a connu, ni fait aucun péché. Mais il a voulu faire ce qui est bien et passer par le baptême de repentance pour donner l’exemple à tous ceux qui étaient là, et accepter le baptême. Pour Jésus, c’était une confession publique de sa consécration totale au Père. Il s’était, là, devant tous, consacré au Père pour commencer son ministère. Il se consacre par un baptême de repentance dont il n’avait pas besoin, mais pour nous montrer ce que nous devons faire quand nous commençons une vraie consécration avec le Seigneur. Je ne peux pas dire : « Seigneur, ma vie t’appartient tout entière », si je garde le péché dans ma vie, le sachant. Le résultat de la consécration dans ma vie, va être d’ouvrir mon cœur au Seigneur, qui va me sonder par le Saint-Esprit, et me montrer tout ce que je dois enlever et mettre sous le feu du Saint-Esprit sur l’autel de Dieu. « Et le ciel s’ouvrit pendant qu’il priait, le Saint-Esprit descendit sur lui sous la forme d’une colombe. Et une voix fit entendre du ciel ces paroles : Tu es mon Fils Bien-aimé. En toi j’ai mis toute mon affection ». Vous savez ce que Jésus dit dans Jean 17, quand il prie son Père avant d’aller à la Croix ? Il dit : « Je voudrais que tu leur montres, qu’ils sachent, que tu les as aimés comme tu m’as aimé ». Quand le Père s’adresse à Jésus, son fils, pour dire : « Tu es mon Fils Bien-aimé », il s’adresse à lui comme étant le premier né de tous ceux qui allaient naître de nouveau, pour être aussi les fils et les filles bienaimés du Père, en Jésus-Christ. N’oublions jamais que Dieu le Père nous aime du même amour qu’il aime Jésus. La différence entre nous et Jésus, c’est que nous n’avons pas toujours la même consécration que celle que Jésus avait vis à vis du Père. Mais du côté du Père, Il a exactement le même amour pour chacun de nous, que pour le Seigneur Jésus. Alors répondons à cet amour, comme Jésus a répondu à l’amour du Père, en nous consacrant à lui, comme Jésus s’est consacré au Père, et en disant : « Seigneur, tu me dis que tu as fait de moi ton fils bien-aimé, ta fille bien-aimée, me voici Seigneur pour te servir ». Exactement comme Jésus l’a fait. A ce moment-là, le Seigneur fait descendre son Esprit sur nous, pour nous sceller de son sceau et pour nous remplir de son Esprit. Regardez dans Jean 3, il est dit au verset 33, (c’est toujours Jean-Baptiste qui parle), « celui qui a reçu son témoignage… », il parle de lui-même, « …a certifié que Dieu est vrai ». Alors écoutez bien le verset 34 : « Car celui que Dieu a envoyé, dit les paroles de Dieu, parce que Dieu ne lui donne pas l’Esprit avec mesure ». « Car celui que Dieu a envoyé, dit les paroles de Dieu, parce que Dieu ne lui donne pas l’Esprit avec mesure ». Cela veut dire que Dieu donne l’Esprit sans mesure à celui qu’il envoie et qui se consacre à son

service. Il l’a fait pour Jésus, il l’a fait pour Jean, il l’a fait pour tous ceux qui se sont consacrés à son service. On l’a vu le jour de la pentecôte. C’étaient des hommes et des femmes qui étaient consacrés au Seigneur, qui s’attendaient à lui avec persévérance et qui disaient : « Seigneur, envoie ce que tu as promis ». Parce qu’ils étaient consacrés au Seigneur et qu’ils attendaient sa promesse, Dieu leur a donné l’Esprit avec une telle abondance, qu’ils ont été remplis à déborder. Dieu ne donne pas son Esprit avec mesure à celui qu’il envoie et qui annonce ses paroles. Parce qu’il est bien dit : « car celui que Dieu a envoyé, dit les paroles de Dieu ». Tu ne dois pas dire tes propres paroles, ou les paroles d’un autre, mais tu dis les paroles du Seigneur et Dieu te donne son Esprit sans mesure. Alléluia ! Je reviens à Luc 4 et au verset 1 : « Jésus, rempli du Saint-Esprit … ». Jésus s’était consacré entièrement au Seigneur, esprit, âme et corps. Il est rempli du Saint-Esprit, et la première chose que le Seigneur fait dans sa vie, c’est de l’envoyer dans le désert pour être tenté par le diable. Là, je voudrais dire aussi que si tu t’es consacré au Seigneur, c’est exactement le chemin que tu vas suivre. Le Saint- Esprit, qui t’a rempli, va te conduire dans un désert aride et brûlant où tu vas être tenté par le diable dans tous les domaines. Jésus s’était consacré dans son corps, son âme et son esprit, il a été tenté dans son corps, dans son âme et dans son esprit. Aucune des parties de son être n’a échappé à la tentation. C’est pour cela qu’il est compatissant pour nous aider parce qu’il a été tenté comme nous en toutes choses sans commettre de péché. Il est capable, donc, de nous aider quand nous sommes tentés après notre consécration. Tu ne seras pas tenté d’une manière profonde et réelle si tu n’es pas consacré au Seigneur. Il ne s’agit pas d’éviter la tentation en évitant de se consacrer. Il s’agit au contraire de se consacrer à 100 % et d’être vainqueur dans la tentation avec l’aide de Jésus, qui a vaincu dans la tentation, et l’aide du Saint-Esprit. Nous subirons le même sort que notre Maître. Nous allons être tentés. C’est au moment où tu dis : « Seigneur, prends mon corps, tu es mon médecin », c’est à ce moment-là que Satan vient t’attaquer dans ton corps pour voir si ta consécration est réelle, et combien de temps tu vas tenir sans médecins, sans pilules, après avoir consacré ton corps au Seigneur. Tu seras tenté dans ton âme, C’est-à-dire dans la convoitise du cœur et des yeux, tu seras tenté dans ton esprit, dans l’orgueil, etc. Je voudrais juste voir quelles étaient les tentations de Jésus parce que ce sont les mêmes pour nous. Il faut voir aussi que dans sa consécration, Jésus a obtenu une victoire totale. Et nous aussi. Le diable lui dit, première tentation : « Si tu es le Fils de Dieu, ordonne à cette pierre qu’elle devienne du pain ». Jésus est tenté dans son corps. Il a consacré son corps et il est tenté dans son corps. Il avait jeuné pendant 40 jours, le corps avait ses besoins, Satan le tente dans son corps. Donc nous serons tentés au niveau de notre corps, au niveau des appétits sensuels du corps, au niveau sexuel, au niveau de la nourriture, au niveau du sommeil. Au niveau de toutes ces choses, nous allons être tentés. Nous ne pourrons pas résister à la tentation si nous n’avons pas consacré notre corps au Seigneur. Jésus avait consacré son corps au Seigneur, il a répliqué au diable en citant la Parole de Dieu : « il est écrit ». Il était rempli du Saint-Esprit. Il aurait pu se permettre de ne pas citer la Parole écrite, lui qui est la Parole vivante. Mais il a voulu s’incliner devant la Parole écrite. Inspiré par le Saint-Esprit, il a cité ce verset de la Parole : « L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu ». C’était dit avec un cœur consacré. Essaie de résister au diable en lui assenant des versets bibliques. Si ton cœur n’est pas consacré, il le sait, il se moquera de toi, et il mettra devant tes pieds un piège béant dans lequel tu vas tomber parce qu’il sait que tu n’es pas consacré. Et le Seigneur ne va pas te repêcher si ton cœur ne lui est pas consacré. Dans sa compassion, il nous évitera bien souvent de chuter, mais il va permettre qu’un jour où l’autre, nous soyons au pied du mur. Donc, nous avons intérêt à nous consacrer avant. Parce que si on n’est pas consacré avant, on ne pourra pas tenir dans l’épreuve. Impossible. Le cœur ne sera pas ferme dans le Seigneur. On n’aura pas coupé tous les ponts. On aura gardé une petite passerelle vers le monde. A ce moment-là, dès que le diable se fera un peu pressant, on n’aura qu’une idée, c’est sauter sur la passerelle et retourner en arrière. Mais quand on a une consécration totale, à 100 %, on a coupé tous les ponts. Seul le Seigneur est notre appui, seul le Seigneur est notre secours, on compte sur lui seul. Là, Jésus a vaincu au niveau de son corps. Je lis le verset 9. J’aurais pu placer l’esprit avant l’âme, mais je préfère placer le corps, l’âme et l’esprit. Au chapitre 4 et au verset 9 : « Le diable le conduisit encore à Jérusalem et le plaça sur le haut du temple et lui dit : Si tu es le Fils de Dieu, jette toi d’ici en bas car il est écrit… », il cite la parole, « …il donnera des ordres à ses anges à ton sujet afin qu’ils te gardent et ils te porteront sur les mains de peur que ton pied ne heurte contre une pierre ». Là, il était tenté au niveau de son âme. C’est-à-dire que le diable l’a placé sur le haut du temple en lui disant : « fais une démonstration de ta puissance sans objet particulier, sans qu’il y ait un ordre de ton Père pour le faire, sans besoin spirituel réel. Fais une démonstration de ta puissance, jette-toi d’en haut et tu verras, tout marchera bien. Simplement pour montrer que tu es le Fils de Dieu, fais un acte gratuit de puissance ». Là, le Seigneur était tenté dans les désirs de son cœur. Il était tenté dans le désir de faire une démonstration de puissance pour prouver qu’il était le Fils de Dieu. Mais Jésus a résisté à cette tentation de son âme en citant à nouveau la parole du Seigneur pour remporter la victoire sur la convoitise du cœur qui était là pour le tenter, puisqu’il était tenté au niveau de ses désirs. C’était le désir de faire, comme on dirait aujourd’hui en langage moderne, un show, de faire un show pour montrer sa puissance. Combien de chrétiens, combien de serviteurs de Dieu font des shows, simplement pour montrer la puissance, ou la puissance qu’ils ont reçue du Seigneur ! Ce sont des choses à ne jamais faire, même en temps que chrétien individuel. Même si on n’a pas un grand ministère où on est capable de faire des choses puissantes au nom du Seigneur, on peut être tenté de manifester des choses simplement pour le désir de montrer qu’on est quelqu’un, ou qu’on est différent, ou qu’on est supérieur, ou qu’on a quelque chose que les autres n’ont pas. On ne doit pas faire cela avec cet esprit-là, on doit tout faire avec un esprit de serviteur comme Jésus l’a fait, un esprit humble et soumis. On fait du bien aux autres et on manifeste la puissance de Dieu pour la gloire du Seigneur et parce qu’on est conduit par le Saint-Esprit à le faire et non pour faire une démonstration de puissance. Ensuite, au verset 5, c’est la tentation dans l’esprit : « le diable, l’ayant élevé, lui montra en un instant tous les royaumes de la terre ». Vous vous rendez compte de la puissance du diable ? En un instant, il est capable de lui montrer, (ce n’est pas de manière imaginaire), tous les royaumes de la

terre avec toute leur gloire, toutes leurs richesses, tous leurs attraits. « Le diable, l’ayant élevé, lui montre en un instant tous les royaumes de la terre et il lui dit : je te donnerai toute cette puissance et la gloire de ces royaumes car elle m’a été donnée et je la donne à qui je veux ». Jésus a bien dit : « Le monde entier est sous la puissance du malin ». Le diable lui dit : « Si donc, tu te prosternes devant moi, elle sera toute à toi ». Jésus lui répondit : « Retire-toi de moi, Satan, car il est écrit : tu adoreras le Seigneur ton Dieu et tu le serviras lui seul ». A chaque fois, le Seigneur cite la Parole pour détruire l’action du malin et pour vaincre dans la tentation. A chacune de ces trois tentations, dans son corps, dans son âme, et dans son esprit, il a cité un verset approprié de la Parole qui a fait reculer Satan et qui l’a vaincu. Mais pourquoi Jésus a pu faire reculer Satan et le vaincre ? Parce qu’au départ, il y avait dans son cœur une consécration totale à son Père. La Parole de Dieu était efficace dans sa bouche parce que son cœur était entièrement tourné vers son Père pour faire sa volonté. Ici, la tentation spirituelle était l’orgueil de posséder tous les royaumes de cette terre en se prosternant devant Satan. Jésus ne pouvait pas faire cela. Satan le savait très bien, mais il a essayé. Il essayera tout. Donc, s’il a essayé avec Jésus, vous ne croyez pas qu’il va essayer avec nous ? Il va nous  tenter spirituellement par l’orgueil, ou nous  tenter dans nos âmes  par la convoitise du cœur, nous tenter dans notre chair. Nous ne croyons  pas qu’il va nous tenter comme il a tenté Jésus ? La différence, c’est que Jésus était consacré, il a vaincu le diable. Maintenant Jésus habite en nous. Si nous sommes consacré, Jésus est en nous, et va nous donner la victoire dans la tentation, dans le désert que nous traversons maintenant, dans notre désert à chacun brûlant et aride, où il n’y a que le diable et soi, avec le Saint-Esprit, bien-sûr, qui habite dans notre cœur à chacun. A l’extérieur, il n’y a que le diable, et le désert où il n’y a personne. Cela veut dire que nous allons être quelquefois dans des situations où nous avons l’impression d’être tout seul, ou toute seule, il n’y a que Dieu, le diable et toi. Et c’est un combat terrible, personne ne peut nous aider. Personne ne va nous aider si ce n’est le Seigneur. Parce que notre cœur est consacré, pour répondre au diable, il va nous donner la parole qui convient, l’assistance de l’Esprit, et de notre Seigneur Jésus qui a vaincu le diable. Mais soyons consacré dans nos  cœurs d’abord, sinon le diable ne reculera pas. Quand nous avons  assené au diable cette puissante Parole qui est plus tranchante qu’une épée à double tranchant, qui a transpercé le cœur du diable et qui le fait horriblement souffrir, il se retire. Jésus, par trois fois, lui a envoyé ce coup d’épée-là, et à la troisième fois, le diable, voyant que dans les trois domaines du corps, de l’âme et de l’esprit, il ne pouvait pas avoir la victoire, il s’est retiré, jusqu’à un moment favorable. Il savait qu’il allait revenir au moment des ténèbres de la Croix et de Gethsémané pour attaquer à nouveau Jésus, mais là, c’est à ce moment précis qu’il a été définitivement vaincu. Le diable fait toujours une œuvre qui le trompe. Il espérait avoir la victoire sur Jésus à la Croix, et c’est lui qui a été détruit à la Croix par le Seigneur.

Ensuite, au verset 14 : « Jésus, revêtu de la puissance de l’Esprit, retourna en Galilée, et sa renommée se répandit dans le pays d’alentour. Il enseignait dans les synagogues. Il était glorifié par tous ». Voyez la différence entre le verset premier et le verset 14. Au verset premier, il est dit : « Jésus, rempli du Saint-Esprit », et ici, il est dit : « Jésus, revêtu de la puissance du Saint-Esprit ». Il y a une grande différence entre le fait que nous soyons rempli du Saint-Esprit et le fait que nous soyons revêtu de la puissance du Saint-Esprit. Entre les deux, il y a eu le désert et la victoire dans la tentation. Cela veut dire que si nous avons l’attitude d’un cœur consacré dès le départ au Seigneur, la tentation viendra certainement. Il faut nous y préparer parce que c’est dans le plan de Dieu. Et le diable ne va pas rater l’occasion de nous tenter. Mais parce que nous avons reçu du Seigneur le Saint-Esprit qui nous remplit et que nous lui avons  consacré, cette victoire, que nous allons remporter dans la tentation, va faire reposer sur nous la puissance du Saint-Esprit. Le Saint-Esprit va demeurer sur nous  avec puissance et à ce moment-là, nous allons vraiment commencer nos ministères ( chacun)  pour le Seigneur. Cela ne veut pas dire qu’auparavant nous ne pouvons rien faire pour lui. Dès le premier jour de notre conversion nous  pouvons faire de grandes choses pour Dieu. Mais le vrai ministère sous la puissance du Saint-Esprit ne pourra commencer dans nos vies  que si Nous avons fait d’abord une consécration complète, totale, au Seigneur pour être vraiment rempli de son Esprit. Si nous sommes pas consacré entièrement, nous  ne pouvons pas être rempli entièrement. Il y aura des coins de nos vies qui nous appartiendra. Le Saint-Esprit ne va occuper que la place que nous  lui donnons. Si nous lui donnons tout, il va remplir tout. C’est ce qu’il veut faire. Si nous lui donnons 90 %, il remplira 90 %. Les 10

% que nous ne lui avons  pas consacrés, il ne va pas y toucher, mais c’est autant de victoires en moins, et autant de puissance du Saint-Esprit en moins sur nos vie. Si nous consacrons tout, nous pouvons être sûr que nous allons être étrillé. Vous savez ce que cela veut dire, étrillé ? Cela veut dire secoué, brutalisé, malmené par le diable, pas par le Seigneur, par le diable qui va nous tenter pour voir si nos consécrations son forte. Le Seigneur permettra à Satan de venir nous tenter de cette manière seulement si nous sommes consacré. Avons-nous bien compris ? Si nous ne sommes  pas consacré, le Seigneur sait qu’une tentation pareille nous détruirait complètement. Donc cela veut dire que nous n’aurons pas de vie de victoire si nous ne sommes pas consacré. Mais nous ne passerons pas non plus par les épreuves du désert où nous pouvons avoir une victoire complète sur Satan et avoir le revêtement de puissance après. Alors nous choisissons, bien-aimé. nous pouvons choisir une vie banale, terne et calme, sans consécration réelle au Seigneur, sans grosse défaite parce qu’il n’y aura pas de tentation puisqu’il y aura une bonne partie de nos vies qui appartiendrons  déjà à Satan. Ce que nous ne consacrons pas au Seigneur, nous le consacrons au diable, parce que nous ne pouvons  pas rester au milieu. Si nous consacrons tout au Seigneur, il va commencer par nous remplir. « Mon fils, ma fille bien aimée en qui j’ai mis toute mon affection, tu m’as consacré toute ta vie, maintenant, tu es toute à moi (ou tout à moi), et moi, je suis tout à toi », dit le Seigneur, « Je te remplis de mon Esprit, je t’amène au désert pour que tu aies une victoire sur le diable et que tu connaisses la puissance que j’ai placée sur toi, la puissance du sang de Jésus, la puissance de ma Parole, la puissance de l’onction que je fais reposer sur toi ». Tu vas en ressortir vainqueur, plus que vainqueur. Et dans le ministère que tu vas commencer pour le Seigneur, là tu vas voir de grandes choses. « Jésus, revêtu de la puissance de l’Esprit, retourna en Galilée, il se rendit à Nazareth, il entra dans la synagogue ». Là, il dit ce passage merveilleux : « l’Esprit du Seigneur est sur moi, car il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres, il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, pour proclamer aux captifs la délivrance et aux aveugles le recouvrement de la vue, pour renvoyer libres les opprimés, pour publier une année de grâce du Seigneur ». Combien je languis pour ma part d’avoir pleinement ce revêtement de puissance sur ma vie! Je sais qu’il viendra avec la plénitude du Seigneur parce que je lui ai consacré toute ma vie. Je lui ai dit : « Seigneur tu fais ce que tu veux ». Il me fait passer par des déserts épouvantables, et sur certains plans, cela dure encore. Mais je dis : « Alléluia, Seigneur, c’est merveilleux parce que tu es en train de me former à apporter ta délivrance, ta guérison et ta compassion à ceux qui en ont besoin ». Pour cela, il faut être revêtu de la puissance du Saint-Esprit. Pas seulement être rempli du Saint-Esprit, mais être revêtu de la puissance du Saint-Esprit. Vous voyez, dans le ministère de Jésus, ce qui s’est passé par la suite. Immédiatement, dès qu’il commence à prêcher sous la puissance de l’Esprit, au verset 28, il est écrit qu’ils furent tous remplis de colère. Tous ! Vous vous rendez compte ! Le Seigneur, rempli d’amour, rempli du Saint-Esprit, revêtu de la puissance de l’Esprit pour venir leur faire du bien, guérir les malades, soulager les opprimés ! Il leur annonce la Parole, (il leur reproche leur incrédulité, il faut dire). « Mais tous, remplis de colère, s’étant levés, le chassèrent de la ville et le menèrent jusqu’au sommet de la montagne pour le précipiter en bas. Mais Jésus passa au milieu d’eux, s’en alla ». Ce n’était pas son heure. Tant que ce n’est pas ton heure, tu peux y aller à fond, prêcher la Parole de Dieu avec toute la puissance, l’autorité et l’amour que Dieu te donne, la sagesse de son Esprit, personne ne touchera à un cheveu de ta tête. Si c’est l’heure d’être martyrisé, ou d’être tué, ce sera l’heure. Mais avant, le Seigneur veut démontrer sa puissance sur toi. De toute manière, il n’y a pas d’autre choix pour quelqu’un qui aime le Seigneur que de faire pleinement le ministère que le Seigneur lui donne sans craindre les hommes, sans craindre Satan. Mais il faut que tu saches que dès le premier jour où Jésus, revêtu de la puissance du Seigneur, est allé prêcher aux siens, ils ont tous été en colère

et ont voulu le tuer. Tu ne seras pas mieux traité par les tiens, mais persévère, alléluia! persévère, sois rempli de l’amour du Seigneur, manifeste les œuvres du Seigneur au milieu d’eux, tu glorifieras ton Dieu. Quand nous consacrons notre vie au Seigneur, il fait dans notre vie exactement ce que je viens de décrire. Dans cette attitude de consécration, nous devons faire une chose que Jésus n’a pas eu besoin de faire pour lui-même, mais qui, pour nous, est indispensable. Il faut que nous nous placions devant le Seigneur en lui disant : « Seigneur, sonde-moi, et montre-moi l’état de mon cœur, montre moi ce que je dois redresser dans ma vie pour que ma consécration soit complète et totale. Je veux me consacrer, mais toi tu connais le fond de mon cœur. Tu sais exactement ce qu’il y a. Je te demande de me sonder, Seigneur. Il y a peut-être des choses qui n’ont pas été réglées dans ma vie. Il y a peut-être des choses que je dois faire encore pour être vraiment rempli de toi. Montre-les-moi, Seigneur. Je veux que tu m’éclaires ». Et le Seigneur le fera. En matière de se laisser sonder par le Seigneur il faut insister sur deux aspects. Il y en a tellement, mais il y en a deux qui  semblent importants. Le premier, c’est le pardon que nous devons donner sans réserve, de tout cœur, absolument, et éternellement, à tous ceux qui nous ont offensés et tous ceux qui nous ont fait du mal. J’insiste fortement là-dessus, parce que c’est une pierre d’achoppement pour beaucoup de chrétiens qui croient avoir pardonné, mais qui n’ont pas pardonné de tout leur cœur à ceux qui leur ont fait du mal. La preuve, c’est qu’ils y reviennent, ils en reparlent, ils le remettent sur le tapis. On sent qu’il y a encore un fond d’amertume qui ressort, qui suinte, comme du pus qui suinte d’une plaie qui est fermée en apparence parce qu’il y a une croûte. Mais dessous, cela travaille encore, il y a encore du pus qui n’a pas été évacué. Le Seigneur veut que l’on fasse sortir

toute l’amertume, l’animosité, la rancune, et que l’on dise : « Seigneur, sonde-moi pour me montrer s’il y a encore quoi que ce soit dans mon cœur comme amertume, animosité ou manque de pardon envers quelqu’un qui m’a fait du mal, ou dont j’ai entendu vraiment des choses épouvantables qui m’ont blessé dans le passé et dont j’avais gardé de la rancune. Seigneur, montre-moi ». Il faut, bien-aimés, que cela soit réglé profondément devant Dieu. Pouvons nous commencer un ministère de puissance devant le Seigneur en ayant de la rancune contre quiconque dans le fond du cœur ? Vous croyez que le diable ne va pas sentir cela ? Il sent très bien tout ce qui est mauvais, c’est sa nature. Il va sentir ce qui a une mauvaise odeur.

Il faut que de notre cœur vienne ce qui a une bonne odeur pour le Seigneur : l’amour, la compassion, la joie, la paix. « Seigneur, sonde-moi. Si tu me montres maintenant quelque chose qui monte et qui ressemble à de l’amertume ou un manque de pardon, Seigneur, je t’en demande vraiment pardon. Nettoie-moi, Seigneur, nettoie-moi ». Vous n’avez pas besoin de chercher très loin. En général, ce sont les personnes les plus proches qui sont concernées : le mari, la femme, les parents, les enfants, les proches, les très proches amis. Ce sont ceux-là qui sont le plus concernés par notre manque de pardon parce que ce sont ceux-là qui nous font le plus mal quand ils blessent. Ce sont ceux-là à qui nous devons pardonner en priorité de tout notre cœur pour que le Seigneur fasse une œuvre profonde qui nous remplisse vraiment quand nous nous consacrons à lui. Si tu t’es consacré au Seigneur, le Seigneur va te montrer cela. Tu vas accepter de pardonner de tout ton cœur, de ne plus jamais y revenir « pour que tes prières soient exaucées » dit le Seigneur. Le deuxième point, je le lirai dans Luc 19, verset premier : « Jésus, étant rentré dans Jéricho traversait la ville, et voici un homme riche appelé Zachée, chef des publicains, cherchait à voir qui était Jésus mais il ne pouvait y parvenir à cause de la foule car il était de petite taille ». Un petit bout d’homme, mais qui était chef des publicains. Il était chef de ceux qui faisaient payer l’impôt. C’étaient des gens qui étaient haïs par le peuple parce qu’ils s’en mettaient plein les poches. Et, ils étaient haïs, les percepteurs d’impôts ! Zachée était de ceux-là. Mais Zachée, quand même, malgré tous les défauts qu’il avait, avait envie de voir le Seigneur. Voilà, c’est ce qui compte, il avait envie de voir le Seigneur. Vous savez, il y a des prostituées, des gens qui sont dans le péché jusqu’au cou, et quelque chose dans leur cœur leur donne envie de voir le Seigneur. C’était un grand pécheur, Zachée. Les publicains, ce sont les pires. Zachée avait envie de voir le Seigneur. « Il courut en avant, monta sur un sycomore pour le voir parce qu’il devait passer par là ». Si Dieu voit un pécheur qui a envie de voir Jésus, alors là, c’est bon pour lui. Jésus va le rencontrer. Jésus va passer sous son arbre, là où il se tient, et Jésus va s’arrêter pour lui parler. Nous devons donner envie aux gens de voir Jésus. Vous savez, la prédication du début était toute simple. Au début, le discours de la pentecôte n’était pas : « Repentez-vous de vos péchés », c’était : « Jésus-Christ est ressuscité » ! Voilà le début du message. C’est seulement après, quand ils ont dit : « Que devons-nous faire ? », qu’il a répondu : « Repentez-vous, que chacun de vous soit baptisé ». Le premier message, c’est de témoigner de Jésus vivant et ressuscité. Si tu parles d’un Jésus vivant et ressuscité en disant qui il est, à ces grands pécheurs comme Zachée, il y en aura beaucoup qui auront envie de le voir, qui vont courir pour se mettre sous un arbre, à l’endroit où Jésus passe. Et là, Jésus va s’arrêter. Il va leur dire : « Viens, je veux rentrer dans ta maison ». C’est ce qu’il a dit à Zachée. « Lorsque Jésus fut arrivé à cet endroit, il leva les yeux et lui dit… », il n’a pas commencé par lui dire : « Zachée, le Seigneur me montre que tu es un grand pécheur devant l’Eternel, repens-toi, sinon, je ne pourrai pas rentrer dans ta maison ». Jésus n’a pas parlé comme cela. S’il avait parlé ainsi, Zachée serait peut-être reparti chez lui, honteux d’avoir été ainsi dénoncé en public. Il aurait fermé sa porte et on ne l’aurait plus vu. Jésus lui a dit une parole simple : « hâte-toi de descendre car il faut que je demeure aujourd’hui dans ta maison ». La renommée du Seigneur était grande. Vous vous rendez compte, Zachée veut voir cet homme dont tout le monde parle, il monte, et Jésus lui dit : mais, je veux habiter chez toi ! Alors que les juifs religieux n’auraient jamais levé le petit doigt, ou n’auraient jamais fait la moindre chose pour manger, pour parler, pour serrer la main même à un pécheur comme Zachée. Ils lui auraient craché au visage : le chef des publicains ! Alors à plus forte raison, rentrer chez lui ! Quel sacrilège ! Jésus ne s’embarrasse pas. Il connait les cœurs, il savait que cet homme voulait le voir, et il lui dit : « Il faut que moi, j’habite dans ta maison aujourd’hui ». C’est cela qui l’a touché. « Zachée se hâta de descendre et le reçut avec joie ». Aucune condamnation dans le cœur de Jésus. Cet amour de Jésus pour Zachée a donné à Zachée une pleine repentance. Regardez la suite : « Voyant cela, tous murmuraient et disaient : il est allé loger chez un homme pécheur ». Là, vous voyez les Pharisiens. C’est comme cela que tu vas être traité la plupart du temps lorsque tu vas parler à une prostituée ou à un grand pécheur, sans commencer à le pointer du doigt tout de suite. « Zachée, se tenant devant le Seigneur lui dit : voici, Seigneur, je donne aux pauvres la moitié de mes biens ». Sa foi allait jusque là. C’était toujours ça, le prix, pour lui. « Seigneur, je veux faire quelque chose pour toi, je donne aux pauvres la moitié ! » C’est sûr qu’il lui en restait encore pas mal. Mais, vous vous rendez compte, faire cela ! Il devait être très riche, percepteur d’impôts, il devait être certainement multimillionnaire. Vous en connaissez beaucoup des multimillionnaires qui dès qu’ils rencontrent Jésus, décident du premier instant de donner la moitié de leur fortune aux pauvres ? Et en plus, il dit : « Et si j’ai fait du tort (le si est un peu de trop, il le savait !), à quelqu’un, je lui rends le quadruple ». Jésus lui dit : « Le salut est entré aujourd’hui dans cette maison, parce que celui-ci aussi est un fils d’Abraham, car le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui est perdu ». Il y a un point sur lequel je veux insister, ici, c’est la restitution de ce que l’on a volé, la restitution de ce que l’on a pris ou gardé injustement. Afin que tu sois rempli du Saint-Esprit, que tu aies vraiment un plein exaucement, que tu aies la puissance du Saint-Esprit qui repose sur toi. Zachée l’a compris. Dès le début, il a dit : « Si j’ai pris, ou si j’ai fait du tort à quelqu’un ». Il le savait très bien, en temps que percepteur d’impôts, qu’il avait fait du tort à beaucoup de personnes. Il s’en était mis plein les poches. Cela veut dire que Zachée a dû reprendre ses livres de comptes. Il a dit : « J’ai fait une promesse au Seigneur : si j’ai fait du tort à quelqu’un ». Il a dû en voir, des gens, sur son livre de comptes, à qui il avait fait du tort! Il a dit : « Bon, je vais voir. Celui-là, je lui ai pris mille francs, je lui rendrai quatre mille. Celui-là, je lui ai pris cent, je lui rendrai quatre cent ». Cela ne veut pas dire que nous devions suivre cet exemple. Il avait décidé de rendre le quadruple. Dans la loi, il est dit : tu rendras ce que tu as pris avec un intérêt. L’intérêt correspondait aux pratiques de l’époque. Je doit consacrer un temps très rapidement pour que je règle mes péchés contres d’autres personnes mêmes lointain , enfouis dans mes pensées très lointaine Si j’ai lésé quelqu’un, si j’ai  pris ou volé quoi que ce soit, que ce soit de l’argent, un objet, un crayon, un stylo, n’importe quoi, je doit régler cela devant le Seigneur. Se placer  devant lui avec une feuille de papier et un crayon, en disant : « Seigneur, tu vas me montrer ce que je dois faire «on peut toujours contacter la personne, lui confesser nos péchés, et lui dire : « Je paierai tout quand je pourrai. Maintenant, faites-moi grâce, pour le moment, je ne peux pas. Mais j’ai compris, et je vous demande pardon ». Soyons des hommes et des femmes courageux ! Allons trouver les personnes que nous avons lésées, et s’il est possible de réparer, faisons-le immédiatement. Si nous avons en banque de quoi rembourser ce qui a été volé ou pris, faisons-le immédiatement. Et la puissance de Dieu va reposer sur nous. L’autorité du Seigneur viendra sur notre vie. L’exaucement se fera rapidement parce que Dieu ne laissera pas passer des choses comme cela. On ne peut pas dire : Seigneur, maintenant que je suis une nouvelle créature, toutes les choses anciennes sont passées, dans le sens où toutes les dettes que j’ai contractées dans le passé sont annulées. Alors, les emprunts bancaires que j’ai faits avant, Seigneur, avant ma conversion, c’est

terminé, maintenant, ils peuvent s’en passer, toutes les choses anciennes sont passées, maintenant, on n’en parle plus. Cela ne tient pas devant le Seigneur. Au contraire, il va me rendre attentif à respecter scrupuleusement les engagements que j’ai  pris devant le Seigneur. Je le dis, parce que je suis sûr que pour certains, c’est une pierre d’achoppement pesante dans l’exaucement de leurs prières. Le Seigneur va m’aider. Si j’ai  besoin de l’aide du Seigneur, quelle que soit sa forme : financière ou autre, ou la puissance de l’Esprit, ou le courage qu’il me faut pour le confesser, le Seigneur va me donner tout. Mais il faut absolument que je règle cela dans les moindres détails, dans tout ce que je peux faire. Il y a des choses impossibles à faire. Je veux dire si la personne est morte, ou bien si on ne sait plus où elle est, on l’a perdue de vue complètement, on peut faire toutes les recherches que l’on veut, mais elle a disparu dans la nature. Même dans cette situation-là, le Seigneur peut montrer qu’il y a des choses à

faire. Ne crois pas que parce que je suis  converti, parce que j’ai  accepté le Seigneur, je vais  être dispensé de restituer ce que tu j’ai volé. C’est un aspect fondamental de la consécration. Et j’insiste ce soir sur ces deux points : le pardon à tous ceux qui m’ont fait du mal, et la restitution de tout ce qui a été volé et pris dans tout ce que j’ai pu vivre dans mon passé. C’est très important pour l’exaucement. Il ne suffit pas de demander pardon au Seigneur, il faut aussi restituer. Zachée l’avait compris par l’action du Saint-Esprit, parce que quand le Saint-Esprit parle, les cœurs s’ouvrent. Zachée a ouvert son cœur au Seigneur, et immédiatement, sans que Jésus ait besoin de lui dire quoi que ce soit, le Saint-Esprit qui était en lui a dit : « Voilà, voilà ce que tu vas faire, tu vas rendre ». Et Zachée en a rajouté parce qu’il avait une fortune colossale. Il a dit : « Eh bien, je les rembourserai quatre fois plus ». Alléluia ! « Car le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ceux qui étaient perdus ». Alors, toi qui as accepté maintenant cette vie de consécration, tu as accepté de mettre ta vie en règle devant le Seigneur. Et c’est important de la mettre en règle, notre vie! L’apôtre Jean dit : « Que ton cœur ne t’accuse pas ». Tu es en paix avec Dieu, quand tu as vraiment demandé, à Dieu de sonder ton cœur en disant : « Seigneur, montre-moi si j’ai encore de la haine envers quiconque, si j’ai encore des choses que je n’ai pas restituées, si j’ai encore des objets abominables, d’abomination dans ma maison ». Vous savez, un objet d’abomination dans la maison, ce n’est pas forcément une statue de Bouddha ou une statue de la Vierge. Ce peut être un meuble que j’ai volé, un objet, un livre rare, ou quelque chose, un bibelot que j’ai  volé à quelqu’un, et qui est là comme une abomination dans ma maison, et qui empêche la bénédiction de se manifester dans ma vie. Si ce n’est pas réglé, jamais l’exaucement ne viendra sur moi. Il faut rendre, confesser, rendre ces choses, et aller avouer aux gens concernés ce que j’ai  fait vis à vis d’eux. Il faut absolument avoir le courage de le faire. Et j’insiste parce que je sens dans mon cœur qu’il y a des personnes qui ont besoin d’entendre ces choses pour pouvoir mettre leur vie en règle devant Dieu. Ce n’est pas que Dieu veuille les priver de sa bénédiction. Si on connait le cœur de Dieu, Dieu veut absolument que la bénédiction, qu’il a en réserve pour nous, descende avec abondance. Il dit dans Deutéronome 28 : « Si tu observes mes lois et mes commandements, j’ordonnerai à la bénédiction de venir sur toi ». Il ordonnera à la bénédiction de venir comme une vague qui tombera sur toi, tu n’auras même pas à courir derrière, c’est elle qui va courir derrière toi. Amen ? Alléluia ! Alors, si je veux que le Saint-Esprit se saisisse de moi, qui m’es consacré à lui, pour me faire entrer dans un ministère puissant, je sais que le Seigneur a besoin de moi. Le Seigneur a besoin d’ouvriers puissants dans sa moisson. Des ouvriers qui ont tout consacré au Seigneur, des ouvriers qui ont tout mis en règle devant Dieu dans leur vie, dans la mesure où Dieu leur a donné la lumière. Dieu va nous montrer au fur et à mesure des choses à régler. Si je me  places devant lui en disant : « Seigneur, tu me montres ces choses, avec ton aide, je vais tout régler». je  ne m’inquiète pas, je ne m’inquiète pas ! Si je n’ais pas de quoi rembourser, je vais aller trouver les personnes et elle vont me remettre mes dettes, ou bien Dieu va me fournir de quoi payer. J’ aurai la solution du Seigneur. Cela va être une cascade de miracles qui vont se précipiter sur moi. je le crois, cela ?   nous verrons des captifs délivrés et nous verrons des malades guéris. nous verrons beaucoup de cœurs brisés restaurés, parce que Dieu se servira de nous pour être entre ses mains un instrument de sa compassion,

de sa grâce et de sa puissance. nous verrons de plus en plus de miracles puissants se passer dans nos vies parce que nous avons accepté de faire du Seigneur nos  tout et que nous lui avons tout donné. Amen ! Alléluia ! « Mon Père, je te supplie que tu acceptes l’offrande de nos vies toutes entières, esprit, âme et corps. Seigneur, quand nous te la donnons, quand nous te donnons notre vie tout entière, c’est pour toujours, Seigneur; sans espoir, ni désir de revenir en arrière. Je te prie que tu fasses de nous tous des ouvriers puissants dans ta moisson. Il y a tellement d’âmes à sauver encore, Seigneur, tellement de chrétiens à fortifier, tellement de corps à guérir, tellement de démoniaques à délivrer. Seigneur, nous te supplions d’agir avec puissance dans nos vies pour faire la lumière, pour nous montrer, pour mettre le doigt sur des choses que tu veux régler. Seigneur, nous voulons pouvoir te dire, que, quel que soit le prix que tu nous demanderas, nous voulons le payer. Quels que soient les sacrifices que tu nous demanderas, Seigneur, nous voulons les faire. Parce que ton joug est léger, ton fardeau est doux. Tu es doux et humble de cœur, Seigneur, et tu es avec nous. Dans ce combat, nous voulons sortir purifiés comme l’or. Nous voulons sortir de ce désert, Seigneur, revêtus de la puissance de ton Esprit. Quand nous voyons le peu de temps qu’a duré le ministère de Jésus, Père, trois ans et demi ! Mais quelle puissance, quelle gloire ! Et tu nous montres que tu veux que nous soyons comme Jésus sur cette terre. Que nous soyons à la mesure de sa stature parfaite, pour faire tes œuvres, et bien d’autres encore plus puissantes. Seigneur, c’est cela que je veux pour ma part, c’est cela que je te demande pour tous ceux qui le désirent. Seigneur, fais de nous des ouvriers puissants. Fais ton œuvre, sonde-nous, remplis-nous, revêts-nous de ce manteau de puissance, Seigneur. Et glorifie-toi dans nos vies, pour que des âmes soient sauvées, pour que des malades soient guéris, et pour que ton nom soit glorifié. Au nom de Jésus, mon Père. Amen. »

   Vivre dans la présence de l’Eternel De la réconciliation au lieu Très-Saint  

Dans tout l’Evangile, il y a un principe spirituel constant et capital pour nous, Chrétiens. C’est la règle de toute la Parole du Seigneur. Cette règle est la suivante : le Seigneur veut faire passer par la mort ce qui doit ressusciter. Nous naissons dans la chair et quand nous acceptons Jésus comme Sauveur, le Seigneur nous transporte par son Esprit dans les lieux célestes en Christ. Pour que la vie spirituelle, la vie de Jésus, se manifeste en nous, il faut que tout ce qui est naturel meure, sinon cela fait des mélanges que le Seigneur ne peut accepter. Le Seigneur veut nous admettre dans sa présence, mais Il veut la pureté complète devant Lui. Il est la sainteté parfaite. Il est saint et Il veut nous admettre dans la sainteté avec Lui. La vie en Christ, c’est la sainteté parfaite, la pureté parfaite du ciel. Quand nous acceptons Jésus comme Sauveur, le Saint-Esprit vient en nous et change complètement nos vies pour nous transporter dans une vie nouvelle que nous ne connaissions pas auparavant et que le Seigneur nous révèle par son Esprit. Mais il faut que tout passe par la mort avant que la vie de résurrection ne se manifeste. Une vie de résurrection ne peut pas se manifester tant que la vie naturelle est encore bien vivante. Nous recevons la vie de résurrection par le Saint-Esprit en nous. Ensuite le Seigneur nous travaille par son Esprit, par toutes les circonstances de notre vie, par les épreuves, les difficultés, pour nous faire comprendre que tout ce qui est du passé, de la vie naturelle, héritée d’Adam et Eve, doit mourir. Le Seigneur a du travail avec nous parce qu’Il n’a pas affaire en général à un peuple qui a la nuque souple. Vous savez combien de fois Dieu parle à Israël pour dire : « Tu es un peuple béni entre tous mais tu as la nuque raide » ! Dans son amour infini, le Seigneur a permis qu’Israël passe par toutes sortes d’épreuves pour briser sa nuque raide. C’est ce qui se passe aujourd’hui même avec Israël : le Seigneur va permettre qu’il passe par des épreuves pour briser sa nuque raide et lui faire reconnaître le  messie. Vous souvenez-vous du passage où Jésus pleure sur Jérusalem ? Il dit que Jérusalem n’a pas reconnu le temps où elle a été visitée et à cause de cela elle va souffrir, être détruite et il ne restera plus pierre sur pierre. Jésus pleure parce qu’Il sait ce qui va venir. Il était venu pour apporter le salut à son peuple, et son peuple L’a rejeté. Il n’a pas reconnu le temps où il était visité. A cause de cela, l’épreuve va venir. De cette épreuve, de cette mort qui vient, doit sortir une résurrection. Quand le Seigneur envoie une épreuve, ce n’est pas pour nous détruire mais c’est pour détruire en nous ce qui doit être détruit. Lorsque nos cœurs font confiance à l’Eternel, qui est un Dieu sage, infiniment bon et saint, qui aime ses enfants, nous savons que celui qui a fait la promesse est fidèle et qu’Il travaille par tous les moyens possibles pour nous attirer en sa présence et nous faire comprendre qui Il est, ce qu’Il a fait pour nous en Christ. Il veut nous donner un plein héritage céleste, complet, un magnifique héritage ! Cet héritage n’inclut pas seulement la guérison de nos maladies, le parler en langues, les dons spirituels, choses qui sont bonnes, qui viennent de Dieu et qu’Il veut voir dans nos vies. L’héritage céleste, savez-vous ce que c’est ? C’est Dieu Lui-même qui se révèle à nous et qui nous introduit dans sa présence, dans le lieu Très-Saint. Quel cadeau royal ! Nous ne méritons pas ce

cadeau-là ! Vous vous souvenez que, dans l’Ancien Testament, personne ne pouvait entrer dans le lieu Très-Saint si ce n’est le grand prêtre, une fois par an, et encore en tremblant, avec le sang des boucs et des veaux. Il craignait pour sa vie parce qu’il entrait dans la présence d’un Dieu parfaitement saint. Il savait très bien que personne ne pouvait tenir dans la sainteté de Dieu, s’il n’était appelé par Dieu Lui-même dans des conditions très précises. Pour nous, qui avons le voile déchiré et la porte ouverte dans le lieu Très-Saint en permanence, nous pouvons mesurer, si nous en avons la révélation, combien est grande la grâce qui nous est faite, et combien est grande la responsabilité qui est la nôtre, de marcher dans la sainteté du Seigneur. La sainteté du Seigneur, ce n’est pas de marcher comme un moine, la tête basse en marmonnant des prières tout bas. Ce n’est pas cela, marcher dans la sainteté du Seigneur. Marcher dans la sainteté, c’est marcher dans la présence de Dieu, dans la communion avec le Seigneur, en sachant, dans notre cœur, qu’il n’y a rien entre Dieu et nous. Entre Lui et nous, il y a seulement sa lumière, le sang de Jésus-Christ, une paix parfaite, une vraie connaissance du Seigneur. Plus nous entrons dans la connaissance de Dieu et plus les choses du passé, de la terre, de la vieille nature nous répugnent parce que nous voyons ces choses éclairées par la vraie lumière. Il faut avoir cette révélation de la sainteté de Dieu pour être dégoûté des choses du monde. Si nous n’avons pas cette révélation, nous allons rester dans la religion. Nous allons rester dans des choses qui finalement vont plaire à la chair, mais qui ne vont pas plaire au Seigneur. Le Seigneur ne veut pas nous voir marcher dans la religion comme des pharisiens. Il veut nous voir marcher dans sa sainteté, être « naturellement » saints, pas saints d’une manière affectée ou de « faux saints » hypocrites, mais une sainteté naturelle, dans la simplicité de la présence du Seigneur dans nos vies. Quand je regarde Jésus vivre, marcher, parler, je vois Dieu, le Père, manifesté en Jésus et je vois le modèle pour moi. Je dis : « Seigneur, Tu veux que je marche dans Ta sainteté. » Bien-aimés, ne perdons jamais de vue que le but du Seigneur est de nous introduire dans sa sainteté et de nous permettre de marcher sur cette terre dans une justice et une sainteté que Lui seul donne. Voici  deux sortes de Chrétiens parmi d’autres , qui ont du mal à entrer dans la présence de Dieu. Premièrement des Chrétiens qui se jugeaient complètement indignes de Dieu à cause de leurs turpitudes passées, à cause de leur vie passée épouvantable. Satan a réussi à les séduire au point de se dire : « Avec cette vie épouvantable que j’ai eue, je sais bien que Jésus me pardonne, mais quand même ! Est-ce possible, pour moi, d’entrer dans la sainteté parfaite du Seigneur, avec tout ce que j’ai fait ? » Ensuite une autre catégorie de Chrétiens : ils n’ont pas fait toutes ces choses abominables, ils ont connu une « vie normale », sans s’être drogués, sans avoir vécu dans la débauche. Satan les séduit en disant : « Dieu est venu chercher les pauvres, les misérables, les rejetés. Toi, tu n’en as pas fait assez pour intéresser le Seigneur. Tu es trop « normal », tu n’es pas cette brebis perdue, tu fais partie des quatre vingt dix neuf brebis qu’Il a laissées de côté lorsqu’Il est allé chercher la vraie brebis perdue. » Je me rends compte combien Satan arrive à nous séduire les uns et les autres pour nous empêcher de voir la splendeur de l’Evangile de Christ, de voir que nous sommes tous admis, par le Seigneur, dans sa sainte présence sur la base unique de notre foi en Jésus-Christ, en la puissance de son sang. Si nous croyons en cette justice parfaite qu’Il nous donne, nous avons libre accès dans le sanctuaire. Là, nous pouvons contempler la sainteté de Dieu et être changés à son image puisque c’est ce qu’Il veut dans nos vies. Il ne veut pas nous voir sortir du sanctuaire pour reprendre notre vieille dépouille, notre vieille nature, comme Paul l’appelle. Dieu veut nous voir sortir du sanctuaire rayonnants, comme Moïse rayonnait dans la présence du Seigneur. En sortant du sanctuaire, le visage de Moïse rayonnait tellement qu’il était obligé de mettre un voile pour que les Israélites ne fixent pas les regards sur lui, un être passager sur la terre (2 Corinthiens 3:13). Cette sainteté rayonnante que Dieu nous donne, c’est un cadeau royal ! Nous ne pouvons l’avoir qu’en sa présence, dans le lieu Très- Saint. Dans l’épître aux Ephésiens, il est dit au chapitre 2 et au verset 11 : « C’est pourquoi, vous autrefois païens ». Il n’y a qu’une seule catégorie de Chrétiens : ceux qui sont sauvés par la foi en Jésus. Ils ont diverses origines, que l’on peut classer en deux catégories : il y a ceux qui étaient Juifs avant leur conversion et ceux qui étaient païens. Mais une fois qu’ils sont en Christ, ils ne sont plus ni Juifs ni païens, ils deviennent des enfants de Dieu, membres de l’Eglise de Jésus-Christ. « C’est pourquoi vous autrefois, (il parle aux Ephésiens qui étaient des païens sans la loi, sans les prophètes, sans la connaissance de Dieu), païens dans la chair, appelés incirconcis par ceux qu’on appelle circoncis… ». Les « circoncis », les Juifs, qui savaient qu’ils étaient le peuple de Dieu, disaient que les Ephésiens étaient des goïms, des païens, des intouchables, des impurs, parce qu’ils n’avaient pas le Dieu d’Israël, ni sa loi. « …souvenez-vous que vous étiez en ce temps-là sans Christ, privés du droit de cité en Israël, étrangers aux alliances de la promesse, sans espérance et sans Dieu ». C’est terrible de réaliser l’état dans lequel nous étions auparavant. Vous souvenez-vous comment vous étiez auparavant, avant de connaître Jésus ? Nous ne réalisions pas alors dans quel état nous étions. Moi, je ne me rendais pas compte de mon état. Je me croyais à peu près bien, correct, assez bien même. Je ne me rendais pas compte de mon état parce que je n’avais aucune révélation du Seigneur, de la profondeur de mon péché devant Dieu. « sans Christ, privés du droit de cité, étrangers…, sans espérance… Mais maintenant, en Jésus-Christ , (nous avons été transportés par le Père en Jésus- Christ), vous qui étiez jadis éloignés, vous avez été rapprochés par le sang de Christ ». nous devons comprendre cette grâce quand nous lisons ce passage ! Est-ce que nous comprenons sa signification réelle ? Nous, qui étions loin de Dieu, qui n’avions aucune connaissance de la sainteté de Dieu, de la réalité de Dieu, le sang de Christ nous a rapprochés du Seigneur. Nous sommes ses enfants quand nous L’avons accepté comme notre Sauveur et Maître par Jésus-Christ et Il nous a rapprochés par le sang de Christ. « Car il est notre paix ». Nos péchés nous rendaient ennemis de Dieu ; nous avons été rapprochés par le sang de Christ, et Dieu est devenu notre paix. Au verset 14 : « Lui qui, des deux, n’en a fait qu’un ». Qui sont « ces deux » dont Paul parle ? Les Juifs et les païens. Ces deux- là étaient les pires ennemis que le monde puisse connaître. Regardez les persécutions des Juifs ! Nous savons que Satan était derrière la persécution, mais les persécutions contre les Juifs ont été menées par ceux que les Juifs appelaient « païens ». Pour les Juifs, même les Chrétiens sont des païens. Entre Juifs et païens, il ne pouvait pas y avoir de pire inimitié. C’est donc un miracle extraordinaire de réaliser qu’en Jésus-Christ, de ces deux ennemis qui pourtant étaient frères dans la chair par Adam et Eve, Dieu a fait des frères en Jésus-Christ et les a réconciliés. Pensez-vous que la puissance du Saint-Esprit peut faire la même chose entre un mari et son épouse ? entre deux frères de la même église ou deux sœurs de l’Eglise de Jésus-Christ qui étaient, dans la chair, les pires ennemis ? Vous savez, il n’y a pas de pires ennemis qu’un mari et une femme qui ne s’entendent pas ou que deux frères qui ne s’entendent pas. Ce sont les pires ! Les guerres civiles sont les pires, les guerres fratricides sont les pires. De ces deux- là, Juifs et païens, ennemis dans la chair, le sang de Christ les a rapprochés pour n’en faire qu’un. Dans le plan du Père, il en est ainsi. Si ce n’est pas le cas dans l’Eglise et s’il y a tant de dissensions, de disputes, c’est que nous n’avons pas compris réellement ce que Dieu a fait. Je ne parle pas des cas où il faut trancher, où il faut dire la vérité, où il faut se séparer de ce qui est impur. Et même dans ces cas, cela n’implique pas que l’on ait le cœur plein de haine, de ressentiments, de colère. Même lorsque Jésus parlait aux pharisiens avec sévérité, je suis certain qu’Il était rempli d’amour pour eux, qu’Il sentait leur besoin d’être sauvés. S’Il leur parlait ainsi, c’était pour briser cette coquille religieuse qui était si dure. Tous ces ennemis ont été rapprochés par le sang de Christ. Nous donc, qui sommes le corps de Christ, le Seigneur veut que nous soyons un comme le Père, le Fils et le Saint-Esprit sont un. Cela n’est possible que si nous comprenons, par la révélation du Seigneur, ce que Dieu a fait, cette grâce qu’Il nous a donnée de nous réconcilier avec Lui, de nous réconcilier les uns avec les autres par le sang de Christ. Il faut entrer dans cette grâce ! Regardez ce qui est dit au verset 8 :  » C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu « . La réconciliation ne vient pas de nous, c’est le don de Dieu ! La réconciliation ne vient pas de nous, car de nous-mêmes, il est impossible humainement de nous réconcilier avec des personnes qui nous ont tant fait souffrir. Mais si nous comprenons la grâce du Seigneur et ce qu’Il a déjà accompli en Christ, nous regardons cette grâce avec des yeux ouverts, nous la prenons par la foi et nous entrons dans la réconciliation. Bien-aimés, il faut que nous soyons un peuple réconcilié. Cela commence dans nos foyers. J’insiste sur les foyers car je sais que c’est là que commence la division de l’église. C’est dans les foyers, c’est au niveau des frères et des sœurs les plus proches, dans le même groupe, dans la même église, c’est là que Satan va commencer à travailler avec le maximum de ses troupes, de ses forces. Là où il y avait la réconciliation, Satan va mettre la division et annuler la puissance du sang de Christ par ses manœuvres, ses mauvaises idées qu’il envoie, par ses pensées contraires à la Parole de Dieu. Si nous ne nous surveillons pas, si nous ne veillons pas, nous serons entraînés loin de la réconciliation que Dieu veut voir dans nos vies : réconciliés avec Dieu, réconciliés avec nos ennemis dans la mesure du possible. Si mes ennemis ne veulent pas être réconciliés avec moi, c’est leur affaire, mais moi je suis réconcilié avec tous mes ennemis, même ceux qui n’ont pas voulu se réconcilier avec moi. De mon côté, je suis réconcilié avec eux. Je ne veux pas participer à leurs péchés s’ils pèchent, mais je n’ai rien contre eux. Merci Seigneur ! Il a mis Sa paix dans mon cœur. » Il a anéanti, renversé le mur de séparation ». Vous connaissez des murs de séparation ? Vous avez déjà vu un mur de séparation entre frères et sœurs ? Avez-vous vécu la difficulté d’une communion fraternelle réelle, d’une communion réelle entre mari et femme, frère et sœur en Christ ? Je parle de mari et femme convertis bien sûr. Si un des deux n’est pas converti, il n’y a pas de communion possible, mais entre frères et sœurs convertis, connaissez-vous la communion réelle du Saint-Esprit ? Si cette communion n’est pas réalisée ou si elle n’est pas possible dans certaines situations, c’est que nous n’avons pas reçu la révélation du ministère de réconciliation que Dieu nous a donné. Avez-vous remarqué combien il est facile de se tourner toujours vers l’autre pour l’accuser de tous nos malheurs ? « Ah ! si j’avais une femme qui me comprenne mieux ! Si j’avais un mari qui puisse être plus attentif à mes besoins ! » C’est toujours tourné vers soi ! « Je lui reproche de ne pas me comprendre : si je suis malheureux c’est parce que lui ou elle ne me comprend pas. » Mais c’est encore tourné vers soi ! Si elle, ou lui, ne me comprend pas, est-ce que moi, j’ai compris le Seigneur ? Est-ce que moi, j’ai compris son plan ? Est-ce que je suis rempli du ministère de réconciliation pour ne plus l’abreuver de mes reproches ou de mes conseils « spirituels » ? Est-ce que je suis rempli de ce ministère pour être attentif à ses besoins, à son aveuglement ? Si vous êtes plus spirituel que l’autre, cela veut dire que vous êtes un pas plus loin avec Jésus, que vous y voyez plus clair. Vous pouvez donc mieux voir l’aveuglement de l’autre. Si vous pouvez mieux voir l’aveuglement de l’autre, vous pouvez intercéder avec efficacité pour que son intelligence s’ouvre. Vous êtes, à ce moment-là, en position de vainqueur, vous êtes en position d’intercession pour celui qui est moins avancé que vous dans la révélation. C’est un ministère glorieux ! C’est le ministère de Jésus qui est la lumière parfaite, qui voit tous nos problèmes, nos défauts et qui intercède pour nous. Continuons dans Ephésiens 2, à la fin du verset 15 :  » Afin de créer en Lui-même avec les deux un seul homme nouveau.  » Dans Jean 17, au verset 23 Jésus dit : « Qu’ils soient un comme nous sommes un, moi en eux et toi en moi. » il y a certaines réunions soit- disant d’unité chrétienne, c’est à en pleurer : on se réunit une fois par an, lors de la semaine d’unité. On réunit deux ou trois églises simplement pour le fait de se réunir parce qu’il faut que l’unité dans le corps de Christ soit vue. C’est de l’œcuménisme tout à fait superficiel, je ne veux pas juger, mais je le sens comme cela, bien souvent. Je juge au sens spirituel, je dis : « Seigneur, cela T’attriste profondément ! » En fait, dans la pratique, quand on creuse un peu, on voit à quel point la véritable unité de Jésus n’est pas manifestée. Elle est à la superficie simplement, il suffit de la moindre difficulté un peu sérieuse pour faire ressortir tout ce qui est en dessous. Une fois que l’exaltation de la réunion et des beaux cantiques est passée, tout le fond ressort.

Si je marchais constamment dans l’unité avec mon Père céleste, si mon unité avec Dieu était réelle, je pourrais reconnaître immédiatement ceux qui sont aussi dans cette unité avec Dieu, et être immédiatement en communion avec eux, sans un mot. Quand nous vivons la présence de Dieu, nous la sentons aussi chez les autres. Voilà la base de l’unité : avoir compris le ministère de réconciliation et le vivre, sans parole. Nous parlons trop, nous parlons trop ! Lorsque tu vis l’amour de Christ, tu rayonnes de la présence du Seigneur et tu fais du bien aux autres. Ce n’est pas une multitude de paroles qui va changer quoi que ce soit, c’est simplement la qualité de la vie de Christ qui va passer à travers toi, qui va faire du bien dans ton silence. De même que l’on peut apprécier un silence rempli de Dieu, il y a des silences pesants parce que Dieu n’y est pas. Lorsqu’un silence est rempli de Dieu, on n’a pas besoin de parler. On n’a pas besoin de meubler, on n’a pas besoin de chauffer la salle. Dieu est là ; en s’inclinant, on L’adore et on dit : « Merci Seigneur » et quand une parole sort, elle sort naturellement, du fond du cœur. « …et de les réconcilier l’un et l’autre en un seul corps, avec Dieu par la croix, en détruisant, par elle, l’inimitié ». L’inimitié, ce sont les mauvais sentiments qui peuvent exister entre les uns et les autres : un regard de travers, une parole de travers, ça y est, l’inimitié est là parce que la Croix n’est pas plantée. « Il est venu annoncer la paix à vous qui étiez loin (auparavant), et la paix à ceux qui étaient près ». Les uns étaient loin, les autres étaient près, mais personne n’était dans la présence de Dieu. Il ne s’agit pas d’être près de Dieu, il s’agit d’être dans Sa présence. Ceux qui sont derrière la porte, tout près, et ceux qui sont à un kilomètre de la porte, se trouvent finalement dans la même situation, s’ils ne sont pas dans la maison de Dieu, dans sa présence. Si tu n’es pas dans le lieu Très- Saint, tu n’es pas dans la présence du Seigneur. « Car par lui nous avons, les uns et les autres, accès auprès du Père, dans un même Esprit ». Lorsque Dieu s’est révélé à Israël, son peuple, Il lui a dit : « Tu vas me construire une maison où Je vais pouvoir habiter ». Ce fut d’abord une tente, la tente du Tabernacle. Dieu a pris la peine de descendre et de venir habiter dans cette petite tente-là, au milieu des tribus d’Israël. C’était là qu’Il venait parler en tête à tête avec Moïse, son serviteur. Plus tard, lorsque le temple de Salomon a été construit, il y a eu un lieu qui s’appelait le Saint des Saints où l’arche était déposée. C’était là, dans le lieu Très-Saint, que Dieu demeurait. Savez-vous où Dieu demeurait exactement ? Il demeurait entre les deux chérubins au-dessus du propitiatoire. Dieu a dit à Moïse : « Tu Me construiras une arche, tu la couvriras d’or pur, tu construiras un propitiatoire. » C’était un petit couvercle, un petit plateau de rien du tout, cela faisait 1,50 mètre sur 75 centimètres, ce n’était pas quelque chose de grandiose. Nous, les hommes, nous aurions construit quelque chose de grandiose, nous aurions fait quelque chose de beaucoup plus « tape à l’œil ». C’était un petit coffre de 1,50 mètre sur 75 centimètres de large, un petit plateau en or avec deux chérubins frappés dans la masse de l’or. Dieu dit : « Là, au centre des chérubins, Je te parlerai et Je te rencontrerai. » Lisons dans Exode 25, au verset 10 : « Ils feront une arche de bois d’acacia ». Vous savez ce qu’est l’acacia ? C’est un arbre épineux, ce n’est pas un arbre sympathique au toucher, on peut se faire mal en le prenant dans les mains. Ce bois d’acacia épineux nous rappelle la Croix, la couronne d’épines du Seigneur. « Sa longueur sera de deux coudées et demie, sa largeur d’une coudée et demie, (deux coudées et demie, cela fait 1,25 mètre), Tu la couvriras d’or pur, tu la couvriras en dedans et en dehors, tu y feras une bordure d’or tout autour ». Ce bois, qui représente la Croix, était entièrement couvert d’or au dedans et au dehors. L’or représente la sainteté du Seigneur. Cette sainteté était au dedans et au dehors. Ensuite au verset 16 : « Tu mettras dans l’arche le témoignage que je te donnerai ». Nous savons que dans l’arche, il y avait les tables de la loi, un vase avec la manne et la verge d’Aaron qui avait fleuri alors qu’elle était sèche. Tout cela représente la présence vivante de Dieu. La Parole vivante de Dieu représente la vie éternelle du Seigneur. La Parole, la loi du Seigneur ; tout était dans le tabernacle. Au verset 17 : « Tu feras un propitiatoire d’or pur ». Etre propice veut dire être favorable ; le propitiatoire était donc une partie essentielle du tabernacle. C’est là que le sang était versé lorsque le grand prêtre entrait pour verser le sang du sacrifice et c’était à cause de ce sang versé que Dieu était propice à son peuple. Au verset 18 : « Tu feras deux chérubins d’or, tu les feras d’or battu aux deux extrémités du propitiatoire ; fais un chérubin à une extrémité, un chérubin à l’autre extrémité ; vous ferez les chérubins sortant du propitiatoire à ses deux extrémités. Ils étendront les ailes pardessus, couvrant de leurs ailes le propitiatoire et se faisant face l’un à l’autre ; les chérubins auront la face tournée vers le propitiatoire. Tu mettras le propitiatoire sur l’arche et tu mettras dans l’arche le témoignage, que je te donnerai » Dans Apocalypse 12, au verset 11, il est écrit : « Ils l’ont vaincu à cause du sang de l’agneau et à cause de la parole de leur témoignage », qui est la Parole de Dieu vivante dans leurs vies. Lisons la suite dans Exode 25, verset 22 : « C’est là que je me rencontrerai avec toi du haut du propitiatoire entre les deux chérubins placés sur l’arche du témoignage. Je te donnerai tous mes ordres pour les enfants d’Israël ». Dans ce passage, bien-aimés, il y a pour nous, quelque chose qui doit nous donner une révélation sur la manière dont Dieu veut nous parler, nous, qui sommes ses enfants dans la Nouvelle Alliance. Il veut nous introduire dans le Saint des Saints de sa présence. Non pas un seul homme, une fois par an mais tous ses enfants, sans distinction. Il veut nous parler face à face comme Il le faisait avec Moïse mais il faut que nous venions devant l’arche, dans le lieu Très- Saint. Nul ne peut être admis dans la présence de Dieu sans la sainteté de Jésus dans sa vie. Si tu es un Chrétien léger qui dit : « Le Seigneur pardonne, oui je pèche mais le Seigneur pardonne », tu n’entreras jamais dans le lieu Très-Saint pour parler au Seigneur. Il ne te parlera jamais. Si tu entends une voix, ce ne sera pas la voix du Seigneur, ce sera la séduction. Le Seigneur veut que tu entres dans sa présence, dans le lieu Très-Saint. Lorsque tu reçois cette sainteté, c’est un don gratuit qui t’est fait par la foi en Jésus. Ce n’est pas un diplôme final d’une carrière de quarante ans d’évangéliste ; ce don gratuit qui t’est donné, c’est la justice du Seigneur par la foi en Lui. Tu entres dans sa présence avec assurance mais en tremblant aussi. Avec assurance mais en tremblant ! Cela peut paraître contradictoire. J’ai de l’assurance parce que j’ai foi dans la puissance du sang qui a été versé sur le propitiatoire céleste. C’est là, entre les deux chérubins, que Dieu m’est propice parce que j’entre dans les bonnes dispositions telles que Dieu les a prévues. Là, Il me parlera. Nous avons besoin d’entendre la voix du Seigneur, j’ai besoin d’entendre la voix du Seigneur tous les jours. Remarquez que la voix du Seigneur se faisait entendre entre les deux chérubins. Qui sont ces deux chérubins ? Ce sont des êtres célestes qui ont été créés sans péché bien sûr, qui vivent sans péché et qui sont en permanence devant le trône de Dieu pour chanter les louanges de sa gloire et magnifier le Dieu d’Israël. Ce sont des êtres parfaitement purs et saints. C’est peut-être une interprétation que vous pouvez juger hardie, mais en un sens, ils peuvent aussi représenter ceux qui ont été parfaitement sanctifiés par le sang de Jésus. Les chérubins n’ont jamais péché et n’ont pas besoin d’être sauvés mais comme ce sont des êtres spirituels purs, sans péché, ils peuvent aussi représenter ce que nous, nous devenons en Christ, lorsque nous nous approchons du Seigneur puisque rien de ce qui est impur ne peut être admis en sa présence. Les chérubin représentent ce qui est pur dans la création céleste. Nous qui sommes enfants de Dieu, si nous pénétrons dans la plénitude de la foi, le cœur purifié, dans le lieu Très-Saint nous sommes, en quelque sorte, comme ces chérubins qui sont purs et sans tache, par la foi en Christ. Cela nous est donné comme un don gratuit. Ces deux chérubins se font face, ils regardent ensemble le propitiatoire c’est-à-dire là où le sang a été versé. Il y a une correspondance entre ce temple terrestre et le temple céleste qui est la demeure du Seigneur dans les cieux. Puisque ce temple a été fait selon les instructions du Seigneur sur terre, il correspond à une réalité spirituelle dans laquelle Jésus est entré. « Jésus est entré une fois pour toutes dans le lieu Très-Saint, (du tabernacle céleste, c’est écrit dans le livre des Hébreux, au chapitre 9 et au verset 12) non pas avec le sang des boucs et des veaux mais avec son propre sang ». Jésus a versé son sang sur le propitiatoire du tabernacle céleste. C’est là, grâce au sang de Jésus, entre les deux chérubins, si je m’approche avec assurance et en tremblant, que le Seigneur peut me parler face à face, je peux vivre en sa présence et me nourrir de sa présence. Comme nous le disions tout à l’heure, ceux qui étaient loin, ceux qui étaient près, ceux qui étaient, en tous cas, antagonistes, ennemis, ont été rapprochés. Ils ne font plus qu’un, grâce au sang de Christ. Voyez ces deux chérubins en or : ils sont face à face. En général, ce sont souvent des adversaires qui sont face à face, deux lutteurs, deux boxeurs et vous ne les voyez jamais lutter dos contre dos ou en parallèle, ils sont face à face. De ces ennemis, Dieu a fait maintenant deux êtres parfaitement unis. Ces deux chérubins, qui sont face à face mais qui ont tous les deux le regard plongé sur le propitiatoire, peuvent aussi représenter cette unité céleste qui existe dans le ciel, au niveau de tous les êtres célestes et qui doit exister aussi à notre niveau si nous sommes dans l’Esprit du Seigneur. Ils représentent cette unité merveilleuse dans la présence du Seigneur ; il n’y a pas de division. Vous avez deux chérubins qui se font face, ils sont parfaitement un, il n’y a aucune ombre d’animosité entre eux. Ils sont dans la présence sainte de Dieu. Ils se font face mais tous les deux regardent l’endroit où le sang a été versé et c’est là que le Seigneur nous fait pénétrer dans cette unité parfaite du corps de Christ. Quand il y a division entre un mari et une femme ou un frère et une sœur dans l’église, c’est que les deux ne sont pas à la place des deux chérubins. Si les deux y étaient, ils seraient dans l’unité parfaite et dans la présence de Dieu. Ils ne sont pas à cette place que Dieu leur demande d’occuper. Il faut donc que chacun se remette en cause et dise : « Seigneur, je veux m’approcher de ton propitiatoire parce que le sang de Jésus m’a rendu propice pour Toi. Je veux m’approcher mais dans la situation de ces chérubins, c’est-à-dire avec un cœur purifié dans la plénitude de la foi au sang de Jésus et dans la paix que Tu donnes. Avec mon frère en face de moi ou ma sœur en face de moi, je sais que nous sommes un, parce que nous sommes dans la même position devant Toi. Nous avons laissé tomber tout ce qui est charnel. Nous avons bien considéré ta Parole qui nous dit que tout cela a été détruit par la mort de Jésus-Christ . Tout cela est resté dans le tombeau. Lorsque Jésus est mort, nous sommes morts avec Lui. Tout ce qui est charnel, tout ce qui est du passé, est mort en Christ, nous sommes de nouvelles créations en Christ. Toutes choses anciennes sont passées, toutes choses sont devenues nouvelles en Christ et nous sommes là, en Ta présence. Nous sommes passés par une mort et par une vraie résurrection ». A ce moment-là, il y a l’amour et il y a l’unité. Il y a la réconciliation comme Dieu la veut, une réconciliation qui passe par une mort personnelle de l’un et de l’autre. Il ne s’agit pas de dire à l’autre : « Toi tu n’es pas mort ! » Il s’agit de dire : « Moi, Seigneur, je dois mourir ». Au travers de cette porte qui est Jésus-Christ, rien d’impur ne peut passer. Et tout ce qui est pur nous est donné par Dieu, c’est un don de Dieu. Nous n’avons aucune excuse si nous cherchons à entrer dans le lieu Très-Saint en essayant de forcer la porte (d’ailleurs nous n’y arriverons pas), alors que nous sommes encore dans l’impureté, dans le péché et dans toutes ces choses que nous n’avons pas accepté de régler. Tout est par la foi en Christ. Le Seigneur nous aime tels que nous sommes. Nous sommes ses petits enfants, mais Il ne veut pas nous voir rester là où nous sommes. Si je ne suis pas encore dans sa présence dans le lieu Très-Saint, Il va travailler dans ma vie par toutes sortes de moyens, y compris les épreuves et les difficultés. Il les a prévues dans son amour pour me briser et me permettre de voir qu’il y a encore un travail qui doit être fait pour que je puisse vivre dans sa présence et y rester. Quand le temple de Salomon a été construit, la place des chérubins a été changée. Nous allons lire ce passage dans 2 Chroniques 5, au verset 1: « Ainsi fut achevé tout l’ouvrage que Salomon fit pour la maison de l’Eternel ». Salomon rassemble tout le peuple et décide de faire une grande fête pour la dédicace du temple. Au verset 6, il est dit : « Le roi Salomon et toute l’assemblée d’Israël convoquée auprès de lui, se tinrent devant l’arche et ils sacrifièrent des brebis et des bœufs (toujours l’image du sang de Jésus), qui ne purent être ni comptés ni nombrés à cause de leur multitude. Les sacrificateurs portèrent l’arche de l’alliance de l’Eternel à sa place, dans le sanctuaire de la maison, dans le lieu très saint, sous les ailes des chérubins. Les chérubins avaient les ailes étendues sur la place de l’arche et ils couvraient l’arche et ses barres par-dessus ». Au chapitre 3 et au verset 11, il détaille la manière dont les chérubins étaient placés : « Les ailes des chérubins avaient vingt coudées de longueur, (ce qui fait dix mètres de longueur), l’aile du premier, longue de cinq coudées, touchait au mur de la maison ; l’autre aile, longue de cinq coudées, touchait à l’aile du second chérubin ; l’aile du second chérubin, longue de cinq coudées, touchait au mur de la maison et l’autre aile, longue de cinq coudées, joignait l’aile du premier chérubin ». La disposition des deux chérubins était différente. Je ne sais pas si sur le propitiatoire il y avait encore les deux petits chérubins qui se faisaient face, c’est possible. En tous cas, dans le lieu Très-Saint du temple, ils avaient placé deux chérubins d’or qui avaient les deux ailes étendues, l’un à côté de l’autre. L’un touchant le mur, les deux ailes du milieu se touchant et l’aile du deuxième touchant le mur. Ils couvraient ainsi l’arche qui était devant eux. Ils ne se faisaient plus face, ils étaient côte à côte et ils se touchaient. Pour moi, c’est la représentation parfaite de l’unité de l’Esprit. Lorsque nous sommes côte à côte, regardant dans la même direction, c’est-à-dire dans la sainteté du Seigneur, en nous touchant dans un acte d’amour et d’unité, alors là le Seigneur a accompli son plan. Nous ne nous faisons même plus face, en tant qu’anciens ennemis ; nous regardons, tous les deux, dans la direction du Seigneur et nous nous touchons, du bout des ailes, dans le lieu Très-Saint. Cela  parle. Cela  montre à quel point le Seigneur veut travailler dans nos vies pour nous faire passer par une vraie mort et par une véritable résurrection . Ne nous étonnons pas s’il y a des choses difficiles dans nos vies où il nous semble que nous descendons sur le chemin de la mort, où tout semble s’écrouler quelquefois, où il y a des difficultés, voire des maladies, alors que Jésus nous dit : Vous avez été guéris par mes meurtrissures. Ne nous étonnons pas des situations inextricables où nous allons nous retrouver abandonnés de tous, incompris, rejetés. Vous avez peut être vécu en partie ou en totalité ces choses que je viens de décrire mais le Seigneur veut que nous passions par là. Le Seigneur veut que je passe par toutes sortes d’épreuves, de tribulations et de difficultés pour que je puisse voir ce qu’il y a au fond de mon cœur. Lui le voit, moi, je ne le vois pas. Dieu a permis que les Israélites traversent un désert brûlant, en passant par des difficultés, des épreuves, tous les jours. Il est bien dit, dans Deutéronome 6 et Deutéronome 8, que le Seigneur voulait voir ce qu’il y avait au fond de leurs cœurs. Bien sûr, Il le voyait, mais Il voulait que cela sorte. Si tout va bien dans ta vie, si tu es béni de Dieu tous les jours au sens où on l’entend dans le christianisme habituel, c’est-à dire si tu es riche, en bonne santé, si tout va bien, si tu as un bon mari, une bonne épouse, de bons enfants qui ne sont pas rebelles, un bon travail, une bonne église, si tu n’as que cela depuis le début de ta vie chrétienne, tu es incapable de savoir ce qu’il y a au fond de ton cœur, incapable ! Il faut que la difficulté se présente devant toi pour que tu voies ce qui sort du fond de ton cœur. Ce qui sort du fond

de ton cœur, est-ce la sainteté de Dieu parce que tu vis dans la présence du Seigneur ? Si c’est le cas, gloire à Dieu, merci Seigneur ! Tu as compris que c’est dans la sainteté de la présence de Dieu que tu vas être rempli de sa vie et que tu pourras déverser sur les autres l’amour, la paix, la joie, le fruit de l’Esprit. Si la difficulté fait ressortir en toi l’amertume, l’irritation, la critique, la colère, l’animosité, tu ne peux pas dire que tu es uni avec ton frère, ta femme, ta sœur, dans la présence du Seigneur. Dieu t’aime, bien-aimé, Il t’aime d’un amour éternel et Il veut voir la nature de Jésus manifestée en toi. Il va falloir que tu passes par la mort, une mort complète où tu vas peut-être te trouver aux portes de la mort réelle pour pouvoir honnêtement faire le point devant le Seigneur et dire : « Seigneur, j’accepte que Tu fasses ton œuvre en moi pour que ta vie de résurrection en sorte ». Il ne s’agit pas de tomber dans un trou sans fond, d’où on ne puisse jamais sortir ! Cela, c’est l’enfer. Nous sommes enfants du Seigneur, il s’agit de passer par une mort véritable où tout ce qui est charnel va disparaître et je vais pouvoir enfin avoir des aspirations qui correspondent à celles de Dieu. Je vais désirer, avant tout, entrer dans le lieu Très-Saint pour vivre en sa présence et arrêter de rechercher telle ou telle bénédiction alors que je n’ai pas mis le Seigneur et sa sainte présence à la place numéro un. « Seigneur Jésus, je désire entrer dans le lieu Très-Saint, te connaître, entendre ta voix me parler. Je désire vivre dans la sainteté de la Parole de Dieu, être rempli, imbibé de ta gloire, de ton Esprit, sortir le visage rayonnant ; être tout entier rayonnant de ta présence pour pouvoir déverser sur les autres ce que tu m’as donné. Seigneur, voilà le désir du fond de mon cœur, et je sais que tout le reste me sera donné en plus ». Il est dit dans Hébreux 11, au verset 13 : « C’est dans la foi qu’ils sont tous morts, sans avoir obtenu les choses promises ; mais ils les ont vues de loin, crues et saluées » Ils n’ont pas vu l’accomplissement de la promesse, de certaines promesses, et pourtant ils ont été guéris de leurs maladies par la foi , ils ont vaincu des royaumes par la foi, ils ont vaincu des bêtes féroces par la foi. Par la foi, ils ont conquis des pays entiers, par la foi ils ont vu la résurrection, par la foi des femmes ont vu la résurrection de leurs enfants. Il est dit : »Ils sont tous morts sans avoir vu l’accomplissement de ces promesses ». Quelles promesses ? Celles qui nous ont été données, à nous qui sommes arrivés à la fin des temps, par la connaissance de Jésus et l’entrée dans le lieu Très-Saint. Ils n’avaient pas encore ces choses-là, ils avaient ces promesses, mais ils n’ont pas vu leur accomplissement, ils les voyaient de loin. Nous, qui avons la grâce d’avoir la porte du lieu Très-Saint ouverte en permanence, est-ce que nous ne négligeons pas une si grande grâce, en vivant encore trop dans la chair, dans le monde, dans les pensées du monde, dans les soucis de ce siècle, dans la recherche des choses de ce siècle, ou dans la recherche de bénédictions divines qui passeraient au premier plan ? Alors que ce que Dieu veut, c’est que je passe ma vie dans sa présence et que je sois transformé à son image. Cela doit remettre ma vie en question, mais dans l’espérance. Si je dis ces choses, ce n’est pas pour nous plonger dans la dépression, mais pour nous amener à dire : « Seigneur, j’ai compris que je n’avais pas vraiment fait de tes priorités, ma priorité. Tes priorités, c’est de m’amener en ta présence pour que j’y reste. » Dans le livre de l’Apocalypse il est écrit au chapitre 3 et au verset 12 : « Celui qui vaincra,

je ferai de lui une colonne dans le temple de mon Dieu et il n’en sortira plus ; j’écrirai sur lui le nom de mon Dieu, et le nom de la ville de mon Dieu, de la nouvelle Jérusalem qui descend du ciel d’auprès de mon Dieu, et mon nom nouveau ». Qu’est-ce qui était écrit sur le front du souverain sacrificateur ? « Sainteté à l’Eternel ». Il lui était demandé de ne pas abandonner la sainteté de l’Eternel. Pour le peuple, on permettait certains débordements mais pour le sacrificateur, le Seigneur ne lui permettait rien. « Il ne se souillera point… car il porte sur sa tête la consécration de son Dieu » (Nombres 6:7). Il n’avait pas le droit de se souiller, même pas pour un frère qui meurt, il n’avait pas le droit de toucher à ce qui était impur. Il était souverain sacrificateur. Nous sommes souverain sacrificateur en Christ, donc nous devons vivre constamment au bénéfice du sang de Jésus- Christ, au bénéfice de la foi en son œuvre parfaite et nous assurer de sa présence jour et nuit, matin et soir, si nous vivons dans le lieu Très-Saint. Ne croyez pas que ce soit une chose impossible, c’est tout à fait possible parce que la porte nous a été ouverte par le sacrifice de Jésus et par la Croix. Mais cela demande un acte de foi de notre part. Cela demande une remise en cause totale de la manière dont nous vivons. Nous devons dire : « Seigneur, maintenant tu vas m’apprendre à marcher non pas simplement dans l’obéissance parce qu’il faut obéir, mais dans ta présence, Seigneur. Dans ta présence, où je peux écouter ta voix en tant que brebis, où je peux recevoir ta sagesse, où je peux recevoir la réponse à mes questions. » Le but du Seigneur est de nous faire tous entrer en sa présence où nous pourrons tous, personnellement, entendre sa voix d’une manière que nous n’avons jamais entendue. Bien sûr, lorsque vous lisez la Parole, vous entendez sa voix, vous pouvez recevoir une pensée du Seigneur. Mais je parle d’entendre sa voix, au sens de savoir que nous marchons dans la présence de l’Eternel, dans la paix de Dieu et dans la communion avec Jésus. C’est cela que Dieu veut pour toi. Lorsque tu es dans cette position, tu as la sagesse de Dieu, tu as la connaissance des choses que Dieu te révèle. Lorsque nous avons pénétré dans cette sainteté-là, il n’y a plus rien d’impur, nous devenons sensibles à tout ce qui est charnel, tout ce qui est impur, tout ce qui est séduction ; nous nous rendons compte de ces choses. Plus vous entrez dans la présence de Dieu, plus vous vous rendez compte des choses qui ne sont pas la présence du Seigneur. Le problème de beaucoup de Chrétiens c’est qu’ils entendent trop souvent une voix différente de celle du Seigneur, ils n’ont pas assez entendu la véritable voix du Seigneur. Jésus a dit : « Mes brebis entendront ma voix. » Je me saisis donc de cette promesse et je dis : « Seigneur, je veux entendre ta voix. C’est là, entre les deux chérubins sur le propitiatoire, que je

veux entendre ta voix. » Dans 2 Chroniques, à la fin du chapitre 5, lorsque tout a été mis à sa place et que tous se sont mis à louer le Seigneur, dans la sainte présence de l’Eternel, il est écrit, au verset 13 : « Ceux qui sonnaient des trompettes et ceux qui chantaient, s’unissant d’un même accord pour célébrer et louer l’Eternel, firent retentir les trompettes, les cymbales et les autres instruments, et célébrèrent l’Eternel par ces paroles : Car il est bon, car sa miséricorde dure à toujours ! A ce moment, la maison de l’Eternel fut remplie d’une nuée ». La Shékina, la gloire de Dieu remplissait la maison. « Les sacrificateurs ne purent pas y rester ». Vous vous rendez compte ? Mais nous, nous pouvons y rester si nous sommes dans la bonne position. « Les sacrificateurs ne purent pas y rester pour faire le service, à cause de la nuée car la gloire de l’Eternel remplissait la maison de Dieu ». Bien-aimés, la maison de Dieu, c’est toi et c’est moi. La maison de Dieu, c’est l’Eglise du Seigneur Jésus où je veux voir la gloire de Dieu se manifester, la véritable gloire de l’Eternel dans la sainteté. Et s’il y a les instruments de musique et les chants de louanges, tout est dans la sainteté du Seigneur, dans sa présence. Qu’Il puisse nous y conduire parce qu’Il le veut. Si je sais qu’Il veut quelque chose, et que je suis décidé à vouloir ce qu’Il veut, Il fera ce qui est nécessaire pour m’y faire entrer. Le Seigneur voudrait que nous soyons sérieux avec Lui, que nous cessions de faire un pas en avant et quelquefois deux pas en arrière. Il est prêt à nous aider dans toutes nos chutes, dans toutes nos faiblesses, mais Il veut nous donner une révélation telle de sa présence que nous ne désirions plus jamais partir et quitter sa présence. « J’habiterai tous les jours de ma vie dans la maison de l’Eternel » (Psaumes 23:6). Seigneur, c’est ce que mon cœur désire : ta présence manifestée, entendre réellement ta voix, suivre ta Parole en Esprit et en Vérité. Seigneur, je sais que Tu nous as ouvert cette grâce, par la foi en Jésus-Christ, mais je Te prie vraiment que, par ton Esprit, Tu nous fasses comprendre ces choses. Que Tu nous fasses réaliser cette œuvre grandiose que Tu as accomplie. Que nous puissions vraiment entrer et vivre en ta présence tous les jours de notre vie. Tu as dit, par la bouche de ton prophète, que Celui qui viendrait nous délivrerait de nos ennemis et qu’une fois délivrés de nos ennemis, nous pourrions, par la foi en Lui, marcher tous les jours de notre vie dans la justice et la sainteté que Tu donnes. Seigneur, c’est le désir de mon cœur, c’est le désir du cœur de tous tes enfants

et je Te prie de nous faire aller plus loin dans ta présence. Dès maintenant , Seigneur, que Tu parles à nos cœurs. Que Tu fasses la lumière sur tout ce que Tu veux ôter de nos vies pour nous admettre pleinement dans ta sainte présence. Sois béni pour le sang de Jésus. Sois béni pour la puissance de ce sacrifice parfait. Sois béni Seigneur, pour la sainteté que Tu nous donnes, par la foi en Christ. Je me prosterne et je T’adore Dieu d’Israël, je Te glorifie, je Te bénis. Aide-nous tous, Seigneur, délivre-nous de tout voile, de toute écaille dans nos yeux, de toute oppression de l’ennemi, de tout ce qu’il a voulu mettre sur nos vies pour nous empêcher de voir briller la splendeur de ton Evangile. Père Saint, fais ce travail, ôte les voiles, fais briller ta lumière dans nos cœurs. Fortifie-nous dans la foi en ta Parole, glorifie-Toi par l’accomplissement de tes promesses au nom de Jésus, mon Père. Amen.

          La grandeur du pardon de Dieu., Ce qui arrivera si nous gardons des péchés non

                         pardonnés. L’importance de tout pardonner aux autres.

Ce message va  parler du pardon de Dieu. Nous avons constamment besoin de nous rappeler ce qu’est le pardon de Dieu et quelle est la profondeur de l’amour de Dieu manifesté dans son pardon. Nous avons besoin du pardon de Dieu. Nous avons besoin de savoir comment recevoir et garder le pardon de Dieu. Nous devons savoir ce qui est attaché à ce pardon. Nous avons aussi besoin de pardonner et de savoir ce que c’est que d’être pardonné complètement. Quand nous avons goûté ce qu’est un plein pardon, nous savons ce que c’est que de pardonner. Ceux qui ne savent pas pardonner sont ceux qui n’ont pas encore compris pleinement ce qu’est le pardon de Dieu pour eux. Quand ils y ont goûté, quand ils ont vu à quel point le pardon de Dieu est merveilleux, leur plus grande joie est de pardonner, de faire comme le Seigneur leur a fait, nous a fait. Quand nous avons reçu cette grâce merveilleuse, nous voulons la donner à d’autres et elle se répand. L’Eglise de Dieu sort grandie et fortifiée quand nous pardonnons et quand nous recevons le pardon. Alors qu’est-ce que le pardon ? C’est très simple, c’est tout simplement le fait d’annuler une dette. Nous avions une dette et quelqu’un nous dit : « Tu ne me dois plus rien. J’efface tout ce qui était sur toi, tous les fardeaux que tu me devais. J’efface l’offense ». Quand il y a pardon, c’est qu’auparavant, il y a eu une offense, un péché. Il y a eu quelque chose contre quelqu’un ou contre Dieu. Nous avons été coupables de quelque chose envers Dieu ou envers des hommes. Normalement, nous aurions dû recevoir la conséquence de cette offense. Nous aurions dû payer et le Seigneur nous dit : « Je te fais grâce, j’efface ce que tu me devais, tu ne me dois plus rien ! ». David dit dans le Psaume 32, aux versets 1 et 2 : « Heureux celui à qui la transgression est remise, A qui le péché est pardonné! Heureux l’homme à qui l’Eternel n’impute pas d’iniquité ». Il y a dans le royaume du Seigneur une loi spirituelle très claire : celui qui a offensé doit payer. Celui qui a causé du trouble doit payer. Mais Dieu dans son amour ne veut pas que nous payions le prix de nos offenses. Il a prévu quelqu’un qui a payé à notre place, par qui nous pouvons recevoir un pardon complet, total, définitif, éternel, infini. Il n’y a pas de mots pour définir ce pardon. Dans ce pardon il ne reste plus un gramme de la colère de Dieu qui était sur nous à cause de notre péché, de notre offense. Dans l’Ancienne Alliance, il y avait des sacrifices d’animaux. On amenait l’agneau, le bouc, le taureau ou la vache ; un animal pur et parfait. Chaque fois qu’il y avait offense, il devait y avoir sacrifice de sang pour que la condamnation qui était sur le pécheur retombe sur un être innocent. L’être innocent était l’animal. C’était une préfiguration, une annonce à l’avance du sacrifice que Jésus allait faire. Ce sacrifice de Jésus serait définitif, complet et allait avoir la puissance d’effacer ce péché et de donner enfin le plein pardon que Dieu désirait tant donner. Dieu est juste, Il ne peut pas permettre que le pécheur reste impuni. Il ne peut pas, c’est pour cela que Dieu veut donner le pardon à cent pour cent. Il y a des conditions simples pour recevoir ce pardon. Certains croient que Dieu est tellement bon qu’Il va pardonner à tout le monde, y compris Satan. Certains croient qu’un jour, Satan va être pardonné et qu’il va être restauré dans la communion avec Dieu. Cette doctrine commence à venir chez nous, c’est enseigné en Amérique en particulier. Ces fausses doctrines disent que Dieu est tellement bon qu’Il va tout pardonner sans condition, que les pécheurs les plus mauvais n’auront même pas besoin de demander pardon. Ils vont mourir et vont tout de suite aller au ciel parce que Dieu est tellement bon qu’Il va donner un plein pardon. Ce n’est pas du tout cela, l’Evangile. Ça, c’est un faux évangile, c’est un évangile qui vient de l’enfer, c’est un évangile qui envoie des gens en enfer. c’est un évangile qui mets l’ erreur dans le cœurs des personnes , Il y a des conditions tellement simples pour être pardonné, et ce message va nous les rappeler . S’il y a besoin de pardon , c’est qu’il y a eu une offense préalable. L’offense implique un châtiment. Pour Dieu, le châtiment du péché est très simple, c’est la mort. C’est toujours la mort. Adam et Eve ont désobéi en mangeant un fruit, un petit fruit défendu. Notre réaction serait de dire : « Oh, ce n’était pas si grave, nous faisons bien pire ! Un petit fruit qu’il ne fallait pas manger, ils l’ont mangé ! » Dieu avait dit : « Le jour où tu en mangeras, tu mourras ». Le jour où ils ont désobéi à Dieu, ils sont morts spirituellement. Il y a eu une coupure spirituelle entre leur esprit et l’Esprit de Dieu. Ils ont été coupés de la communion avec Dieu, la mort est entrée et avec la mort, la maladie, les accidents, tout. La malédiction est entrée. La mort est entrée par la désobéissance. Le châtiment unique, c’est la mort. Il n’y a aucun homme qui ne pèche pas sur cette terre, aucun. Nous sommes tous au même niveau, nous avons tous péché. Même s’il avait existé sur cette terre un homme qui n’aurait commis qu’un seul péché, un seul petit péché, il serait condamné à mort au même titre que les autres. S’il meurt sans confesser ce péché et sans demander pardon, il va en enfer pour ce seul péché. Le Seigneur ne veut pas que le pécheur meure mais qu’il se convertisse et vive. Dieu veut faire comprendre à tous les pécheurs que nous sommes, qu’Il a prévu un plein pardon pour nous à condition que nous fassions ce qu’Il nous demande de faire. Que faut-il faire ? Il faut confesser son péché à Dieu, Lui demander pardon au nom de Jésus-Christ qui a tout accompli pour nous et il faut recevoir ce pardon par la foi. Si je demande pardon à Dieu, c’est que je confesse mon péché. Je Lui dis : « Seigneur, regarde. Ma vie est ouverte devant Toi. Regarde ce flot de péchés que j’ai commis dès ma naissance. Je suis né dans le péché, mes parents, mes arrière-grands-parents »… Tout cela jusqu’à Adam et Eve. Tout le péché s’est accumulé pendant des milliers d’années, des siècles et des siècles. Le péché s’est accumulé et les conséquences sont devenues de plus en plus pesantes. Adam est mort à neuf cents et quelques années, ses descendants aussi, puisque les conséquences du péché n’avaient pas encore endommagé le corps humain comme elles le font maintenant. Après des milliers d’années, ces conséquences du péché ont pesé de plus en plus. Les maladies, les infirmités, toutes les malédictions, les guerres, les massacres, tout cela est venu sur l’humanité. Regardons autour de nous. Voyons-nous le bonheur, la paix et la prospérité ? Nous voyons les guerres, les massacres, la haine, le manque de pardon, le rejet. Toutes ces choses sont la conséquence de la désobéissance et du péché et l’antichrist manipule les esprits des gens depuis des siècles pour que le péchés soit plus fort et cette antichrist installe un vaste complot contre l’humanité pour que le péchés soit toujours là et de pouvoir aussi contrôler ses gens afin de ne pas pouvoir prendre connaissance de ce péché par toutes sortes de ruse………… Mais Dieu a un cœur d’amour parfait, Dieu est amour. C’est le nom, c’est la nature même de Dieu. Dieu est amour, mais pas de notre amour humain. Notre amour à nous se manifeste quand tout va bien, quand quelqu’un est gentil envers nous, quand il nous fait des cadeaux, quand il nous traite bien.  Là, nous pouvons être plein d’amour. Mais quand on est méchant envers nous, quand on nous marche sur les pieds, quand il est fait des choses terribles contre nous, cet amour humain ne tient pas. Il ne tient plus. Il se transforme aussitôt en haine. Les lunes de miel deviennent des enfers du jour au lendemain parce que cet amour humain n’est pas l’amour de Dieu. L’amour de Jésus est un amour qui supporte tout, qui pardonne soixante-dix fois sept fois par jour quand on vient Lui demander pardon. C’est un amour total, complet qui a donné sa vie pour nous. Il a versé tout son sang jusqu’à la dernière goutte pour nous montrer à quel point Il nous aimait, à quel point Il voulait nous pardonner, nous rétablir dans sa communion. Il faut que nous comprenions ce que Jésus a fait pour nous. Il a payé un prix complet, total. Il a payé la mort à notre place pour qu’en croyant en Lui, nous recevions un plein pardon, comme si nous n’avions jamais péché. C’est cela qu’il faut comprendre. Jésus a pris sur Lui tous nos péchés, toute la condamnation qui devait venir sur nous. Cela veut dire que si nous nous approchons de Dieu pour demander pardon au nom de Jésus, l’Esprit de Dieu et le sang de Jésus efface complètement à cent pour cent tous nos péchés comme si nous n’avions jamais péchés parce que Jésus a tout payé pour nous. Nous avons du mal à l’accepter et à le croire parce que notre pardon humain n’est pas un pardon. Notre pardon humain n’est pas le pardon de Dieu. Quand nous pardonnons, bien souvent nous gardons une petite rancœur et quelque chose ressort un mois, deux mois, un an, dix ans après. La vieille rancune ressort. Ce n’est pas le pardon de Dieu. Quand Dieu a pardonné, Il a pardonné, Il oublie tout, non pas de manière absolue, mais Il décide de ne plus y penser. Il jette nos péchés au fond de la mer (au sens spirituel). C’est-à-dire que c’est terminé. Pourquoi ? Parce que Jésus a payé pour nous. Jésus a versé son sang et Dieu tient compte de ce que Jésus a fait. Il tient compte de notre demande de pardon, mais elle ne serait pas écoutée si Jésus n’avait pas donné sa vie pour nous avant. Elle ne serait pas écoutée. Alors que maintenant, quand nous venons devant le Seigneur en disant : « Seigneur, je suis pécheur. Regarde mes péchés ! » Nous pouvons en faire toute la liste, passer des heures à les confesser, et nous entendrons la voix du Saint-Esprit nous dire : « Ton sauveur est venu payer pour toi. Son sang a tout effacé. Reçois, reçois-le dans ton cœur et reçois un plein pardon. Confesse tes péchés, Je te pardonne à cent pour cent ». Ensuite ce que nous  devons faire, c’est recevoir ce pardon. Reçois-le ! Quelquefois, Jésus nous dit dans le cœur : « Je te pardonne », et nous ne nous pardonnons pas nous-mêmes. Nous Lui disons : « Seigneur, j’ai fait tellement de choses épouvantables, j’ai du mal à croire que Tu puisses me pardonner tout cela. Certains disent : « Dieu ne peut pas me pardonner ce que j’ai fait. J’en ai trop fait ! Dieu ne peut pas ». Ils n’ont pas compris que si Dieu nous pardonne, ce n’est pas simplement parce qu’Il a entendu notre cri, ou par miséricorde. C’est parce que Jésus son Fils a tout payé pour nous. C’est uniquement pour cette raison qu’Il peut tout me pardonner, quelles que soient les choses que j’ai faites. Le brigand sur la croix était un meurtrier, il avait commis d’innombrables péchés. La Bible ne nous les détaille pas mais nous savons que c’était un meurtrier. Il avait tué et avait sans doute fait bien d’autres choses. Mais sur la croix, il a suffi qu’il tourne le regard vers Jésus en lui disant : « Souviens-toi de moi, Seigneur quand Tu viendras dans ton règne ». Jésus lui dit : « Aujourd’hui, tu seras avec moi au paradis ». Aujourd’hui ! Cela veut dire que tous ses nombreux péchés ont été pardonnés, effacés parce que Jésus était en train de payer pour lui. Et il a été amené avec Jésus dans le paradis. Là, il s’est réjoui ! Et il se réjouit encore, il y est en ce moment-même ! Il se réjouit ! Il est peut-être en train de dire à Jésus :  » Seigneur Jésus, Tu vois ton Epouse, en bas, elle se prépare. Dépêche-Toi, Seigneur ! Va la chercher, que nous puissions nous réjouir ensemble ! » Et Jésus dit : « Attends, ce n’est pas encore le temps fixé par mon Père. Il y a encore des âmes à faire entrer dans le bercail. Il y a encore des âmes ». Il faut confesser notre faute. Dans 1 Jean 1, au verset 9, il est dit : « Si nous confessons nos péchés, Il est fidèle et juste pour nous les pardonner et le Sang de Jésus-Christ nous purifie de tout péché ». Tout ! Tout, cela veut dire qu’il n’en reste plus un seul. Tout, si nous confessons nos péchés. « Seigneur, pardonne tous mes péchés. Ceux que je connais, je te les détaille, ceux que je ne connais pas ou que j’ai oubliés, rappelle-les moi si tu le veux. Mais en tout cas, Seigneur, pardonne-moi tout », et Jésus dit : « D’accord. Je suis fidèle et juste pour te les pardonner ». Il faut comprendre aussi qu’il n’y a pas de pardon sans que le sang ne soit versé. Le sang a une importance très grande dans le pardon que Dieu nous donne. Le sang, c’est le sang de Jésus, bien sûr. Ce n’est plus le sang des sacrifices d’animaux. Le sang de Jésus est un sang pur. Il n’y a jamais eu le moindre atome de péché dans la vie de Jésus. La vie est dans le sang. Le Seigneur nous dit dans Lévitique : « La vie est dans le sang ». Le sang, c’est la vie. La vie d’un homme est dans son sang. L’âme, la vie d’un homme est dans son sang. La vie de Jésus est dans son sang, c’est la vie éternelle, la vie de Dieu. Le sang de Jésus avait et a une puissance de vie éternelle parce que toute la vie de Dieu est dans le sang de Jésus. Quand le sang de Jésus a été versé, il fallait qu’il le soit sinon il ne pouvait pas y avoir de pardon des péchés. L’expiation doit être faite et l’expiation ne peut être faite que par le sang. Pour pouvoir effacer tous nos péchés, il fallait un sang pur, le sang de Jésus. C’est le seul, le seul sang à être parfaitement pur, à avoir été parfaitement pur, le sang de Jésus. Alors que Jésus a versé son sang jusqu’à la dernière goutte, par un miracle surnaturel quand Il est ressuscité, il a retrouvé tout son sang qui avait été versé. Ce sera la même chose pour nous, si nous mourons avant que Jésus ne revienne. Nous serons réduits en poussière et le Seigneur remettra ces atomes en place pour recréer un corps neuf, glorifié, rempli de la vie éternelle et de l’immortalité. Quand Jésus est ressuscité, Il a retrouvé son sang et Il l’a présenté à son Père en disant : « Voilà, Père, J’ai tout accompli. Accepte mon sacrifice ». Et le Père a dit : « Je l’accepte. Il est suffisant ». Il l’a accepté. Le sang est suffisant. Il a fallu que je sois pardonné quand je suis venu au Seigneur, mais chaque jour, j’ai besoin d’être pardonné parce que je ne suis pas encore arrivé à la stature parfaite de Christ. Je m’efforce, et je sais que c’est le but de Dieu pour moi. Je cours dans cette carrière qui est devant moi, je cours pour atteindre le but, la perfection en Christ. Mais je n’ai pas encore atteint ce but, donc, tous les jours, j’ai besoin que Dieu me pardonne de quelque chose. Tous les jours, j’ai besoin que Dieu me dise : « D’accord, là ce n’était pas bien, mais tu viens vers moi au nom de Jésus me demander pardon et je te pardonne à cent pour cent ». Cela nous réjouit de savoir tout cela. Quand le Seigneur annonce des jugements terribles sur les pécheurs, ce n’est pas de gaieté de cœur, qu’Il le fait. Il le fait simplement pour pousser les pécheurs à la repentance et leur montrer que s’ils ne répondent pas à son amour merveilleux prouvé par Jésus, s’il ne veulent pas répondre à son amour, des jugements terribles vont tomber. C’est comme s’ils disaient : « Je ne veux pas de Celui qui a payé pour moi. Je veux payer, moi. Je veux payer ». Ils ne se rendent pas compte du prix qu’ils auront à payer qui est le lac de feu et de soufre pour l’éternité. C’est terrible. Si les gens comprenaient cela, ils se précipiteraient dans les bras de Jésus en disant : « Mais je ne veux pas de cet enfer. Je comprends ce que tu m’as permis d’éviter par ton amour merveilleux et je veux répondre à cet amour ». Lisons l’Apocalypse, ces jugements terribles que Dieu annonce pour la terre, qui vont tomber bientôt sur la terre. Dieu prévient pour parler encore une fois aux pécheurs pour qu’ils se tournent, qu’ils aient la crainte de Dieu dans leur cœur. Qu’ils se tournent vers Dieu en disant : « Seigneur, je comprends, j’ai été un insensé, un fou, pardonne-moi maintenant ». Jusqu’au dernier moment la voix de Dieu retentira pour les ramener à Lui. Dieu ne veut pas que le jugement tombe sur ses créatures. Il ne veut pas qu’il tombe non plus sur ses enfants. Pour recevoir le pardon du péché, il faut une conviction de péché. Cette conviction nous est donnée par le Saint-Esprit. C’est le Saint-Esprit que Dieu a répandu dans le monde entier. Le Saint-Esprit est là, présent dans le monde. Il est merveilleux. Son œuvre est de convaincre le cœur de chaque homme de péché. Jésus le dit. Je vais vous lire un passage dans Luc 7 qui est très beau. Une femme est venue dans la maison de Simon le pharisien, pendant que Jésus et les autres étaient à table. Elle a brisé un vase d’albâtre dont le parfum s’est répandu sur la tête de Jésus, sur ses pieds, puis elle a pleuré sur les pieds de Jésus. Jésus donne une leçon à ce pharisien. Il lui dit (je lis à partir du verset 40) : « Jésus prit la parole et lui dit : Simon (un pharisien, c’était quelqu’un qui se croyait très bien. Un pur ! Il connaissait bien Dieu et sa Parole), j’ai quelque chose à te dire. Maître, parle, répondit-il. Un créancier avait deux débiteurs : l’un devait cinq cents deniers et l’autre, cinquante. Comme ils n’avaient pas de quoi payer, il leur remit à tous deux leur dette (le créancier leur a pardonné. Il a dit : Tu ne me dois plus rien). Lequel des deux l’aimera le plus ? Simon répondit : Celui, je pense, auquel il a le plus remis. Jésus lui dit : Tu as bien jugé. Se tournant vers la femme, il dit à Simon : Vois-tu cette femme ? Je suis entré dans ta maison, et tu ne m’as pas donné d’eau pour laver mes pieds ; mais elle, elle les a mouillés de ses larmes, et les a essuyés avec ses cheveux. Toi, tu ne m’as pas donné de baiser, mais elle, depuis que je suis entré, elle n’a pas cessé de me baiser les pieds. Tu n’as pas versé d’huile sur ma tête (c’était un signe de bénédiction), mais elle, elle a versé du parfum sur mes pieds. C’est pourquoi je te le dis : ses nombreux péchés (c’était une femme pécheresse, une prostituée), ont été pardonnés car elle a beaucoup aimé (elle a beaucoup aimé le Seigneur). Mais celui à qui on pardonne peu aime peu. Et il dit à la femme : Tes péchés sont pardonnés ». Je voudrais insister sur ce passage : « Celui à qui on pardonne peu aime peu ». Il y a des gens qui se croient bien parce qu’ils n’ont pas fait apparemment de péchés terribles. Ils disent : « Moi, je ne suis quand même pas un meurtrier. Je n’ai jamais tué personne. D’accord, j’ai un peu menti, un peu volé, j’ai fait certaines choses, mais dans le fond, ce n’est pas trop mauvais », comme ce pharisien. D’autres, comme cette femme, ont conscience qu’ils ont beaucoup péché parce que dans les faits ils ont beaucoup péché. Mais devant Dieu, les deux sont exactement identiques. Je vous disais tout à l’heure que pour un seul péché, on méritait la mort. Simon, le pharisien était aussi pécheur que cette femme mais il n’avait pas la conscience de son péché. A cause de cela, il n’aimait pas autant Jésus que cette pauvre pécheresse qui avait compris quel était son péché. Jésus dit : « Celui qui a compris qu’on lui a beaucoup remis, aime beaucoup ». Nous sommes tous pécheurs au même degré. Si nous recevons du Saint-Esprit la conviction de notre péché et de la gravité de n’importe quel péché commis devant Dieu, nous allons comprendre la grandeur du salut de Dieu et du pardon de Dieu. Nous allons aimer Jésus d’un grand amour parce que nous aurons compris combien ce péché que nous avons commis était grave. Notre soi-disant « petit péché qui n’est pas si grave pour Dieu » a amené Jésus à la mort. Mon péché a amené à la mort son Fils bien-aimé, . « Oh, moi, oui, je suis pécheur mais enfin, celui-là, celle-là, c’est autre chose, si tu savais à qui tu as affaire ! Des gens affreux! » Celui qui parle comme cela n’a pas compris que son propre péché était tout aussi grave et méritait tout autant la mort que le péché de cette prostituée, de cet homosexuel, de ce meurtrier. Le rôle du Saint-Esprit est de nous convaincre que nous sommes tous pécheurs, gravement pécheurs devant Dieu et que nous n’aurions pas pu nous en sortir sans Jésus. Nous sommes tous au même niveau, quels que soient les péchés que nous avons commis. Pour Dieu, les péchés sont tous aussi graves les uns que les autres. Nous avons tous besoin de comprendre la profondeur de ce péché devant Dieu, donc la profondeur de l’amour et du pardon de Dieu pour nous. Quand nous l’avons compris, nous n’allons plus nous permettre de regarder de haut les autres pécheurs qui nous entourent, parce que nous avons compris ce qu’était notre propre situation devant Dieu. Quand nous avons compris à quel point nous étions pécheur devant Dieu, nous n’allons plus nous permettre de juger le péché des autres. Je vais vous lire la parabole de Matthieu 18. C’est une parabole très importante pour nous permettre de comprendre le pardon de Dieu. Si nous avons compris cette parabole, je vous assure que jamais plus nous ne garderons de la rancune contre qui que ce soit lorsque nous verrons à quel point c’est une situation grave devant Dieu. Si nous gardons la moindre rancune contre quelqu’un dans notre vie, c’est que nous ne sommes pas encore mûr devant Dieu pour recevoir un plein pardon de Dieu. Comprenons bien ce qui est dit là. Regardons dans Matthieu 18, les versets 19 et suivants. « Je vous dis encore que si deux d’entre vous s’accordent sur la terre pour demander une chose quelconque, elle leur sera accordée par mon Père qui est dans les cieux ». Quelle promesse merveilleuse ! C’est toute la puissance de Dieu qui est là dedans. « Car là où deux ou trois sont assemblés (unis dans le cœur, en symphonie), en mon nom, Je suis là au milieu d’eux. Pierre s’approcha de Lui et dit : Seigneur, combien de fois pardonnerai je à mon frère quand il péchera contre moi ? » Vous voyez, Jésus parlait de l’unité de cœur entre deux personnes. Dans l’Eglise de Jésus, nous sommes plus que deux. Mais Jésus parlait de l’unité de cœur. Il dit : « Si deux se mettent d’accord, sont en symphonie » . On ne peut pas être en symphonie si on a la moindre rancune contre quelqu’un. Pouvez-vous être en symphonie avec quelqu’un avec qui vous ne vous entendez pas ? Ce n’est pas possible ! Si vous avez de la rancune contre quelqu’un, ce n’est pas une symphonie, ce sont des couacs, ce n’est pas une belle symphonie. Mais là, Jésus dit : « Si deux sont d’accord ». Et Pierre a très bien compris ce que Jésus voulait dire. Jésus voulait dire : « pour être en symphonie, il faut pardonner ». Alors Pierre dit : « Mais combien de fois, Seigneur ? Jusqu’à

sept fois ? » Vous voyez jusqu’où allait sa foi ? « Sept fois… Seigneur, je ne peux pas pardonner au-delà de sept fois. La même personne, sept fois ? Pardonner ? Alors qu’il m’a fait sept fois les pires des choses? Je peux aller jusqu’à sept, Seigneur mais ne me demande pas plus ». « Jésus dit : Je ne te dis pas jusqu’à sept fois, Pierre, mais jusqu’à soixante-dix fois sept fois ». Imaginez un peu une personne qui quatre cent quatre-vingt-dix fois, vienne vous faire un mauvais coup, et à chaque fois, Dieu vous demande de pardonner. « Pardonne, pardonne ». Jusqu’où iriez-vous ? Sept, huit, dix, vingt ? Deux ? Une fois ? Jésus dit : « Soixante-dix fois sept fois ! » Cela prouve que Lui aussi veut le faire pour nous. Il ne peut pas nous demander de faire quelque chose que Lui ne veut pas faire. Donc, si soixante-dix fois sept fois nous péchons contre Lui et nous Lui disons:  » Pardon Seigneur ! », le Seigneur répond : « Je te pardonne ! » Cinq minutes après, nous retombons, nous recommençons. « Oh, Seigneur, c’est terrible, je n’en peux plus ! Pardon, Seigneur ! » « Je te pardonne ! » Deux, trois, quatre fois… Le Seigneur nous fera peut-être subir une petite correction pour nous faire comprendre que nous devons être sérieux aussi ! Mais de toute manière, chaque fois que nous allons demander pardon, nous serons pardonnés. C’est ce que Jésus demande à Pierre en lui racontant une petite histoire pour lui faire comprendre ce que c’est que le pardon. Jésus dit, au verset 23 :  « C’est pourquoi le royaume des cieux est semblable à un roi qui voulut faire rendre compte à ses serviteurs ». Bien-aimés, nous aurons tous à rendre compte un jour devant Dieu et nous avons à nous intéressé de près à ce que notre ardoise soit effacée. « Quand il se mit à compter, on lui en amena un qui devait dix mille talents ». Cela fait environ sept milliards d’euros . « Comme il n’avait pas de quoi payer (il avait tout dépensé. Cet homme lui avait prêté dix mille talents et au moment de rembourser, il n’a plus rien. Il avait mené grand train, et maintenant il n’a plus rien), son maître ordonna qu’il soit vendu, lui, sa femme, ses enfants, tout ce qu’il avait pour que sa dette soit payée ». Cela n’aurait sans doute pas payé la totalité, mais le maître a dit : Puisque c’est ainsi, tu vas quand même payer quelque chose. Tu seras vendu toi, ta femme, tes enfants et tout ce qu’il te reste. Tout cela me reviendra. « Et le serviteur se jetant à terre se prosterna devant lui et dit : Seigneur aie patience envers moi ! Je te payerai tout ». Il était sans doute sincère. Comment pouvait-il payer une telle somme, alors qu’il n’avait rien ? Ce n’est pas possible ! Il allait devoir trimer toute sa vie pour en payer le millième peut être, au maximum. Mais il disait de tout son cœur : Fais-moi confiance, je t’en supplie ! Je vais te

payer tout. Je ferai tout mon possible, je vais te payer. Il était sincère. « Emu de compassion, le maître de ce serviteur le laissa aller » ; vous voyez le cœur de Dieu ? Il savait très bien que cet homme-là ne pouvait pas payer. Mais il voyait qu’il était sincère et lui disait : Je t’en supplie, donne-moi une chance. Emu de compassion, il lui a dit : Bon, j’efface tout. Tu ne me dois plus rien. Ces sept milliards d’euros, je t’en fais cadeau. Vous vous rendez compte de la bonté de cet homme ? Tout effacé ! Uniquement parce qu’il était ému de compassion. « Et il lui remit sa dette. Après qu’il fut sorti, ce serviteur rencontra un de ses compagnons qui lui devait cent deniers ». Cent deniers, cela fait trois mille euros. Par rapport à ce qu’il devait, ce n’était rien du tout. Trois mille euros ! Cela nous ferait plaisir de les avoir, mais à côté de sept milliards d’euros, qu’est-ce que c’est ? Ce n’est rien ! « Il le saisit et l’étranglait en disant : Paye ce que tu me dois ! » Il était en train de dire exactement ce que son maître lui avait dit tout à l’heure : Paye ce que tu me dois ! « Son compagnon se jetant à terre le supplia disant : Aie patience envers moi et je te payerai tout ». Cet homme lui a dit ce que lui-même avait dit à son propre maître. « Mais l’autre ne voulut pas lui remettre sa dette ». Il n’a pas voulu lui remettre ces trois mille euros, alors que lui-même venait de recevoir une remise de dette de sept milliards d’euros ! ! « Et il alla le jeter en prison jusqu’à ce qu’il ait payé tout ce qu’il devait ». Vous voyez la méchanceté de cet homme ? Lui qui avait tant reçu, n’a pas compris qu’il aurait dû remettre cette dette, d’autant plus que c’était une si petite somme ! Il alla mettre l’autre en prison. « Ses compagnons furent profondément attristés. Ils allèrent raconter à leur maître tout ce qui s’était passé. Alors le maître fit appeler ce serviteur et lui dit : Méchant serviteur ! » Le signe de la méchanceté, c’est que nous ne sommes pas capables de pardonner comme nous avons été pardonnés. Attention ! Si nous n’arrivons pas à pardonner, c’est un signe de méchanceté de notre cœur. Nous devons nous en repentir devant Dieu en disant : « Seigneur, révèle-moi la grandeur de ton pardon pour que je pardonne sans hésiter, sans la moindre hésitation, quelle que soit la chose que l’on m’ait faite ».  « Le maître lui dit : Méchant serviteur ! Je t’avais remis en entier toute ta dette parce que tu m’en avais supplié. Ne devais-tu pas aussi avoir pitié de ton compagnon comme j’ai eu pitié de toi ? Et son maître irrité le livra aux bourreaux jusqu’à ce qu’il eût payé tout ce qu’il lui devait ». Vous vous souvenez que cet homme lui avait remis sa dette. Il lui avait dit : « Tu ne me dois plus rien ». Parce que l’autre n’a pas remis une petite dette, le maître a remis les sept milliards d’euros de dettes sur le dos de son serviteur. Il pouvait le faire puisque c’était son serviteur, il avait le droit de le faire, c’était le maître. A cette époque-là, un serviteur était un esclave. Nous sommes esclaves de Dieu aussi, en un sens. Esclaves d’amour, mais esclaves. Ce maître avait le droit. Il lui avait remis sa dette, puis il a dit : « Puisque tu n’as pas voulu effacer cette petite dette, je te remets ta vieille dette sur le dos. Et non seulement cela, mais moi aussi, je vais te jeter en prison et te livrer aux bourreaux, jusqu’à ce que tu aies payé cette énorme dette que tu me devais ». Pensez-vous que lorsque l’on est en prison, livré aux bourreaux, on soit dans une bonne situation pour gagner de l’argent et rembourser sept milliards d’euros ? Cela veut dire que cet homme a dû passer toute sa vie en prison, livré aux bourreaux et qu’il y est mort. La Bible ne le dit pas mais je le suppose parfaitement puisque lorsque l’on doit sept milliards d’euros, en prison livré aux bourreaux, on ne peut pas rembourser. Manifestement, il n’a pas pu payer. Ecoutez bien, frères et sœurs, ce que dit Jésus : « C’est ainsi que mon Père céleste (Il parle à ses disciples), vous traitera si chacun de vous ne pardonne à son frère de tout son cœur ». N’espérons pas rentrer dans le salut de Dieu si nous n’avons pas pardonné à une seule personne la moindre petite offense qu’elle nous a faite et si nous en avons gardés rancune.  ne nous laissons pas aller dans l’illusion, nous  n’entrerons pas dans le salut de Dieu si nous ne nous repentons pas de cela. Jésus a dit : « C’est ainsi que mon Père vous traitera ». Les bourreaux, c’est l’image de Satan et de ses démons. La prison, c’est l’image de l’enfer. Jésus parle à ses disciples. Il leur dit : « Tu n’as pas voulu pardonner à celui qui te devait une si petite chose, cela veut dire que tu n’as pas compris que ton propre péché devant moi était quelque chose de comparable à ces sept milliards d’euros ; quelque chose d’énorme que seul le sang de Jésus peut effacer. Et l’offense que quelqu’un t’a faite était comparable à ces trois mille euros. J’ai effacé ta dette et tu n’as pas compris le prix que moi j’ai dû payer pour l’effacer et la grâce que tu as reçue ? Et nous, nous allons encore en vouloir à quelqu’un qui nous a fait un peu de mal ou beaucoup de mal ? nous n’avons pas compris son pardon, combien il était grand. N’avons-nous pas compris ce que jésus demandais ?, de pardonner de tout notre cœur à la moindre personne vivante ou morte qui nous a fait du mal ? » Bien-aimés, c’est sérieux. Si nous voulons recevoir un plein pardon de Dieu, (Dieu veut nous le donner avec tellement de générosité !), nous devons absolument garder notre cœur libre de toute rancune envers qui que ce soit. Nous avons tellement de sujets de souffrance dans notre vie à cause des mauvais traitements que les uns ou les autres nous ont fait subir. Il y a des personnes qui ont souffert le martyre entre les mains des hommes ou entre les mains d’un homme ou d’une femme. Ils ont souffert le martyre. Même cela, comparé à notre propre péché devant Dieu, est semblable à ces trois mille euros par rapport aux sept milliards d’euros. Parce que c’est ce péché-là, notre péché, qui a amené l’Agneau de Dieu à la Croix ; notre péché a amené Jésus à la Croix. Quand nous voyons la gravité de ces choses pour nous, bien-aimés, notre réflexe immédiat et jusqu’à la fin de nos jours, doit être de pardonner. Dès que quelqu’un nous fait quelque chose de mal, nous pardonnons de tout notre cœur ; qu’il nous demande pardon ou pas. Il y a des gens qui disent : « Oh, mais il ne m’a jamais demandé pardon, donc je ne vais pas lui pardonner ». Non ! Qu’il nous le demande ou pas. S’il ne nous le demande pas, c’est son affaire devant Dieu, il aura à en rendre compte. Mais le fait que moi, je lui pardonne, permet, comme dit le Seigneur, au Saint-Esprit de travailler dans son cœur pour qu’il se repente parce que je le libère de ce fardeau. Je lui pardonne déjà. Je le libère de mon propre fardeau que j’avais mis sur son dos. Il avait une dette envers moi, je l’en libère. Alors si nos maris nous offensent , si nos femmes nous offense, si nos enfants nous offense, si nos parents nous offense, si nos amis nous offense, si nos ennemis nous offense, si des inconnus nous offense, pardonnons , pardonnons,! Parce que nous avons étés pardonnés et pour que nous recevons toujours un plein pardon de Dieu ; un plein exaucement de nos prières. Rappelons-nous ce que Jésus dit dans Marc 11, au verset 25 : « Si tu es debout, faisant ta prière et si tu as quelque chose contre quelqu’un, pardonne pour que tu sois exaucé dans ta prière ». Sinon, nous  ne serons pas exaucé. Nous pourrons demander des tas de choses au Seigneur, dans sa grâce, Il peut nous aider de temps en temps, mais nous ne serons pas exaucé pour certaines prières. Parce que Dieu voit qu’il y a encore de la rancune dans notre cœur ; de la rancune contre ceux qui nous ont tant maltraité, de l’amertume, de l’animosité, de la haine, de la rébellion. Quand nous avons compris que Jésus nous a pardonné nos propre péchés  et qu’Il nous donne un plein pardon total, définitif, nous allons avoir de la compassion pour ceux qui sont autour de nous. Nous allons  leur pardonner, nous n’aurons plus de haine et de rancune, quelles que soient les choses qu’ils peuvent nous faire. Sinon, nous risquons notre vie spirituelle parce que Jésus ne plaisante pas quand il dit cela. Ce qui est merveilleux quand Jésus donne le pardon, c’est qu’Il nous restaure dans la communion avec Lui. Cette communion qui avait été brisée par le péché, Il la restaure. Lorsque nous recevons ce pardon par la foi en disant : « Seigneur, pardonne ! », aussitôt le Seigneur donne un plein pardon et moi, je dois le recevoir avec confiance. Et alors, le Seigneur me rétablit dans sa communion et veut rétablir dans ma vie tout ce qui avait été brisé à cause de ce péché. Le péché a tout brisé, le péché a amené la mort, il a amené la maladie, la malédiction. A partir du moment où nous recevons le pardon de Dieu, Dieu veut aussi éliminer toutes les conséquences de nos péchés, qui sont la maladie, la mort. Dieu veut  C’est pour cette raison que dans la Bible, du début à la fin, nous voyons toujours le pardon associé à la guérison et la guérison associée au pardon. Toujours, les deux vont toujours ensemble dans le cœur de Dieu, dans la Parole. De la Genèse à l’Apocalypse, chaque fois que Dieu pardonne, Dieu guérit aussi. Puisque la maladie, les accidents, la mort prématurée sont causés par le péché, lorsque Dieu pardonne le péché, Il veut aussi en enlever les conséquences. Dans son ministère, Jésus prêchait la repentance et disait : « Repentez-vous, demandez pardon ». Il guérissait les malades, Il chassait les démons, Il ressuscitait les morts parce que dans son cœur, dans sa pensée, la guérison va toujours de pair avec le pardon. Toujours ! Dans le Psaume 103, aux versets 2 et 3, il est dit : « Mon âme, bénis l’Eternel et n’oublie aucun de ses bienfaits car c’est Lui qui pardonne toutes tes iniquités, c’est Lui qui guérit toutes tes maladies ». Jésus allait de lieu en lieu faisant du bien et guérissant tous ceux qui étaient sous l’emprise du diable parce que Dieu était avec Lui. Il faisait du bien par sa Parole, Il apportait le pardon de Dieu. C’est cela la bonne nouvelle de l’Evangile ! La bonne nouvelle, c’est de dire : « Pécheurs, il y a un pardon pour vous. Ce pardon, l’Agneau de Dieu vous le donne. Mais il y a aussi une guérison pour vous. Il y a aussi une délivrance de toute l’emprise des démons ». C’est ce qui accompagne le pardon de Dieu. Nous voyons l’importance de bien recevoir le pardon de Dieu ? Ne soyons plus ces hommes et ces femmes qui ont du mal à croire que Dieu leur a pardonné. Dieu nous pardonne, Dieu le dit, Dieu n’est pas un menteur. Quand Il pardonne, c’est pardonné, c’est terminé. Soyons à l’écoute de la voix du Saint-Esprit et acceptons ce qu’Il nous dit. Si un homme digne de confiance, digne de parole nous fait une promesse, nous allons le croire. Il n’aura pas besoin de nous signer un papier. Nous connaissons cet homme. Nous l’avons apprécié. Il est toujours un homme de parole. Chaque fois qu’il a dit quelque chose, il l’a fait. A combien plus forte raison nous croirons le Seigneur Jésus quand Il nous dit : « Si tu confesses tes péchés, tu es pardonné » ! Il faut que nous le croyons. Quand nous le croyons pleinement dans notre cœur, nous sommes prêt à recevoir tout le reste : la guérison, la délivrance, la guérison de notre cœur, la guérison de notre corps, la guérison de notre âme blessée, la guérison de notre esprit tourmenté. Tout cela nous est donné par le Seigneur Jésus comme quelque chose qui accompagne son pardon. De même, quand nous donnons notre pardon à quelqu’un, nous lui apportons aussi la guérison. Il y a des situations entre les hommes qui ont entraîné des maladies spirituelles et physiques parce qu’il n’y avait pas eu de pardon. Le jour où le pardon est donné, la guérison vient.. N’hésitons pas à recevoir pleinement le pardon que Dieu nous donne. N’hésitons pas à donner aussi le pardon de Dieu aux hommes en leur annonçant l’Evangile merveilleux du Seigneur et en leur disant : « Tu as confessé tes péchés, je te dis de la part du Seigneur qu’ils sont pardonnés ». C’est biblique de le faire parce que l’apôtre Jean dit : « Ceux à qui vous pardonnerez les péchés, ils leur seront pardonnés; et ceux à qui vous les retiendrez, ils leur seront retenus ». Cela veut dire que celui qui vient vers vous en disant : « Je vais te confesser mes péchés », non pas comme on le fait au confessionnal, mais : « Je vais partager avec toi, j’ai besoin parce que j’ai le cœur lourd. Il faut que je le partage avec quelqu’un. J’ai confiance en toi, je vais te parler. Je vais te présenter ces péchés que j’ai commis. Tu vas m’aider à prier le Seigneur et à Lui demander pardon ». On prie ensemble et à ce moment-là, on peut être conduit à lui dire : « Je t’annonce de la part du Seigneur que tes péchés sont pardonnés, parce que tu as fait ce qu’il fallait ». C’est un pardon absolu. Quand Jésus dit : « De tout notre cœur », ce doit être de tout notre cœur. Quand nous avons pardonné, nous n’y pensons plus et nous n’en parlons plus. Si nous y pensons encore, ou si nous en parlons encore, c’est que nous avons encore de la rancune. Cela ne veut pas dire que nous avons oublié. Certains disent : « Pardonner, c’est oublier ». Je ne le crois pas parce qu’il y a des choses que je ne pourrai jamais oublier, dans le sens où je ne suis pas amnésique. Mais en un sens, j’ai décidé d’oublier. Je sais très bien que beaucoup de  personne m’ont fait du mal dans le passé, mais cela n’a plus aucune importance puisque je leur ai pardonné. C’est fait, je n’y pense même plus. J’ai décidé de pardonner, donc cela ne trouble plus mon cœur. C’est terminé, je l’ai effacé. J’ai pris connaissance qu’un serviteur de Dieu  conseillait certaines personnes qui avaient du mal à pardonner. En leur disait ceci : « Place-toi devant Dieu, comprends la Parole, ce que tu as à faire, regarde l’heure, le jour qu’il est et puis écris sur un morceau de papier. Tu vois, aujourd’hui nous sommes le 6 mai, il est onze heures moins vingt. Tu vas écrire sur ton papier : « Aujourd’hui, 6 mai à onze heures moins vingt, j’ai définitivement, totalement, de tout mon cœur, pardonné à telle, telle personne, signé daté, point. Fais cela et garde le papier sur toi. Chaque fois que ta pensée va vers cette personne, sors ton papier, relis-le, rappelle-le à Satan en lui disant : Satan, c’est terminé. Tel jour, à telle heure, j’ai pardonné à telle personne. C’est terminé. Ne me remets plus ça sur le tapis, c’est terminé ». si s’est votre cas , Lorsque tu vas revoir cette personne face à face, Satan ou ta chair vont essayer de remettre ces sentiments d’amertume. Et là, il faut dire : « J’ai pardonné ! J’ai décidé de pardonner ! » C’est un acte de volonté, en le faisant, Dieu va te donner les sentiments dont tu as besoin. Dieu va te les donner. Peut être qu’au début, ce sera un peu difficile, mais reste sur cette décision ferme de ta volonté et Dieu va changer ton cœur. Il va te remplir de compassion et d’amour pour tous ceux qui t’ont fait du mal et tu pourras être ainsi un véritable fils (ou fille) de Dieu. Jésus dit : « Soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait ». Il dit : « Pardonne à tous ceux qui t’ont fait du mal ». Fais-leur du bien ! Cherche à leur faire du bien. Nous  rencontrons quelqu’un qui nous a fait du mal ? Au lieu de le bouder, allons vers lui, allons vers elle, ou essayons de trouver quelque chose qui va lui faire plaisir. Faisons-lui plaisir et là, nous allons être véritablement un véritable enfant du Seigneur et une pleine entrée dans le royaume céleste nous sera assurée parce que nous avons compris ce que c’est que le pardon. Amen ! Alléluia ! Nous allons prier un moment. parce que Dieu le veut pour, toutes les rancunes, la moindre rancune que nous puissions avoir contre quiconque ici ou dehors, ou quiconque mort ou vivant soit définitivement enlevée de notre cœur. Définitivement ! Par une décision ferme que nous prenons devant Dieu et sur laquelle nous ne revenons plus. Qui que ce soit. Ce peut être notre mari, en général, ce sont ces personnes-là : maris, femmes, enfants, parents… Ce sont toujours ceux qui sont les plus proches qui sont les plus concernés. Toujours ceux-là. Décidons maintenant, si nous voulons recevoir de Dieu un plein pardon, si nous voulons réjouir le cœur de  Dieu qui nous aime, si nous voulons Lui montrer l’amour que nous avons pour Lui, acceptons son pardon et pardonnons complètement. Bien-aimé, que ce soit terminé, que nous n’y revenions plus. Que ce soit notre mari, notre femme, notre père, notre mère, nos ennemis qui nous ont fait les pires des choses, ceux entre les mains desquels nous avons souffert le martyre sur cette terre, décidons maintenant de pardonner, Dieu nous en

donnera la force parce qu’Il nous a pardonné. Ce que nous Lui avons fait est bien plus grave ! Décidons, n’y revenons plus et nous allons voir comme nous allons nous sentir léger, légère Si c’est fait de tout notre cœur, nous allons voir le travail que le Seigneur va faire. Il va pouvoir continuer son travail de guérison dans notre vie. Il va pouvoir guérir notre âme, notre cœur. Il va pouvoir guérir notre corps. Il veut le faire ! Alléluia ! Il veut ! Il veut nous guérir complètement. Amen ! Alléluia ! prions le  seigneur pour que maintenant il nous donnes par son Esprit une pleine conviction ,une pleine conviction de ce qu’est son merveilleux pardon pour nous. Un pardon si total, si complet, si profond, que notre Seigneur Jésus a tellement souffert sur cette Croix ou il  a porté tout ce châtiment qui devait venir sur nous avec toutes nos iniquité et pour  nous  donner un si grand pardon , qu’il nous pardonne  à chaque fois que nous avons la moindre petite rancune envers quiconque  parce que c’est encore le signe que nous n’avons  pas encore reçu une pleine révélation de son merveilleux pardon , qu’il nous accorde cette révélation de ce qu’est ce merveilleux et total pardon qu’il nous a donné en Jésus, pour que nous aussi, nous puissions pleinement pardonner, ne plus jamais regarder les autres de haut, ne plus jamais leur en vouloir, Seigneur. C’est tellement affreux d’en vouloir à quelqu’un alors qu’il nous as si richement bénis en Jésus-Christ. Seigneur, fais ce travail profond, je T’en supplie, dans mon cœur, dans nos cœurs, que nous n’ayons plus à y revenir, je T’en supplie, Seigneur. Que ta guérison soit accordée dans les cœurs ! O Père, remplis nos cœurs de ton amour merveilleux ! Remplis-nous maintenant de ton amour, cet amour qui pardonne tout, qui supporte tout. Au nom de Jésus, Père ! Amen ! »

        Reconnaissons que c’est la bonté de Dieu qui nous  pousse à la repentance

Nos cœurs doivent brûler du désir de voir le Seigneur Jésus. Si notre cœur ne brûle pas du désir de voir le Seigneur Jésus, c’est que notre cœur est pris par d’autres passions. Jésus revient très bientôt. Il viendra au moment précis où nous ne nous attendrons pas à Le voir venir. Cependant nous L’attendons. Nous devons être prêts. Est-ce que nous sommes prêts à partir ? N’y a-t-il aucun poids, aucune lourdeur qui nous retiendra sur la terre ? il est parlé ici  des poids spirituels. La puissance du sang de Jésus est telle qu’il est capable d’effacer tous nos péchés. Le Seigneur voudrait que tous Ses enfants, à la dernière trompette, soient attirés comme un aimant vers Lui, brûlant du désir de voir le Seigneur Jésus. Est-ce qu’il n’y a rien qui nous retient ? on entend quelquefois des jeunes  dire : « Oh! il me tarde que le Seigneur Jésus revienne, mais je vais me fiancer bientôt et j’aimerais bien qu’Il tarde un peu. J’aimerais bien profiter un peu de mon mari, ou de ma femme. » Cela ne va pas, quand notre cœur est rempli du désir de voir le Seigneur Jésus, Il passe en premier. Au ciel, les femmes ne prendront plus de maris et les maris ne prendront plus de femmes, mais il y aura toujours des hommes et des femmes. Jésus a dit : « Car à la résurrection, les hommes ne prendront point de femmes, ni les femmes de maris » (Matthieu 22:30). Donc il y aura toujours des hommes et des femmes. Mais nous serons dans un autre domaine que celui de la terre. Nous sommes déjà dans le royaume de Dieu, mais nous serons dans un lieu où seul comptera le Seigneur Jésus. Nos cœurs seront tellement remplis de Sa présence, que Sa présence nous comblera. Est-ce que la présence du Seigneur Jésus comble notre cœur en ce moment ? Jésus parle à des cœurs honnêtes et bons. Est-ce que (répondons-nous  honnêtement) Jésus seul nous suffit ou est-ce qu’il y a autre chose qui nous attire encore ? nous devons aimer notre mari, et nous devons aimer notre femme, comme notre propre chair. Si nous sommes remplis de l’amour de Jésus nous allons le faire. Nous allons  aimer même notre pire ennemi, celui qui nous a piétiné, celui qui nous a calomnié, celui qui nous a rejeté. Est-ce que nous l’aimons d’un amour semblable à celui de Jésus qui a donné sa vie pour nous, alors que nous n’en étions pas dignes ? Si nous n’avons pas dans le cœur une révélation profonde du Seigneur Jésus, nous allons rater notre vie. Voulons-nous rater notre vie ou voulons-nous la réussir ? Voulons-nous : bien la commencer et bien la finir, ou : bien la commencer et mal la finir ?  Quand bientôt la dernière trompette va retentir, certains vont être attirés comme des aimants par le Seigneur Jésus. Ils partiront sans regrets, parce que leur cœur est déjà fixé ailleurs. Mais nous ne

partirons pas si notre cœur est attaché ici-bas. S’il y a encore dans notre vie des choses qui sont des péchés qui n’ont pas été réglés, qui n’ont pas été confessés, des choses que nous avons volées et qui n’ont pas été restituées, toutes ces choses-là nous empêcherons de partir. J’ai pris connaissance à travers cette enseignement qu’une sœur quelque part en France  avait fait un songe. Cette sœur avait raconté qu’elle entendait la dernière trompette en songe. A la dernière trompette, elle a senti qu’elle commençait à monter, tout doucement, tout heureuse, puis tout à coup, elle a été bloquée à quelques centimètres du sol : impossible de monter plus haut. Alors elle a regardé au sol, elle a vu que sa cheville était attachée à terre par un ruban, par un simple ruban de coton ou de flanelle, pas une grosse chaîne. Elle s’est réveillée en sueur, en nage et puis immédiatement le Saint-Esprit lui a rappelé qu’elle avait volé, dans l’atelier où elle travaillait, un rouleau de ruban de couture qu’elle avait toujours gardé. Et c’est ce ruban-là qui l’empêchait de monter. ….Il est si simple d’aller devant le Seigneur Jésus, en disant : « Seigneur je te demande pardon pour mes péchés » et puis une fois que je lui ai demandé pardon, je mets ma vie en règle. Nous ne pouvons pas voler quelque chose, nous en rendre compte, dire Seigneur « Je te demande pardon » et puis garder la chose que nous avons volée. Ce n’est pas l’Evangile de Jésus-Christ. Si le Saint-Esprit nous convainc de péché, nous allons avoir un comportement correspondant à cette conviction et nous allons mettre notre vie en règle, nous allons rendre tout ce que nous avons volé. Voici ce qui est arrivé entre deux frères , ceci m’est parvenu aussi à travers cette enseignement  Un jour, un frère qui depuis longtemps attendait le baptême du Saint-Esprit ne voyais pas cela venir. Cela ne veut pas  dire  que c’est le cas pour tous, surtout ne prenez pas cela pour vous. C’est peut-être une question de foi simplement, d’incrédulité, mais en tout cas lui, il attendait et cela ne venait pas. L’autre frère qui était avancer dans la parole  lui dit – « Le Seigneur a dit qu’Il donnait Son Saint-Esprit à ceux qui Lui obéissent et à ceux qui le Lui demandent. Remplis-tu les deux conditions ? Le  frère « - Oui, oui. »  ils Ont prié, et l’autre frère qui était avancé dans la parole  lui dit » – Tu sais le Seigneur donne Son Saint-Esprit à ceux qui lui obéissent, à ceux qui ont mis leur vie en règle, à ceux qui ont restitué tout ce qu’ils ont volé, à ceux qui ont rendu tout ce qu’ils ont pris de manière illégale. Il n’a rien dit, ils  prient de nouveau  un moment. Le frère  reste bouche-cousue, mais à la fin de la prière il dit au frère qui était avancé dans la parole : »- Tu sais, tu as parlé par prophétie. Je suis un ancien gangster et j’ai la maison remplie d’objets que j’avais volés autrefois, et que j’ai gardés tout en étant chrétien. Maintenant je sais ce que j’ai à faire. » la suite n’est pas révélé mais le frère qui était avancé dans la parole savait que le frère  est parti avec la conviction qu’il avait à rendre tout ce qu’il avait volé. Autant qu’il est possible parce qu’entre gangsters, on se vole les uns les autres. Il était aussi  ennuyé parce que il a  volé des objets à des voleurs dont il n’avait plus la trace. Il  ne savais pas à qui les rendre.

– l’autre frère lui a répondu : »Ne t’inquiète pas. Jésus va te conduire. Dans ton cœur tu as la bonne pensée du Seigneur. Jésus va te conduire, ne t’inquiète pas. Si tu ne peux pas rendre des choses parce que tu ne sais pas à qui les rendre, évalue le montant et fais un don pour le Seigneur, pour Son œuvre et Jésus sera glorifié. »…..voila ce qui peut être dit sur cette histoire…. Avant d’aller à la Croix, dans ses derniers entretiens avec ses disciples, Jésus leur dit, dans l’Evangile de Jean, au chapitre 16 et au verset 7 : « Cependant, je vous dis la vérité : il vous est avantageux que je m’en aille, car si je ne m’en vais pas, le consolateur ne viendra pas vers vous ;( le consolateur est l’esprit saint , l’esprit de vérité ) mais si je m’en vais, je vous l’enverrai. Et quand il sera venu, il convaincra le monde en ce qui concerne le péché, la justice et le jugement ». Au verset 13 il ajoute : « Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité. » Le consolateur est venu. Le Saint- Esprit a été répandu le jour de la Pentecôte. Le Saint-Esprit est répandu dans la terre entière. Le Saint- Esprit travaille aujourd’hui à convaincre le monde entier en ce qui concerne le péché, la justice, et le jugement. Voilà ce que le Saint-Esprit est en train de faire aujourd’hui. Il n’est pas venu pour provoquer des tremblements, des chutes, et des choses de ce genre. Il est venu pour convaincre le monde, le monde entier, de péché, de justice et de jugement. S’il n’y a pas cette conviction de péché, il n’y a ni salut, ni enlèvement. Jésus ajoute, au verset 9 : « en ce qui concerne le péché, parce qu’ils ne croient pas en moi. » C’est le péché numéro 1. Dieu a créé le monde et il dit dans l’épître aux Romains que le seul fait de voir la création devrait nous convaincre de l’existence de Dieu. Et c’est parce que les hommes n’ont pas cherché ce Dieu qui était si visible dans la création, que Dieu les a livré à leurs sens réprouvés, à leurs passions mauvaises. C’est terrible de voir combien la rébellion est grande alors que les choses étaient tellement claires. Elles étaient faites par Dieu. Dieu savait bien que nous allions être coupés de Lui par le péché. Mais Il a fait toute la création pour qu’elle parle de la gloire de Dieu et qu’en regardant simplement la création nous puissions dire dans notre cœur : « Il y a quelqu’un qui a fait tout cela. » C’est ce Dieu que je veux connaître. Le Saint-Esprit travaille alors pour me convaincre de péché, de justice, et de jugement. Et s’il n’y a pas eu ce travail en profondeur, mes bien-aimés, notre conversion ne vaut pas grand-chose. Une conversion qui n’est pas précédée d’une vraie repentance, d’une conviction de péché, de justice et de jugement, est une conversion qui chemine dans la séduction. Elle commence dans la séduction, elle finira dans la séduction. Il les convainc de péché, « parce qu’ils ne croient pas en moi. » Le Saint-Esprit étant répandu, son travail est de pousser les cœurs à croire en Jésus. Il travaille dans le cœur des hommes du monde entier, pour les pousser à la repentance. C’est son travail numéro 1. Il ne peut pas y avoir de repentance, s’il n’y a pas dans notre cœur la révélation du péché. Dieu veut nous donner cette révélation, non pas pour que nous vivons toute notre vie sous un poids de culpabilité en disant : « Je suis pécheur, je suis pécheur et je ne m’en sors pas. » mais Il nous la donne pour que nous en sortons ! En nous révélant le péché, Il va nous convaincre de justice et de jugement. Pour sortir du péché, il n’y a que deux sorties possibles : la justice qui nous es donnée par la foi en Jésus, ou le jugement parce que nous restons dans l’incrédulité vis-à-vis de Jésus. Si nous refusons la révélation de Dieu, la colère de Dieu reste sur nous et le jugement, c’est la mort. Donc le travail du Saint-Esprit, c’est convaincre de péché pour que cette conviction de péché débouche sur la justice que Dieu veut nous donner ou sur le jugement de Dieu, parce que Dieu est juste et Il va juger. Son jugement reste sur ceux qui ne croient pas en Jésus. La colère de Dieu demeure sur ceux qui ne croient pas. Dans l’Evangile de Jean au chapitre 3 et au verset 16, il est dit : « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle. » Dans le même passage, il est dit aussi que la colère de Dieu demeure sur ceux qui ne croient pas. On voit ici l’amour de Dieu et la colère de Dieu, ensemble. Nous étions tous des pécheurs et nous le sommes peut-être encore. Dans son amour Dieu veut, en nous convainquant de péché, nous sortir de cet état. Comment un pécheur peut-il sortir de son état de péché, s’il n’a pas la conviction de péché ? Personne ne pourra arriver devant Dieu le jour du jugement, en lui disant : « Seigneur, comment voulais-tu que je m’en sorte, je n’avais aucune révélation du péché ? » Le Seigneur lui dira : « Mais mon Esprit a été répandu pour convaincre le monde entier de péché. Tu as refusé cette conviction. Ce n’est pas moi qui suis responsable ; c’est toi parce que le Saint-Esprit est répandu dans le monde entier. Il travaille en ce moment même dans tous les cœurs, pour les convaincre de péché, de justice et de jugement. D’autant plus que le jugement est proche. » Le Seigneur qui nous aime, veut nous en sortir. Au chapitre 2 de l’épître aux Romains, il est dit au verset 3 :  » Et penses-tu, ô homme, qui juges ceux qui commettent de telles choses, (tous ces péchés qu’Il vient de rapporter au chapitre 1) et qui les fais, que tu échapperas au jugement de Dieu? Ou méprises-tu les richesses de sa bonté, de sa patience et de sa longanimité, ne reconnaissant pas que la bonté de Dieu te pousse à la repentance ? » Le travail du Saint-Esprit c’est de nous convaincre de péché, de nous pousser à la repentance. « Ne reconnais-tu pas que la bonté de Dieu te pousse à la repentance ? » Celui qui ne se repent pas, ce n’est pas celui qui est incapable de se repentir, c’est celui qui résiste à l’action du Saint-Esprit, qui pousse en permanence les hommes du monde entier à se repentir. C’est le travail du Saint-Esprit en ce moment. Les prophètes avaient dit qu’avant la venue du Seigneur, Dieu enverrait le prophète Elie. En fait, il a envoyé Jean-Baptiste qui était revêtu de l’esprit et de la puissance d’Elie. Le message de Jean-Baptiste était un message unique : « Repentez-vous car le royaume des cieux est proche. » (Matthieu 3:2). La venue de Jésus sur cette terre était tellement proche que Dieu avait jugé nécessaire d’envoyer Jean-Baptiste avec cet unique message :  » Repentez vous ». Avant la seconde venue du Seigneur, il en sera de même. Le message de la fin des temps est un message de repentance, pour un monde prêt pour le jugement. Et dans sa grâce, Dieu fera encore souffler l’esprit d’Elie pour appeler le monde entier à la repentance. Ce qui arrive maintenant sur le monde, ce n’est pas un grand et magnifique réveil, c’est le jugement de Dieu sur un monde dont le cœur est resté endurci et sur une église dont le cœur est resté endurci (c’est  pas ici de l’Epouse de Jésus qui est parlée , cette partie de l’Eglise visible remplie de l’Esprit du Seigneur). Voilà donc le message de la fin des temps. Avant le retour de Jésus, Dieu fait et fera encore souffler l’esprit d’Elie qui en fait, est l’Esprit du Seigneur pour convaincre de péché, de justice, et de jugement et dire : repentez-vous. C’est le message de Jésus depuis le début, c’est le message de tous les apôtres depuis le début. Quand Jésus a commencé son ministère, ses premiers mots étaient : « Repentez-vous car le royaume des cieux est proche ». Le royaume des cieux est tout proche. Le règne de Jésus va venir sur cette terre. Jésus va régner sur la terre. Il va paître les nations avec une verge de fer. Mais avant ce règne vient le jugement, la grande tribulation. Jésus veut nous éviter ce jugement de la grande tribulation. Il veut nous éviter le grand jugement final. Si les hommes étaient vraiment incapables de se repentir, ce ne serait pas leur faute. Ils pourraient arriver devant Dieu en disant : « Seigneur ce n’est pas ma faute, tu m’as fait ainsi, je ne pouvais pas me repentir, c’était plus fort que moi, je ne pouvais pas résister au péché. » Jamais un homme ne pourra se présenter devant Dieu avec un tel langage. Il baissera la tête, il rougira de honte et il reconnaîtra ouvertement que c’est à cause de son endurcissement et de son cœur impénitent qu’il sera jugé. Au verset 5 du deuxième chapitre de l’épitre aux Romains, il est dit : « Mais, par ton endurcissement et par ton cœur impénitent, tu t’amasses un trésor de colère pour le jour de la colère et de la manifestation du juste jugement de Dieu « . Cela fait aussi partie de l’évangile de Jésus.  Ne  prêchons  pas seulement la grâce de Jésus, mais aussi le jugement parce que les deux vont ensemble. Le jugement vient parce qu’on a refusé la grâce, pas seulement parce qu’on est né dans le péché. On est tous né dans le péché. On vient tous du même endroit, du péché. Mais quand le Saint-Esprit nous convainc de péché et nous présente la grâce de Dieu par  Jésus, on se tourne vers Jésus en disant : « Seigneur je suis reconnaissant que tu m’aies ouvert les yeux sur mon péché, sur sa noirceur, sur sa saleté, sur ce qu’il t’a coûté de donner ton Fils bien-aimé, sur ce que cela a coûté à Jésus, ton fils. Et maintenant tu me révèles ta justice par la foi en Jésus. Tu me donnes une nature nouvelle par la foi en Jésus. Tu me révèles la Croix où mon péché a été expié, où tu m’as fait mourir en Christ, où tu as cloué ma vieille nature de péché, où tu m’as donné une victoire totale par la foi en Jésus. » Le Saint-Esprit va convaincre du péché, de la justice par la foi, par la grâce qui est donnée, et qui est donnée à tous. Vous comprenez que la repentance est un don de Dieu. C’est un don. Ne soyons pas séduits au point de dire, comme tant de personnes peuvent dire : « Ah, tu as de la chance toi de t’être repenti, moi je ne peux pas, je ne peux pas me repentir, c’est comme ça, je ne peux pas. » Répondons ceci si on entend ces propos : « Non, ce n’est pas vrai, parce que Jésus n’aurait ( et n’a ) jamais prêché ce message, « Repentez-vous », s’il avait su que quelques-uns ne pouvaient pas se repentir. Cela n’aurait plus été leur faute. » Tous les hommes peuvent se repentir a condition qu’ils soit convaincu de pécher et de ne pas avoir leur cœur endurci , rebelle à dieu ou de peur d’avancer dans ce sens à cause des bruit qui cour sur certaine pratique religieuse afin que ces hommes ai peur de comprendre autre chose que ce qu’on leur à transmis bien souvent par légalisme..Avant même qu’ils se convertissent les hommes sont soumis à l’action du Saint-Esprit. Ils ont été créés par Dieu, ils n’ont pas été créés pécheurs dès le départ. C’est l’homme qui s’est rebellé contre Dieu. Mais les hommes ont été créés par Dieu avec la faculté de se repentir, parce que c’est un don de Dieu. Quand Dieu répand le Saint-Esprit sur la terre entière, il donne aussi le don de la repentance. Certains n’en veulent pas, ils ne comprennent pas qu’ils choisissent eux-mêmes de se mettre sous le jugement de Dieu. Ils ne voient pas les conséquences de ce refus. Dans le livre des Actes, au chapitre 5 et au verset 29, il est écrit : « Pierre et les apôtres répondirent : Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes. Le Dieu de nos pères a ressuscité Jésus, que vous avez tué, en le pendant au bois. Dieu l’a élevé par sa droite comme Prince et Sauveur, pour donner à Israël la repentance et le pardon des péchés. (La repentance de Dieu va forcément avec le pardon des péchés.) Nous sommes témoins de ces choses, de même que le Saint-Esprit (est témoin de ces choses), que Dieu a donné à ceux qui lui obéissent. » Le Saint-Esprit est derrière cette action de Dieu le Père qui donne le Saint-Esprit, la repentance et le pardon des péchés à tous ceux qui croient. « Furieux de ces paroles, ils voulaient les faire mourir. » Ils n’étaient pas des hommes spéciaux, incapables de se repentir. Ils avaient le cœur endurci, le cœur rebelle, et au lieu d’écouter ce message et dire : « Mais il est pour nous aussi, on s’est trompé, on a tué le juste, on l’a fait tuer, mais on comprend maintenant notre erreur. », ils ont refusé. Ils avaient très bien compris ce que Dieu voulait leur dire mais « Furieux de ces paroles, … ».Je suis conscient du fait, que je parle à une majorité de chrétiens et que le message de la repentance est d’abord pour les non chrétiens. Mais ne croyons pas qu’une fois que nous nous sommes repentis au début de notre conversion, nous n’avons plus besoin de repentance après. Nous avons besoin de repentance, chaque fois qu’il est nécessaire, c’est-à-dire chaque fois que nous péchons. Dans Matthieu 3, nous voyons le ministère de Jean-Baptiste, au verset 2 : « Repentez-vous car le royaume des cieux est proche. Jean est celui qui avait été annoncé par Esaïe le prophète lorsqu’il dit : c’est ici la voix de celui qui crie dans le désert, préparez le chemin du Seigneur, aplanissez ses sentiers. » Il vient bientôt, il vient bientôt. Hâtez-vous de vous repentir de vos péchés, ceux qui sont concernés  bien sûr. Hâtons-nous de nous repentir de nos péchés. Jésus vient bientôt. Et sans repentance, pas de salut. Au verset 7 nous lisons : « Mais voyant venir à son baptême beaucoup de pharisiens et de sadducéens, Il leur dit: Race de vipères, qui vous a apprit à fuir la colère à venir ? » Ils essayaient de fuir la colère de Dieu, de quelle manière ? En venant se faire baptiser. Il y a beaucoup de « chrétiens » qui veulent fuir la colère de Dieu en fréquentant les églises, en payant leur dîme, en acceptant le baptême, etc. Ce sont des races de vipères, parce que la repentance n’est pas dans leur cœur. Ils essaient de fuir la colère en ayant l’apparence, mais pas la réalité. Alors vous voyez Jean- Baptiste arrivant vers eux, en leur disant : « Oh ! Mon pauvre frère, comme tu as besoin de la grâce de Dieu ! Oui tu ne t’es pas encore repenti, viens ici que je te chouchoute, viens que je te caresse un peu, pauvre pécheur, comme tu es malheureux, tu as eu une enfance difficile, tu as une hérédité épouvantable, tu as été rejeté ! » Est-ce ainsi qu’il parle à ces pécheurs endurcis ? « Race de vipères, produisez donc du fruit digne de la repentance. » Quand il leur disait : « Repentez-vous », c’était un ordre de Dieu, signifiant qu’ils le pouvaient. Nous pouvons être le pire des pécheurs, nous pouvons nous repentir. Pourquoi ? Parce que toute la puissance de Dieu et du Saint-Esprit est à l’œuvre pour nous donner la repentance si nous ouvrons notre cœur. Toute la puissance de Dieu est autour de nous pour nous pousser à la repentance, comme il est dit dans Romains 2:4 : « Ne reconnais-tu pas que la bonté de Dieu te pousse à la repentance ? » Dans sa bonté, Il ne veut pas que nous périssons, Il veut que nous soyons au bénéfice de la grâce de Jésus. Il veut nous donner une vraie, une profonde repentance, une révélation du péché. N’essayons pas de mettre notre péché sur le compte des démons et de la délivrance dont nous avons besoin. Quand nous voyons un chrétien venir nous dire : « Je suis lié, frère, il faut que tu pries pour moi. » Nous lui répondons : « Bon d’accord, c’est possible que tu sois lié, que tu aies besoin que l’on prie pour toi. Mais est-ce que tu as dans ton cœur la repentance de Jésus ? Est-ce que tu as eu la révélation de l’action du Saint- Esprit pour te convaincre de péché ? Est-ce que tu as eu la révélation de la Croix ? » A quoi ça va servir de chasser tes démons ? ….Oui, on va pouvoir les chasser, ils partiront s’il y a quelqu’un en face de nous qui a la foi. Ils partiront mais lui il  va repartir sans repentance et les démons reviendront sept fois plus nombreux. Sa situation sera pire qu’avant, pour une seule raison, c’est qu’il n’y avait pas de repentance dans son cœur et le diable le sait très bien. Il ne faut pas que nous soyons comme Judas qui a eu du repentir et des regrets, mais qui est allé se pendre. Ce n’était pas la repentance selon Dieu. La vraie repentance de Dieu n’a rien à voir avec la tristesse selon ce monde où on va commencer à pleurnicher sur nous-mêmes, sans voir la grâce de Dieu et sans voir la solution qu’il nous donne en Jésus. A quoi sert de pleurer sur nous-mêmes ? de dire : « J’ai fait une chose épouvantable, j’ai vendu le Seigneur pour 30 pièces d’argent » ? et puis d’aller se suicider ? Il a refusé la repentance que Dieu était prêt à lui donner à lui aussi. Il n’a gardé que les regrets et les remords. Les regrets et les remords mènent en enfer. La repentance de Jésus mène à la vie éternelle. Les regrets et les remords ne vont pas régler notre péché. Avec les regrets et les remords nous allons constamment retomber dans notre ornière parce qu’il n’y a pas la repentance, parce que notre cœur est encore endurci. C’est la bonté de Dieu qui le dit. Il faudrait que notre cœur ne soit plus endurci, mais devienne souple. Comment le Seigneur peut-Il l’adoucir ? En nous révélant le péché, la justice et le jugement de Dieu. Quand nous avons une pleine révélation du péché, nous avons une pleine révélation de la justice de Dieu, parce que dans la justice de Dieu il y a une victoire sur le péché. Il n’y a pas simplement les péchés effacés. Nous serions les plus malheureux des hommes si nous n’avions que nos péchés effacés et si constamment nous devions retomber dans le péché. Mais il y a la puissance de la Croix par laquelle nous  avons  étés crucifiés pour le monde, le monde pour nous. Cette vieille nature a été mise à mort. Ce corps de péché a été détruit en Jésus. Satan a été dépouillé de toute sa puissance à la Croix. La justice de Dieu recouvre tout cela. C’est ce que le Saint-Esprit veut nous révéler. Et en même temps il nous  révèle, à nous ici  mais aussi à tout le monde, le jugement de Dieu. Le terrible jugement de Dieu ! Quand Il va commencer à exercer Ses jugements, Dieu sera sans pitié, sans miséricorde. Comme le jour où la porte de l’arche de Noé a été fermée et que les foules se pressaient autour de l’arche. Il y en a sans doute qui se sont arrachés les ongles en essayant d’ouvrir cette porte qui avait été fermée par Dieu. Dieu a fait pleuvoir quarante jours et quarante nuits, sans aucune miséricorde, sur les hommes, les enfants, les nourrissons, tous les animaux terrestres… Tout le monde a péri. Les mêmes jugements par le feu s’abattront sur la terre entière et tous vont périr. Jésus dans sa bonté voudrait que nous évitions cette catastrophe. Voyons ce qui ce passe aux quatre coins du monde , partout on voit de terribles tremblements de terre. Est-ce que vous pensez qu’ils sont plus pécheurs que nous ? Mais pas du tout. Lisons ce que dit Jésus dans l’évangile de Luc au chapitre 13 et au verset 4 : « Ces dix-huit personnes sur qui est tombée la tour de Siloé et qu’elle a tuées, croyez vousqu’elles soient plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem ? » Jésus leur dit : »La même chose vous arrivera si vous ne vous repentez pas ». Donc ces pauvres gens ne sont pas pluspécheurs que nous. N’allons pas dire que c’est parce que ce sont des adorateurs de Satan qu’il se passedes choses épouvantables et que le jugement de Dieu vient sur eux. Certains disent : « Mais nous, dansnotre pays, on est béni, on est de bons chrétiens depuis des siècles ! » La même chose nous arrivera,parce que c’est le même péché ici qu’ailleurs, si nous ne nous repentons pas ! Dans Matthieu 3, au verset 8, Jean-Baptiste dit : « Produisez donc du fruit digne de la repentance et ne prétendez pas dire en vous-mêmes : Nous avons Abraham pour père! Car je vous déclare que de ces pierres-ci Dieu peut susciter des enfants à Abraham. » Notre cœur peut être dur comme de la pierre, si nous entendons le message du Saint-Esprit, message de repentance, de justice et de jugement, Dieu changera ce cœur de pierre et en fera un cœur d’adorateur. Non pas parce que Dieu est capricieux qu’il le fait pour les uns et pas pour les autres, mais parce que nous aurons simplement ouvert

notre  cœur à l’action du Saint-Esprit qui convainc de péché, de justice et de jugement. Au verset 10 il ajoute : « La hache est mise à la racine des arbres. » La hache de Dieu est à la racine de chaque homme aujourd’hui. La hache est prête, et Dieu, en regardant cet arbre qu’Il est prêt à abattre, regarde une seule chose, le fruit. « Tout arbre qui ne produit pas de bon fruit sera coupé et jeté au feu. » Le Seigneur arrive avec sa hache (c’est l’épée de l’esprit), il regarde l’arbre, qui est notre vie et il dit : « Où est le fruit ? » Le fruit, c’est la justice de Dieu, c’est la sainteté, c’est l’obéissance de cœur parce qu’on a laissé Jésus produire ces choses en nous ; on est attaché au cep, on a laissé la sève nous nourrir et le fruit vient. Et s’il n’y a pas de fruit, l’arbre sera coupé, jeté au feu, sans aucune pitié. Et la justice, la colère de Dieu sera d’autant plus terrible, que sa grâce était infinie. Il ne pourrait pas y avoir de colère terrible de Dieu, s’il n’avait pas donné une porte de sortie avant. Il serait un Dieu injuste. Puisqu’Il a donné une porte de sortie, en donnant son fils Jésus, sa colère sera d’autant plus terrible sur ceux qui n’auront pas voulu de cette porte ouverte, « Ah non, on attend encore un peu, on va encore profiter un peu de ce côté ci ». Et puis il y aura un moment où ce sera trop tard, où ce sera fini, où même ceux qui voudront se repentir à ce moment là ne le pourront plus, où leur repentance sera sans effet, comme Esaü qui voulait la bénédiction. Il est bien dit que sa repentance n’eut aucun effet, il était trop tard, bien qu’il la demandât avec larmes. Au verset 11, à la fin du verset 11 de Matthieu 3, il est dit : « Lui vous baptisera du Saint- Esprit et de feu ». Un vrai baptême du Saint-Esprit commence par un vrai baptême de repentance, et

continue par un baptême de sainteté. Comment pouvons-nous ne pas atteindre la perfection quand elle est un don de Dieu ? Quand nous entendons tous ces chrétiens qui sont dans des églises mortes,  dire : « Ah, mais la perfection n’est pas de ce monde, jamais on n’atteindra la perfection que dans l’au-delà », c’est qu’ils ne connaissent pas l’évangile de Jésus, ou alors ils font de la perfection leur travail personnel en Christ et là nous comprenons qu’ils n’y arrivent pas. Mais quand nous réalisons que la perfection est un don de Dieu en Jésus et si nous le recevons par la foi, comme nous avons reçu la repentance, la sanctification en Christ, nous recevons aussi la perfection en Jésus et nous pouvons arriver à dire comme Paul le dit dans l’épitre aux Philippiens (chapitre 3, versets 15 et 16) : « Nous tous qui sommes parfaits, … marchons d’un même pas ». Croyons-nous que Paul était orgueilleux ou que Paul était complètement aveugle sur sa situation personnelle ? Non, pas du tout ! Il savait très bien qu’il était le pire des pécheurs, qu’il était  un persécuteur, un homme violent, un meurtrier. Mais il a eu une telle révélation de Jésus et de la Croix et une telle repentance dès le début, que cela a été réglé pour sa vie. Rappelons-nous qui était Paul : pharisien, rempli d’un zèle ardent pour la loi, donc légaliste à fond, pharisien à fond, donc hypocrite à fond, donc plus grand des pécheurs puisque les hypocrites sont les plus grands des pécheurs. Paul était pharisien, persécuteur, homme violent. Il faisait arracher les chrétiens de leur maison pour les mettre à mort, les torturer. Il a approuvé le meurtre d’Etienne. C’était un meurtrier, il devait sûrement être lié, farci de démons, des démons de légalisme religieux, des démons de violence, de meurtre, tout. Quand il a, sur le chemin de Damas, la révélation de Jésus, il tombe à terre. « Je suis celui que tu persécutes » dit Jésus. « Seigneur que veux-tu que je fasse ? » répond Paul. Ça a été réglé pour toute sa vie. Il a compris, il a été retourné complètement, on l’a emmené, parce qu’il était devenu aveugle, par la main à Damas. Il a jeûné et prié pendant 3 jours. Quel magnifique début de vie chrétienne ! Un jeûne de trois jours, les premiers jours de sa conversion, et puis un simple chrétien est venu lui imposer les mains. « Paul mon frère, le Seigneur Jésus… m’a envoyé pour que tu recouvres la vue et que tu sois rempli du Saint-Esprit » (Actes 9:17), et voilà, Paul a été changé ! Il n’a plus eu à suivre ce long processus pénible de délivrance de son passé, de ses démons. Il a compris, il a eu dès le départ la révélation de Jésus. Il a eu la révélation de la repentance, du péché, de la justice et du jugement par Jésus et il s’est mis aussitôt à servir de tout son cœur celui qu’il dénonçait et celui qu’il persécutait. Quand il est dit qu’Elie était un homme de la même nature que nous, on  aurait tendance à dire que Paul était aussi un homme de la même nature que nous. Il était meurtrier, persécuteur, violent, ce que dans le fond, nous étions tous à des degrés divers dans la chair. Il peut y avoir des hommes et des femmes dans la vie desquels le péché se manifeste d’une manière plus visible, mais dans le fond des cœurs, nous venons tous du péché. On est tous nés dans le péché. On est capable des pires choses dans la chair. Et si nous nous étions nés dans l’environnement de ce meurtrier, de cet homme violent, de ce persécuteur, si nous avions étés à la même école que lui, nous serions peut-être devenu pire que lui parce que la nature est la même. Si Paul a pu être retourné de cette manière par une révélation profonde de Jésus, nous devons l’être aussi. On nous à peut-être prêché un évangile édulcoré qui n’est pas l’évangile de Jésus-Christ. L’Evangile commence par ces mots : « Repentez vous ». Si on nous a prêché un évangile, en nous disant : Jésus est ton ami, Jésus va t’aider, Jésus va pourvoir à tous tes besoins, oui, c’est vrai, mais dès le départ nous devons nous dire de nous repentir  de nos péchés. Ce qui veut dire, changeons de vie, détournons-nous de notre vie passée. Nous ne pourrions pas le dire si nous ne savons pas que c’est possible à tous les hommes. Celui qui manque de repentance met toujours la faute sur le dos des autres. Alors que celui qui a compris ce qu’est la repentance, il se tourne, à la lumière du Saint-Esprit, vers lui-même et il dit : « Seigneur je suis un homme pécheur ». Vous rappelez-vous de la parabole du pharisien et du publicain ? (Luc 18:11) « O Dieu, je te rends grâce de ce que je ne suis pas comme le reste des hommes… comme ce publicain… je jeûne… je donne ma dîme… » Quelle était la différence entre les deux ? L’un était convaincu de péché (le publicain), et l’autre ne l’était absolument pas. Il voyait simplement le publicain, cet homme méprisable à ses yeux. Lui se voyait très bien parce qu’il était incapable de se repentir, parce qu’il avait refusé l’action du Saint-Esprit qui voulait le convaincre de péché. Comme l’action du Saint- Esprit s’étend sur tous les hommes, à un moment donné ou à un autre de notre vie, le Saint-Esprit va nous révéler notre péché. Et Il attend que nous acceptons la justice ou le jugement. Et à force de nous parler, si nous avons résistés au Saint-Esprit et endurci notre cœur, il arrivera un moment ou nous ne pourrons plus entendre la voix du Saint-Esprit. Nous serons perdu pour toujours. Nous serons perdu non pas parce que Dieu ne nous a pas fait la grâce de la révélation, mais parce qu’Il nous l’a faite bien plus d’une fois et que nous nous sommes endurci par  notre cœur impénitent. Un cœur impénitent est un cœur qui refuse de se repentir du mal qu’il a fait à Dieu, à lui-même et aux autres par son péché. Dans Matthieu 3, au verset 12, nous lisons : « Il a son van à la main ; il nettoiera son aire, et il amassera son blé, (son blé, ce sont ceux qui ont accepté l’action du Saint-Esprit) dans le grenier (dans son paradis) mais il brûlera la paille dans un feu qui ne s’éteint pas ». Alors évidemment si on nous pose la question : « Tu veux brûler ou tu veux être dans le grenier du Seigneur ? » Nous allons  répondre : « Moi je veux être dans le grenier du Seigneur. » Mais il faut que ces paroles soient suivies d’actes. Si nous disons que nous voulons êtres dans le grenier du Seigneur, c’est que nous avons compris ce qu’est la repentance, nous avons compris ce qu’est le péché, nous avons accepté l’action du Saint-Esprit. Nous avons compris que le seigneur, veut encore nous révéler plus profondément notre péché pour que nous lui l’apportions à la Croix ». A mesure que le temps passe, le Seigneur nous révèle de plus en plus la profondeur du péché, jusqu’où le péché peut aller se cacher, pour que nous puissions réaliser encore plus profondément la justice de Dieu, par la foi en Jésus. « Là où le péché a abondé, la grâce a surabondé » (Romains 5:20). La Croix va jusqu’au plus profond. Quand nous disons que toute notre nature de péché a étéclouée à la Croix en Jésus, cela signifie que la Croix est passée partout. La Croix a détruit cette sourceimmonde de péché, qui se trouve dans notre vieille vie dont nous avons héritée en venant sur cetteterre.Le message du Seigneur pour nous maintenant  c’est de nous repentir , repentons-nous de nosmauvaises attitudes envers notre femme, envers notre mari, envers nos enfants envers nos parents. Repentons –nousde notre impureté cachée, de ces choses que nous cachons, mais pas à Dieu. Il nous pousse à la repentancepour nous changer, pas pour faire peser sur nous un fardeau de culpabilité, mais pour nous ôter ce fardeau et nousdonner le joug du Seigneur qui est doux et léger, la communion avec Jésus par la foi en Lui, lapuissance du Saint-Esprit qui vient dans les cœurs et qui fait respirer l’air d’en haut, de la Jérusalemcéleste où nous allons bientôt.Dans le livre des Actes, au chapitre 26, presqu’à la fin du livre des Actes, Paul prêche au roiAgrippa. Paul raconte sa conversion. Lisons au verset 15 : « Je répondis : Qui es-tu, Seigneur ? Et le

Seigneur dit : je suis Jésus que tu persécutes. Mais lève-toi, et tiens-toi sur tes pieds ; car je te suis apparu pour t’établir ministre et témoin des choses que tu as vues et de celles pour lesquelles je t’apparaîtrai. Je t’ai choisi du milieu de ce peuple et du milieu des païens, (les païens ce sont ceux qui ne sont pas juifs d’origine) vers qui je t’envoie, afin que tu leur ouvres les yeux, (Comment Paul pouvait-il leur ouvrir les yeux ? Par la prédication de l’Evangile de repentance.) pour qu’ils passent des ténèbres à la lumière et de la puissance de Satan à Dieu, pour qu’ils reçoivent, par la foi en moi, le pardon des péchés et l’héritage avec les sanctifiés. » Comment pouvons-nous avoir le pardon de nos péchés, sinon en nous repentant ? Si nous ne sommes pas repentis de nos péchés, nous allons retomber tout le temps. Le fait que nous retombons tout le temps, n’est que la preuve que nous ne sommes pas repenti. Alors le message de Dieu pour nous maintenant , c’est : « Repens-toi », avant qu’il ne soit trop tard. Et il ajoute : « En conséquence, roi Agrippa, je n’ai point résisté à la vision céleste ( nous voyons comment le processus se fait ? Jésus se révèle. Paul aurait pu résister à la vision céleste comme tant d’hommes et de femmes le font. Il ne l’a pas fait.) à ceux de Damas d’abord, puis à Jérusalem, dans toute la Judée, et chez les païens, j’ai prêché la repentance. » C’était le message de base de Paul. Quand Paul arrivait quelque part, il ne disait pas : « Ah vous allez recevoir une nouvelle onction, vous allez danser, chanter, vous allez vous réjouir dans la présence de Dieu ». Il commençait par leur dire : « Repentez-vous, repentez-vous. » Après peut-être, le reste viendra, si Dieu le permet, si c’est fait dans le Saint-Esprit et selon sa volonté. Cela viendra, mais en tout cas ce n’est pas une promesse que Dieu nous a donnée, précise, de nous faire sauter et danser sur cette terre. On peut le faire dans certains moments quand le Saint-Esprit nous saisit, mais il faut d’abord la repentance et la conversion à Dieu. Vous voyez une conversion, c’est cela : vous voulez marcher dans cette direction, vers la perdition, vers le monde et les passions de ce monde ; vous avez eu la révélation de Jésus, donc vous avez eu la révélation de vos péchés, de la justice de Dieu, de la colère de Dieu et de son jugement et vous avez choisi ; je me suis détourné et maintenant je marche avec Jésus. Et toute l’aide du Seigneur est pour moi. Il me prend tel que je suis, avec mes problèmes, mes faiblesses. Il me fortifie. Il me fait grandir en Lui. Il fait grandir Christ en moi. Il me rend plus que vainqueur. Mais pourquoi ? parce que mon cœur a été touché, que je n’ai pas résisté à la vision céleste. « Jésus je te donne ma vie tout entière, prends-la, pas à moitié, pas à 99 %, mais à 100 %, même si je ne sais pas trop ce qui m’attend avec toi Seigneur. Mais je veux marcher avec toi. Au bout du compte, tout va concourir à mon bien, parce que mon cœur est tout entier pour toi et que je t’aime ». « Toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu » (Romains 8:28). Si nous aimons Dieu, tout va concourir à notre bien. Paul dit à la fin du verset 20 du chapitre 26 du livre des Actes « J’ai prêché la repentance et la conversion à Dieu, avec la pratique d’œuvres dignes de la repentance ». Paul est arrivé devant ces Corinthiens pécheurs. Corinthe était une ville épouvantable. Et qu’a-t-il fait ? Il a prêché la repentance, à Corinthe comme à Éphèse d’ailleurs. Éphèse était la ville du temple d’Artémis la grande déesse. Les foules y venaient par millions. Les gens achetaient des petits souvenirs d’argent… et il y avait un grand trafic, parce qu’une puissance diabolique se manifestait là. Il y avait des guérisons et des miracles. Quand Paul est arrivé, il a pris les chrétiens à part et il leur a dit : « Maintenant mes amis, il va falloir que vous vous tourniez entièrement vers Dieu. Vous avez reçu la révélation de votre péché, maintenant il va falloir que vous changiez de vie par la foi en Jésus et que vous pratiquiez des œuvres dignes de votre repentance. » Paul disait : « Je veux voir dans ta vie pratique, si tu t’es repenti ou pas, si tu montres par tes œuvres, par tes actions pratiques que tu t’es repenti, sinon va te repentir. Arrête de souiller l’église par ta présence, si tu ne t’es pas repenti. » En fait c’était un peu le langage que Paul leur tenait quand il disait aux Corinthiens dans la première épitre au chapitre 5 : « Comment, vous acceptez au milieu de vous quelqu’un qui couche avec sa belle-mère et vous ne vous êtes pas repentis ! Vous ne vous êtes pas humiliés devant Dieu ! Vous ne l’avez pas mis dehors celui-là ! Eh bien vous et mon esprit étant assemblés avec la puissance de notre Seigneur Jésus-Christ, qu’un tel homme soit livré à Satan pour la destruction de la chair, afin que l’esprit soit sauvé au jour du Seigneur.  » C’est cela l’esprit d’Elie et c’est cela l’esprit de Jean-Baptiste. Elie par sa prière sur le mont Carmel fait descendre le feu du ciel alors que les 850 prophètes de Baal et d’Astarté (1 Rois 18:19) avaient passé toute la journée à essayer de le faire descendre. S’ils le faisaient, c’est qu’ils l’avaientdéjà fait descendre avec leurs incantations diaboliques. Ils devaient s’attendre à ce que leur Baal fassepareil et Dieu cette fois a interdit. Il a dit à Baal, c’est-à-dire à Satan, tu ne bouges pas aujourd’hui.C’est ma gloire qui va éclater aujourd’hui. C’est mon prophète qui va révéler qui est le vrai Dieu.Quand le feu du ciel est descendu, tout le peuple a dit : « Ah ! c’est lui, c’est l’Eternel, le vrai Dieu ».Quelle a été alors la réaction d’Elie envers les prophètes de Baal et d’Astarté ? Elie les fit saisir, il les aemmenés au torrent et il leur a tous tranché la tête. Maintenant c’est spirituellement que nous devonsappliquer le message. Nous devons prêcher une conversion sans faille, une repentance complète etréelle avec une assurance que l’on a le plein secours de Dieu, parce qu’il est là avec sa grâce et sa

miséricorde pour nous aider. Quand on a un cœur honnête et bon, Dieu nous ouvre le cœur, il nous ouvre l’esprit, il nous ouvre l’intelligence. De même, pour qu’elle comprenne, Dieu a ouvert le cœur à la marchande de pourpre qui écoutait Paul à Philippe, parce qu’elle était attentive et qu’elle était une femme craignant Dieu. Si elle avait été une femme dure de cœur, résistant au Seigneur, Dieu ne lui aurait pas ouvert le cœur. Je lis ce passage dans Actes, au chapitre 16, verset 13, pour montrer comment la repentance agit dans les cœurs : « Le jour du sabbat, nous nous rendîmes, hors de la porte, vers une rivière, où l’on avait accoutumé de faire la prière, (c’était sans doute leur culte païen. Il y avait un lieu de prières mais ce n’était pas des prières chrétiennes qu’ils faisaient là). Nous nous assîmes, et nous parlâmes aux femmes qui étaient réunies. (Je suis certain qu’il a dû leur prêcher la repentance par la foi en Jésus, parce que c’est la base de l’évangile.) L’une d’elles, nommée Lydie, marchande de pourpre, de la ville de Thyatire, était une femme craignant Dieu (tu peux être le pire des païens mais craindre Dieu), et elle écoutait. (Tu vois, elle écoutait) Le Seigneur lui ouvrit le cœur, pour qu’elle fût attentive à ce que disait Paul. » Pourquoi Le Seigneur lui a-t-il ouvert le cœur ? Elle était une pécheresse comme les autres, mais c’était une femme craignant Dieu qui écoutait. Elle n’a pas fermé son cœur au message de l’Evangile. Dieu a ouvert son cœur et : « Lorsqu’elle eut été baptisée (ce fut rapide), avec sa famille (qui a dû croire aussi en même temps), elle nous fit cette demande : Si vous me jugez fidèle au Seigneur entrez dans ma maison et demeurez-y ». Je lirai encore dans la deuxième épître de Paul aux Corinthiens, au chapitre 7. Les Corinthiens avaient eu un grave problème vis-à-vis de Paul et il semble que ce problème-là avait déjà été réglé. Paul leur écrit donc une deuxième lettre, pour leur faire comprendre que lui avait compris qu’ils s’étaient repentis et il leur dit, à la deuxième partie du verset 7 : « Tite nous a raconté votre ardent désir, vos larmes, votre zèle pour moi (donc pour Dieu), en sorte que ma joie a été d’autant plus grande. » Il y a beaucoup de gens qui passent leur temps à pleurer sur leurs péchés, mais ça ne change rien à leur comportement pratique parce que ce ne sont pas des larmes de repentance. Donc ce n’est pas tellement le fait des larmes. Ici, les Corinthiens avaient pleuré, mais ils avaient eu vraiment la repentance. « Quoique je vous aie attristés par ma lettre je ne m’en repens pas ». Moi j’aime ce langage ferme, il les avait attristés par sa lettre. Il n’était pas toujours à essayer de leur donner la joie du Seigneur. Comment pouvons-nous donner de la joie du Seigneur à des pécheurs endurcis dans leur péchés, ça ne peut pas aller ! Le Seigneur dit dans Esaïe 1, au verset 13 : « J’ai en horreur l’encens, les nouvelles lunes, les sabbats et les assemblées, je ne puis voir le crimes’associer aux solennités. Mon âme hait vos nouvelles lunes et vos fêtes. » Reprenons ce que ditPaul aux Corinthiens : « Quoique je vous aie attristés par ma lettre, je ne m’en repens pas. Et, si jem’en suis repenti – car je vois que cette lettre vous a attristés bien que momentanément – je meréjouis à cette heure, non pas de ce que vous avez été attristés, mais de ce que votre tristesse vous aportés à la repentance ». Voilà une tristesse selon Dieu : « car vous avez été attristés selon Dieu ». Unevraie tristesse selon Dieu vient d’une révélation de notre péché, du péché que le Saint-Esprit nous  montre eten même temps de la grâce que Dieu nous offre par Jésus. Chaque fois que Dieu révèle le péché, Il révèleaussi la justice, la grâce et le jugement de Dieu, tout va ensemble.« Votre tristesse vous a portés à la repentance, car vous avez été attristés selon Dieu afin de ne recevoir de notre part aucun dommage ». Il leur dit : Ecoutez bien, Corinthiens, si vous ne vous étiez pas attristés selon Dieu, vous auriez subi de ma part des dommages. Attention ! « En effet la tristesse selon Dieu produit une repentance à salut dont on ne se repent jamais, (qu’on ne regrette jamais) tandis que la tristesse du monde produit la mort. » La tristesse du monde, ce n’est pas la repentance. La tristesse du monde, c’est avoir le regard tourné sur soi, sur sa misère, sur toutes les mauvaises choses que l’on voit dans sa vie, sans voir l’action du Saint-Esprit pour en sortir. C’est une tristesse qui vient de Satan, qui veut nous mener à la mort, au suicide ou à la destruction, alors que l’action du Saint-Esprit produit en nous une toute autre tristesse qui nous révèle le péché, mais qui nous conduit à la vie. Dans l’action du Saint-Esprit il y a la révélation de notre péché et la révélation de la solution en Christ, de la grâce de Dieu, de la foi que Dieu veut nous donner, de la justice qu’il veut nous donner. Dieu veut que tous les hommes soient sauvés, parviennent à la repentance et au salut. « Et voici, cette même tristesse selon Dieu, quel empressement n’a-t-elle pas produit en vous ! » Si nous sommes sous l’effet de la tristesse selon Dieu, cela va produire en nous  un empressement à tout mettre en règle au plus vite. Nous avons péché contre notre femme (ou contre notre mari) mais soyons empressé d’aller lui demander pardon et de régler cela avec elle (ou avec lui), avec une vraie tristesse selon Dieu qui va produire la vie et la joie du Saint-Esprit parce que tout aura été réglé dans notre cœur. Si nous avons décidé de nous repentir, alors la repentance est un don de Dieu mais il nous appartient personnellement de décider de prendre ce que Dieu nous donne ou de le refuser. La repentance comme le pardon c’est une décision personnelle, d’accepter ou de refuser ce que Dieu nous donne. C’est tout. A la fin du verset 11, nous lisons : « Quelle justification, quelle indignation, quelle crainte, quel désir ardent, quel zèle, quelle punition! Vous avez montré à tous égards que vous étiez purs dans cette affaire. » Ils étaient purs parce qu’ils se sont repentis. Avant ils ne l’étaient pas. Ils ont été travaillés par le Saint-Esprit. Le Saint-Esprit a provoqué en eux cette réaction, cette tristesse selon Dieu qui les a poussés dans les bras du Seigneur pour recevoir son pardon et qui les a poussés à changer complètement leur vie et leur comportement pour marcher droit. Nous pouvons être des  hommes d’une grande faiblesse de caractère, d’une grande faiblesse de volonté, si nous  décidons dans notre cœur de prendre le don de Dieu, il va nous changer à l’image de Jésus. Nous allons devenir des  homme ou des femmes ferme en Christ. Nous sommes capable de prendre cette décision ! Nous sommes capable ! Si nous disons : « J’en suis incapable », c’est que nous avons le cœur endurci. Nous sommes capable de dire : « Seigneur je veux me repentir, je me repens. Amen. Seigneur, je me repens. Donc nous ouvrons notre cœur à l’action de notre Esprit Saint. Et ça va changer dans notre vie. » « Seigneur je te bénis parce que tu nous a donné la repentance. Tu veux que tous les hommes soient sauvés, qu’ils soient des hommes et des femmes droits, remplis de ton Esprit, ayant tout donné pour marcher dans la vérité. Tu nous donnes Jésus et avec Lui tu nous donnes tout. Seigneur, je te prie maintenant  que s’il y avait au milieu de nous encore des cœurs partagés tu leur parles par ton Saint-Esprit et tu nous révèles constamment le péché dans nos vie pour que nous t’apportions ce péché et que par la puissance du sang de Jésus et de la Croix tu nous fasses entrer plus profondément dans ta victoire en Jésus. Seigneur que ton nom soit glorifié et sanctifié. Je t’en remercie mon Père dans le nom de Jésus-Christ. Amen. »

Imbibe-toi de la Parole de Dieu, et brise les paroles destructrices de l’ennemi dans ton cœur

Vous savez que le Seigneur veut faire de nous des hommes et des femmes de foi ? Mais vraiment de foi. Pas qui croient avoir la foi, et puis il ne se passe jamais rien. Mais des hommes et des femmes de la foi de Dieu, de celle qui produit les œuvres du Seigneur. On est donc à l’école de Dieu. Et l’école de Dieu, c’est un peu comme l’école des hommes, toutes proportions gardées. On passe d’une classe à l’autre. Et il y a une vérité importante, qu’il faut bien retenir dans l’école de Dieu, c’est que, on pourrait sauter des classes de notre propre initiative, mais on se contenterait d’apprendre intellectuellement des choses, de plus en plus de choses, sans jamais les voir appliquées dans notre vie. Quand c’est Dieu qui nous fait passer d’une classe à l’autre, il nous révèle une vérité, on la reçoit par la foi, elle produit une œuvre dans notre vie, il y a un changement, la vie de Jésus grandit en nous, et là, on va passer sans danger dans la classe au-dessus. Sinon, on va être bourré de connaissances bibliques intellectuello-théologico-métaphysico, etc., mais la vie de Jésus ne sera pas là. Il est notre maître, il nous enseigne pas à pas, et c’est vraiment un principe du Seigneur qui est très important : il faut passer à la classe supérieure au rythme du Seigneur et surtout au rythme où nous avons mis en pratique, par la vie du Seigneur, ce qu’il nous a appris. Dans l’école des hommes, on commence par emmagasiner beaucoup de choses, on passe par toutes les classes, le bac, bac plus quatre, etc. Puis, une fois qu’on a reçu les diplômes, on passe à la pratique. Avec le Seigneur, ce n’est pas du tout ça. Avec le Seigneur, on apprend, à la classe où nous sommes aujourd’hui, par la révélation du Saint-Esprit, pour mettre en pratique, ici et maintenant, dans la classe où nous sommes, tout ce qu’on a appris. Et, seulement alors, le Seigneur va nous faire passer à une classe au-dessus. C’est cela sa méthode. C’est important de le comprendre. Nous, on voudrait sauter les étapes. Alors, ne nous imaginons pas qu’en écoutant des messages, ou même en lisant la Bible et en apprenant des choses, c’est cela qui va nous faire grandir dans le Seigneur. Ce qui va nous faire grandir, c’est la mise en pratique de ce qu’on a entendu et de ce qu’on a appris et reçu du Seigneur. La mise en pratique par la foi, pas de manière légaliste, pas en apprenant par cœur et en essayant de le mettre en pratique par des efforts charnels. Alors, essayons d’entrer, par exemple, dans les révélations profondes de la Croix, alors qu’on n’a pas pardonné à notre ennemi intime ou à une personne proche qui nous veut du mal, c’est peine perdue. Le Seigneur nous bloquera au Cours Moyen spirituel, tant qu’on n’a pas compris qu’il faut pardonner à nos ennemis, et aussi à nos amis, ceux qui nous sont proches. Le Seigneur veut qu’on ait un cœur libre, vis-à-vis des choses les plus élémentaires de sa vie divine qui coule en nous. Ça commence par l’amour, ça finit par l’amour. Evidemment, la Croix est au centre, parce que tout ce qui peut gêner la Croix, c’est notre chair qui n’est pas crucifiée, et le Seigneur veut nous apprendre cette leçon fondamentale. Si Dieu veut faire de nous des hommes et des femmes de foi, il veut nous apprendre à avoir une attitude juste vis-à-vis de sa Parole. Jésus a dit dans l’Evangile de Jean : Les paroles que je vous ai dites sont esprit et vie. La Parole n’est pas chargée de l’Esprit, elle est Esprit. Et c’est pourquoi nous devons faire attention de ne pas la prendre à la lettre seulement, cette lettre qui tue, mais à prendre la Parole comme une révélation de l’Esprit et de la vie de Jésus, de Jésus-Christ lui-même. C’est Dieu lui-même qui a mis en forme sa vie et son Esprit pour l’imprimer sur ces pages. Donc, le message de la Parole, quand nous sommes à l’école et en classe avec Jésus, le manuel unique, le manuel de base, c’est la Bible. Et j’ai la certitude que nous continuerons à étudier la Bible, en esprit et en vérité, dans l’éternité, dans les cieux avec Jésus. Et il y aura toujours, pour l’éternité, des choses qu’il va nous révéler dans la Parole, des choses fantastiques que nous ne pouvons même pas imaginer aujourd’hui. Il nous révélera chaque facette, chaque aspect de sa Parole, et, à chaque fois, ça sera un supplément de vie, jusque dans l’éternité. Quand nous allons entrer (si nous avons eu foi en Jésus, en son sang et en l’œuvre de la Croix, nous avons le salut assuré) dans ce paradis où nos yeux verront Jésus et où nous serons avec lui pour l’éternité, il ne faut pas croire que nous aurons tout reçu et compris, dès l’entrée. On va être encore à la classe avec Jésus, mais là, sans aucun démon ni la chair pour nous embêter. Et on va être constamment en train de recevoir des révélations de ce qu’il est, de sa Parole, et il va passer l’éternité à nous révéler l’infini de Dieu. Il faut l’éternité pour révéler l’infini. Si Dieu était limité, un certain temps suffirait pour qu’il se révèle. Quand Paul parle de l’amour de Dieu dans Romains 8 : ni les puissances, ni la hauteur ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus- Christ notre Seigneur. c’est quelque chose d’infini Dans le ciel nous recevrons la Parole de Dieu et nous continuerons, si nous avons commencé à apprendre déjà sur la terre, comment il faut réagir vis-à-vis de la Parole, à le faire là-haut. Quand Jésus, la Parole vivante, va se révéler là-haut, il va nous demander exactement ce qu’il nous demande ici, c’est-à-dire l’amour, la foi et l’espérance. Maintenant donc ces trois choses demeurent : la foi, l’espérance, l’amour. Nous avons besoin de la foi, de l’amour, de l’espérance. Or la foi est une ferme assurance des choses qu’on espère Hébreux 11. Ces choses nous sont révélées dans l’amour du Seigneur. Quand on est rempli du Seigneur, on est rempli d’amour et de foi. Il manque quelque chose à notre amour, si nous n’avons pas la foi, et il manque quelque chose à notre foi, si nous n’avons pas l’amour. Quand il dit que ces trois choses demeurent, ça veut dire que, pour l’éternité, nous en aurons besoin. Comme la foi vient de ce que Dieu dit, de la Parole de Christ (Romains 10, 17), et que la foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, quand on est rempli d’amour pour Jésus, il nous révèle sa Parole et nous la recevons avec amour et avec foi, avant même de voir les choses s’accomplir. Et, parce que nous les avons reçues avec foi, c’est-à-dire dans la certitude des choses qu’on espère, nous allons voir les choses se révéler à nous, se manifester. Dieu va continuer, dans l’éternité, de faire la même chose. Il va nous annoncer sa Parole, et il nous dit maintenant : « Tu la reçois avec foi ». Et nous la prendrons avec foi. Elle va manifester, par la foi que nous avons en la recevant, toutes les choses qui sont contenues en elle. Et nous sommes déjà, aujourd’hui, à cette école. Là-haut, ça sera merveilleux, parce qu’il n’y aura plus la chair, l’incrédulité, les esprits méchants et mauvais. On baignera dans la présence de Jésus et tout ce processus d’apprentissage se fera dans la joie, dans la paix. Dieu va se révéler continuellement à nous. Il veut le faire, parce qu’il nous aime, et il veut qu’on puisse admirer tout ce qu’il est, dans sa perfection. Donc, il commence dès maintenant. Si nous avons connu le salut de Dieu par la foi en Jésus, Jésus s’est déjà révélé à nous. Mais cette révélation n’est qu’un avant-goût de tout ce qu’il a à nous révéler. C’est merveilleux. Rien que de penser à cela, j’ai le cœur qui bondit de joie, en sachant que mon Dieu qui est infini va passer toute ma vie terrestre, si je garde l’amour pour lui, à se révéler et à me révéler sa Parole, et il va passer l’éternité à le faire, là-haut, avec lui. Je serai en sa présence. Il va me dire : »Viens, dans mon intimité, j’ai encore quelque chose à t’apprendre sur moi, à te montrer sur ce que je suis ». Et je dirai : »Seigneur, j’attends. Dis-moi ». Il va m’annoncer une parole de vie, une parole qui sort de son cœur. Et moi, parce que je suis son enfant, je vais recevoir cette parole avec foi, avec une pleine et totale certitude qu’il est en train de me dire la vérité. Bien sûr, il est la vérité. Il n’y a plus rien qui me sépare de lui, et, cette parole, reçue par la foi, va me faire entrer dans une nouvelle dimension qu’il va me révéler. Et ainsi de suite, jusqu’à toute la plénitude de Dieu. Où s’arrête la plénitude de Dieu ? Il n’y a pas de fin. Alors, quand on a faim de Dieu, nous pouvons  être sûr que nous ouvrons la porte de notre cœur à quelque chose qui n’arrêtera pas, et ce sera dans la joie que Dieu va continuer à se révéler à nous . Si, aujourd’hui, nous avons l’impression que nous sommes arrivé à quelque chose de fini, que nous sommes entré dans une habitude religieuse ou évangélique en disant : »Maintenant, je sais pratiquement tout de toi, Seigneur. J’ai lu ta Parole dix fois », tu entres dans une habitude qui te dessèche. C’est une œuvre du malin qui veut nous voiler les beautés de l’infini de Dieu et de sa Parole, mais, au départ, c’est parce qu’on a laissé se refroidir en nous cette soif en un Dieu vivant : Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi et qu’il boive. mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif Ca ne veut pas dire qu’on va rester là en disant : »Je n’ai plus soif de toi, Seigneur ». Ca veut dire que notre soif va être constamment étanchée par ce qu’il va nous donner. Mais, ce qu’il va nous donner va déclencher une nouvelle soif de quelque chose de plus. Il va me le donner, et, de nouveau la soif de quelque chose de plus. Donc, lui et moi, nous allons y trouver notre compte, parce que le désir de Dieu, c’est de se révéler à ses enfants, et le désir d’un enfant de Dieu, c’est d’avoir la révélation de Dieu. Si nous avons le désir d’avoir la révélation de Dieu, il va se révéler encore plus. Nous allons être rempli encore plus de l’amour, de la joie, de la paix de Jésus. Mais, attention, nous sommes à l’école du Seigneur. Nous allons passer d’une classe à l’autre, c’est-à-dire que Jésus va tester notre soif de Lui en voyant si ce que nous recevons de lui par la révélation, nous l’intégrons dans notre vie, nous le mettons en pratique, nous le vivons par la vie de Dieu qui coule en nous. Si Dieu nous révèle quelque chose par sa Parole, si nous l’écoutons et que nous l’emmagasinons dans notre tête et que nous continuons à faire nos occupations, comme si rien n’était, sans que cette révélation passe dans notre vie pratique, dans nos actes, dans nos paroles, nous perdons notre temps. Jésus va attendre que nous ayons compris que ce n’est pas comme cela que nous nous approchons du Seigneur. Nous nous approchons  d’un feu dévorant, mais nous nous approchons du Dieu merveilleux qui veut tout nous donner. Il va donner seulement à ceux qui ont soif de Lui et qui ont foi en Lui : Or sans la foi il est impossible de lui être agréable; car il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu’il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent. Hébreux Alors, nous nous approchons de Dieu pourquoi ? Simplement, parce que nous avons des besoins, parce que nous  avons des esprits qui nous attaquent, parce que nous avons des personnes qui ne nous donnent pas ce que nous aimerions ou que nous avons un mari hargneux ou une femme qui n’est pas assez compréhensive ou des frères et sœurs qui te tarabustent ? « Seigneur, j’ai tellement de problèmes, je suis surchargé. Soulage-moi ». Le Seigneur est bon C’est une prière qu’il entend. Il va répondre. Mais le désir que Lui désire voir dans mon cœur, c’est une soif de m’approcher de Lui, pour recevoir sa révélation, pour le connaître tel qu’il est, pour être ami avec lui, pour comprendre sa manière d’agir, parce que Dieu est un être personnel, vivant, qui a des pensées, des sentiments, une manière d’agir. Il veut m’expliquer tout cela pour que je comprenne qui il est et comment il agit, et que je devienne intime avec lui. Il ne veut pas simplement me donner des bénédictions et me laisser, comme je disais tout à l’heure, dans mon Cours Moyen spirituel. Il va me répondre à mes attentes, mais ce n’est pas cela qui va me faire grandir. Ce qui va me faire grandir, c’est la soif du Seigneur et la révélation de sa Parole et l’amour que j’ai pour le Seigneur qui va me donner la foi pour recevoir sa Parole qui va produire du fruit en moi. Donc, nous devons bien faire attention aux genres de paroles que nous plantons dans notre cœur. Tous nos problèmes sont causés par une semence de l’ennemi qui a été plantée dans notre cœur, à la place de la Parole de Dieu. Soit que nous ayons reçu cette semence du malin par héritage, parce que depuis des siècles la semence du malin, la parole de mensonge du malin est plantée dans l’humanité. Les hommes l’ont reçue, depuis le début, depuis la chute et elle est entrée dans les cœurs, dans l’humanité et nous sommes nés dans le péché, dit Jésus. Nous sommes donc nés, j’allais dire, dans la parole du malin, qui a produit ses fruits de mort et de destruction. Et le Seigneur veut extirper de nous, de nos pensées, de nos cœurs, de notre esprit, toutes les paroles qui ne sont pas sa Parole. Dans toutes les religions humaines, les partis politiques humains, vous avez des hommes qui pensent, qui réfléchissent. Ils ne savent pas qu’ils sont inspirés par des esprits méchants et séducteurs derrière qui contrôlent tout, puisque Satan est le prince de ce monde. Vous avez des hommes qui mettent au point des pensées, des paroles, des théories, des dogmes, des doctrines, où Satan fait son mélange subtil de vérité et d’erreur. Et ensuite, ils essaient de nous injecter ces paroles, et tous ceux qui ont été contaminés par ces paroles de l’ennemi ont des problèmes. Il faut à tout prix que le Seigneur nous révèle quelles sortent de paroles se trouvent dans notre cœur. Est-ce que c’est sa Parole ou une parole qui a été mélangée avec des paroles de Satan et des paroles des hommes, des pensées de Satan et des pensées des hommes, de la théologie humaine, des doctrines de démons ? Ou est-ce que c’est sa pure Parole éternelle qui ne change pas et qui est seule capable de produire la vie en nous, de nous donner l’Esprit et la vie de Dieu, quand elle est reçue dans la foi ? Donc Dieu veille jalousement sur sa Parole et il regarde dans nos cœurs pour voir si, au fond, il n’y a pas quelque chose qui est attaché à une parole qui n’est pas la sienne. Et il sait que cette parole là est en train de nous détruire. Et le Seigneur qui nous aime voit, comme un livre ouvert, toutes les paroles qui sont dans notre cœur. Il discerne très bien celles qui ont été apportées par les sectes, les doctrines, les fausses religions, les théologies, nos propres pensées, etc. Et il dit : « Il faut que je lui montre, qu’il enlève cela de son cœur, parce que ces paroles-là n’apportent pas la vie, mais la mort, la destruction ». Quelquefois, c’est un peu enfoui, mais le Saint-Esprit merveilleux qui habite en nous, quand nous connaissons Jésus, voit tout et il s’arrange pour faire sortir les choses et les mettre à la lumière, quand il a en face de lui un homme, ou une femme, qui est vraiment son enfant, qui l’aime et qui veut être éclairé. Il fera toujours le nécessaire. Voici un exemple qu’à  vécu un frère  il y a quelque temps déjà, c’est pour nous montrer comment une parole de l’ennemi peut détruire:

voici son témoignage :

« En passant dans une certaine ville, je sens dans mon cœur le Seigneur me dire : »Va voir telle personne ». C’était une femme. Normalement, je ne vais jamais voir une femme quand je suis seul, jamais, par principe. N’allez jamais voir, par principe, si vous êtes un homme une femme seule, ou inversement. Ne vous occupez jamais d’une femme, si vous êtes un homme, en tant que chrétien, de manière intime et personnelle : c’est un piège béant de l’ennemi. Je connaissais ce piège. Mais quelquefois, quand il y a une urgence, quand le Seigneur parle clairement, il faut mettre les principes de côté. J’y vais et je trouve une sœur en Christ, que je connaissais depuis quelque temps, qui était moribonde, mais dans la joie. Elle me disait : »Ca ne va pas du tout. Les médecins ont découvert un état cancéreux en moi. Je sais où je vais, de toute façon. Je suis bien, je suis dans la paix ». Je me suis dit qu’il y a quelque chose qui n’est pas normal. Un état cancéreux, c’est une œuvre de Satan. Ce n’est pas la volonté de Dieu pour ses enfants : …Jésus de Nazareth, qui allait de lieu en lieu en faisant du bien et guérissant tous ceux qui étaient sous l’empire du diable. Je lui ai dit : »Mais, c’est du malin, cet état cancéreux. Ce n’est pas normal ». Elle me répond : »Oui, j’ai prié, mais enfin il ne se passe rien. Que la volonté de Dieu se fasse ». Vous savez, cet état, c’est de la passivité, ce n’est pas quelque chose qui nous met dans la volonté du Seigneur. C’est quelque chose qui nous permet d’accepter les coups de Satan sans rien dire. Et alors je dis : »Il y a quelque chose qui ne va pas. Tu n’as pas 40 ans, ce n’est pas normal que tu sois en train de mourir d’un état cancéreux, parce que le Seigneur dit, dans sa Parole, qu’il a mis la durée des jours de notre vie normalement à 70 ans, à 80 ans pour les plus vigoureux. Tu peux t’appuyer sur cette parole pour demander au Seigneur de te donner la santé en Christ, pour achever son œuvre. Cherche, on va prier. Demande au Seigneur s’il y a quelque chose qui cause ce problème ». Elle me dit : « Non, j’ai tout confessé, depuis des années, mon passé occulte, tout » Je dis : »Quand même, il faut qu’on cherche, prions encore. Ca ne paraît pas normal ». On prie et puis j’entends, dans mon cœur ce mot : « malédiction ». Je lui dis : »Il y a ce mot qui me vient : malédiction. Cherche, il y a quelque chose. Il y a une parole de Satan qui n’a pas été brisée et qui est en train d’agir ». Et puis, brusquement, le Saint-Esprit a fait la lumière. Et elle me dit : « Ca y est, ça me revient. J’étais toute petite, j’avais à peine 5 ans. Ma mère est allée consulter une cartomancienne. Elle m’avait emmenée simplement pour l’accompagner et, à la fin de la consultation, la cartomancienne s’est tournée vers ma mère et elle m’a regardée. Elle a dit : »Je vois (c’est la vision satanique) que votre petite fille ne passera pas 40 ans. Et puis, pour conjurer le mauvais sort, elle m’a imposé les mains, elle a fait des prières ». Et, dans quelques semaines, elle allait avoir 40 ans et elle était en train de mourir. Je dis : « Voilà, c’est merveilleux. Le Saint-Esprit l’a montré, il faut briser cette malédiction, au nom de Jésus, parce qu’elle n’a pas été brisée. Et la volonté du Seigneur, c’est de te donner la vie ». Et elle m’a dit : « Oui, mais tu comprends, mon pasteur, pour lui, je suis sauvée, les malédictions, c’est fini ». En un sens, c’est vrai, mais il faut prendre position, dans la foi. Je lui dis : »On prend rendez-vous avec ton pasteur demain, tu vas lui expliquer ce que tu as reçu et on va prier ensemble ». Alors, le pasteur, qui était un pasteur remplaçant, a fait une prière sincère : »Seigneur, bénis ma sœur ». Elle a prié aussi, et moi, je sentais qu’il y avait quelque chose qui manquait. Alors, j’ai dit : »Maintenant, nous allons briser cette malédiction au nom du Seigneur Jésus, parce que, à la Croix, il s’est chargé de nos malédictions ». Il y a une parole de Satan qui a été prononcée et qui est en train d’agir pour causer la mort. Cette parole était restée au fond du cœur de cette petite fille, et ce n’est que maintenant que le Saint-Esprit la mettait à la lumière. Donc, finalement, quelque part, la petite fille avait attaché de la foi à cette parole, malgré elle. Ça marque une petite fille de 5 ans qui écoute la parole d’une femme qui dit : »Je vois que votre fille ne passera pas 40 ans ». Elle a vécu sa vie, peut-être sans y penser. Et puis, maintenant, cette parole était en train de germer pour produire exactement l’effet que Satan voulait faire : Et cette femme, qui est une fille d’Abraham, et que Satan tenait liée depuis dix-huit ans, ne fallait-il pas la délivrer de cette chaîne le jour du sabbat ? Nous sommes dans le sabbat de Dieu. Je lui ai dit : »Il faut maintenant que tu brises, au nom de Jésus, cette malédiction Tu as confessé tous tes péchés, ce n’est donc pas une question de confession des péchés. Il faut que tu comprennes que cette parole avait entraîné une malédiction et maintenant, au nom de Jésus, nous prenons autorité sur cette malédiction et on la brise ». Et elle l’a fait, et je l’ai fait avec elle, pour dire « Amen » à sa prière : « Au nom de Jésus, nous brisons cette malédiction faite par cette cartomancienne sur cette petite fille ». La seule réaction a été un hoquet et elle s’est penchée en avant brutalement. Et puis elle est rentrée chez elle. Et, quelques semaines après, elle me téléphonait en disant : »Ca y est. Les analyses ont prouvé qu’il n’y a plus rien. C’est terminé, il n’y a plus rien du tout ». Qu’est-ce qui se serait passé si le Seigneur n’avait pas mis cela en lumière ou si elle n’avait pas cru, si elle m’avait dit : »Henri, tu m’embêtes avec tes histoires. Ma théologie ne cadre pas avec ce que tu me dis. Je suis dans une église où on m’a dit que, lorsqu’on était chrétien, on ne pouvait plus être soumis à ce genre d’attaque du malin ». Elle serait morte, aujourd’hui. On aurait fait une belle prière, sur sa tombe, en disant : »Seigneur, tu l’as donnée, tu l’as reprise; Alléluia ! ». Mais ce n’était pas Dieu qui l’aurait reprise, c’était Satan qui aurait réussi à la détruire par sa parole de mort. «

Et il y a des paroles, comme cela, qui ont été prononcées par des parents sur les enfants. Toute leur enfance, leurs parents leur ont dit : »Tu es un incapable, tu ne vas pas t’en sortir. Tu n’arriveras jamais à rien. Tu es un cancre, tu es un idiot », dans un moment d’énervement. Et puis, ces paroles sont reçues dans des petits cœurs qui écoutent et qui croient. Satan en profite pour planter une parole de destruction et de mort. Ou bien, certains avaient des problèmes, avant de connaître Jésus, et sont allés voir, en désespoir de cause, un guérisseur ou telle personne qui avait des dons, soi-disant de Dieu. Et cette personne leur a dit : »Je vois que votre cœur ne va pas bien ». Il n’y a aucun symptôme, le cœur va très bien. Et puis, 20 ans après, un petit pincement au cœur. Cette parole était restée enfouie. Une malédiction était en train d’agir, maintenant, dans la vie de cette personne, car elle avait attaché de la foi à une parole de Satan qui se trouve encore dans son cœur. Je vais vous citer un autre cas

C’est un chrétien qui avait peur de la mort, avant sa conversion, et à qui une cartomancienne avait dit : « Ne vous inquiétez pas, monsieur, votre santé ne va pas être terrible, mais vous vivrez au moins jusqu’à 70 ans ». Comme il était assez jeune, quand cette chose lui a été annoncée, il a pris cette parole comme un refuge. Lui qui avait une vingtaine d’années, a trouvé qu’il avait de nombreuses années devant lui. Cet homme, en se convertissant, a demandé pardon pour tous ses péchés. Mais, comme dans le fond de son cœur, il y avait encore un peu de crainte de la mort, il avait tendance encore à se raccrocher à cette parole. Et, quand ça n’allait pas et que la peur de la mort venait, cette parole revenait. Donc, cet homme, bien que chrétien, avait tendance, plus ou moins consciemment, à s’accrocher, dans les moments de désespoir, à une parole de Satan au lieu de s’accrocher à la seule Parole de Dieu. On lui avait annoncé aussi, que, vers 60 ans, il aurait quelque chose de spécial qui se manifesterait dans sa santé, qui serait très mauvais, mais qu’il s’en sortirait et qu’il vivrait le temps annoncé. Et le résultat, c’est que, à l’âge de 60 ans, voilà tous les symptômes de la maladie annoncée qui se manifestent. Et, à ce moment-là, ce frère a compris. Comme il était à l’école du Seigneur, le Seigneur lui a montré qu’il y avait une parole de Satan qui n’avait pas été brisée et qu’il était responsable, parce qu’il avait attaché de la foi à une parole de Satan, et non à une Parole du Seigneur. Et, évidemment, il s’est hâté de confesser cette chose-là au Seigneur, de briser cette malédiction au nom du Seigneur Jésus, et le problème a été réglé.

Alors, vous voyez que nous devons faire attention aux paroles qui sont mises dans notre cœur et que nous devons veiller à enlever de notre cœur toute parole qui n’aurait pas été mise par le divin Seigneur et Maître de nos vies, qui seul doit pouvoir planter sa bonne semence dans nos cœurs. C’est important, bien-aimés, parce que notre attitude devant la Parole va montrer si nous avons l’amour de la vérité. Les paroles de Satan ne sont que mensonges, et, si nous avons la moindre attirance pour une parole de Satan (ça peut être une parole d’une religion que nous avons fréquentée avant ou d’une secte dans laquelle nous étions, secte au sens large, c’est-à-dire une église évangélique qui avait des positions très sectaires sur tel ou tel plan, mais pas la vérité de la Parole seule) et si nous n’extirpons pas de notre cœur ces paroles-là, elle vont continuer à tourner et à produire leurs mauvais fruits. Et leurs mauvais fruits, ce sont toujours la mort et la destruction. La parole de Satan ne peut pas amener la vie. Donc, dans Romains 10 et au verset 6 : Mais voici comment parle la justice qui vient de la foi nous ne  pouvons pas être un homme ou une femme de foi, si nous n’avons pas la justice de Dieu dans nos cœurs, la vraie foi de Dieu, comme Dieu l’aime. Que dit-elle donc ? La parole est près de toi, dans ta bouche et dans ton cœur. Là, il parle de la Parole du Seigneur. Mais, c’est un principe qui peut être valable aussi pour n’importe quelle autre parole. Si la parole de Satan ou des hommes se trouve dans notre cœur et notre bouche, elle va produire des résultats mauvais, alors que, quand cette Parole de Dieu se trouve, avec cette attitude-là elle va produire la vie. Or, c’est la parole de la foi, que nous prêchons. (verset 9) Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé. Beaucoup de chrétiens font l’un ou l’autre. Ils confessent de la bouche, parce qu’on leur a appris la confession positive, mais leur cœur ne croit pas. Ce n’est pas une technique, la foi. Ou alors, leur cœur croit, mais ils ne confessent jamais de leur bouche.

Voici un autre témoignage d’un  frère qui à reçu un coup de fil presque désespéré de quelqu’un qui lui disait :

« Est-ce que tu ne peux pas aller voir tel pasteur à tel endroit. Il a des problèmes insurmontables avec sa propre fille qui est complètement démonisée. Il ne sait pas trop comment ça s’est passé ». C’était un homme qui s’occupait d’accueillir beaucoup de gens qui avaient d’énormes problèmes. Il avait jeûné et prié pendant des années, et il n’arrivait pas à avoir la solution. Elle était convertie, elle croyait au Seigneur Jésus. Et puis, dernièrement, brusquement, presque instantanément, elle a été délivrée. Elle a repris ses activités. Et puis, il disait à sa fille : « Il faut que tu confesses, il faut que tu témoignes de ce que Jésus a fait pour toi, que tu dises qu’il est intervenu, pour sa gloire, pour montrer ce qu’il a fait dans ta vie ». Et la fille est restée bouche fermée. Elle n’a pas osé ou elle n’a pas voulu, ou elle a eu honte. Rien à faire. Le résultat, c’est que, quelque temps après, tout est revenu pire qu’avant. Il téléphonait pour cela, pour l’aider. Ce que son père lui disait venait vraiment du Seigneur.

Que dit Jésus au démoniaque de Gadara, qu’il avait délivré d’une légion de démons ? Va dans ta maison, vers les tiens, et raconte-leur tout ce que le Seigneur t’a fait, et comment il a eu pitié de toi. Et, parce qu’il l’a fait, la région a été gagnée au Seigneur. Alors, il dit là : La parole est près de toi, dans ta bouche et dans ton cœur. Quand la Parole de Dieu remplit notre cœur, on ne peut pas faire autrement que la faire sortir de notre bouche : car c’est de l’abondance du cœur que la bouche parle. Or, c’est la parole de la foi, que nous prêchons. (verset 9) Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, C’est quand la dernière fois que tu as eu l’occasion de dire : »Jésus est mon Seigneur » ? C’était il y a une heure, il y a un jour, il y a un mois, il y a un an ? et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé. (verset 10) Car c’est en croyant du cœur qu’on parvient à la justice, et c’est en confessant de la bouche qu’on parvient au salut, selon ce que dit l’Ecriture : C’est en confessant de la bouche qu’on parvient à la manifestation de ce qu’on a reçu dans le cœur. Donc, les deux doivent être présents. Dieu va nous révéler sa Parole par son Esprit, par la lecture. Cette Parole remplit nos cœurs, parce que nous croyons. Le Saint-Esprit confirme. On croit dans le cœur. Et maintenant, il nous dit : »Tu vas confesser de ta bouche ce que tu as reçu ». Ne t’inquiète pas : il va te donner des occasions de confesser de la bouche ce que tu as reçu. En le confessant, tu vas manifester la gloire de Dieu, et tu vas faire que cette chose que tu crois dans le cœur va se manifester dans ta vie.

Alors, attention, c’est subtil comme piège de Satan, parce qu’il y en a qui font de la confession positive en disant : « Le fait de confesser va déclencher dans l’invisible les choses, et puis, je vais les voir se manifester ». C’est comme ça que travaillent les sorciers. Ils font de la visualisation; ceux qui étais dans l’hindouisme et le bouddhisme, peuvent  vous dire que, là-bas, ça marche très bien. Les prêtres hindous et bouddhistes font de la visualisation ; Un malade arrive, avec une grosse tache de cancer sur la peau. Ils regardent et visualisent en se concentrant. Et, dans leur visualisation, ils voient le cancer diminuer, partir; Et puis la chose arrive; C’est purement démoniaque. C’est la puissance de la pensée, appuyée par des démons qui sont derrière. Ce n’est pas du tout comme cela que Dieu nous demande de marcher. Il nous dit simplement : « Tu reçois la Parole dans le cœur et tu crois et tu la confesses de ta bouche, parce que tu crois, et tu la confesses avec joie ». Tu confesses ce que Jésus a fait pour toi, ce qu’il dit dans sa Parole, avec la foi dans le cœur; Et Dieu, par la puissance du Saint- Esprit, va confirmer sa Parole; C’est lui qui agit; Ce n’est pas la puissance de ta confession ou de ta pensée. C’est lui qui va confirmer, parce que Dieu veille sur sa Parole pour l’accomplir. Et, quand il voit un être vivant qu’il a créé, rempli de foi et d’amour pour sa Parole dans le cœur, avec cette confession sur les lèvres, Dieu va agir en faveur de cette personne. Il ne va pas la laisser tomber. Et la chose va se passer exactement comme Dieu l’a dit. Il ne faut pas tomber dans un système, parce que, à ce moment-là, on fait de la magie. Les sorciers marchent comme cela. Ils lancent des malédictions par la parole. Ils lancent des « prophéties » ou des paroles qu’ils ont reçues par révélation satanique, et, parce que les gens écoutent cela et reçoivent par la foi, ces paroles se réalisent dans leur vie. Ce n’était pas un plan de Dieu qui était suspendu sur leur vie. C’était la volonté de Satan, et Satan imite la manière dont Dieu agit, à l’envers. Si tu crois, dans ton cœur, à une parole mauvaise de Satan, tu vas la voir s’accomplir. Attention :

J’entends quelquefois des chrétiens me dire : »Mais, c’est comme si j’étais né sous une mauvaise étoile. Il m’arrive toujours des coups comme ça ». Ils ne se rendent pas compte. Ils sont en train de révéler par leur bouche ce qu’il y a dans le fond de leur cœur, c’est-à-dire des paroles de Satan qui sont en train de les détruire, ce sont des malédictions. Donc Jésus veille sur sa Parole et me dit : »Maintenant, tu vas faire attention à ce que tu mets dans ton cœur. Tu vas y planter ma pure Parole. Moi, Dieu tout-puissant, je suis là pour te la révéler, la faire fructifier dans ton cœur et lui faire accomplir tout ce que j’ai prévu, tout ce que j’ai annoncé. Car c’est en croyant du cœur qu’on parvient à la justice, et c’est en confessant de la bouche qu’on parvient au salut, selon ce que dit l’Ecriture : Et un peu plus loin, il dit au verset 12 : Il n’y a aucune différence, en effet, entre le Juif et le Grec, puisqu’ils ont tous un même Seigneur, qui est riche pour tous ceux qui l’invoquent. Il n’y a aucune différence entre les chrétiens d’origine juive, grecque, catholique, protestante ou orthodoxe, pourvu qu’ils laissent tomber, à l’entrée du sanctuaire, toutes leurs doctrines reçues dans ces églises. Je dis toutes, parce qu’il y a une semence de Satan derrière. On en connu des gens sincères dans toutes les religions du monde : les bouddhistes, les musulmans. Et Jésus dit lui-même. Il est écrit dans les prophètes : Ils seront tous enseignés de Dieu. Ainsi quiconque a entendu le Père et a reçu son enseignement vient à moi C’est curieux, comme ordre : il faut d’abord écouter la voix du Père pour venir à Jésus, parce que, tout ce que le Père a, il l’a donné à Jésus. Et je lis : Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé. (verset 14) Comment donc invoqueront-ils celui en qui ils n’ont pas cru ? Et comment croiront-ils en celui dont ils n’ont pas entendu parler ? Et comment en entendront-ils parler, s’il n’y a personne qui prêche ? La prédication de la Croix donne la foi. Vous voyez pourquoi la Parole doit être prêchée et pas discutée ? Seigneur, fais de moi, je t’en supplie, quelqu’un qui soit capable de donner ta Parole dans la vérité. Pas une parole d’homme, une interprétation d’homme. Donne-moi des brebis, tes brebis, qui aiment l’entendre, parce que la Parole de Dieu va se faire de plus en plus rare. Elle va complètement disparaître et elle a disparu complètement de nombreuses parties du monde. Et le Seigneur veut que ses brebis qui écoutent, puissent être des brebis qui aiment la Parole dans la vérité, et qui, partout où elles iront, répandront, par leurs paroles et par leur vie, la Parole du Seigneur. Qu’ils sont beaux les pieds de ceux qui annoncent la paix, de ceux qui annoncent de bonnes nouvelles ! Verset 17 : Ainsi la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la parole de Christ. La foi vient de ce que tu entends, non pas avec tes oreilles physiques, mais dans ton esprit, dans ton cœur. Si tu as un cœur plein d’amour pour Jésus, tu peux avoir encore plein de problèmes, de difficultés, de choses qui ne vont pas, ils vont être réglées par le Seigneur, puisqu’il veut te transformer à son image. Si tu dis : Seigneur, je veux entendre Ta Parole, d’une manière ou d’une autre, Tu me parles par Ton Esprit par Ta Parole vivante, que Tu me parles par un message ou par un serviteur ou par quelque autre moyen, et tu dois avoir un filtre spirituel en toi, le discernement. L’Esprit qui est en toi t’enseigne toutes choses, si tu veux bien écouter, si tu ne veux pas être trop pressé à écouter n’importe quoi, si tu veux bien contrôler ce que tu entends, devant le Seigneur. Le Saint-Esprit va te révéler la Parole du Seigneur dans la vérité et te donner la foi. La foi vient de ce que tu entends dans ton cœur. Si tu t’imbibes des paroles de Christ et de Dieu, ta foi va grandir et l’amour avec, et l’espérance divine avec. Tu vas apprendre beaucoup de choses de la part du Seigneur et tu vas les transmettre. Depuis combien de temps n’as-tu pas exercé le don de prophétie que Dieu t’a donné ? Tu as reçu un don du Seigneur ? « Ah oui, mais je n’ai pas eu l’occasion. Je ne vais plus dans une église depuis des années, parce que c’est tellement moche. » Là où tu es, avec ta famille, avec ceux que tu rencontres, les dons que Dieu t’a donnés, il ne s’en repent pas, et tu peux les exercer dans la foi. Que tout ce qui sort de votre bouche soit une parole de Dieu, un oracle du Seigneur ! Ainsi la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la parole de Christ. Seigneur, ouvre mon intelligence spirituelle pour que j’entende ta Parole, parce que je veux être un homme et une femme de foi, de vraie foi, pas d’ersatz de foi. Jésus veut qu’on ait, non pas un substitut de la foi, mais la vraie foi, parce que la vraie parole de Dieu sera reçue dans un vrai cœur rempli d’amour pour lui. Ca va te coûter. Je lirai dans Hébreux 11 verset 1 : Or la foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas. Qu’est-ce que tu espères de Dieu : qu’il te ramène ton mari, qu’il te ramène ta femme ? Oui mais, Seigneur, qu’il soit changé. Je ne le veux pas s’il est comme avant. Le Seigneur te comprend, mais il te demandera de marcher par la foi, avant même de voir, avant de voir la moindre amélioration dans la situation. Dieu va te donner une parole pour que tu croies, et là, ayant cette ferme assurance, tu ne te laisseras démonter par rien de visible. Pour l’avoir possédée, les anciens ont obtenu un témoignage favorable. Donc Jésus veut nous donner un témoignage favorable. Il veut pencher son regard sur nous en disant : « Mais c’est bien ce que tu fais ! J’apprécie ce que tu fais. »; Jésus apprécie par-dessus tout un cœur d’amour pour lui, plein de foi. rappelez-vous le centenier qui était un simple romain, un soldat d’occupation, un capitaine de la Wehrmacht. Jésus dit : même en Israël je n’ai pas trouvé une aussi grande foi. que cet occupant ennemi qui ose dire : Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit; mais dis seulement un mot, et mon serviteur sera guéri. Puis Jésus dit au centenier : Va, qu’il te soit fait selon ta foi. Et à l’heure même le serviteur fut guéri. Pourquoi ? Parce que, dans le cœur de cet homme, il y avait une totale certitude que cet homme, qui était en face de lui, était capable de faire cela. Il avait connu quelque chose de Jésus, et son cœur y avait cru. Ne fais rien sans cette ferme assurance, ne vas pas quelque part, à l’autre bout du monde, ou dans le village d’à côté, pour faire quelque chose, si tu n’as pas une totale conviction, une ferme assurance. Donc, tu as le droit, devant Dieu, de dire : »Seigneur, je ne le fais pas, parce que je n’ai pas la ferme assurance ». « Attends, je vais t’en donner une », dit le Seigneur. « Reste devant moi, dans la paix, dans le silence de ton cœur. Je vais te révéler ma Parole, ma volonté, ce que j’ai dans le cœur ». Tu vas lire quelque chose qui va être une lumière pour toi. Et là, tu vas avoir une complète assurance. C’est par la foi que nous reconnaissons que le monde a été formé par la parole de Dieu, en sorte que ce qu’on voit n’a pas été fait de choses visibles. C’est extraordinaire, si tu réfléchis à cela. Tout ce que tu vois, dans le monde, ne vient pas de choses visibles, contrairement à tout ce que dit la science. Tout ce qui existe ne vient que de ce qui est invisible, c’est-à-dire de la Parole du Seigneur. Donc, si tu veux voir quelque chose s’accomplir dans ta vie, non pas à moitié ou comme tu le crains, mais exactement comme Dieu l’a dit, il te demande de recevoir sa Parole dans un cœur honnête et bon et d’avoir cette ferme assurance. « Mais, Seigneur, ce n’est pas facile d’avoir la foi, j’ai des doutes et je n’arrive pas à croire ». C’est vrai, souvent, ça arrive. Mais pourquoi est-ce que tu as des doutes, quand Dieu a parlé ? Ça veut dire que tu n’as pas la révélation que la Bible est la vérité ou que tu ne connais pas Dieu tel qu’il est. Si tu connais vraiment Dieu tel qu’il est, tu connais sa Parole, le Saint-Esprit te l’a montré quelle est sa volonté. Tu connais sa Parole écrite ou tu as le désir de la connaître. Le Saint-Esprit, qui t’a été donné, t’a été donné pour te conduire dans toute la vérité de sa Parole vivante, qui est esprit et vie, pour que tu aies la foi, que tu accomplisses des prodiges pour le Seigneur. Et accomplir un prodige pour le Seigneur, c’est croire sa Parole avant même de voir quelque chose; C’est cela le joug de Jésus. Alors vous comprenez pourquoi le Seigneur veille jalousement sur sa parole dans nos cœurs, et à quel point il veut enlever toutes ses paroles mauvaises qui ont été plantées par l’ennemi. Il veut que son champ soit pur et que tout ce qu’on a reçu, auparavant, qui n’était pas de lui, soit ôté; Donc, un sujet d’ardente prière de mon cœur devrait être : »Seigneur, fais la lumière dans mon cœur sur tout ce qui n’est pas ta Parole, tout ce que j’ai pu recevoir de mauvaises paroles qui y sont encore plantées, parce que j’y attache encore quelque importance ». Parce que, si c’est le cas, c’est le sort des Galates qui vous attend : O Galates dépourvus de sens ! qui vous a fascinés, vous, aux yeux

de qui Jésus-Christ a été peint comme crucifié ? (2) Voilà seulement ce que je veux apprendre de vous : Est-ce par les œuvres de la loi que vous avez reçu l’Esprit, ou par la prédication de la foi ? (3) Etes vous tellement dépourvus de sens ? Après avoir commencé par l’esprit, voulez-vous maintenant finir par la chair ? Ca veut dire qu’on retourne à ces rudiments, à ces choses des hommes, de la loi, qui ne doivent plus avoir de place dans ma vie, parce qu’il nous appelle à marcher par la foi, par l’Esprit du Seigneur. Alors, quand Dieu nous dit : « Pardonne », c’est une parole de Dieu qui doit être reçue par la foi. Nous prenons cet exemple du pardon, parce que c’est l’exemple de base sur lequel beaucoup de chrétiens chutent, et, dans des relations de couple en particulier, c’est là que le bât blesse le plus, parce c’est là que les souffrances et les blessures ont été les plus grandes. Mais le problème du Seigneur, ce n’est pas les blessures que nous avons reçues, c’est la manière dont on va réagir à ces blessures. Lui sera là, le bon berger, pour les panser. Ne nous inquiétons pas, parce qu’il est le bon berger qui panse les blessures de ses brebis; Il est là pour les soigner, pour effacer les mauvais souvenirs, pour restaurer, guérir celles qui étaient malades, donner à manger à celle qui a faim. Et maintenant il va dire : « Mais cette rancune tenace que tu as gardée, ça n’a rien à voir avec les blessures que tu as reçues. C’est quelque chose de mauvais qui vient encore d’une parole de Satan qu’il a plantée dans ton cœur et qui reste encore là. Parce que Satan nous dit : « Tu vas te venger, tu mérites de te venger avec tout ce que tu as eu ». Le Seigneur dit : « Pardonne ». Et nous devons veiller à ce que, dans notre cœur, il n’y ait pas de parole de Satan qui reste encore plantée, parce que cette parole-là va détruire. La parole de Jésus, c’est : « Tu as été pardonné, tu pardonnes ». Donc, celui qui ne reçoit pas la Parole de Dieu avec un cœur honnête et bon, c’est quelqu’un qui n’a pas la révélation de son propre salut dans sa perfection; C’est important de le comprendre. Nous allons  pardonner de tout notre cœur si nous savons de quoi, nous, nous avons été pardonné, parce que, devant Dieu, le poids de notre péché, quel qu’il soit, est infiniment plus grand que le poids de toutes les offenses qu’on a pu nous faire. Donc, le chrétien qui n’arrive pas à pardonner est un chrétien qui ne veut pas pardonner, peut-être parce qu’il a trop souffert, mais c’est avant tout un chrétien qui va se jeter directement en enfer. Il a beau être rempli de toutes les paroles du Seigneur, s’il ne les a pas toutes dans son cœur, une seule parole de Satan qui va rester et à laquelle il va rester attaché, va l’entraîner à la perdition. Dans Matthieu 18, au verset 19 : Je vous dis encore que, si deux d’entre vous s’accordent sur la terre pour demander une chose quelconque, elle leur sera accordée par mon Père qui est dans les cieux. Ça veut dire : si deux sont en symphonie dans le cœur. Or, les deux peuvent être deux frères dans la foi, deux sœurs dans la foi. Mais ça peut être aussi le Seigneur et moi, parce que le Seigneur veut que mon cœur soit entièrement en accord avec sa Parole, avec toute sa Parole, à 100 %. Je ne peux pas dire : »Seigneur, je suis d’accord avec 99,99 % de tes enseignements, mais le 0,01 %, non Je ne peux pas, tu le sais. Ca fait 20 ans que j’essaie, je ne pardonnerai pas ». Dans Matthieu 18, il dit au verset 21 : Alors Pierre s’approcha de lui, et dit : Seigneur, combien de fois pardonnerai-je à mon frère, lorsqu’il péchera contre moi ? Sera-ce jusqu’à sept fois ? (22) Jésus lui dit : Je ne te dis pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à septante fois sept fois. Et il suit cette parabole merveilleuse que j’aime bien citer souvent. Je ne vais pas prêcher là-dessus maintenant, mais c’est pour vous montrer que toute parole de Dieu est éprouvée. Nous devons remplir nos cœurs de la Parole du Seigneur, pas simplement de ce qui nous arrange, parce qu’elles sont des paroles de bénédiction, mais aussi de ce que le Seigneur nous demande de faire, même si ça nous coûte, parce que, au bout du compte, il y a une bénédiction. Il y en avait un qui devait dix mille talents (50 milliards d’euros). Le maître lui a remis sa dette en entier, parce qu’il le suppliait en disant : « Aie patience envers moi et je paierai tout ». Et quand il est sorti, il y en a un autre qui lui devait une petite somme, cent deniers. Et il a voulu le faire payer. Voilà la parole de Satan : »Tu vas payer » Il l’a fait mettre en prison, jusqu’à ce qu’il ait payé. Et le maître, c’est-à-dire Dieu, qui avait entendu parler de cela, a fait venir ce serviteur et lui a dit : ne devais-tu pas aussi avoir pitié de ton compagnon, comme j’ai eu pitié de toi. est-ce que tu ne dois pas avoir pitié de ton mari qui t’exaspère, de ta femme qui t’exaspère, de ton frère qui t’exaspère ? Mais tu dois avoir pitié, pas au sens humain du terme, mais pitié de la compassion de Jésus, parce que tu vois une âme qui est en train de se perdre, si elle ne se repent pas. Et toi, tu es là avec ta rancune. Et son maître irrité le livra aux bourreaux, jusqu’à ce qu’il eût payé tout ce qu’il devait. (35) C’est ainsi que mon Père céleste vous traitera, si chacun de vous ne pardonne à son frère de tout son cœur. Donc, nous devons accepter toute la Parole de Dieu. J’ai pris l’exemple du pardon, parce que c’est quelque chose de simple à comprendre et qui nous concerne tous. Nous pouvons être le chrétien le plus spirituel, nous pouvons avoir rempli la terre de convertis et de miracles, si nous n’avons pas pardonné à une seule personne, nous sommes perdu, parce que le Père céleste nous  livrera aux bourreaux pour payer tout ce que nous lui devons, c’est-à-dire tout le poids de notre péché. Et nous savons très bien que nous ne pouvons pas le payer autrement que par la foi dans le sang de Jésus et la repentance. Si ce n’est pas le pardon, mais autre chose, c’est pareil. Si nous disons : »Seigneur, je veux tout de ta Parole, mais, ça, je ne l’accepte pas, je n’y crois pas ». Tu crois que Jésus va te laisser faire ? Il t’aime, il va patienter; Il ne va pas te jeter dans le lac de feu et de soufre immédiatement pour cela. Mais parce qu’il t’aime, il sait que tu es en danger. Il va te révéler que l’état de ton cœur est mauvais, que tu n’es pas dans une foi réelle et totale, parce que, quand tu es dans une foi réelle et totale, tu acceptes toute la Parole de Dieu, sans discussion, avec un cœur honnête et bon. Donc, si le Seigneur nous montre, parce que nous l’avons prié, qu’il y a encore des paroles de Satan dans notre cœur, qui étaient déguisées en belles paroles humaines ou spirituelles ou religieuses, nous allons avec joie accepter de nous en séparer, parce que nous sommes fait pour recevoir la vérité tout entière, jusqu’au bout et sans compromis. C’est toujours comme cela que Satan vient. Il ne va pas dire : »C’est moi, Satan qui a inspiré cette doctrine de démon, cette chose à laquelle tu tiens tant ». Il dira : »C’est le Dieu tout-puissant qui t’a révélé ces choses. Tu les as reçues et tu es béni maintenant ». Tu crois que tu peux être béni avec une parole de Satan ? A ce moment-là, à l’école du Seigneur, tu vas avancer, tu ne vas pas traîner les pieds en disant : »Ca fait des années que je tourne en rond, Seigneur, il ne se passe rien ». Tu as examiné si ton cœur était tout entier dans la vérité, pour la vérité, que pour la vérité, que pour le Seigneur ? Ou si tu es encore attaché à ta théologie, à tes idées personnelles, à des choses qui viennent de l’ennemi ? Peut être que je parle pour certains qui ne sont pas du tout concernés, excusez-moi, mais peut-être que je parle aussi pour certains qui sont très concernés. J’ai le désir, pour ma part, de voir la gloire de Dieu manifestée dans ma vie et dans l’Eglise du Seigneur et dans le monde. J’aimerais que tout le monde se convertisse, que la terre entière soit remplie de la gloire de Dieu. Elle va l’être quand Jésus va venir bientôt. Mais, déjà maintenant, cette petite portion de la terre que nous  représentons, toi ,moi …., peut être remplie de la gloire de Dieu, si notre cœur est tout entier pour le Seigneur, dans la foi, dans l’espérance et dans l’amour. Il va faire des miracles dans notre vie, il va nous  débarrasser de tous nos ennemis, il va nous révéler la vérité, il va nous faire entrer dans ses plans parfaits, par la foi. Nous sommes destinés à cela : nous  le voulons ? Seigneur, je te confie la fin de ce message qui n’a pas de fin. Je te supplie, par le Saint-Esprit, d’ouvrir nos intelligences pour que tu nous montres, si dans le fond de nos cœurs, il y a encore des choses qui viennent de l’ennemi, des paroles de Satan qui ne sont pas ta pure Parole de vie et de vérité, et que tu fasses cette lumière pour que nous puissions les enlever et les remplacer par ta pure et sainte Parole, celle qui sanctifie, celle qui donne la vie, celle qui est esprit et vie. Et parce que tu es Dieu, que nous sommes tes enfants, nous te faisons confiance, et je te bénis, parce que tu es celui qui fait la lumière sur tout. Tu es celui qui veut la vie de tes enfants et tu veux que cette vie passe par la foi en ta Parole sainte. Et je te bénis de tout mon cœur, Père, parce que tu le fais, au nom de Jésus-Christ. Amen.

          Accomplissons avec assurance le service que Dieu nous  Confie

                                 Refusons toute forme de passivité.

Bien-aimés, j’aimerais réviser un peu avec vous certaines notions de base sachant que nous ne devons pas nous lasser de revenir aux vérités de la Parole pour qu’elle pénètre dans notre cœur et qu’elle produise la foi parce que nous serons changés par la Parole et parce que nous serons changés par notre foi en la Parole. Ce n’est pas la Parole toute seule qui va nous changer, c’est la Parole qui est reçue dans un cœur honnête et bon qui la reçoit et qui la garde par la foi. Là, la Parole travaille et produit du fruit, elle grandit, elle produit cent pour un, soixante pour un, trente pour un, selon le terreau, selon la volonté du Seigneur.  Parcourons  le livre des Actes, pour voir comment la première église, celle du début, fonctionnait sous la direction du Saint-Esprit, comment ces premiers chrétiens, qui étaient remplis de l’Esprit de la Pentecôte, travaillaient pour le Seigneur et comment ils vivaient ensemble. Nous allons voir un certain nombre de principes de base qui nous montrent ce que le Seigneur veut faire aujourd’hui encore dans son Eglise puisque Lui n’a pas changé et qu’Il veut toujours nous ramener au modèle de sa Parole. Avant de parcourir le livre des Actes,  relisons  avec vous quelques versets dans Ephésiens 4 à partir du verset 11 et jusqu’au verset 16. Paul dit aux Ephésiens (donc il nous le dit à nous aussi) : « Il ( le Seigneur) a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs pour le perfectionnement des saints en vue de l’œuvre du ministère et de l’édification du corps de Christ jusqu’à ce que nous soyons tous (Tous !), parvenus à l’unité de la foi et à l’unité de la connaissance du Fils de Dieu ». Je répète parce que c’est vraiment important, c’est le but du Seigneur. « Jusqu’à ce que nous soyons tous », donc chacun qui

écoute maintenant et qui est là. Dieu veut que, chacun pour notre part, donc tous, nous parvenions à l’unité de la foi et l’unité de la connaissance de Christ, le Fils de Dieu. Donc, vous voyez que si Dieu donne des ministères, il faut considérer que ces ministères sont pour des chrétiens qui ont reçu le Seigneur, qui sont nés de nouveau comme les autres et qui ont reçu une autorité particulière du Seigneur dans un seul but : former les brebis du Seigneur et les aider. Parce que c’est Dieu qui fait tout pour former les brebis et les aider à grandir en Christ jusqu’à ce que nous soyons tous parvenus au même degré d’unité dans la foi et au même degré de la connaissance de Jésus-Christ. Nous devons arriver à l’état d’homme parfait, c’est-à-dire à la mesure de la stature parfaite de Christ, puisqu’il le dit juste après, dans ce passage. Donc le but pour nous , sœurs et frères , c’est qu’une fois que le Seigneur nous fait naître de nouveau, Il  nous amène par son Esprit, à grandir en Christ jusqu’à la perfection. C’est-à-dire à un état d’homme parfait, à la mesure de la stature parfaite de Christ. C’est Dieu qui le fait. C’est pour cela qu’Il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs, dont l’unique but doit être d’aider les brebis à grandir. Et non pas d’exercer sur elles une autorité ecclésiastique ou despotique; non pas diriger l’église, comme on le voit aujourd’hui dans beaucoup de milieux chrétiens où il y a un homme qui dirige et les autres qui sont passifs, qui suivent et qui obéissent facilement à ce que disent les dirigeants. Ce n’est pas du tout cela la pensée du Seigneur. Il a donné des ministères pour aider les brebis à grandir et à devenir parfaites en Christ. A partir du moment où elles sont parfaites en Christ elles peuvent, elles-mêmes, exercer pleinement les ministères ou les dons que Dieu a prévus pour elles. L’unité de la foi se réalise par la parole qui est prêchée, qui doit être conforme à la Parole du Seigneur, par l’action du Saint-Esprit qui rend la Parole vivante dans les cœurs. Et cette Parole nous a été donnée pour nous conduire dans toute la vérité. Chacun de nous, dans la situation de départ qui est la nôtre, quand nous naissons en Christ, nous sommes de nouvelles créatures, mais nous ne connaissons pas grand-chose à la Parole du Seigneur. Cette Parole nous est apportée, nous est enseignée de toutes les manières

possibles par les ministères pour que nous puissions grandir dans la foi. A mesure que cette Parole est prêchée dans la vérité, elle produit une action dans le cœur et fait grandir ceux qui l’écoutent et qui la reçoivent. Ceci jusqu’à la pleine révélation de la Parole qui nous conduit à l’unité parfaite de la foi. Nous devons donc veiller à la fois sur ceux qui enseignent et apportent la Parole, et sur ceux qui la reçoivent. Il faut tout faire dans la vérité et contrôler ce qui nous est dit, contrôler aussi ce que nous apportons et ce que nous écoutons pour recevoir la pure Parole du Seigneur. C’est elle, la Parole, ce lait spirituel et pur, qui nous fait grandir en Christ, qui nous amène à l’unité de la foi, de la révélation. Elle nous amène en même temps à l’unité de la connaissance de Jésus. Nous avons tous une connaissance de Jésus qui est plus ou moins parfaite et le but du Seigneur, c’est de nous amener chacun à la même connaissance de Christ, c’est-à-dire à la perfection de la connaissance de notre Sauveur. Quand nous sommes tous dans la perfection de la connaissance de notre Sauveur, nous sommes tous dans l’unité de la connaissance de Christ. Là, nous pouvons être vraiment dans une communion fraternelle réelle puisque la Parole a été acceptée et reçue par tous de la même manière, donnée dans la vérité, reçue dans la vérité, sans différence d’opinions, de doctrines. Les ministères ont une grande responsabilité, mais les brebis aussi, parce qu’aujourd’hui, il y a beaucoup de faux ministères ou de ministères qui ne sont pas envoyés par le Seigneur, ou qui donnent des paroles qui ne sont pas les paroles du Seigneur. Notre grande responsabilité, c’est de recevoir seulement ce qui vient vraiment du Seigneur. Nous devons donc nous-mêmes développer dans notre communion avec le Seigneur et sa Parole, une connaissance personnelle de la Parole qui nous permet de contrôler tout ce qui nous est donné. C’est vraiment important, c’est comme cela que l’on grandit. Et tout cela dans quel but ? Pour le perfectionnement des saints en vue de l’œuvre du ministère. Ministère, cela veut dire service. Nous sommes appelés à servir, comme Christ, le maître et le Seigneur, est venu en serviteur. Nous sommes appelés à la ressemblance de Christ à mesure que nous grandissons en Lui. Nous grandissons dans le service, nous sommes appelés à servir chacun pour notre place dans le corps de Christ, chacun selon l’appel que nous avons reçu du Seigneur. Pour l’œuvre de ce ministère, nous avons besoin d’être édifiés dans la Parole et dans l’Esprit du Seigneur parce que nous formons un corps. Et ce corps ne peut fonctionner que si chacun des membres est lui-même en bon état et à sa bonne place. Dieu a un plan pour chacun et un plan pour l’ensemble du corps qui ne pourra se réaliser tant que nous ne serons pas à la place que Dieu a prévue pour nous avec les dons qu’Il a en réserve pour nous, selon la place qu’Il nous destine avec le ministère ou l’appel qu’Il a

prévu pour nous. Tout ceci a besoin d’être reçu par chacun, a besoin d’être vécu par chacun, dans l’obéissance à Christ, pour l’œuvre du ministère et de l’édification du corps de Christ jusqu’à la perfection. Vous voyez que c’est un plan glorieux. C’est merveilleux de penser que Dieu dans sa grâce m’a appelé, mais pas moi seulement, chacun de nous ! Il nous a appelés, chacun, à devenir semblable à la stature parfaite de Christ. Par sa grâce, c’est Lui qui l’accomplit en nous. Il l’accomplit pour nous tous ensemble, dans l’unité de la foi, l’unité de la connaissance de Jésus fonctionnant comme un corps parfaitement assemblé, qui manifeste pour ce monde perdu et pour tous ceux qui nous entourent, la plénitude de l’action de l’Esprit : salut, délivrance, guérison, édification etc. Tout ceci passe par le corps bien coordonné. C’est formidable ! Donc, il ne s’agit pas de chrétiens passifs qui sont là sous la dépendance de conducteurs autoritaires. Il s’agit de chrétiens actifs, parce qu’ils sont, chacun d’entre eux reliés personnellement au Seigneur. Ils sont chacun en train de grandir dans la connaissance de Jésus et de l’appel que Jésus leur donne, et en train de fonctionner de plus en plus parfaitement dans le corps où ils ont été placés par le Seigneur. Il faut constamment avoir cette vision à l’esprit et les conducteurs spirituels doivent constamment avoir cette vision à l’esprit. Un conducteur spirituel qui travaille pour lui, qui travaille à développer son ministère, sa vision, son église, est un conducteur qui est à côté du plan de Dieu. Les ministères sont appelés uniquement à une chose : à travailler pour développer ceux avec lesquels ils sont en contact, les faire grandir, comme Paul le faisait, comme les apôtres le faisaient. Constamment cette pensée est dans le cœur de Paul, constamment, édifier le troupeau, le faire grandir. D’abord, appeler des âmes à la connaissance de Jésus, et constamment les édifier par l’enseignement de la Parole, par l’exercice des dons que Dieu lui a donnés pour que le troupeau grandisse en Christ, qu’il soit débarrassé de tout son passé. On arrive à Christ avec un héritage pesant. Il fait de nous une nouvelle créature où toutes choses anciennes sont passées et toutes choses deviennent nouvelles. Mais nous avons besoin d’intégrer cela parce que pendant toute une série de mois ou d’années nous pouvons rester chargés de notre passé personnel, ou hérité, de notre enfance, tout ce que nous avons vécu dans le passé de notre vie ancienne et tout notre héritage hérité de nos parents et de nos ancêtres jusqu’à Adam et Eve. Cela forme un poids pesant sur nous dont Jésus veut nous délivrer le plus vite possible puisque quand nous venons à Christ, Il fait de nous une nouvelle  Christ. Mais il faut que ces choses pénètrent dans notre esprit, dans notre cœur, que nous les recevions par la foi quand Jésus nous dit : « Tu es une nouvelle création ». Il n’y a plus rien aujourd’hui en toi qui compte pour Dieu de tout ton passé, ton enfance, ton adolescence sans Christ, ton hérédité spirituelle ou physique. Tout cela ne doit plus être un frein à l’œuvre du Seigneur, tu as besoin de comprendre et d’accepter par la foi que tu es une nouvelle création en Christ, que toutes choses sont devenues nouvelles en Lui et qu’Il est en train de le manifester, si tu crois, pour l’exercice de ton ministère, à toi, celui auquel Dieu t’appelle. Moi, cela me réjouit profondément. Qu’elle joie plus grande encore de savoir quel est ce plan merveilleux que Jésus a pour chacun de nous et pour nous tous ensemble. Il n’y a pas de laissé-pour-compte pour le Seigneur, il n’y a pas de petits strapontins minables, non. Il y a une place pour chacun, en fonction de son appel. Mais même si nous avons des appels et des ministères différents, nous sommes tous appelés à devenir semblables à l’image parfaite de Jésus, avec la capacité d’exercer tous les ministères, à toutes les places possibles. Mais comme Dieu nous met à un certain endroit, nous allons nous contenter

d’exercer le ministère auquel Il nous appelle. Nous savons que nous aurions pu en exercer d’autres s’il l’avait voulu, s’il nous avait placés ailleurs, puisque nous sommes semblables à la mesure parfaite de Jésus, Il peut nous rendre capable d’exercer un ministère à n’importe quelle place. Mais Il décide de nous placer à tel endroit et de nous donner tel don et telle fonction parce que nous appartenons à un corps. Alors nous n’exerçons pas, à nous tout seul, l’ensemble des ministères puisque Dieu ne le veut pas. Dans Ephésiens 4, au verset 14, nous lisons : « Afin que nous ne soyons plus des enfants ». Tu as le droit d’être un enfant en Christ mais pas pour longtemps. Un enfant qui reste enfant toute sa vie, c’est pas réjouissant . C’est beau un petit enfant, c’est merveilleux, mais le but d’un enfant c’est de devenir adulte. Il ne peut pas rester un enfant toute sa vie, si ce n’est en Christ. Mais grandir en Christ cela veut dire atteindre une maturité spirituelle où on peut garder le cœur d’un enfant, mais aussi grandir dans la connaissance de Dieu, grandir dans l’exercice de la maturité spirituelle, afin qu’on ne soit plus des enfants flottants à tout vent de doctrine. Aujourd’hui, si nous ouvrons nos antennes spirituelles ou nos yeux tout simplement, nous entendons sur les radios chrétiennes du monde entier toutes sortes de doctrines ou de vents de doctrines qui sont émis sur les ondes et qui circulent partout. Cela fuse de tous les côtés, du bon et du mauvais, du meilleur et du pire. Nous avons besoin de ne plus être des enfants pour pouvoir discerner quelles sont les bonnes émissions, ce qui vient vraiment du ciel, et ce qui vient de l’enfer, ce qui vient de l’homme ou de la chair. Nous avons besoin de ne plus être flottants et emportés à tout vent de doctrine, un jour c’est à gauche, un jour c’est à droite, c’est le dernier qui parle qui a raison. Nous écoutons et nous disons : « Seigneur, Tu me donnes Ton discernement. Je discerne que cela ne vient pas de Toi. Tu m’envoies quelque part et je dis là, il y a 80% de bon 20% de mauvais. A un autre endroit, ce que j’ai entendu, c’est du tout mauvais. Ailleurs, c’est du tout bon. Seigneur, je suis maintenant capable par Ta grâce de pouvoir discerner parce que j’ai besoin d’être nourri par le « tout bon » que Tu me donnes. J’ai besoin de rejeter le mauvais que j’entends, donc de ne plus être un enfant par la tromperie des hommes, leurs ruses dans leurs moyens de séduction. » Nous savons que derrière la séduction il y a le séducteur, Satan qui veut nous induire en erreur.

Ephésiens 4:15 « …mais que professant la vérité dans l’amour ». Professer veut dire à la fois « dire par sa bouche » et au sens de « professant », au sens religieux, « vivre sa foi ». Donc « professant la vérité dans l’amour », cela signifie dire la vérité, dans l’amour, et la vivre. « …nous grandissions à tous égards en celui qui est le chef », l’unique chef. Il faut donc éviter de considérer les conducteurs spirituels comme des chefs, c’est très important. Ce sont des hommes qui ont reçu une autorité spirituelle du Seigneur, que l’on a intérêt à écouter si cette autorité vient vraiment de Dieu, après l’avoir contrôlée. Mais nous ne devons pas les considérer comme des chefs au sens où on le voit dans beaucoup d’églises. C’est-à dire le pasteur qui décide et les autres qui suivent, parce que lui seul a la pensée de Dieu et les autres ne l’ont pas, lui seul a la vision de Dieu et les autres suivent. Un conducteur peut être appelé à avoir des aides, comme Paul avait des collaborateurs, des aides, qui avaient discerné l’appel de Dieu pour eux à travailler avec Paul. Mais Paul ne se comportait pas comme un chef au sens militaire du terme. Il se comportait comme un apôtre qui avait une autorité, qui avait donc la capacité de faire passer la pensée du Seigneur et qui était reconnu comme tel par les autres. Il travaillait vraiment dans l’esprit de Jésus, c’est-à-dire un esprit de service, de persuasion et d’exhortation pour montrer la direction du Seigneur et exhorter les autres à le suivre dans cette direction. Le chef, c’est Christ. Ephésiens 4:16 « C’est de lui, grâce à tous les liens de son assistance, que tout le corps, bien coordonné et formant un solide assemblage, tire son accroissement selon la force qui convient à chacune de ses parties et s’édifie lui-même dans la charité », dans l’amour. Cela me fait penser au tire-sève. Ceux qui sont dans l’agriculture vous le diront mieux que moi : dans les arbres il y a des pousses, qu’on appelle des tire-sève, qui pompent la sève qui monte du tronc et qui s’en nourrissent. On doit être comme des tire-sève par rapport à Jésus. Il est le Cep. Il nous donne la sève divine et nous, nous sommes là nous en nourrissant. Nous tirons notre accroissement de Christ selon la force, la sève qu’Il donne à chacun de ses membres selon la place qu’Il lui a donnée, qui convient à chacune de ses parties et qui s’édifie lui-même dans l’amour. Une église locale, c’est une petite cellule du corps de Christ. Quel que soit le groupe local constitué, il doit fonctionner de cette manière-là, c’est-à-dire chacun bien relié à Christ puisque c’est de lui que chacun de ses membres tire son accroissement. Donc chaque membre est bien relié à Christ, solidement attaché à Jésus, à sa Parole, désirant être rempli de son Esprit et recevant de lui constamment la force qu’il donne. Mais en même temps chaque membre reconnaît qu’il est membre d’un corps et que ce petit groupe qui est là ne constitue pas tout le corps de Christ, loin de là ! Nous sommes membres d’un corps immense qui est sur la terre entière. Là où le Seigneur nous a placés, cette cellule du corps a un travail à faire, un ministère vis-à-vis des païens, un ministère vis-à-vis des autres membres du corps, un ministère vis-à-vis du Seigneur dans la prière, la louange, l’intercession, l’adoration, etc. Dieu nous appelle chacun à vivre pleinement et à exercer pleinement ce ministère auquel il nous appelle. Alors quel est ce ministère auquel Dieu nous appelle, nous,  dans le corps de Christ ? Est-ce que nous  connaissons notre  place dans le corps de Christ ? Est-ce que nous savons quel est l’appel que Dieu nous  lance, à nous à chacun  ? L’appel général, c’est de grandir à la mesure de la stature de Christ, ça, il ne faut jamais le quitter des yeux. Chacun garde cet appel général dans son cœur en permanence : je suis appelé à grandir en Christ jusqu’à la perfection de la manifestation du caractère de Christ en moi, de la nature de Christ en moi. Et maintenant quelle est la place que le Seigneur m’a destinée dans son corps et pour faire quoi ? Pour

venir écouter chaque vendredi un message ou venir chaque mercredi à  participer à la prière ? Ou pour exercer un ministère dans ce corps par un appel particulier du Seigneur, qui est personnel à chacun et que je me dois absolument d’exercer dans l’obéissance au Seigneur ? Alors tous ne sont pas appelés à être des conducteurs spirituels, puisque dans le corps de Christ, il n’y a que trois catégories de chrétiens. Il y a les saints, en général, tout le monde est saint. Tout le monde est saint dans le corps de Christ. Tout le monde doit l’être du moins. Ensuite, il y a parmi ces saints, des conducteurs (ministères d’autorité spirituelle) et des diacres (ou diaconesses). Tout le monde n’est pas appelé à avoir un ministère d’apôtre, de prophète, d’évangéliste, de pasteur ou de docteur. Tout le monde n’est pas appelé à être diacre ou diaconesse. Mais tout le monde est appelé à exercer un ministère pour Dieu. Puisque nous sommes membres d’un corps, nous sommes appelés à exercer ce membre que nous sommes du corps de Christ, pour qu’il remplisse sa fonction, là où nous sommes. Il y a donc tout un travail que le Saint-Esprit fait en nous, pour nous révéler ce ministère. Parce que nous devons le désirer. Dieu ne va pas se mettre en peine de nous forcer à exercer un ministère si nous ne voulons pas l’exercer. C’est dommage, car il y a quelque chose que nous allons rater. Je dois donc aspirer ardemment à connaître de Dieu quelle est ma place dans le corps de Christ, là où il m’a placé. Quel est l’appel, le ministère qu’il me demande d’exercer, le service qu’il me demande d’exercer ? Et quels sont donc les dons qu’il a en réserve pour moi pour que je puisse fonctionner à la place qu’il me réserve ? Ceci dans une totale liberté d’action, une totale autonomie en Christ bien sûr et dans une totale dépendance les uns des autres dans l’Esprit. L’un et l’autre ne sont pas incompatibles. Si je dis « une totale autonomie et une totale dépendance », cela semble un peu incompatible mais ce n’est pas du tout le cas. Cela veut dire que chacun est entièrement libre en Christ mais pas de faire n’importe quoi, ou de faire ce que l’on veut. Chacun est libre en Christ, d’accepter, ou pas, bien sûr, de faire la volonté de Dieu, et libre de se donner entièrement à Christ pour faire son œuvre. Pour faire cela il faut être libre. Si on est ligoté d’une manière ou d’une autre, on ne peut pas se donner pleinement au Seigneur pour faire sa volonté, mais Dieu nous rend libres. Il nous rend libres de tous les liens de notre passé, de tous les liens avec Satan, de tous les liens avec la chair, de tous les liens humains, de tout ce qui est charnel, diabolique et humain pour que nous puissions nous consacrer entièrement au ministère qu’il a en réserve pour nous. Dans ce ministère, il nous montre que nous avons une place particulière, et que dans cette place nous sommes dépendants les uns des autres, mais dépendants dans la liberté. Je vais donc reconnaître le ministère que Dieu a donné à mon frère ou à ma sœur ou les dons, ou les fonctions qu’il exerce et j’aurai besoin de ces dons et de ce ministère pour moi-même. Et j’aurai le devoir, moi, de lui apporter ce que Dieu m’a donné. en ce qui me concerne actuellement , je ne pense pas avoir un ministère d’enseignement, Je ne suis pas apôtre, je ne suis pas évangéliste, bien que je doive évangéliser, je ne suis pas pasteur au sens berger du terme. Je vous apporte simplement  un enseignement de la part du Seigneur, c’est tout ce que Dieu me demande pour le moment, donc je le fais et si cela ne vient pas de lui je vais vite m’en rendre compte , ….. Mais cela ne suffit pas dans un corps puisque pour que le corps fonctionne, il faut qu’on soit au bénéfice de tous les ministères. Il faut que dans le corps de Christ, je ne parle pas simplement du groupe local, il faut qu’on soit au bénéfice des ministères qu’il a donnés, des ministères d’apôtre, d’évangéliste, de pasteur, de docteur, etc.. des diacres, des diaconesses et des ministères particuliers de chaque membre du corps. Puisque nous formons tous un corps, nous avons tous besoin les uns des autres, tous besoin d’être soumis les uns aux autres, dans la crainte de Christ, pour que l’ensemble fonctionne normalement. Que nous ayons l’un des cinq ministères de conduite spirituelle ou non, que nous soyons diacre, diaconesse, ou non, nous avons tous une fonction dans le corps de Christ. C’est cette fonction-là qu’il nous faut exercer et c’est important de ne pas être passif. Paul dit à Timothée que celui qui aspire à une charge d’évêque (ou d’ancien), aspire à une bonne chose en soi. C’est très bon d’y aspirer. Il faut y aspirer. Je parle aux hommes qui sont appelés par Dieu à exercer ces cinq ministères d’apôtre, de prophète, etc. Il a bien fallu qu’au départ il y ait des hommes qui y aspirent, parce que Dieu leur avait mis cela sur le cœur. Mais si nous n’aspirons pas quand Dieu dit : « aspirez aux dons spirituels », les dons spirituels sont ouverts à tous les frères, à toutes les sœurs, alors si nous n’aspirons pas à recevoir de Dieu tout ce qu’il a en réserve pour nous, comment allons nous pouvoir les manifester dans notre vie? Parce que Dieu nous demande d’aspirer à lui, d’aspirer à ses dons et d’aspirer à ce qu’il a en réserve pour nous. Nous devons aspirer en permanence, en disant : « Seigneur, j’ai besoin de connaître parfaitement ma place dans le corps, j’ai besoin d’exercer les dons que tu as prévus pour moi, en tous cas je désire exercer celui-ci ou celui-là, j’aspire ardemment,

j’aspire à être ancien, Seigneur ». C’est beau de crier cela ! Il n’y a rien d’orgueilleux à dire cela au Seigneur, dans l’Esprit de Christ : « J’aspire à être ancien selon ta volonté, Seigneur. J’aspire à être diacre ou diaconesse. J’aspire, Seigneur, à exercer le don de guérison des malades, j’aspire à avoir le don de paroles de connaissance, ou les dons spirituels dont j’ai besoin pour l’édification du corps de Christ ». Je crie à Dieu, je dis : « Seigneur, j’aspire à ces dons-là, j’aspire au don de prophétie et par-dessus tout j’aspire à être rempli du caractère de Jésus, de l’amour de Jésus, de la sainteté de Jésus ». L’un ne va pas sans l’autre. La puissance de Dieu, dans l’exercice des dons, ne va pas sans l’amour de Christ et la sainteté de Christ, manifestés dans le caractère de Christ qu’il nous demande de posséder aussi. Nous devons aspirer à ces choses d’en haut. Et en aspirant à ces choses d’en haut, le Saint-Esprit qui est en train de travailler pour nous les révéler et nous y conduire, va nous conduire à la place qu’il a prévue pour nous. Il va nous révéler quelle est cette place et va nous donner les dons correspondants. Il va même nous révéler des choses encore plus glorieuses, que Dieu avait en réserve dans son cœur, et que nous n’imaginions même pas pour nous. Mais Dieu les avaient en réserve pour ses enfants. Tout cela dans un esprit de soumission, d’obéissance, d’amour et dans l’esprit de la nouvelle naissance. C’est-à-dire rien de mon passé qui me freine, plus rien de ma vie antérieure sans Christ, pour me freiner et pour me mettre un boulet aux pieds, c’est terminé tout cela. Si je viens à Christ bourré de démons, bourré de liens, bourré de tas de choses qui viennent de mon passé, la première chose que Christ veut faire, c’est me montrer que quand il est mort sur la Croix, toutes ces choses ont été enfouies dans sa mort. Quand il est ressuscité, il a fait de moi une créature nouvelle, à laquelle il réserve les meilleures choses pour l’éternité, pour ici-bas et pour l’éternité. Est-ce que nous aspirons vraiment, chacun pour notre part, biens aimés, à tous ces dons merveilleux que Dieu a en réserve ? Est-ce que nous crions à Dieu pour dire : « Seigneur , je ne veux pas chauffer mon banc ou ma chaise jusqu’à ton retour, en écoutant des messages ou en venant simplement participer à des réunions de prières . Je veux, Seigneur, être actif dans ton corps pour le salut des âmes, pour l’édification des chrétiens. Je veux, d’ici ton retour, faire ta volonté parfaite et puis continuer à grandir, moi, en toi, en recevant de toi tout ce que je peux recevoir, parce que j’ai soif de toi et j’ai besoin de tout ce que tu veux me donner » ? Le Seigneur a encore plus soif que nous, de nous révéler les bonnes choses qu’il a en réserve pour nous. Il veut faire de nous des enfants de Dieu, des fils et des filles de Roi, remplis de la nature de Christ et travaillant vraiment efficacement à manifester les œuvres de Christ. Et ceci dans la liberté glorieuse des enfants de Dieu, dans la dépendance mutuelle, dans l’Esprit. C’est merveilleux, Seigneur, ce plan que tu as pour nous ! Je suis vraiment émerveillé de voir toutes ces choses. ………

Alors maintenant, dans le livre des Actes

, on a un modèle concret de ce que Dieu faisait au début. C’est ce qu’il veut faire aujourd’hui de la même manière. Mais vous rappelez-vous ce que Jésus a dit à ses disciples avant de monter au ciel ? Il a dit : « Attendez d’être remplis du Saint-Esprit ». Le jour de la Pentecôte, il s’est passé quelque chose de fondamental, c’est qu’ils ont été remplis du Saint-Esprit. Ils ont été changés, ils n’étaient plus les mêmes ! Bien que l’on voit qu’ils pouvaient encore chuter ou faire des choses qui n’étaient pas tout à fait droites, comme lorsque Pierre faisait l’hypocrite et que Paul fut obligé de le reprendre publiquement. Cela prouve qu’il était donc encore toujours possible de faire des choses qui n’étaient pas tout à fait dans l’Esprit. Mais ils ont été bouleversés par l’irruption du Saint-Esprit dans leur vie, qui les a profondément changés et qui a fait une coupure totale entre ce qu’ils étaient avant et ce que Christ voulait faire en eux. C’était terminé, vous n’entendez plus les apôtres parler de leur enfance difficile, des parents terribles qu’ils ont eus, des liens de l’enfance ou de l’adolescence, c’était terminé, il y a une coupure complète. L’irruption du Saint-Esprit a introduit une puissance de vie telle, que leur vie complète a été bouleversée. Ce sont de nouvelles créatures, eux qui étaient timides, eux qui étaient craintifs, eux qui craignaient les Juifs, qui craignaient la mort, c’était terminé. Il s’est donc passé quelque chose de fondamental. Est-ce que nous avons reçu ce baptême-là du Saint-Esprit, ou est-ce que nous désirons ardemment être remplis du même Esprit qu’eux ? C’est le même Seigneur, c’est le même Esprit qui bouleverse notre vie de fond en comble. Non seulement il nous fait parler en langues et exercer les dons de l’Esprit, mais il nous fait aussi commencer à être actifs dans l’Esprit et dans le ministère tout de suite. Vous voyez cela se passer, tout de suite, dans l’église du début. Je vous montre quelques exemples pratiques. Les apôtres avaient eu au départ une formation directe de Jésus pendant trois ans et demi mais ils venaient de recevoir le Saint-Esprit. Les apôtres étaient les anciens en titre, c’est-à-dire les anciens au sens biblique, ceux qui avaient de l’expérience et qui avaient reçu un appel particulier du Seigneur à surveiller le troupeau pour l’édifier. Eh bien, c’est par eux au départ que cela a commencé. C’est eux que Jésus a appelés, les douze, mais Dieu ne s’est pas limité aux douze, il a largement étendu cela aux 70 et après aux 500 et aux 120 qui étaient là le jour de la Pentecôte. Tous ils reçoivent le même Esprit. On voit que Dieu en appelle certains à exercer un ministère d’apôtre, d’autres de prophète, de diacre, de diaconesse, et que ces personnes ont un seul objectif, c’est de faire grandir l’ensemble du troupeau pour que chacun fonctionne vraiment dans la liberté de l’Esprit, dans l’appel qu’il a reçu du Seigneur. Regardons dans Actes 4 la prière qu’ils font, au verset 29 :

« Maintenant Seigneur, vois leurs menaces, donne à tes serviteurs… » Qui sont ces serviteurs ? Ce sont les disciples de Jésus, hommes et femmes. « donne à tes serviteurs d’annoncer ta parole avec une pleine assurance, une pleine foi, en étendant ta main pour qu’il se fasse des guérisons, des miracles et des prodiges par le nom de ton saint fils Jésus« . Voilà leur prière. Que s’est-il passé au moment où ils ont prié …..? Ils ont été remplis à nouveau du Saint-Esprit. Ils avaient été remplis le jour de la Pentecôte et là il est dit : « Ils furent tous remplis du Saint-Esprit et ils annonçaient la parole de Dieu avec assurance ». Nous avons besoin de cette assurance pour exercer le ministère auquel Dieu nous appelle. Bien souvent la timidité nous paralyse, bien souvent nous manquons de cette assurance divine que Dieu donne, de cette foi que Dieu donne et qu’il veut donner à tous ses enfants. Ce n’est pas une assurance charnelle, une assurance orgueilleuse ou une assurance dominatrice, c’est simplement la conviction que nous sommes vraiment à la place que Dieu a choisie pour nous et que nous sommes en train de faire ce qu’il veut que nous fassions. Dieu les avait appelés à annoncer l’évangile pour gagner des âmes, et puis quand ces âmes étaient gagnées, à les édifier pour les faire grandir en Christ. Voilà les deux travaux de base, disons de l’Eglise et de chacun de nous : attirer des âmes à Christ par le témoignage, l’évangélisation ou le ministère d’évangéliste, attirer les âmes à Christ et une fois qu’elles sont gagnées à Christ, les former. C’est terrible de faire des campagnes d’évangélisation, puis de laisser les nouveaux chrétiens se débrouiller après comme ils peuvent. On ne travaille pas à leur édification. Il faut les garder, les enseigner parce que Jésus a bien dit à ses disciples : » Apprenez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit ». Si tu gagnes une âme à Christ, apprends-lui à obéir à tout ce que Jésus a dit, tout. Ce qui implique que toi aussi tu dois le faire. Actes 4:32 :  » Ils annonçaient la Parole de Dieu avec assurance, la multitude de ceux qui avaient cru n’était qu’un cœur et une âme ». Ce n’est pas un miracle de Dieu, ça ? Quand on voit la difficulté qu’il peut y avoir entre chrétiens, même dans certains couples chrétiens à avoir un seul cœur et une âme, ou entre deux ou trois frères et sœurs en Christ ! Jésus a dit : « Là où deux sont en symphonie dans le cœur, qu’ils se mettent d’accord pour demander quoi que ce soit, je le leur accorderai ». Eh bien, là, c’était une multitude qui n’était qu’un cœur et qu’une âme, un seul cœur, celui de Jésus, une âme, celle de Jésus, même pensée, même ouverture à l’influence et à l’action du Saint-Esprit. « Nul ne disait que ses biens lui appartenaient en propre, tout était commun entre eux ». Cela, c’est l’aspect pratique de la chose : ils n’avaient plus conscience d’être propriétaires de leurs biens. Même s’ils étaient propriétaires, en fait eux, qui appartenaient entièrement au Seigneur et qui étaient la propriété

du Seigneur, savaient bien qu’ils n’étaient que gérants des biens que Dieu leur confiait. Ils partageaient donc vraiment tout entre tous. Actes 4:33 :

« Les apôtres rendaient avec beaucoup de force témoignage de la résurrection du Seigneur Jésus ». Ils donnaient l’exemple. Cela ne veut pas dire que les autres ne le faisaient pas, puisque tous annonçaient la Parole de Dieu avec assurance, mais cela veut dire que les apôtres étaient les premiers à donner l’exemple pour que les autres fassent comme eux. D’ailleurs on verra par la suite que c’est ce qui s’est fait.

Actes 4:33-35

:

« Et une grande grâce reposait sur eux tous. Car il n’y avait parmi eux aucun indigent: tous ceux qui possédaient des champs ou des maisons les vendaient, apportaient le prix de ce qu’ils avaient vendu, et le déposaient aux pieds des apôtres; et l’on faisait des distributions à chacun selon qu’il en avait besoin« . Donc les apôtres n’étaient pas comme les dirigeants ecclésiastiques d’une église comme on le voit aujourd’hui, un pape, des évêques ou un pasteur unique avec son conseil ecclésiastique etc. pas du tout. Les apôtres avaient conscience du ministère et de l’autorité que Dieu leur donnait pour l’édification des autres. Ils étaient là pour regarder comment tout se passait, exhorter, donner l’exemple, stimuler, donner la direction en laissant la liberté entière. Ils disaient : Dieu nous dit : c’est cela qu’il faut, voilà le chemin, marchez-y. Les apôtres contrôlaient tout ce qui se passait pour voir si c’était bien et juste devant le Seigneur mais pas du tout pour être des intermédiaires supplémentaires entre Dieu et les hommes, pas du tout, ils s’en gardaient bien. Ils exerçaient vraiment une autorité spirituelle qui consistait à veiller à ce que tout soit bien d’aplomb sur la Parole du Seigneur et soit conduit par le Saint-Esprit. Ils ne se privaient pas pour dire quand cela n’allait pas : « Mon frère, ma sœur, ça ne va pas ». Quand Ananias et Saphira ont péché en dissimulant le prix de la vente ou le prix exact de ce qu’ils avaient vendu et qu’ils avaient fait les hypocrites,

immédiatement, Pierre le discerne par les dons que Dieu lui avait donnés en tant qu’apôtre. Et il le reprend publiquement, il lui dit : « Tu as menti au Saint-Esprit ». Dieu juge immédiatement, par la mort d’ Ananias et de Saphira. Une grande crainte s’empara de tous. Non parce qu’ils avaient en face d’eux des dirigeants autoritaires qui tuaient les gens et qui leur envoyaient une malédiction du ciel, mais simplement parce que la présence de Dieu était tellement forte. La sainteté de Dieu se manifestait par des guérisons et des miracles, mais aussi par des morts instantanées comme celles-là, des jugements terribles. Actes 5:12 :

« Beaucoup de miracles et de prodiges se faisaient au milieu du peuple par les mains des apôtres », vous voyez, là il est mentionné « par les mains des apôtres », mais ça ne veut pas dire « exclusivement » par les mains des apôtres. Ils étaient les premiers à donner l’exemple, ils étaient les premiers à être appelés à le faire. Et comme leur but était d’enseigner à le faire aussi, ils donnaient l’exemple et leur montraient ce qu’ils devaient faire, ce qui devait être fait. « Ils se tenaient tous ensemble au portique de Salomon, aucun des autres n’osaient se joindre à eux; mais le peuple les louaient hautement. » la puissance de Dieu se manifestait par des guérisons et des miracles. Un peu plus loin au chapitre 6, nous voyons l’église se développer, des milliers d’âmes se convertir. Les Hellénistes et les Hébreux murmurent : leurs veuves étaient négligées. Donc les douze convoquent la multitude des disciples et décident de faire choisir un certain nombre d’hommes qui vont devenir les premiers diacres, qui vont se charger de servir les veuves aux tables. Ils disent au verset 3 : « Choisissez parmi vous, (ce n’est pas eux qui les ont choisis,) sept hommes de qui l’on rende un bon témoignage, qui soient pleins d’ Esprit-Saint et de sagesse pour servir aux tables« . Bien aimés, c’est tellement important d’être rempli du Saint-Esprit quand on sert aux tables, à combien plus forte raison pour exercer n’importe quel ministère dans le corps de Christ. Si Dieu veut que nous soyons remplis du Saint-Esprit pour servir aux tables c’est que vraiment il a un plan, là-derrière. Jésus a servi, en lavant les pieds de ses disciples, Jésus était rempli de l’Esprit du Seigneur. Quand on fait la moindre activité avec un esprit rempli du Saint-Esprit, il se passe quelque chose de merveilleux, il y a un travail qui se fait. Quand quelqu’un sert aux tables comme Marthe pouvait servir en maugréant et en rouspétant contre Marie qui était aux pieds de Jésus, cela ne produit pas le même fruit. Ils ont donc choisi des hommes remplis de Saint-Esprit et de sagesse, et eux ont pensé qu’il était plus approprié de se consacrer au ministère de la prière et de la parole. A la prière et au ministère de la parole. Cela ne veut pas dire que le ministère des tables est quantité négligeable pour Dieu. Cela veut dire que l’appel qu’ils avaient reçu et les dons qu’ils avaient reçus du Seigneur étaient mieux employés à distribuer la parole qu’à organiser les distributions, et qu’ils préféraient confier cette tâche-là à d’autres frères remplis du Saint-Esprit, qui s’en sont très bien acquittés. Mais il est bien dit au verset 8 (Actes 6) : « Etienne,( donc l’un des sept,) plein de foi et de puissance, faisait des prodiges et de grands miracles parmi le peuple». Etienne était un diacre, donc un saint qui servait aux tables. Il était rempli de foi et de Saint-Esprit, il ne se contentait pas de servir aux tables, il accomplissait de grands prodiges et de grands miracles parmi le peuple. Et il le faisait non pas à la demande des anciens ou des apôtres mais il le faisait parce que Dieu qui l’avait rempli de Saint-Esprit et de foi l’appelait à le faire tout simplement. Et les autres personnes ne s’opposaient pas à ce que Etienne faisait ou à ce que Philippe faisait. Or nous savons pour Etienne, ce que cela lui a coûté : la vie. Il était tellement rempli du Saint-Esprit, de foi et d’assurance qu’il osait dire ses vérités à la face du sanhédrin et il l’a payé de sa vie. Il était le premier martyr mais cela a amené la conversion de Saul. Et la persécution est venue sur l’église à cause de son assurance et de sa hardiesse en Christ. Ce sera pareil avec nous. Cette persécution est une bénédiction parce qu’elle répand dans toute la contrée des chrétiens qui vont pouvoir aller témoigner en dehors de Jérusalem. Vous voyez qu’il ne s’agit pas d’un plan concocté par un Conseil d’églises, par quelques apôtres qui étaient là. Peut-être que le Seigneur trouvait qu’ils ne se dépêchaient pas assez pour annoncer la bonne Parole un peu plus loin qu’à Jérusalem, mais en tous cas la persécution a répandu des foules de chrétiens. Les apôtres sont restés, eux, à Jérusalem. Tous les chrétiens sont allés et ont rendu témoignage partout où ils passaient. Mais ils le faisaient parce qu’ils étaient remplis du Saint-Esprit, pas parce que les apôtres leur avaient dit : « Toi mon frère, tu vas aller là, toi tu vas aller à Samarie, toi on a un plan, tu vas faire ci, tu vas faire ça, et puis on va quadriller le quartier ». Non, c’était dans la liberté du Saint-Esprit. C’était le Saint-Esprit qui conduisait chacun, qui était directement relié au Maître, au Seigneur qui le conduisait dans la moisson et ils allaient là où l’Esprit les conduisait. L’Esprit les conduisait à témoigner, à rendre témoignage de la résurrection de Christ, à prier pour les malades, à imposer les mains sans la permission de Pierre, de Jacques ou de Jean. Ils n’avaient pas besoin de demander la permission au pasteur en chef pour imposer les mains aux malades. Par contre, si un païen avait essayé d’imposer les mains au nom de Jésus ou de faire des combines et s’il y avait eu un vrai chrétien ou un apôtre à côté il l’aurait discerné et il l’aurait sérieusement averti, il ne s’en serait pas privé. Au verset 5 du chapitre 8, on voit l’un des diacres, Philippe : « Etant descendu dans une ville de la Samarie,( il est poussé par la persécution et il va dans une ville de Samarie. Il était aussi rempli d’Esprit et de foi.) il prêcha le Christ crucifié ressuscité. Les foules tout entières étaient attentives à ce que disait Philippe lorsqu’elles apprirent et virent les miracles qu’il faisait ». Un simple petit chrétien. « Petit », ce n’est pas péjoratif du tout, c’était un chrétien ordinaire qui servait aux tables, qui était rempli de Saint-Esprit et de foi et qui accomplissait de grands prodiges et de grands miracles. Cela n’a pas du tout entraîné la jalousie ou la suspicion des autres apôtres. Ils devaient être bien contents que le Seigneur fasse lever des hommes et des femmes de foi comme ça, pour annoncer sa Parole, ils se réjouissaient. Aujourd’hui dans certaines églises, beaucoup de conducteurs spirituels ou de pasteurs, voyant un frère ou une sœur se lever pour exercer un ministère ou un don, commencent à s’inquiéter, à se demander si cela ne va pas porter ombrage à leurs propres ministères, ou essaient d’écarter les gêneurs pour pouvoir exercer plus librement leur autorité. Ce n’est pas cela du tout ! On doit se réjouir de voir un frère se lever, moi je me réjouis quand je vois l’un de vous, prendre des

initiatives. Ne demandez pas la permission à Paul, Pierre ou Jacques, allez-y ! Demandez la permission au Seigneur et puis faites ce qu’il vous dira, mais allez-y « ! Prenez l’initiative qui correspond à la volonté de Dieu pour vous, n’attendez pas qu’on vous  dise : « Toi, tu devrais faire ci, toi tu devrais faire ça ». Non, je ne le ferai jamais, à moins que le Seigneur me demande de le faire. Peut-être que mon travail actuellement est de vous édifier cette (et ces) enseignements  et de vous exhorter à faire ce que le Seigneur veut pour la Parole qu’il a mis à ma disposition les moyens après un grand travail de recherche en filtrant bien évidement tous les pièges que je pouvais rencontrer, étant jeune et seul dans mon éveil par rapport à la localité ou j’habite..  Mais ce ne doit être qu’une confirmation de Dieu. En tous cas, je vais  chercher auprès de Dieu cette confirmation pour savoir si cela vient vraiment de lui et seulement après, tu vas me  lancer dans ce que Dieu me demande de faire, comme pour Philippe à Samarie.

Au verset 14 :

« Les apôtres, qui étaient à Jérusalem, ayant appris que la Samarie avait reçu la Parole de Dieu y envoyèrent Pierre et Jean ». Ils n’envoient pas Pierre et Jean pour voir ce que fait ce gêneur, Philippe, qui n’est pas envoyé par eux et qui ne travaille pas sous la dépendance de l’organisation suprême, non pas du tout. Ils envoient Pierre et Jean donner à ceux qui étaient en Samarie, quelque chose de plus que Philippe, ne leur avait pas encore donné. Philippe leur avait amené la Parole, il leur avait amené, par les dons de guérison, la puissance de Dieu mais « le Saint- Esprit n’était encore descendu sur aucun d’eux. Ils avaient seulement été baptisés au nom du Seigneur Jésus, Pierre et Jean leur imposèrent les mains et ils reçurent le Saint-Esprit ». Donc les apôtres font leur part. Vous voyez comment le corps travaille : le diacre rempli du Saint-Esprit amène la Parole, il amène les gens à Christ et leur apporte la guérison et tout. Bon, pourquoi Dieu n’a pas choisi Philippe pour qu’ils reçoivent le baptême du Saint-Esprit ? Dieu est souverain, il fait ce qu’il veut, peut-être que Philippe n’a pas prié pour cela. En tous cas, les apôtres sont venus pour leur donner quelque chose qu’ils n’avaient pas et tout s’est passé dans une harmonie parfaite. Un peu plus loin au verset 25 : « Après avoir rendu témoignage et avoir prêché la Parole, Pierre et Jean retournèrent à Jérusalem. Ils annoncèrent la bonne nouvelle dans plusieurs villages des Samaritains. Un ange du Seigneur s’adressant à Philippe lui dit : lève-toi, va du côté du midi dans le désert ». Là, il devait rencontrer le ministre des finances de la reine d’Ethiopie pour lui annoncer la Parole. Donc Philippe laisse toute une communauté naissante qui était là, des centaines, des milliers de gens qui venaient d’accepter Christ. Il n’est pas resté pour dire : ce sont des jeunes qui ont besoin d’enseignement, il faut organiser l’église, nommer des anciens, organiser les relations postales entre Jérusalem et ici, pour que les apôtres puissent bien contrôler tout ça : Internet et compagnie… rien de tout ça. Il les a remis à la grâce de Dieu, au Seigneur tout puissant et Philippe est parti parce que Dieu lui a dit : va- t’ en. Mais les apôtres aussi sont partis, ils ont laissé tous ces jeunes. Ils ne les ont pas abandonnés, sûrement pas. Je suis sûr que, de temps en temps, il y en avait un qui devait venir voir si tout allait bien, il venait les aider, leur apporter quelque chose encore. Mais les apôtres avaient confiance dans le Saint-Esprit tout puissant qu’ils venaient de recevoir. C’était lui qui dirigeait l’église et qui les édifiait dans le Seigneur. Philippe laisse tomber ce beau réveil et va dans le désert, pour une seule personne, pour lui apporter la Parole de Dieu. D’après la tradition de l’église, c’est cet eunuque éthiopien qui a évangélisé ensuite l’Ethiopie et qui a amené la Parole de Dieu là-bas. Après avoir évangélisé l’éthiopien, au verset 39 du chapitre 8 : « Quand ils furent sortis de l’eau, l’esprit du Seigneur enleva Philippe et l’eunuque ne le vit plus. Tandis que, joyeux, il poursuivait sa route, Philippe se trouva dans Azot ». Vous voyez la direction du Saint-Esprit. Où est le plan humain là-dedans, où est le Comité ecclésiastique qui a décidé cela, où est le contrôle des apôtres sur l’activité de Philippe ? Rien, il s’est retrouvé dans Azot, c’est-à-dire au bord de la mer à 20 kilomètres de là, transporté par l’Esprit. « Il alla ensuite jusqu’à Césarée en évangélisant toutes les villes par lesquelles il passait ». Ensuite voyons la conversion de Saul par un appel direct du Seigneur. En général ces cinq ministères d’édification, d’autorité spirituelle ont un appel direct de Jésus. On a tous un appel direct de Jésus, mais je veux dire qu’ici, il y a une expérience vraiment forte où on voit bien que Jésus appelle Saul à être apôtre. Il le lui dit clairement dès le début. Saul se convertit, accepte Jésus immédiatement. Et nous voyons le Saint-Esprit agir dans le chapitre 9 au verset 10 : « Il y avait à Damas un disciple,( parmi d’autres,) qui s’appelait Ananias. (Un simple disciple, un saint qui vivait sa foi tranquillement à Damas.) Le Seigneur lui dit dans une vision (vous voyez la direction de l’Esprit du Seigneur pour chacun) : Ananias ! Il répondit : me voici Seigneur !( tout de suite, que veux tu que je fasse Seigneur ?) Allez, va, lève-toi, va dans la rue qu’on appelle la droite et cherche dans la maison de Juda un homme nommé Saul de Tarse. (Vous voyez la précision de la direction du Seigneur: l’adresse, l’endroit, l’homme, le nom tout. ) Il prie, il a vu en vision, un homme du nom d’Ananias….( Donc Paul était déjà prévenu lui aussi.) qui entrait, qui lui imposait les mains afin qu’il recouvre la vue ». Donc le grand apôtre Paul était dépendant du petit disciple, enfin, dépendant en Christ, du petit disciple Ananias qui vient lui imposer les mains pour qu’il soit guéri et rempli du Saint-Esprit. Voilà la sagesse de Dieu, c’est ça. Et Paul n’a pas dit : Attention, Jésus vient de m’apparaître, moi, j’ai eu un appel spécial devant les Rois, les Princes et les Ministres, moi, je veux que ce soit Pierre qui vienne m’imposer les mains ou Jean l’une des colonnes, sinon ce n’est pas valable. Non, non, il s’est soumis à Ananias, il s’est laissé imposer les mains, Jésus lui avait demandé de le faire, et tout a très bien marché. Au verset 20, on voit donc Saul, tout jeune converti et baptisé du Saint-Esprit, prêcher aussitôt dans les synagogues, que Jésus était le fils de Dieu. Il ne s’est pas dit : Il serait quand même bon que je passe par une école biblique, que je fasse ma formation de 3 ans, que j’ai mon diplôme de pasteur, sinon je ne vais pas être reconnu, on ne va pas m’ouvrir des portes. Non, aussitôt il a prêché que Jésus était le fils de Dieu. Il n’a pas attendu que les apôtres de Jérusalem lui fasse son programme ou lui dise ce qu’il avait à faire. Il n’est pas allé à Jérusalem pour demander aux autres la permission de ce qu’il avait à faire, rien. Le Saint-Esprit lui a dit : « Vas-y, prêche ». Mais c’est sûr que si les apôtres avaient appris qu’il était en train de faire des choses qui déraillaient complètement, ils seraient intervenus. D’ailleurs ils ont cherché par la suite à savoir ce qu’il faisait, ce qu’il disait. Et quand ils ont contrôlé et vu que Paul disait la même chose que ce qu’ils avaient reçu eux, ils se sont réjouis, ils se sont donnés la main d’association. Au verset 22 : « Saul se fortifiait de plus en plus et confondait les Juifs ». Donc la persécution vient à lui aussi. Il fait la connaissance des apôtres à Jérusalem et ensuite parce qu’on le persécutait, on l’a emmené à Césarée, on l’a fait partir pour Tarse qui était sa ville natale. On voit donc dans tout le livre des Actes le même schéma : des hommes et des femmes remplis du Saint-Esprit et de foi. Des hommes et des femmes qui avaient la plénitude de l’Esprit de Dieu. Des hommes et des femmes qui dépendaient directement du Seigneur, qui étaient à l’écoute de ce que le Seigneur leur demandait de faire parce que Dieu avait un plan pour chacun d’entre eux et qu’ils le faisaient, à la place que Dieu leur avait donnée. Alors c’est sûr que quand on voit par la suite les épîtres de Paul, on se rend compte que tout n’était pas idyllique et que tous les chrétiens n’étaient pas entièrement des chrétiens marchant par l’Esprit. On voit Paul secouer les Galates, secouer les Corinthiens, secouer les Colossiens, etc. A chaque fois, c’était pour les édifier, leur montrer ce qui n’allait pas, mettre le point ou l’accent sur des choses qui devaient changer. Mais en aucun cas, ce n’était pour exercer l’autorité despotique d’un maître qui commande ses troupes. C’était toujours pour les faire grandir en Christ, toujours pour leur donner davantage d’autonomie dans le Seigneur, pour qu’ils exercent leurs ministères correctement. On voit par la suite, dans la conversion de Corneille comment Dieu s’est servi de Pierre directement aussi, comment l’église se fortifiait dans le Seigneur, parce que c’était lui, le Seigneur, qui conduisait vraiment l’église pas à pas. Rappelez vous que Paul, qui était persécuté, était retourné dans sa ville natale à Tarse. On voit dans Actes 11 au verset 25 : « Barnabas,( qui était apôtre lui aussi,) se rendit à Tarse pour chercher Saul. L’ayant trouvé, il l’amena à Antioche. Pendant toute une année, ils se réunirent aux assemblées de l’église, (aux groupes locaux de l’église d’ Antioche, ) et ils enseignèrent beaucoup de personnes. Ce fut à Antioche que pour la première fois les disciples furent appelés chrétiens« . Tout cela, c’était la conduite du Saint-Esprit. Dieu avait un plan pour Paul, il fallait qu’il parte de Tarse pour aller à Antioche et que pendant toute une année il enseigne fidèlement les groupes de l’église d’Antioche. On voit au chapitre 13 que les anciens de l’église fonctionnaient dans une collectivité de travail, une communion d’esprit réelle, totale, parfaite, qu’ils se réunissaient ensemble pour jeûner et prier pour le service qu’ils devaient rendre à Dieu. Actes 13, verset 1 : « Il y avait dans l’église d’Antioche des prophètes et des docteurs ». Il n’est même pas parlé là de pasteurs, d’évangélistes ou d’apôtres, simplement des prophètes et des docteurs. C’était eux qui exhortaient et qui édifiaient le peuple de l’église, Barnabas, Siméon, Lucius, Manahem le frère aîné de Hérode et Saul, cinq anciens. L’église d’Antioche, on estime qu’elle devait avoir à l’époque entre 60 000 et 80 000 membres. C’était une des plus grandes villes de l’époque, de l’antiquité. Cette immense ville qui comportait une si grande communauté avait cinq prophètes et docteurs, enfin, ceux qui sont nommés là du moins, ce n’est pas une foule. Donc ils devaient travailler intensément pour édifier, former, aider aussi d’autres ministères à se lever, on le verra par la suite puisque ils en font lever d’autres. Actes 13:2 « Pendant qu’ils se réunissaient pour servir le Seigneur et qu’ils jeûnaient, le Saint- Esprit dit,( ce ne sont pas les apôtres de Jérusalem, c’est le Saint-Esprit,) Mettez-moi à part Barnabas et Saul pour l’œuvre à laquelle je les ai appelés. Après avoir jeûné et prié ils leur imposèrent les mains et ils les laissèrent partir ». Dieu t’a appelé mon frère, et bien on te laisse partir. Dieu te conduira, Dieu te donnera lui-même son programme. Nous, nous n’avons pas à intervenir. Tu vas dans la liberté de l’Esprit et on va prier. Ils ont sans doute prié et jeûné pour eux, et ils ont sans doute continué à le faire pour que le Saint-Esprit les dirige et les guide. « Barnabas et Saul envoyés par le Saint-Esprit ». Ils ont fait la volonté du Seigneur partout où ils passaient et nous voyons avec quelle autorité ! Au verset 10, quand Paul, rempli du Saint-Esprit, voit ce faux prophète, il lui dit : « Homme plein de toute espèce de ruse et de fraude, fils du diable, ennemi de toute justice, ne cesseras-tu point de pervertir les voies droites du Seigneur ? Voici, maintenant la main du Seigneur est sur toi, tu seras aveugle et pour un temps tu ne verras pas le soleil ». Aussitôt, clac, quelle autorité ! Aujourd’hui si on voyait cela, on dirait : quel manque d’amour ce frère, ce pasteur, c’est terrible, il rend les gens aveugles, quel ministère ! C’était l’autorité du Seigneur, comme avec Pierre pour Ananias et Saphira quand Pierre dit à Saphira : les hommes, qui ont emporté ton mari, t’emporteront aussi. Il annonçait la mort qui est venue aussitôt. Et « le proconsul voyant ce qui était arrivé crut, il était frappé par la doctrine du Seigneur » et aussi par la puissance de ce qui se manifestait. Donc vous voyez que tout au long du livre des Actes, c’est cela, une direction directe du Saint-Esprit et une volonté constante des ministères, des anciens, des apôtres, etc., d’édifier le troupeau et de le lancer dans le travail, constamment. Est-ce que vous pensez que c’est toujours le plan de Dieu pour nous aujourd’hui ? Vous ne pensez pas que le Seigneur n’a que faire des organisations ecclésiastiques humaines que l’on voit autour de nous ? Il ne nous demande pas d’être des rebelles et de manifester un esprit de rébellion pour tout chambouler en manifestant de la rancune ou de l’animosité ou des choses comme cela. Mais il nous demande de nous détacher, dans notre cœur et dans nos pratiques, de tout ce qui est humain, de tout ce qui est charnel, pour ne pas dire diabolique, pour pouvoir retrouver cette communion directe avec le Seigneur et cette direction directe du Saint-Esprit dont nous avons besoin, en étant toujours à l’écoute du corps de Christ et en réalisant que nous sommes membres d’un corps. Je dois donc garder constamment dans mon cœur cette pensée que ce Corps de Christ qui m’entoure, Dieu veut s’en servir aussi pour me bénir et pour travailler avec moi pour l’œuvre du Seigneur. Paul n’était pas seul. Il était apôtre mais il avait des collaborateurs et il savait qu’il y avait les autres apôtres à Jérusalem ou ailleurs. Ils travaillaient dans le même esprit, chacun à sa place les uns pour les païens, les autres pour les Juifs, où Dieu leur avait demandé d’être. Quand il y avait le moindre problème doctrinal comme par exemple : que faut-il imposer aux païens qui se convertissent, faut-il leur imposer la loi ou leur demander de judaïser, c’était un grave problème, ils se sont tous réunis. C’était un miracle extraordinaire, toute l’église et tous les anciens furent unanimes à accepter la solution que le Saint- Esprit leur avait montrée. Ils furent tous unanimes à reconnaître la pensée du Seigneur. C’est un apôtre qui s’est levé, Jacques, pour dire : voilà la pensée du Seigneur. Tous ont reconnu que c’était bien la pensée du Seigneur. C’était juste, ils ont été unanimes à l’accepter et à dire : eh bien on n’imposera pas autre chose aux païens qui se convertissent. Alors je languis pour ma part, à la fois pour moi-même et pour chacun de mes frères et sœurs, pour le corps de Christ, de voir ces choses restaurées dans le corps de Christ dans la manière dont nous pouvons marcher avec le Seigneur. Nous avons une grande responsabilité personnelle de nous placer devant le Seigneur pour recevoir de lui un vrai baptême du Saint-Esprit renouvelé tous les jours. « Seigneur remplis-moi constamment de ton Esprit, que je passe du temps à prier, à parler en langues, à lire ta Parole, à la méditer pour me fortifier dans le Seigneur ». Et puis qu’ensuite je dise : « Seigneur, conduis-moi à la place que je désire dans mon cœur parce que tu l’as mise sur mon cœur. Le ministère ou le don ou les fonctions que j’ai vraiment le désir d’exercer, conduis-moi Seigneur, mais de toute façon où tu veux, pour faire ta volonté. dans une liberté d’esprit complète qui est au service des autres et pour la gloire du Seigneur ». Donc cela veut dire que le Seigneur est prêt à vous utiliser là où vous êtes, pour commencer à exercer la puissance du Seigneur, imposer les mains aux malades par la foi, annoncer la Parole autour de vous, aux voisins. Là où nous sommes, sans crainte, là où il nous a placés. On a des voisins, on a des frères et des sœurs et on a forcément un appel du Seigneur à leur transmettre quelque chose. Alors je vous exhorte, bien aimés, à ne jamais accepter la passivité, jamais, ou l’attentisme pour attendre quoi ? Attendre que Jésus revienne ou attendre qu’il nous donne des ordres ? Il nous a donné des ordres précis, il nous a dit : « Allez, rendez témoignage de Jésus, et puis ensuite faites des disciples ». C’est valable pour nous : « Seigneur, fais de moi un disciple, je veux apprendre de toi, je veux grandir en toi et ce que tu me donnes, je veux le donner aux autres. Je veux participer à ton travail, là où je suis avec mes frères et mes sœurs dans l’endroit où tu m’as placé ». Alors je vous exhorte à continuer dans cette direction-là. Rendons témoignage autour de nous, prions pour nos voisins, le village où nous sommes, les autorités ou la région où nous sommes. Disons : « Seigneur remplis-moi de ton Esprit pour que j’annonce ta Parole avec assurance. Que je rende témoignage avec assurance, que j’ose même dans la rue parler de toi ou prier avec quelqu’un qui en a besoin, là, et apporter ta Parole ». Cela peut sembler fou, cela peut paraître idiot quand on regarde la manière dont ils se comportaient dans le livre des Actes. Quand on juge cela de manière humaine, on dit : c’étaient des fous, c’étaient des gens qui se comportaient absolument comme des insensés. Mais c’étaient des gens qui étaient remplis du Saint-Esprit et qui apportaient la Parole de Dieu. Il y avait avec eux des ministères qui étaient remplis du Saint-Esprit et qui étaient capables de leur dire : Mon frère, tu dérailles, ou alors : Mon frère, je t’encourage, vas y, continue c’est bien. Donc voici la manière dont cela a marché au début et de la manière dont Dieu veut que cela marche aujourd’hui.  le Seigneur, qui est fidèle, fera en sorte que cela marche aujourd’hui, si on a le cœur ouvert et si on décide de faire ce qu’il nous a demandé. Donc il veut nous remplir de son Esprit, nous débarrasser de tout ce qui vient de notre passé. Il l’a fait déjà, mais il veut nous montrer qu’en Christ tout est nouveau. Etre complètement allégé de tous ces fardeaux charnels, personnels et religieux que nous pouvons avoir sur nous, et dire : « Seigneur, maintenant je suis devant toi pour que tu me remplisses de ton Esprit, du caractère de Jésus, de tes dons et que tu continues à me façonner pour que je grandisse en toi jusqu’à la perfection. Et puis que tu fasses le même travail dans la vie de mes frères et sœurs et qu’ensemble nous puissions travailler avec toi pour gagner des âmes et les former pour toi, pour en faire des disciples ». Et nous allons tous apporter les dons que Dieu nous a donnés et faire un bon travail ensemble. « Seigneur, fais ce travail au milieu de nous, je t’en prie, dans ton Corps qui est l’Eglise. Je te prie vraiment que tu restaures ces choses, que nous voyons écrites dans ta Parole. Que nous puissions vraiment, chacun, être conduit par ton Esprit, à la place exacte que tu as prévue pour nous. Donne nous davantage de dons, Seigneur. Donne-nous la nature de Christ, le caractère de Christ dans nos vies. Donne-nous une plénitude de communion avec toi, pour entendre ta voix et marcher dans la direction que tu nous traces, Père Saint. Je te prie que tu bénisses chacun de ceux qui sont ici. Que tu nous renouvelles tous dans ton Saint-Esprit, que tu nous remplisses à nouveau de ton Saint-Esprit. Que tu renouvelles la vision spirituelle, la vision céleste que tu as pour nous, Seigneur. Que tu la précises, que tu la rendes encore plus précise. Que tu nous remplisses d’assurance, de foi et de ton Saint-Esprit pour annoncer ta Parole et pour faire tes œuvres. Seigneur, je te le demande, fortifie-moi aussi dans l’appel que tu m’as lancé. Aide-moi, Seigneur, à le remplir toujours mieux pour toi. Fais de même pour mes frères et mes sœurs et bénis-les tous. Ote de nous tout ce qui te déplaît, Seigneur, et ouvre nos yeux sur ta Parole, sur la beauté de Jésus Christ. Ouvre nos yeux, Seigneur, et remplis nos cœurs de ta vie, de ta présence. Enlève toute timidité, enlève toute crainte, enlève toutes ces choses qui bloquent l’action de ton Saint-Esprit. Donne-nous ta sagesse d’en haut, donne-nous de toujours marcher par ton Esprit et non par la chair. Donne-nous, Seigneur, de comprendre et d’entendre ta Parole, de marcher comme ils ont marché, comme nous le voyons dans ta Parole, Seigneur, la main dans la main, un seul Esprit, un seul cœur. Merci de restaurer ces choses et de glorifier ton Nom. Que ton Nom soit glorifié encore au Nom de Jésus Christ. Amen ».

                    La recherche de Dieu et les prodiges surnaturels

Sommes-nous assurés que le Seigneur conduit nos vies dans les moindres détails ? Certaines de ses brebis ont peut-être du mal à obéir, mais ce sont Ses brebis. L’idéal, c’est une brebis qui entend et qui avance, la nuque souple. Le Seigneur nous aime, nous tient entre Ses mains, et il est puissant pour nous faire comprendre, pour nous arrêter, pour aller nous chercher si nous sommes perdues, comme la brebis perdue de la parabole. Cette brebis était une brebis du Seigneur, elle était égarée. Il a laissé les quatre-vingt-dix-neuf qui n’avaient pas besoin de surveillance pour le moment, et il est allé chercher celle qui était égarée car elle était Sa brebis. D’où l’importance pour nous  de savoir si nous sommes  une brebis du Seigneur ou non. Si nous le sommes , le Seigneur est puissant pour nous  tenir en main. Si nous sommes un  peu récalcitrant, il a des moyens pour nous éduquer et pour nous faire entrer dans le bercail avec lui. Il y a  des choses intéressantes à partager ensemble maintenant et ceci sera à placer ensuite  dans la prière individuel ) : d’abord, il y a des choses qui concernent l’ensemble de l’Eglise visible, et puis des choses qui concernent plus précisément le troupeau des brebis du Seigneur. Dans l’Eglise visible, celle qui confesse ou qui prétend avoir Jésus comme Sauveur, il y en a beaucoup qui ne connaissent pas le Seigneur. Il y a tous ceux qui ne sont pas sauvés, et il y a ceux qui sont sauvés mais qui marchent par la chair. Puis il y a tous ceux qui constituent le troupeau choisi du Seigneur, c’est-à-dire Ses brebis qui ont le cœur docile, honnête et bon et qui sont prêtes à passer par tous Ses chemins. Voici ce que j’ai reçu de manière claire et nette. C’est déjà en train de se faire, mais c’est une confirmation du Seigneur : que l’Eglise visible du Seigneur, dans la terre entière, allait en ce moment même être éprouvée de plus en plus, par des signes surnaturels, des prodiges et des miracles, par une manifestation de surnaturel. Mais d’un surnaturel qui est permis par Dieu pour tester ceux qui ont l’amour de la vérité. Je ne dis pas que ce surnaturel est divin, je ne dis même pas qu’il est démoniaque ; chacun exercera le discernement. Ces choses surnaturelles qui vont se passer au milieu de l’Eglise de Dieu vont tester le troupeau au sein duquel certains membres de l’Eglise visible seront séduits par un surnaturel qui va les détourner des choses importantes ; c’est cela le but de ce surnaturel qui va venir sur l’Eglise visible du Seigneur ; c’est pour faire le tri entre les brebis qui seront attachées aux choses importantes qui sont dans le Seigneur et dans sa Parole, et celles qui vont se laisser distraire par ce surnaturel permis par Dieu, mais ne venant pas de Lui, de son plan parfait, et qui va les détourner des choses essentielles. Et les choses essentielles, nous le savons, c’est le message de la Croix, ce que nous sommes en Christ, le plan que Dieu a pour nous, en tant que temple vivant, individuel et en tant que Corps de Christ : temple collectif du Seigneur destiné à manifester la gloire de Jésus, la nature de Jésus. Par conséquent, il faut qu’on s’attende à voir, dans l’Eglise visible, sur la terre entière, de plus en plus de manifestations prodigieuses et surnaturelles. Je ne parle pas seulement des paillettes d’or, mais de choses de plus en plus fortes encore que nous allons voir. Ce n’est pas la peine d’entrer dans le détail, mais une caractéristique sera certaine : ce seront des choses surnaturelles qui vont se manifester au milieu de l’Eglise visible du Seigneur. Pour appuyer ce qui viens d’être dit , je lirai quelques versets. Dans 2 Thessalonissiens 2, au verset premier, nous lisons : « Pour ce qui concerne l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ… » Voici la raison pour laquelle les choses surnaturelles vont se passer : c’est que Jésus-Christ revient très bientôt, et avant son retour, il va y avoir de grands bouleversements. Et notamment les jugements du Seigneur et en particulier ce surnaturel qui vient comme un jugement sur l’Eglise. C’est pour cela que je ne dis pas nécessairement que ce sont des choses entièrement démoniaques. Quand Dieu envoie un jugement, c’est lui qui est derrière ce surnaturel-là, mais Il l’envoie comme un jugement. Il peut utiliser des esprit mauvais, des esprits destructeurs, comme Il l’a fait pour Pharaon, ou dans de nombreux cas où il a jugé son propre peuple. Comme dans le cas où le prophète Michée a vu l’armée des fils de Dieu venir devant le trône de l’Eternel : « Mais qui séduira Achab ? … Un esprit vint se présenter devant l’Eternel en disant : Moi, je le sortirai et je serai un esprit de mensonge dans la bouche de tous ses faux prophètes… Et Dieu lui dit : Sors et fais ainsi » (1 Rois, chapitre 20) Le roi d’Israël, Achab, un roi impie, était envoyé avec à sa suite toute une série de prophètes, 850 faux prophètes (450 prophètes de Baal, et 400 prophètes d’Astarté). A une époque où ce roi Achab voulait faire une campagne militaire, il s’était associé au bon roi Josaphat de Juda avec pour mobile : « Allons faire la guerre ensemble pour récupérer cette ville, et je vais consulter mes prophètes. » Evidemment, tous, d’une même voix lui disaient : « Va, tu vas être vainqueur ! » Ils prophétisaient au nom de l’Eternel alors que c’était un esprit de mensonge envoyé par Dieu, sur l’ordre de Dieu pour séduire Achab par des fausses prophéties dans la bouche de ses faux prophètes. Achab y est allé pour sa mort. Ensuite Dieu a reproché à Josaphat, par la bouche d’un vrai prophète : « Mais tu n’avais pas à t’associer à cet impie, il y avait quelque chose de bon en toi ». Dieu a épargné Josaphat, mais il n’aurait pas dû s’associer à cet impie pour aller à la guerre avec lui. En tout cas, il a été séduit par un mauvais esprit envoyé par Dieu, un esprit de mensonge dans la bouche de tous ces faux prophètes. Au chapitre 2 de 2 Thessalonissiens, aux versets 1 et 2, il est dit : « Pour ce qui concerne l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ et notre réunion avec lui, nous vous prions, frères, de ne pas vous laisser facilement ébranler dans votre bon sens. » Le bon sens dont il parle, ce n’est pas le bon sens des paysans, c’est le bon sens spirituel de ceux qui sont en communion avec le Seigneur Jésus par son Esprit ; c’est cela le seul véritable bon sens qui compte. Ce n’est pas le bon sens charnel humain, c’est le bon sens spirituel de ceux qui sont en communion avec Dieu, qui gardent le cap. « Et de ne pas vous laisser troubler, soit par quelque inspiration, soit par quelque parole, ou par quelque lettre qu’on dirait venir de nous, comme si le jour de Christ était déjà là. » Il dit : « Faites attention, il va y avoir des inspirations, des paroles », et un peu plus loin, il dit :  » … des signes, des prodiges et des miracles qui vont venir pour séduire ceux qui n’ont pas reçu l’amour de la vérité pour être sauvés » (verset 10).

Les brebis du Seigneur qui ont le cœur honnête et bon, ont l’amour de la vérité pour être sauvées. Quand elles verront ces signes, ces prodiges et ce surnaturel se passer dans l’Eglise visible, elles vont comprendre qu’il s’agit de quelque chose envoyé par la volonté de Dieu, pour séduire son troupeau, pour faire le tri entre ceux qui ont l’amour de la vérité et ceux qui ont l’amour du mensonge. Parce que derrière la séduction il y a toujours un esprit de mensonge, comme ces faux prophètes d’Achab. Celui qui a l’amour de la vérité ne peut pas être attiré par un esprit de mensonge. C’était un esprit de mensonge pour séduire. Achab a fini par appeler le prophète Michée en disant : « J’ai huit cent cinquante prophètes qui ne me prophétisent que du bien ». Mais Josaphat lui a dit : « N’y a-t-il pas un vrai prophète de l’Eternel qui pourrait nous dire la vérité de la part du Seigneur ? » Il dit : « Si, il y en a bien un ; ce Michée fils de Jimla, mais il ne prophétise que du mal contre moi ! » Evidemment, il lui annonçait la vérité de la part de Dieu. Et comme Achab était rempli d’un esprit de mensonge, il ne pouvait pas être attiré par la vérité que Michée lui rapportait de la part du Seigneur. Michée l’a averti en lui disant : « Si tu y vas, ce sera pour ta perte, tu ne reviendras pas vivant ! » Et Achab dit : « Ah, vous voyez, il ne prophétise que du mal, alors mettez-le au cachot avec du pain et de l’eau, jusqu’à ce

que je revienne ». Michée lui a dit : « Si tu reviens, c’est que l’Eternel n’a pas parlé par ma bouche ». Et il n’est pas revenu. Dieu, dans sa bonté, essayait quand même de le prévenir. Bien-aimés, quand ces signes, ces prodiges et ces miracles vont se passer, il va aussi y avoir la voix de véritables prophètes qui vont dire : « Non, faites attention, ce n’est pas l’esprit de vérité du Seigneur qui est en train d’agir ; ceci est envoyé par Dieu, mais ce sont des esprits de mensonge qui ne sont pas de Dieu, pour éprouver le peuple du Seigneur ». Lisons dans 2 Thessaloniciens, au chapitre 2, au verset 2 : « Ne vous laissez pas troubler… Que personne ne vous séduise d’aucune manière ; car il faut que l’apostasie soit arrivée auparavant », au verset 9 : « L’apparition de cet impie (l’Antichrist animé par Satan) se fera, par la puissance de Satan, avec toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers, et avec toutes les séductions de l’iniquité pour ceux qui périssent parce qu’ils n’ont pas reçu l’amour de la vérité pour être sauvés. » Ils étaient attirés par le péché. Il y avait en eux, dans leur cœur une petite racine d’attirance pour une forme de péché ou une autre. C’est cette attirance pour le péché qui a ouvert la porte à la séduction et au mensonge, afin qu’ils soient détruits. Ils ont été prévenus par Dieu, de la même manière que Dieu avait envoyé Michée pour prévenir Achab une dernière fois. Mais comme Achab était rempli de l’esprit de mensonge, et de l’esprit des Astartés et de Jézabel, il n’a pas écouté. Son cœur n’était pas attiré par la vérité, cela ne l’intéressait pas. Il disait : « Ce n’est que du mal ». Quand Dieu te parle pour dire la vérité, est-ce que tu entends, est-ce que tu reçois ce qu’Il dit même si cela te fait mal ? Ou est-ce que tu dis : « Non, je ne veux pas entendre parler de ça, parce que ça me dérange trop ? » Paul dit que dans les derniers temps, les hommes se donneront une foule de prophètes selon leur cœur, ou d’enseignants selon leur cœur, parce qu’ils ne veulent plus entendre des choses qui les dérangent. Et ils se donneront une foule de faux docteurs qui vont les chatouiller agréablement pour leur dire combien ils sont spirituels, combien ils sont choisis par Dieu, combien ils sont qualifiés à recevoir toutes les bonnes choses que Dieu leur envoie. Mais comme ils ne veulent pas accepter le message de la Croix pour disparaître dans la tombe avec Jésus et ressortir avec une vie de résurrection, ils n’entendront pas les avertissements du Seigneur. Les brebis du Seigneur, elles, entendront. Le Saint-Esprit que nous avons reçu, qui est un Esprit de vérité, nous ouvrira les yeux. Mais pour cela, il y a une condition : être vraiment une brebis du Seigneur avec un cœur obéissant et vrai. Celles-là ne seront pas séduites. Ces signes, ces prodiges et ces miracles, c’est du surnaturel. Des choses fantastiques vont se passer : les paillettes d’or, c’est seulement le tout début. Des choses formidables vont se passer, et comme beaucoup de chrétiens passent leur temps à courir derrière les miracles et les signes et les prodiges, il faut vraiment avoir le cœur attaché à la vérité pour ne pas être séduit, pour ne pas commencer à courir, mais rester dans la prière et dire : « Seigneur, parle-moi. Montre-moi si tu es là et si c’est toi qui es en train de te manifester pleinement. » Il y a un deuxième passage que je veux lire avec vous, c’est dans Deutéronome, au chapitre 13 et au verset premier : « S’il s’élève au milieu de toi…» Au milieu de toi ! Ces signes, ces prodiges et ces miracles ne vont pas se passer chez les bouddhistes ou chez les musulmans, ils vont se passer dans l’Eglise de Jésus-Christ, l’Eglise visible. Dans les assemblées, dans les églises où les chrétiens se réunissent, c’est là que ces prodiges et ces signes vont se passer, et c’est là que beaucoup de chrétiens vont commencer à crier au grand réveil mondial (qui ne viendra pas). On va associer ces signes et ces prodiges au début d’un grand réveil mondial. Ce ne sera pas du tout le début d’un grand réveil mondial, mais bien plutôt le début d’un grand jugement mondial. Le Seigneur dit dans Deutéronome 13, au verset 1 : « S’il s’élève au milieu de toi un prophète ou un songeur qui t’annonce un signe ou un prodige (ce n’est pas rien, un signe ou un prodige), et qu’il y ait accomplissement du signe ou du prodige dont il t’a parlé en disant : Allons après d’autres dieux… » La séduction va consister à essayer de détourner l’attention du peuple de Dieu pour le tourner vers un autre Jésus, un autre esprit et un autre Evangile : c’est cela les autres dieux. Les autres dieux, ce n’est pas Bouddha ou Mahomet ou Confucius ; c’est un autre Jésus, un faux Jésus, un autre esprit que le Saint-Esprit de vérité et un autre Evangile que le pur Evangile de Jésus-Christ. On annonce des faux dieux comme par exemple ce faux Jésus qui meurt spirituellement à la Croix, qui va en enfer et qui ressuscite le troisième jour, né de nouveau. Ce Jésus est un faux Jésus qui est annoncé dans beaucoup de milieux chrétiens et cette annonce se fait au milieu de guérisons, de signes et de prodiges. Ceux qui sont présents ont tendance à associer les deux, en disant : « Mais puisqu’il y a des signes et des prodiges, c’est que Dieu confirme sa Parole par des miracles ». Et en fait, ce n’est pas cela du tout, ce n’est pas Dieu qui confirme sa Parole par des miracles, parce que ce n’est pas sa Parole qui est annoncée ; c’est un autre Evangile. Vous voyez que les temps deviennent vraiment difficiles. S’il n’y avait pas un seul prodige, pas un seul miracle, ce serait moins attirant. Mais là, quand les prodiges et les miracles se passent dans les églises de Christ, tout le monde crie à la manifestation de Dieu ; tout le monde crie au grand réveil qui commence. On ne discerne pas que ce sont des prodiges, des signes et des miracles envoyés directement par la volonté de Dieu pour tester le peuple de Dieu et l’éprouver, donc le juger. Et c’est ce qui est dit ici : « … des dieux que tu ne connais point, et servons-les ! Tu n’écouteras pas les paroles de ce prophète ou de ce songeur (il ne dit pas que c’est Satan), car c’est l’Eternel, votre Dieu, qui vous met ainsi à l’épreuve. » C’est à ce moment-là que Dieu fait appel à certains esprits mauvais comme ceux qui se sont présentés devant lui, pour être des esprits de mensonge dans la bouche des faux prophètes. Les esprits de mensonge dans la bouche des faux prophètes n’étaient pas des anges de Dieu, c’étaient des esprits au service de Satan, mais qui ont été envoyés directement par Dieu pour un jugement. Je relis le verset 3 : « Car, c’est l’Eternel, votre Dieu, qui vous met à l’épreuve pour savoir si vous aimez l’Eternel, votre Dieu, de tout votre cœur et de toute votre âme. » Quand ces signes, ces prodiges et ces miracles vont se multiplier au milieu des églises de Jésus-Christ, je vous exhorte, mes bien-aimés frères et sœurs, à bien rechercher la volonté du Seigneur, pour reconnaître si c’est le Seigneur qui est en train d’éprouver son peuple pour voir s’il reste fidèle au vrai Jésus, au vrai Saint-Esprit, et à la vraie Parole de Dieu. Quand les miracles, les signes et les prodiges vont se produire dans certaines réunions, ce ne sera pas forcément la confirmation que Dieu approuve ce qui y sera dit ou fait. Ce seront, en général, des messages mélangés d’erreurs où seront présentés, je le répète, un autre Jésus, un autre Evangile. Quelquefois ce sera subtil. Il faudra bien faire attention. Mais il y aura comme caractéristique fondamentale que le message de la Croix dans son ensemble ne sera pas prêché. On pourra prêcher une partie du message de la Croix, ou faire une allusion. Mais le message complet de la Croix du véritable Evangile ne sera pas prêché, parce que s’il l’était dans sa totalité, dans sa sincérité, il serait obligatoirement appuyé par le Saint-Esprit de vérité parce que c’est la Parole, la véritable Parole de Dieu. Donc, on va prêcher un autre Evangile, à la mode du jour, mais pas le véritable Evangile de Jésus-Christ. Le véritable Evangile de Jésus-Christ s’appuie sur la personne et l’œuvre complète de Jésus : ce qu’Il est, ce qu’Il est venu faire pour nous, ce qu’Il a fait de nous, en Lui, et Son plan parfait. Le Seigneur veut nous transformer à l’image de Jésus et il veut manifester sa gloire dans nos vies, individuellement et collectivement, dans le Corps de Christ, puisque nous sommes membres d’un Corps. Je vais y revenir quand je vais vous parler de ce que le Seigneur veut révéler à ses brebis, à ses vraies brebis. Voilà pour l’Eglise visible de Jésus. Vous verrez des signes et des prodiges de plus en plus grands, mais il faut savoir que c’est Dieu qui met son Eglise à l’épreuve pour voir si elle reste fidèle au véritable Evangile, au véritable Jésus, par le Saint-Esprit. Continuons la lecture au verset 4 : « Vous irez après l’Eternel, votre Dieu, et vous le craindrez ; vous observerez ses commandements, vous obéirez à sa voix, vous le servirez, et vous vous attacherez à lui (comme le sarment attaché au cep). Ce prophète ou ce songeur sera puni de mort, car il a parlé de révolte contre l’Eternel, votre Dieu, qui vous a fait sortir du pays d’Egypte et vous a délivrés de la maison de servitude, et il a voulu te détourner de la voie dans laquelle l’Eternel, ton Dieu, t’a ordonné de marcher. » Une malédiction de mort reposera sur ces hommes ou ces femmes qui véhiculeront ce surnaturel en annonçant en même temps un Evangile qui est faussé et un Jésus qui n’est pas le vrai Jésus, et ils entraîneront dans cette malédiction de mort ceux qui les suivront. C’est clairement indiqué dans 2 Thessalonissiens 2, au verset 12 : ils recevront un esprit de mensonge pour être perdus. C’est le temps maintenant où nous devons veiller à rester en communion avec le Seigneur pour être éclairés par Lui et nous méfier comme jamais auparavant de tous les signes, les prodiges et les miracles dont on entend parler un peu partout dans le monde. Il faut vraiment chercher le Seigneur pour que Son Esprit nous parle. La deuxième chose qu’il y  à partager avec vous, il est à recevoir comme une confirmation et soyons  heureux de  le recevoir, parce que cela va tous  nous réjouir ,c’est qu’au milieu de ce chaos et de cette confusion spirituelle, le Seigneur a un plan particulier pour Ses véritables brebis. Et nous allons voir deux choses se manifester de plus en plus dans la vie de Ses véritables brebis.

Premièrement

les brebis vont comprendre de plus en plus clairement (parce que le Seigneur va leur montrer lui-même) que tous les systèmes religieux ou ecclésiastiques chrétiens dans lesquels elles pouvaient se trouver jusqu’à présent ne vont plus marcher. Ces organisations humaines, ces systèmes humains, ces systèmes ecclésiastiques, tous ces systèmes où il y a des chefs, des sous-chefs, des hiérarchies ne vont plus marcher. Ils ne marcheront plus ! Cela a pu marcher un temps, ça peut encore marcher pour un temps dans beaucoup d’endroits, mais ces systèmes où il y a des hommes qui dirigent, où il y a des hommes qui mettent leur Chappe spirituelle sur le troupeau pour les diriger dans leurs voies ne vont plus durer longtemps. Cela ne fonctionnera plus d’une manière aussi huilée, aussi bonne qu’auparavant. Ce qui va se passer, c’est que les brebis du Seigneur vont être de plus en plus dirigées directement par le Seigneur lui-même. Pas de manière mystique, mais d’une manière simple et directe, par la direction du Saint-Esprit qui habite en eux, sans aucun intermédiaire, que la brebis soit pasteur, docteur ou prophète ou apôtre. Cela, c’est quelque chose qui va être de plus en plus clair. Le Seigneur le veut pour ses brebis, parce que s’il envoie ses jugements sur l’Eglise visible par des signes, des prodiges et des miracles mensongers pour tester le peuple, il faut qu’en même temps, il

fortifie ses vraies brebis par un contact de plus en plus direct. Il va y avoir dans le cœur des brebis du Seigneur un appel de plus en plus pressant à se tourner directement vers lui pour recevoir ses révélations, ses instructions, ses directions, personnellement et sans intermédiaire. Mais pas dans un esprit d’indépendance individualiste. Le corps des brebis du Seigneur dans son ensemble, le corps de l’Epouse, de la véritable Eglise va fonctionner forcément de manière plus harmonieuse, parce que chaque brebis va être directement reliée à son Seigneur. Et il ne peut pas diriger son Corps dans la confusion. Il va apprendre à ses brebis à reconnaître de mieux en mieux sa voix, la voix de Dieu dans le cœur, la voix de Dieu dans sa Parole, la voix du Saint-Esprit, dans une direction pratique de tous les jours. On va mesurer que c’est Dieu qui dirige et qu’on n’a pas besoin de demander la permission à des hommes ou à des chefs pour faire quoi que ce soit, parce que Jésus sera la tête. Jésus va diriger son peuple dans l’harmonie et dans la cohésion de l’ensemble du Corps, dans l’humilité, quelquefois dans le silence, le calme et la paix. Le Seigneur va parler et les brebis vont devenir de plus en plus exercées à reconnaître sa voix et à exercer l’autorité que Dieu leur donne dans l’amour et dans l’humilité. Les plus petits agneaux du troupeau, qui n’ont jamais vraiment entendu la voix de Dieu peuvent dire : « Untel, untel est vraiment dirigé par Dieu et moi ? Et moi ? » Ne t’inquiète pas, Dieu est en train de te former pour que tu entendes sa voix et que tu sois dirigé par Jésus lui-même. Il est en train de le faire dans ta vie si tu es une brebis qui aime le Seigneur. C’est obligé que le Seigneur le fasse, parce que son troupeau doit être préservé de la séduction. Et pour être préservé de la séduction, il faut que ce soit Jésus qui nous garde personnellement. Vous savez que nous formons un Corps : il est la tête et nous sommes les membres. Il faut que la tête dirige directement les membres. C’est ce qui va se passer.

Deuxièmement

en ce qui concerne la véritable Eglise de Jésus, cette direction directe du Seigneur va permettre à la vie de résurrection de Jésus de se manifester de plus en plus dans ses brebis. Ce n’est pas un grand Seigneur lointain qui va diriger des petites fourmis essayant tant bien que mal d’écouter la voix de Dieu et de faire ce que Dieu leur dit. Ce n’est pas comme cela que Dieu va diriger son Eglise, sa véritable Eglise. Il va la diriger par la manifestation de sa vie de résurrection dans chacune de ses brebis, parce qu’elle est en contact direct avec Jésus. Il y a une transmission de sa vie qui va se faire de plus en plus dans chacune de ses brebis. Cette vie est une vie de résurrection, la vie même de Jésus mort et ressuscité. La vie de résurrection va impliquer que la mort soit passée par là d’abord. C’est pour cela qu’est employé le terme de vie de résurrection. Ce n’est pas la vie divine simplement. La vie divine est nécessairement une vie de résurrection : c’est la vie de Jésus-Christ mort et ressuscité. Vous savez que le Seigneur Jésus est vraiment ressuscité ? Il n’est pas resté dans le tombeau. Il est vraiment vivant, il a une chair et des os que nous pouvons toucher. Un corps glorifié, bien sûr, mais il est vivant, il dirige son Eglise, il s’en occupe, il la bâtit lui-même. Et il est rempli de l’Esprit de résurrection, de la vie de résurrection. Je suis la résurrection et la vie : c’est fort comme parole. Il n’est pas seulement rempli de la vie de résurrection ; il est la résurrection et la vie. Nous sommes en communion avec lui dans un même Corps. Cette vie de résurrection va s’écouler de plus en plus dans ta vie, pour t’ouvrir l’intelligence, pour visiter ton corps, visiter ton cœur. Cette vie de résurrection te fait sortir d’un tombeau dans lequel il fallait que tu entres d’abord, parce que toute la chair a été condamnée à mort à cent pour cent en Christ.

Il y a quelques chrétiens qui ont encore besoin de comprendre que toute leur vie personnelle a été condamnée à mort par Dieu. Il n’y a rien de bon dans notre vie personnelle charnelle, passée et héritée de nos pères. Elle a été condamnée à mort par sa puissance. Et nous, nous continuerions à rester attachés à quelque chose qui a été condamné à mort par Dieu ?

Non, il faut qu’on sorte de cela,en disant : « Seigneur, tout ce qui est charnel en moi a été condamné à mort dans la personne de Jésus.Je veux que ta vie de résurrection se manifeste en moi, je veux donc recevoir la révélation de la Croix,parce que tu veux que je reçoive la révélation de ce que je suis en toi. »Cette révélation va se faire de plus en plus claire dans le cœur des vraies brebis du Seigneur.Cette révélation va produire la foi en elles et cette foi va manifester la vie de résurrection de Jésus.C’est formidable, ce qui va se passer. Et cela va se faire dans le monde entier. Je n’appelle pas cela unréveil, j’appelle cela une préparation de l’Epouse de Jésus. Elle est déjà réveillée. L’Epouse de Jésus seprépare et l’univers entier languit les fils et les filles du Seigneur. Ce qui va se passer sera très fort.Je résume clairement car il faut que ce soit clair et net, et pour cette raison je ne vais pas entrerdans trop de détails. Deux choses vont arriver qui déjà se déroulent sous nos yeux :

– La première chose, c’est une grande manifestation mondiale de surnaturel dans l’Eglise de Jésus, surnaturel envoyé par Dieu comme un jugement sur son Eglise, pour que le Seigneur voie si nous suivons le vrai Jésus, le véritable Evangile et si nous acceptons d’être guidés par son Esprit de Vérité : c’est un test. Les chrétiens qui sont à cheval entre le monde et Dieu, dans le compromis, ne seront pas dans une bonne position pour pouvoir bien juger. Mais le Saint-Esprit va continuer de les persuader jusqu’au retour du Seigneur. Il va essayer de leur montrer qu’ils sont tombés dans une séduction, et s’ils ont vraiment un cœur de brebis, ils vont entendre la voix de Jésus qui va leur dire : « Tu es tombé dans la séduction, sors de là. Je veux te montrer le bon chemin, les sentiers inchangés de ma Parole éternelle, de mon Esprit ». Lorsque vous voyez quelque chose d’étrange, prenez du recul, il vaut mieux commencer à prier et à chercher la voix du Seigneur.

– La deuxième chose, c’est que chaque brebis du Seigneur va être de plus en plus dirigée directement, personnellement par le Seigneur Jésus. Et comme l’ensemble du troupeau sera bien disposé, la véritable Eglise de Jésus va fonctionner comme un Corps uni, dirigé par la tête qui est Jésus. Elle va manifester la vie de résurrection par une compréhension du message de la Croix, révélé par le Saint- Esprit, compréhension reçue et vécue. Ce sont ces choses que Dieu est en train de mettre en place, si tu fais partie de ce troupeau. Si tu veux faire partie de tous ceux qui vont marcher de cette manière-là, directement conduits par Jésus et manifestant sa vie de résurrection, tu le dis au Seigneur dans ton cœur. Parce que tu es sa brebis, tu dis : « Seigneur, je ne veux rien manquer de ces choses glorieuses que tu prépares dans ces temps de confusion complète ; tu vas me garder, tu vas me guider ; je m’offre vraiment à toi tout entier (ou tout entière) pour que tu me diriges complètement et que tu manifestes en moi ta vie de résurrection. Dans ces temps de la fin, qui sont des temps difficiles, je veux faire partie de ceux qui seront directement dirigés par toi, de ces vrais enfants de Dieu qui vont pouvoir manifester le véritable surnaturel de Dieu dans la paix, dans l’obéissance, dans le calme, dans la confiance ». Dieu va encore pouvoir se servir de son Eglise pour faire entrer dans la bergerie tous ceux qu’Il connaît déjà d’avance pour être sauvés. C’est cela que le Seigneur prépare. Pour terminer, je voudrais vous lire un passage dans Ephésiens. L’Epître aux Ephésiens montre magnifiquement le plan de Dieu pour son Epouse véritable. Au chapitre 2 d’Ephésiens, Paul dit au verset 4 : « Mais Dieu qui est riche en miséricorde, à cause du grand amour dont il nous a aimés, nous qui étions morts par nos offenses, nous a rendus à la vie avec Christ (c’est par grâce que vous êtes sauvés) ; il nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus-Christ, afin de montrer dans les siècles à venir (nous y sommes) l’infinie richesse de sa grâce par sa bonté envers nous en Jésus-Christ. » Et un peu plus loin, il dit, au verset 13 : « Mais maintenant, en Jésus-Christ, vous qui étiez jadis éloignés, vous avez été rapprochés par le sang de Christ. Car il est notre paix, lui qui des deux n’en a fait qu’un, et qui a renversé le mur de séparation, l’inimitié, ayant anéanti par sa chair la loi des ordonnances dans ses prescriptions, afin de créer en lui-même avec les deux un seul homme nouveau, en établissant la paix, et de les réconcilier l’un et l’autre en un seul corps avec Dieu par la croix, en détruisant par elle l’inimitié. » Donc, la Croix a détruit l’inimitié qu’il pouvait y avoir entre nous, quand nous étions sans Dieu et sans espérance. Dans la véritable Eglise de Jésus, cette vie de résurrection va se manifester par l’amour de Jésus que nous allons éprouver de plus en plus les uns pour les autres, parce que l’inimitié a été détruite par la Croix, notamment cette inimitié qui existait entre les païens et les Juifs, qui ne pouvaient pas se voir. Regardez l’expression, qu’il emploie, au verset 15 : « Afin de créer en lui-même avec les deux un seul homme nouveau. » Il a fait des deux, anciens païens et anciens Juifs, un seul homme nouveau. Il ne parle pas de l’homme intérieur nouveau que nous recevons à notre nouvelle naissance, il parle de son Corps. L’ensemble du Corps de Christ est comparé à un homme dont Christ est la tête, un homme nouveau dont chaque chrétien né de nouveau est un membre : un seul homme nouveau dont Christ est la tête. « Pour les réconcilier l’un et l’autre en un seul corps » (verset 16). Ce qui va caractériser, dans la fin des temps, la véritable Eglise de Jésus, c’est que notre conscience du Corps de Christ va devenir de plus en plus claire et nous allons directement reconnaître, par la vie de résurrection qui va couler chez les uns et les autres tous ceux qui font vraiment partie du Corps de Christ et qui marchent directement dirigés par la tête. Nous sommes intégrés dans un corps directement par Jésus, qui est la tête. Cette conscience du Corps de Christ va devenir de plus en plus aiguë dans le cœur de ses enfants. C’est pour cela que je disais tout à l’heure, quand on est dirigé directement par l’Esprit du Seigneur, par le Seigneur lui-même, on ne peut pas être individualiste, puisque par définition, on est dans un corps. On est vraiment dans un corps, ce n’est pas une image. Il n’est pas dit que l’Eglise ressemble à un corps, il est dit que l’Eglise est le Corps de Christ. On va avoir vraiment conscience de notre appartenance à un corps, de notre place dans le corps, de notre rôle dans ce corps, des dons que l’on a reçus pour réaliser la mission que Dieu nous confie dans le Corps de Christ. Cela va nous être révélé directement par Jésus, la tête. Il n’y aura ni jalousie, ni problème, ni crainte, ni quoi que ce soit, parce que chaque partie va fonctionner, non pas pour imiter la partie voisine, mais parce qu’elle aura reçu directement du Seigneur la révélation de sa place, de son ministère, de sa fonction, dans l’immense Corps de Christ, cet homme nouveau qui est dans la terre entière. Chaque membre, chaque cellule de notre corps a une utilité. Il n’y a pas une cellule dans notre corps qui doit être laissée de côté parce qu’elle est inutile. Le moindre cheveu a son utilité, ne serait-ce que pour notre beauté. La moindre chose a son utilité ou son esthétique. Je suis émerveillé quand je vois un corps humain ! De voir la beauté, la fonctionnalité, la perfection de ce corps qui, hélas, a été soumis à la mort par le péché. Mais quand nous voyons cette perfection d’un corps humain, nous pouvons penser à la perfection du Corps de Christ, l’Eglise, que le Seigneur veut remplir de sa vie de résurrection, où chaque membre sera vraiment à sa place. Personne n’est laissé pour compte et on a tous vraiment la conscience de ce Corps et de notre place dans ce Corps. On est tous solidement

assemblés par les jointures, les liens, chaque partie reçoit la vie directement de la tête c’est-à-dire de Christ, selon ses besoins. Un peu plus loin, toujours dans l’épître aux Ephésiens, il dit au chapitre 4, au verset 4 : « Il y a un seul corps et un seul Esprit. » Et quand il parle des ministères, il dit au verset 12 : « … pour le perfectionnement des saints en vue de l’œuvre du ministère et de l’édification du Corps de Christ, jusqu’à ce que nous soyons tous parvenus à l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l’état d’homme fait. » Vous voyez que dans ces derniers temps, le Seigneur est en train de compléter, de perfectionner son Corps. Et pour que son Corps, le Corps de Christ, soit parfait, il faut que chaque membre soit parfait. Nous ne pouvons pas avoir un corps parfait dans son ensemble s’il y a un membre handicapé ; le corps n’est pas parfait. Ce travail que le Seigneur est en train de faire dans ces derniers temps, dans son Eglise, sa véritable Eglise, c’est la remplir de sa vie de résurrection pour

qu’elle atteigne, par la foi, la perfection individuelle. Cette perfection individuelle va amener la perfection du Corps et la gloire de Christ manifestée à la fois dans ce saint temple que nous sommes, et dans le saint temple de l’habitation générale de Dieu, qui est le Corps de Christ. C’est merveilleux. Vous avez bien ce plan en tête ? Vous voyez ce que Dieu est en train de faire ? Et il l’accomplira par sa puissance dans la vie de tous ceux qui croient et qui acceptent le plan qu’il est en train de nous présenter dans sa Parole. Tout cela est écrit dans sa Parole. Le Saint-Esprit est en train de nous le révéler d’une manière particulière dans ces temps de la fin, parce qu’il veut nous associer dans la foi à ce qu’il annonce. Il suffit simplement d’entendre la parole de Dieu, de mettre son plan qu’il nous révèle sous les yeux, et de dire : « Amen ! J’adhère Seigneur ! Je suis d’accord ! Je le prends par la foi. Je crois que tu es en train de faire cela dans ma vie, dans la vie de mes frères et sœurs, dans ton Corps dans son ensemble. » Parce qu’il va bien falloir que cette Epouse soit présentée au Seigneur Jésus, sans ride, ni tache, ni rien de semblable. Il est en train de le faire. Alléluia ! Sans ride, ni tache, ni rien de semblable. Dieu le Père s’approche du moment où il va pouvoir dire à son Fils bien-aimé : « Ton Epouse est prête. » Et c’est le Seigneur qui le fait par sa puissance dans la vie de tous ceux qui croient. Ce n’est pas mon souci de savoir comment il va faire et comment il va s’y prendre. Mon seul souci, c’est de comprendre sa Parole par le Saint-Esprit, et de la garder dans mon cœur. Et elle va s’accomplir par la puissance de Dieu. Au chapitre 5 d’Ephésiens, il dit au verset 22 : « Femmes, soyez soumises à vos maris comme au Seigneur ; car le mari est le chef de la femme, comme Christ est le chef de l’Eglise qui est son corps, et dont il est le sauveur. Or, de même que l’Eglise est soumise à Christ, les femmes aussi doivent l’être à leur mari en toutes choses. » Ce qu’il faut souligner ici, c’est que cette véritable Eglise, qui est en train d’être perfectionnée par le Seigneur dans ces derniers temps, va être une Eglise soumise à son sauveur, à son Seigneur. Soumise, parce qu’elle entendra sa voix clairement, et elle acceptera d’entrer dans tous ses plans. Soumise en toutes choses. « Maris, aimez vos femmes, comme Christ a aimé l’Eglise, et s’est livré lui-même pour elle, afin de la sanctifier après l’avoir purifiée par l’eau et la parole (c’est ce qu’Il est en train de faire, la véritable eau du Saint-Esprit, la véritable Parole. La vraie Parole de Dieu est en train de sanctifier son Epouse, de la purifier), pour faire paraître devant lui (bientôt) cette Eglise glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irréprochable.» Le moment de la dernière trompette approche. Peut-être quand tu regardes toutes tes imperfections, toutes tes insuffisances, tu serais tenté de te décourager et de dire : « Mais jamais je n’y arriverai ! » Si tu prends le problème sous cet angle, tu as raison, jamais tu n’y arriveras. Mais si tu fais confiance au Seigneur qui, en une parole, a créé l’univers, si tu as cette foi vivante dans ton cœur, si tu reçois ce plan de Dieu par la foi, par sa Parole puissante, il te changera en un instant. Combien de temps a-t-il fallu pour que Jésus ressuscite ? Cela s’est fait en un instant ! L’instant d’avant, il était mort dans le tombeau ; l’instant d’après, il ressuscite plein de vie. Et cette vie de résurrection est capable de te changer de fond en comble. Crois seulement, ne crains pas ! « C’est ainsi que les maris doivent aimer leurs femmes comme leurs propres corps. Celui qui aime sa femme s’aime lui-même. Car jamais personne n’a haï sa propre chair, mais il la nourrit et en prend soin, comme Christ le fait pour l’Eglise, parce que nous sommes membres de son corps. » Certaines versions ont supprimé ce beau passage qui suit : « Etant de sa chair et de ses os. » « Nous sommes membres de son Corps, étant de sa chair et de ses os. C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair. » De même que l’Eglise de Jésus doit quitter tous ces systèmes humains, tout ce monde et toutes ces choses qui sont dans le monde, et la convoitise des yeux, la convoitise de la chair, l’orgueil de la vie. Laissons tomber tout ce qui nous alourdit pour nous attacher à notre Seigneur, notre Maître, notre Epoux. On laisse tout tomber ! Tout notre héritage charnel terrestre, on doit le laisser tomber pour nous attacher au Seigneur Jésus, et ne former avec lui qu’un seul Esprit et une seule chair. « Ce mystère est grand ; ceci est dit  par rapport à Christ et à l’Eglise. » Et c’est un mystère que le Saint- Esprit nous a révélé : Dieu nous a fait entrer dans un corps qui est le Corps de Christ et dans ce corps là, chaque membre est en train d’être visité par l’Esprit de résurrection de Jésus, pour entrer dans son plan parfait. Prions : « Merci Seigneur ! Je me réjouis de tout mon cœur de ce que tu es en train de faire et de ce que, avant ton retour, tu auras travaillé avec puissance dans la vie de ton Epouse pour la rendre sans ride, ni tache, ni rien de semblable, au niveau individuel que nous sommes et au niveau collectif de ton Corps. Seigneur, je n’ai pas de mot pour glorifier un plan si merveilleux et pour te glorifier, toi. Mais je le fais de tout mon cœur. Je te donne la gloire, l’honneur, la puissance, qui te reviennent, Seigneur ! Notre prière, c’est que tu illumines les yeux du cœur de ton peuple dans la terre entière, pour qu’il voie, qu’il comprenne ce qui est en train de se passer aujourd’hui. Et que nous puissions entrer dans tes plans, dans les plans qui sont sortis de ton cœur, Seigneur, d’accepter et de faire partie de cette Epouse sainte, sans ride, ni tache, ni rien de semblable, qui va marcher dans la vérité, qui ne sera pas séduite, mais qui attend son Seigneur dans la joie, la paix, la reconnaissance. Merci Père, au nom de Jésus-Christ. Amen. »

                           La recherche de Dieu et les prodiges surnaturels

L’époque dans laquelle nous vivons est celle où Jésus va revenir prendre tous ceux qui sont à lui. Il y aura des choses terribles qui vont tomber sur la terre mais Dieu précèdera ces événements en enlevant ceux qui lui appartiennent. Donc, si tu es encore trop attaché aux choses de la terre, tu ne vas pas monter avec Jésus ; tu vas rester sur la terre et tu vas souffrir toutes les persécutions qui viendront sur celle-ci. il vaut mieux partir quand Jésus va revenir. Quand Jésus est parti, il était entouré de ses disciples sur le Mont des Oliviers, une petite montagne à côté de Jérusalem. Il était en train de leur parler, et sous leurs yeux, il a commencé à monter vers les nuages. Tu as déjà vu un homme monter sous tes yeux dans les nuages ? Cela ne t’est jamais arrivé. Eh bien, ce jour-là, ils ont vu Jésus monter au ciel, sous leurs yeux. Avant de partir, Jésus leur a dit : « Je reviendrai vous prendre ». Ainsi comme ils ont vu Jésus monter au ciel, nous aussi, nous allons monter attirés par Jésus. Il va nous attirer en haut pour nous faire sortir de cette terre-là. A moins que la mort nous ravisse avant, si nous sommes à Jésus, nous irons directement au paradis, sans passer par le « purgatoire » car cela n’existe pas. Direct au paradis ! Ceux qui seront restés vivants lors du retour de Jésus seront « aspirés » vers Jésus, puis les jugement de Dieu s’abattront sur la terre, et cela va faire mal. C’est pour cette raison qu’il ne faut pas y rester. A l’époque où nous vivons, l’esprit du diable travaille pour en garder un maximum sur la terre, dans l’espoir de les entraîner en enfer avec lui. Notre vie est semblable à une grande maison. Il se peut que tu entres dans une grande maison, tu vois le salon, c’est bien rangé, impeccable, puis la salle à manger, impeccable, mais si jamais tu as l’occasion d’entrer dans une chambre, c’est un bazar pas possible ! Et si tu vas encore au fond d’un placard secret, il y a peut-être des revues pornographiques, des choses comme cela. Il faut que notre maison tout entière soit propre dans tous les recoins. Et Dieu a une vue perçante, il voit dans les fonds des placards. Il ouvre un placard et il dit : « Qu’est-ce que c’est, ça ? Qu’est-ce que tu vas faire de cela ? » Et tu réponds : « D’accord, Seigneur, je nettoie ! » Ensuite, il va ailleurs, il ouvre le cagibi. « Ah ! Encore tout ça ? » etc. C’est un peu ce que le Seigneur est en train de faire dans nos vies maintenant. Dans le message dernière il a été dit ceci : il va y avoir de plus en plus de choses surnaturelles qui vont se passer dans l’Eglise de Jésus, auxquelles nous devons prendre garde, car nous sommes dans une période où Jésus teste son Eglise, pour vérifier sa fidélité. De nombreuses choses surnaturelles seront faites par des gens qui essaieront d’entraîner les disciples vers de faux Jésus, de faux évangiles et de faux esprits, au lieu du véritable Esprit de Dieu, du véritable Evangile. Néanmoins ce seront bien de vrais miracles surnaturels ! Quelque chose se passera réellement : du surnaturel fantastique, de plus en plus ! Et c’est Dieu qui sera derrière tout cela, c’est lui qui va donner l’ordre à des esprits séducteurs d’accomplir de telles choses. Cela ne viendra pas de Satan, c’est Dieu qui va se servir d’esprits mensongers pour tester son peuple. L’exemple qui à été donné était celui du roi Achab quand il voulait consulter ses prophètes. Il ignorait que dans le ciel, devant le trône de Dieu, tous les fils de Dieu étaient présents. Et Dieu a dit : « Qui enverrai-je pour séduire Achab ? » Et il y eut un esprit de mensonge dans la bouche de tous ses prophètes. Et Dieu lui dit : « Va ! » Dans 2 Thessalonissiens, il est dit aussi que Dieu enverra un esprit de mensonge sur ceux qui sont attachés au péché, au mal, pour qu’ils soient séduits, trompés et qu’ils aillent en enfer. C’est Dieu qui l’enverra. C’est Dieu qui enverra, mais ce sera un jugement, un test. En parallèle, il y aura aussi de véritables miracles de Dieu, donc il faut que nous ayons vraiment le discernement du Seigneur pour pouvoir comprendre ce qui se passe et voir quel est l’esprit qui est derrière. Ne nous laissons pas troubler par toutes les choses surnaturelles qui surgiront. Demandons à Dieu d’avoir le regard ouvert, et de comprendre quelle est la puissance qui est derrière ces miracles et pourquoi ils sont donnés. Il à été dit aussi que dans cette même période, l’Eglise de Jésus-Christ sera conduite de plus en plus directement par son Esprit. L’Eglise visible, c’est celle que Dieu voit, qui lui appartient vraiment. Nous, nous voyons l’Eglise de manière extérieure, alors que Dieu voit l’Eglise dans les cœurs, et la véritable Eglise, c’est celle qui appartient à Jésus, ceux qui ont vraiment donné leur cœur à Jésus. Cela ne veut pas dire que nous deviendrons individualistes, chacun dans son coin, puisque nous faisons partie d’un Corps. Le Corps tout entier va être dirigé par Dieu, chacun séparément. Mais, comme lui a le contrôle de l’ensemble, tout le Corps va fonctionner comme il faut. N’oublions jamais que nous sommes membres les uns des autres et que nous appartenons au même Corps. Cela, c’est la première chose. Et à mesure que l’Esprit de Dieu va diriger personnellement chacune de ses brebis, la puissance de la vie de Jésus va se manifester dans son Eglise, dans ses brebis. Ce sera une vie de résurrection, et la vie de résurrection passe par la mort à la Croix. Cela, c’est le contenu du message précédent. Dieu met en nous un esprit nouveau et son Saint-Esprit pour nous donner la vie et faire grandir en Nous la vie de Jésus, la nature de Jésus. C’est cela qui est essentiel à ses yeux et non pas les miracles, les signes et les prodiges, bien qu’ils aient leur place aussi et il ne faut pas les enlever car ils sont indispensables. Une bonne partie du ministère de Jésus a été caractérisée par l’accomplissement de miracles, de signes et de prodiges, mais il n’est pas venu pour cela. Il est venu pour nous racheter, pour changer notre cœur, notre vie, pour mettre en nous son Esprit et nous transformer à son image, c’est cela que Dieu recherche. Nous devons remettre à leur juste place les miracles, les signes et les prodiges. D’une part, il faut du discernement pour distinguer les vrais miracles qui sont de Dieu et les faux miracles qui viennent de Satan, même quand c’est Dieu qui commande à un esprit mauvais pour tester son peuple. Il faut que je puisse discerner si je me trouve en présence d’un véritable miracle de Dieu comme ceux que Jésus accomplissait pour guérir les malades, pour ressusciter des morts, pour chasser les démons ou si je me trouve devant un miracle de Satan qui va aussi guérir des malades, ressusciter des morts. Il y en a qui ne le croient pas, mais moi, je crois que Satan peut ressusciter des morts. Par la puissance de Satan, il peut le faire. Quant à chasser les démons, non il ne peut pas. Lisons dans Matthieu chapitre 12, verset 24 : « Les pharisiens, ayant entendu cela, dirent : Cet homme ne chasse les démons que par Béelzébul, prince des démons… Et au verset 27 : …Et si moi, je chasse les démons par Béelzébul, vos fils, par qui les chassent-ils ? ». En réalité, Satan remplace un démon par un autre, et en apparence, c’est comme s’il était chassé. Quand ces choses se produisent devant nous, il faut que nous ayons l’œil ouvert pour savoir ce qui se passe. Mais en même temps, dans notre cœur, il faut que nous mettions les choses à la bonne place. Il faut que les miracles, les signes et les prodiges, même ceux qui sont de Dieu, soient à la bonne place. Et cette place n’est pas la première place. La première place, c’est le travail spirituel que Dieu veut faire dans nos vies. Il veut nous transformer à l’image de Jésus, par la puissance de la Croix, la puissance de la vie de résurrection qui est dans son Saint-Esprit, qui transforme ses enfants. C’est cela notre priorité. Nous voyons dans le propre ministère de Jésus le nombre incalculable de miracles qu’il a accomplis ; les gens venaient recevoir de lui leur miracle parce qu’ils en avaient besoin : des malades, des aveugles, des sourds, des muets… Et Dieu leur donnait largement. Pour la plupart, c’était tout ce qu’ils recherchaient, une guérison, une délivrance, ils avaient un fardeau énorme, ou leur fils ou leur fille qui était en train de mourir ! Et Dieu ne rejette pas ces besoins-là, la preuve, c’est qu’il a donné Jésus qui a passé son temps à répondre à ce genre de besoins, et il nous appellera à faire comme lui. Mais, il faut que dans nos cœurs, ces choses soient à la bonne place, c’est-à-dire à la place secondaire. Secondaire, non pas dans un sens péjoratif, non pas pour dire : « On n’en a pas besoin », comme dans certaines églises chrétiennes où l’on dit : « Nous, on n’a pas besoin de miracles, on est assez spirituels ! » Ce n’est pas cela du tout. Si Dieu les a donnés, c’est qu’on en a besoin. Il les faut. Ils sont nécessaires. Mais ils doivent être mis à leur juste place. Jésus n’en fait pas une priorité. Il recherchait avant tout des cœurs ouverts à sa Parole et à l’action de son Esprit, pour que sa vie puisse entrer. Les miracles ne donnent pas la vie (au sens où l’action du Saint-Esprit et l’action de la Parole donnent la vie). Dieu a tout créé par sa Parole et la vie divine qu’il veut manifester en nous ne passe pas par les miracles, les signes et les prodiges, elle passe par l’action de son Saint-Esprit et l’action de Sa Parole : c’est cela qui donne la vie, c’est l’Esprit de vie et c’est la Parole de vie. Et on voit l’accent qui est placé dans la Parole de Dieu sur l’importance du rôle du Saint-Esprit de vie, et du rôle de la Parole de vie. Quand les apôtres, qui servaient aux tables, ont commencé à être débordés, ils ont fait nommer des diacres. Ils ont dit, vous le voyez dans le livre des Actes, au chapitre 6 et au verset 4 : « Et nous, nous continuerons à nous appliquer à la prière et au ministère de la Parole. » La prière, parce que c’est par la prière qu’on permet au Saint-Esprit d’agir et la Parole de Dieu parce qu’elle est esprit et vie, elle est créatrice, elle nous révèle les plans de Dieu, elle est une épée, elle pénètre, elle est un marteau. La Bible est la Parole de Dieu. Quand nous  la lisons, nous ne la lisons pas comme un livre ordinaire. C’est Dieu qui a parlé ici, elle a été écrite par des hommes qui ont été inspirés par Dieu. Et quand nous la lisons en sachant que c’est la Parole de Dieu, l’Esprit de Dieu travaille dans nos cœurs pour nous transformer par la Parole. Même dans les dons spirituels, les dons que Dieu donne à son Eglise, il y a des dons de parole. Nous avons des dons de puissance, comme les miracles, les guérisons, et puis nous avons tous les autres dons : parole de sagesse, parole de connaissance, prophétie, parler en langues, interprétation des langues ; ce sont des dons de parole. Donc, même dans les dons spirituels, la Parole accorde une certaine importance aux dons de parole, notamment la prophétie, beaucoup plus qu’aux dons de miracles, de prodiges et de signes. Vous voyez cela dans 1 Corinthiens 12 et 1 Corinthiens 14, où après avoir nommé tous les dons, Paul passe pratiquement tout le chapitre 14 à ne parler que des dons de la parole, et notamment de la prophétie. Et il dit : « Vous cherchez les dons spirituels, eh bien, cherchez d’abord la prophétie. » Dieu attache beaucoup plus d’importance aux dons qui touchent à la parole qu’aux dons de puissance visible. Le travail que Dieu accomplit dans nos vies se fait à deux niveaux : il y a le travail qui consiste à développer le fruit de l’Esprit en moi, et le travail qui est apporté par les dons spirituels. Les dons spirituels m’apportent une partie de la puissance de Dieu, soit sous forme de paroles, soit sous forme d’actes puissants (guérisons, miracles, etc.). Tous ces dons, qu’ils soient de parole ou de puissance, vont m’apporter quelque chose de la puissance de Dieu ou de la révélation de choses cachées, mais ce n’est pas par là que je vais grandir spirituellement. Paul le dit aux Corinthiens : « Il ne vous manque aucun don… » A quelle église pourrait-il dire cela aujourd’hui : « Vous avez tous les dons, vous êtes riches de tous les dons. » ? C’était aussi une église où il y avait des choses abominables qui se passaient, des divisions, des disputes,… Il leur dit : « Vous êtes charnels ! » C’étaient des chrétiens charnels qui exerçaient tous les dons. Il y avait des choses abominables qui se passaient dans cette église. Vous voyez bien que tous ces dons-là ne les faisaient pas grandir spirituellement, ni produire le fruit de l’Esprit ! Ce qui produit le fruit de l’Esprit en moi, c’est la vie de résurrection de Jésus, la vie de son Esprit. Cette vie de résurrection passe par la mort de la Croix en moi. Paul le dit dans la deuxième épître aux Corinthiens, au chapitre 4, verset 12 : « Ainsi la mort agit en nous et la vie agit en vous. » A mesure que la mort de Jésus travaillait en Paul, cette mort détruisait dans la vie de Paul tout ce qui était mauvais. Cela dégageait la vie de résurrection qui allait faire du bien aux autres en leur apportant la vie qui les faisait grandir. Et en même temps Paul grandissait spirituellement parce que la mort agissait en lui. Cette mort à ce qui est charnel dégageait la puissance de vie de résurrection qui lui profitait à lui aussi, et lui faisait produire le fruit de l’Esprit. Et cette vie profitait aux autres, parce que Paul pouvait transmettre quelque chose qui les faisait réellement grandir. Ce ne sont pas les manifestations de puissance qui vont vous faire grandir. Si vous avez en face de vous un chrétien rempli de foi qui exerce tous les dons de puissance, vous allez en profiter. Vous allez être guéri, vous allez être délivré. Mais ensuite, que risque-t-il de se passer ? Beaucoup vont dire : « Je suis guéri, je suis délivré, je suis bien, je peux retourner dans la vie. » Mais quelle vie ? Replonger dans la chair et dans le monde, comme beaucoup de chrétiens le font ? Avec des forces nouvelles, bien restauré, bien guéri, bien délivré ? Beaucoup de chrétiens veulent être délivrés de tous leurs fardeaux pour être tranquilles et vivre la vie qu’ils ont envie de mener. Mais Dieu ne veut pas de cela. Pourtant, il donne des guérisons et des miracles, il en a donné par le ministère de Jésus. Mais ces miracles, ces guérisons que vous allez recevoir du Seigneur Jésus, ne vont pas vous apporter la vie divine qui va vous faire croître spirituellement. Cela ne va même pas vous donner foi en Jésus, puisqu’il est écrit que malgré tous les miracles qu’il avait faits pour eux, ils ne croyaient pas en lui. Que recherches-tu dans ta vie chrétienne et dans ton contact avec Jésus ? A recevoir des signes, des prodiges et des miracles ou à exercer des signes, des prodiges et des miracles pour montrer la puissance de Dieu ? Est-ce que c’est cela ta priorité ? Si c’est cela, il faut que tu changes de priorité. Garde le désir de voir les miracles et la puissance de Dieu parce qu’il le faut, mais manifeste-les dans une vie où ta priorité sera de manifester la vie de Jésus dans ta vie, par ta mort à la Croix. Et là, tu es sur un terrain solide. Si Dieu t’a choisi pour faire des miracles, tu ne vas pas être en danger, parce que tu auras mis les miracles à leur juste place. Ta priorité sera la recherche du fruit de l’Esprit, ta priorité sera de faire grandir cette vie de résurrection en toi : la sainteté de Jésus, l’amour de Jésus, la joie, la paix, la patience, la bonté, la miséricorde, la maîtrise de soi. Satan essaye de tourner le regard des chrétiens vers les miracles, les signes, et les prodiges. D’abord, les faux, pour séduire les chrétiens, et même les vrais pour les détourner des priorités de Dieu. S’il n’arrive pas à te faire croire à ses miracles mensongers, parce que tu as le discernement, il peut arriver à inverser la priorité dans ton cœur, et à faire en sorte que tu vas rechercher en priorité la puissance, les signes et les miracles, parce qu’il y a tellement de besoins. Tu veux voir la gloire de Dieu se réaliser par des guérisons, des délivrances, et en faisant de ceci ta priorité, tu vas oublier que la priorité de Dieu c’est de développer dans la vie de ses enfants sa vie, la nature de Jésus et la vie de résurrection. Cela demande vraiment un travail profond dans le cœur, parce que c’est attirant les guérisons, les signes, les prodiges. On en a besoin et cela manifeste la puissance de Dieu. Tandis que produire calmement dans son coin, sans bruit, le fruit merveilleux du Saint-Esprit, ce n’est pas aussi évident, aussi visible, aussi spectaculaire. Mais c’est cela que Dieu recherche d’abord. Ne croyez pas que ce qui est en train d’être dit est fait pour diminuer les signes, les prodiges et les miracles pour les annuler. Ce n’est pas du tout cela. Il faut les chercher, on en a besoin, ils sont nécessaires, parce qu’ils sont prévus par le Seigneur. Il les a donnés dans un but précis : c’est de répondre à de grands besoins, de glorifier son Nom, de montrer la puissance de Dieu et de Jésus à travers ces choses-là. Mais il ne faut jamais perdre de vue que le but du Seigneur, c’est de former en toi la nature de son Fils bien-aimé. Et cette formation, je le répète, passe par la révélation de la Parole de Dieu et par l’action du Saint-Esprit dans notre cœur. C’est le rôle unique et irremplaçable de la Parole du Seigneur révélée par le Saint-Esprit. Tout est déjà dans la Parole de Dieu, on n’a besoin d’aucune révélation supplémentaire. Tout est écrit dans la Bible, tout ce que Jésus a fait, tout ce qu’il a accompli pour toi, tout ce qu’il a fait à la Croix, tout ce qu’il a fait de toi, en lui. C’est surtout cela qui nous manque comme révélation ; tout ce qu’il a fait de nous. Tout cela se trouve là, dans la Bible : rien à ajouter, rien à retrancher. Et la plupart des chrétiens vivent comme si ce livre n’existait pas, ou presque. Ils se remplissent de théories humaines, théologiques et autres, alors que le Seigneur nous a tout révélé dans ce livre. Il nous a montré tout ce que Jésus a fait ; tout revient à la personne et à l’œuvre de Jésus. Tu es assis dans les

lieux célestes en Christ, tu as été rendu parfait en Christ, il t’a amené pour toujours à la perfection une fois pour toutes par son sacrifice, il a aboli le péché par son sacrifice à la Croix, il t’a donné une vie nouvelle par son Esprit en toi, tu es une création entièrement nouvelle, toutes les choses anciennes sont définitivement passées. Tout cela est écrit, est-ce que tu l’as compris ? Est-ce que le Saint-Esprit a fait la lumière ? Est-ce que tu le vis ? Il y a une grande différence entre la doctrine et la révélation. La doctrine, c’est dire les choses qui sont dans la Parole de Dieu avec la lumière de l’intelligence humaine, et c’est reçu dans une intelligence humaine. Cela ne produit que la mort. Alors que la révélation donnée par le Saint-Esprit, c’est la lumière de l’Esprit de Dieu qui passe par la Parole et qui vient éclairer nos cœurs. Pour illustrer cette réalité, prenons l’image d’un projecteur de diapositive. Il y a une photo du ciel sous forme de diapositive, avec une lampe puissante derrière : la lampe, c’est le Saint-Esprit, la diapositive, c’est la Parole de Dieu, et l’écran, c’est toi. Tu as la lumière du Saint-Esprit qui va éclairer la Parole, et cette Parole va être projetée sur l’écran de ton cœur : c’est cela la révélation. Quand tu vois dans ton cœur, tu sais que tout a déjà été accompli par Jésus. Tu es déjà changé, tu fais partie d’une Eglise qui est déjà parfaite. Déjà dans les cieux, l’Eglise est absolument parfaite, elle est arrivée au but. Il ne s’agit pas de dire : « Maintenant, il faut qu’on y aille ! » Tu y es déjà arrivé ; tu y es déjà arrivé parce que Jésus l’a fait pour toi. C’est fait, c’est accompli, tu es sauvé, tu es délivré, tu es guéri, tu es délivré de la puissance du malin, tu es transporté de ce royaume des ténèbres où tu étais avant dans un nouveau royaume dont Jésus est le Roi. Et maintenant, tu es ambassadeur sur la terre, tu es dans un pays étranger. Tu es ambassadeur de Jésus, tu n’es pas soumis aux lois du pays où tu te trouves ; tu es extra -territorial, comme un ambassadeur. L’ambassadeur est là, il représente son pays, mais il n’est pas du tout soumis aux lois du pays d’accueil (sauf au code de la route ou des choses comme celles-là). Tu es d’un autre monde, tout est accompli. Et on vit comme si presque rien n’était accompli, on est encore misérable ! J’entends encore des chrétiens qui disent : « Tu vois Seigneur, nous sommes de misérables pécheurs ». Un chrétien qui dit qu’il est un misérable pécheur, ou c’est un chrétien rebelle et désobéissant qui continue à vivre dans le péché et qui l’avoue publiquement, ou alors, c’est un chrétien qui n’a pas reçu la révélation qu’il n’est plus un pécheur misérable, parce qu’il est sauvé. C’est un ancien pécheur misérable et maintenant, il a été transformé, il est fils (et fille) de Dieu, il est en train d’apprendre son métier de fils de Roi et il a reçu une vie nouvelle en Christ. Et cela, c’est la révélation du Saint-Esprit. Si ses prédications peuvent être bonnes, ce n’est pas parce qu’il y a  une facilité à parler, ces messages sont destiné pour un enseignement. Ces messages reçus  peuvent  arriver à être un instrument de révélation uniquement parce que l’onction du Saint-Esprit est sur nous, en moi, en vous ; c’est le même Saint-Esprit . Et l’onction du Saint-Esprit éclaire cette Parole afin de me faire grandir dans cette connaissance et de pouvoir faire grandir les frères et sœurs de l’église de christ  et vous la recevez avec l’onction de l’Esprit qui est en vous Vous comprenez pourquoi Paul passait tellement de temps dans la prière pour dire : « Seigneur, ouvre leur intelligence spirituelle pour qu’ils comprennent ». La prière et la Parole illuminent les yeux de nos cœurs, nous font comprendre et nous permettent de recevoir la vie de Jésus.  ne soyons pas de ceux qui disent que nous devons passer cinq heures par jour à prier, ce serait du légalisme. Si nous devons le faire, nous serons conduit par le Saint-Esprit lui-même. Mais prions pour que notre intelligence s’ouvre et que nous sachons que nous ne sommes  plus pauvre, aveugle et nu. A moins que nous soyons rebelle et incrédule comme Laodicée qui vivait dans le compromis et qui avait oublié cette révélation. Il faut que cette révélation du Saint-Esprit fasse exploser le carcan, exploser ce manteau d’incrédulité qui nous empêche de voir. Je vous lirai un verset dans Ephésiens 4. Il est question des hommes que Dieu a donnés à l’Eglise pour aider les chrétiens à avancer dans la connaissance de Jésus : les apôtres, les prophètes, les évangélistes, les pasteurs et les docteurs. Paul dit au verset 17: « Voici donc ce que je dis et ce que je déclare dans le Seigneur : vous ne devez plus marcher comme les païens, qui marchent selon la vanité de leurs pensées. » Tu peux encore avoir des pensées vaines si ce sont toujours les pensées du monde ou de ta vie passée. Pourquoi est-ce que tu continuerais à traîner des pensées de ce monde et de ta chair alors qu’elles ne valent plus rien et qu’elles ont été condamnées à mort par Dieu, mises à mort ; cela ne vaut plus rien. « Ils ont l’intelligence obscurcie… » Quand c’est obscurci, cela veut dire qu’il n’y a pas de lumière. L’image de la belle diapositive ne peut pas se projeter car l’écran est tout noir. « Ils sont étrangers à la vie de Dieu, à cause de l’ignorance qui est en eux,… » Un chrétien qui ignore, qui n’a pas la révélation de ce qu’il est en Jésus, est obscurci. Il continue à marcher comme un païen, à marcher dans l’ignorance, à marcher dans l’incrédulité. «…à cause de l’endurcissement de leur cœur. » Si ton cœur n’est pas endurci, la Parole de Dieu ne va pas ricocher, comme des gouttes d’eau ricochent sur du marbre poli, mais elle va t’imbiber comme l’eau imbibe l’éponge. Sur un cœur dur, ça ricoche et ne pénètre pas. Un cœur bien souple, c’est un cœur qui a soif des choses du Seigneur.

La Parole nous dit que nous sommes délivrés de la puissance des ténèbres, c’est fait. Il y a des chrétiens qui se lancent la tête baissée dans un combat contre les puissances des ténèbres alors qu’ils n’ont rien compris de la Croix, ils n’ont rien compris de leur position en Christ. On leur dit : « Il faut aller au combat, il faut conquérir des places, des villes, et ils y vont. » Mais ils vont à l’échec parce qu’ils ne sont pas dans la véritable révélation de ce qu’ils sont en Christ. Ils n’ont pas la connaissance d’en haut qui leur a montré dans leur cœur ce qu’ils sont vraiment. Mais les chrétiens qui savent ce qu’ils sont en Christ, vont eux-mêmes au combat, parce qu’ils ne peuvent plus supporter de voir l’ennemi agir comme il le fait, et étant dans la lumière et dans l’autorité du Seigneur, ils y vont poussés par le Saint-Esprit, et là c’est efficace. Nous lisons au verset 20 : « Mais vous, ce n’est pas ainsi que vous avez appris Christ, si du moins vous l’avez entendu. » C’est terrible, la prophétie d’Esaïe où il voit le Seigneur Jésus sur son trône. Il le voit de ses propres yeux, et Jésus lui dit : « Qui enverrai-je ? » Et il dit : « Me voici,

envoie-moi. » Et Jésus lui dit : « Va », « mais ils ont les oreilles bouchées, ils n’entendront rien. » Je vais vous lire ce passage d’Esaïe 6, parce que cela nous concerne personnellement dans ce travail de la fin des temps. Dans Esaïe 6, verset 8 : « J’entendis la voix du Seigneur, disant : qui enverrai-je, et qui marchera pour nous ? Je répondis : me voici, envoie-moi. Il dit alors : va, et dis à ce peuple : vous  entendrez, et vous ne comprendrez pas ; vous verrez, et vous ne saisirez pas. » Cela signifie : la révélation est fermée. Et pourquoi ? « pour qu’il ne voie point de ses yeux, n’entende pas de ses oreilles, ne comprenne pas de son cœur, ne se convertisse pas et ne soit pas guéri. » Donc, Dieu envoie un prophète pour lui dire : « Tu vas parler mais en parlant, ça va boucher les oreilles et le cœur de ce peuple et ils ne vont pas se convertir, ils ne vont pas être guéris. Rien ! » Et à la fin du verset 13, il dit pourquoi ils avaient les oreilles bouchées : « Ils seront anéantis. Mais, comme le térébinthe et le chêne conservent leur tronc quand ils sont abattus, une sainte postérité renaîtra de ce peuple. » Cela veut dire que c’était un peuple qui rejetait la sainteté de Dieu. Et leurs enfants, la sainte postérité, c’est nous qui avons les oreilles débouchées pour écouter la Parole du Seigneur, nous convertir, être guéris et recevoir sa vie. A Jérusalem, les enfants étaient empêchés de crier : « Hosanna à celui qui vient… » les disciples les empêchaient, mais il est écrit : « Mais de ces pierres-là, Dieu peut faire des adorateurs » Ainsi, le Seigneur Jésus peut te prendre tel que tu es, et par une parole qui sort de sa bouche, te transformer en un instant. Si tu crois, si tu crois qu’il est capable de le faire, tu es appelé à un ministère glorieux : manifester la vie de Jésus-Christ. Tu es devant le Seigneur et tu dis : « Seigneur, je comprends que ta vie de résurrection passe par la mort de l’ancienne nature. Je l’accepte de tout mon cœur, je ne sais pas du tout ce que cela veut dire concrètement… Mais je te fais confiance, tu vas me montrer toutes choses. J’accepte de passer par où tu veux me faire passer, pourvu que ta nature soit vue en moi, et que je sois transformé à ton image. » Alors, tu comprends que dans ce processus merveilleux que Dieu est en train de faire dans les derniers temps, la place des miracles, des signes et des prodiges est vraiment secondaire, même si elle est nécessaire et dans le plan de Dieu. Et quand Dieu a compris que tu mets les bonnes choses à la première place, cela veut dire qu’il aura une pleine liberté pour agir comme il le veut et après, pour te conduire aussi, en plus, dans les miracles, les signes et les prodiges qu’il veut manifester comme il l’a manifesté dans la vie de Jésus. Mais cela viendra en plus, après, en second. Ce sera glorieux aussi, mais la vraie gloire vient de la manifestation de la vie de Jésus en toi, en moi, en nous. Maintenant, après avoir compris, je me tourne de tout mon cœur vers Jésus en disant : « Seigneur, j’ai compris, fais-le maintenant. Fais-le en toute liberté. Utilise-moi comme tu as utilisé Pierre, Paul, Jean, Jacques. » C’étaient de simples hommes, des pécheurs. Ils ont fait une rencontre avec Jésus, ils sont passés par la mort, ils sont passés par la Pentecôte. Ils ont été transformés en apôtres, chacun à sa place : l’un pour construire, l’autre pour détruire, l’autre pour ramener. Et ils

gardaient les yeux fixés sur le but. Quand je relis la dernière lettre de Paul, la toute dernière de sa vie, dans 2 Timothée, je vois qu’il est assez triste parce qu’il dit : « Tu sais que tous ceux qui sont en Asie m’ont abandonné » (2 Timothée 1:15), « Démas m’a abandonné, par amour pour le siècle présent » (2 Timothée 4:10), « Alexandre, le forgeron, m’a fait beaucoup de mal » (2 Timothée 4:14). Vous voyez ici un contexte où l’Eglise est en train de sombrer, mais Paul garde la Parole merveilleuse qui lui permet de dire : « Néanmoins, le solide fondement de Dieu reste debout, avec ces paroles qui lui servent de sceau : Le Seigneur connaît ceux qui lui appartiennent; et : Quiconque prononce le nom du Seigneur, qu’il s’éloigne de l’iniquité » (2 Timothée 2:19). Même si une partie de ceux qui avaient cru était en train de retomber, Paul avait les yeux fixés sur le Seigneur et sur le plan que le Seigneur avait dans son cœur, c’est-à-dire : construire cette Eglise véritable, glorieuse, sans ride ni tache, ni rien de semblable, que lui seul connaît. Il ne s’arrêtait pas, malgré sa tristesse, à tout ce qu’il pouvait voir autour de lui, comme tout ce que nous pouvons voir aujourd’hui autour de nous. Si tu regardes aujourd’hui autour de toi, tu vois un champ de ruines, l’Eglise qui va dans tous les sens. Mais ce n’est pas cela qu’il faut regarder, il faut regarder le travail que Dieu fait dans ta vie et le travail qu’il fait dans la vie de toutes ses brebis. Il est en train de préparer cette Epouse qu’il va venir chercher. Si nous avons été touchés par l’Esprit du Seigneur, si l’Esprit de Jésus est en nous, nous devons avoir soif des choses d’en haut, et pas des choses d’en bas. Si tu as encore soif des choses d’en bas, c’est que tu n’as pas l’Esprit du Seigneur. Tu ne peux pas avoir soif des choses d’en bas quand tu as l’Esprit de Jésus en toi. Tu dois dire et crier au Seigneur pour qu’il te remplisse de l’Esprit de Jésus- Christ. Prions : « Seigneur, je veux vraiment te bénir, te glorifier de tout mon cœur pour ce plan parfait que tu as pour tes enfants. Je veux garder les yeux sur ce que tu considères toi, comme capital, fondamental : former en nous Jésus. Et je te prie Seigneur, constamment, que notre intelligence s’ouvre ; que tu nous donnes la révélation d’en haut ; que constamment tu nous accordes la lumière de ton Saint-Esprit pour comprendre ces choses dans le cœur ; que nous puissions apprendre de toi à nous dépouiller de tout ce qui est mort, de tout ce qui est charnel, de tout ce qui est d’en bas, pour nous revêtir de tout ce qui est d’en haut, de ta vie, de ta nature. Seigneur, c’est à cela qu’on distinguera ceux qui sont vraiment convertis : la soif qu’ils ont des choses d’en haut et non pas des choses d’en bas. Seigneur, accomplis par ta puissance ce que tu nous a promis. Remplis-nous de ton Saint-Esprit et conduit-nous dans ton plan parfait, au nom de Jésus-Christ. Amen. »

                      Le piège de vouloir faire quelque chose pour Dieu.

             Cessons de faire des choses pour Dieu par nos propres forces,

                                    Et laissons Jésus agir.

Il y a un piège dans lequel tombent beaucoup de Chrétiens pour n pas dire tous. C’est un piège subtil, et il peut se résumer dans cette phrase : vouloir faire quelque chose pour Dieu. Cela vous parait peut-être étonnant que j’emploie cette expression parce que vous pouvez vous dire : « Mais c’est normal de vouloir faire quelque chose pour Dieu, Il a tout fait pour nous ! Je voudrais tout faire pour Lui ! » C’est un piège dans lequel il ne faut pas tomber. Vouloir faire quelque chose pour Dieu, par amour pour Lui. En quoi cela peut-il être un piège ? Je vais vous l’expliquer en quelques mots. C’est un piège de vouloir faire quelque chose pour Dieu, parce qu’en général quand on veut faire quelque chose pour Dieu, on n’est pas conduit par le Saint-Esprit, on est conduit par notre désir personnel de lui être agréable. C’est un bon désir ! Je parle de Chrétiens sincères, qui veulent avancer avec Jésus, et qui tombent dans ce piège de vouloir faire beaucoup de choses pour le Seigneur ! C’est un piège. Il faut éviter soigneusement ce piège-là. Il y a des Chrétiens qui passent des années à faire beaucoup de choses pour le Seigneur, qui croient entendre la voix du Seigneur : « Le Seigneur m’a dit de faire ci, le Seigneur m’a dit de faire ça, le Seigneur m’a dit de faire une visite, etc.  » Et en fait ils ne sont pas conduits par le Seigneur, ils sont conduits par leur désir de faire quelque chose pour Dieu, par amour pour lui. En général quand on vient au Seigneur, le Seigneur passe un certain temps à nous faire comprendre que toute notre nature, que nous avons héritée à la naissance, est complètement pourrie du haut en bas, du bas en haut, du début à la fin. L’esprit, l’âme et le corps, avant que nous soyons Chrétiens, étaient dans la mort. Ils étaient contrôlés par l’égoïsme, par l’ego, par nos désirs personnels, par la chair, c’est-à-dire par la puissance de Satan et de la mort qui nous gouvernaient. Quand on vient au Seigneur, on commence par réaliser que nous sommes pécheurs et nous demandons pardon au Seigneur pour nos péchés en lui disant : « Seigneur, c’est formidable de réaliser que tu es mort sur la Croix pour moi ! Le Saint-Esprit m’a révélé que je suis un pécheur, que tu es mort sur la Croix pour moi, que tu as versé ton sang et que ce sang a la puissance d’effacer tous mes péchés. » D’ailleurs on ne peut pas devenir Chrétien si l’on n’est pas passé par cette expérience-là. Une vraie conversion, c’est la révélation de notre état de pécheur que donne le Saint-Esprit. On comprend que l’on est pécheur, et on comprend la puissance du sang de Jésus pour effacer nos péchés. Et cela met la joie dans notre cœur, on est reconnaissant au Seigneur ! Et on s’engage dans une vie chrétienne en disant : « Seigneur, c’est formidable que mes péchés aient été pardonnés, effacés. Tu m’as même fait comprendre que j’étais une nouvelle création en toi ! Alors maintenant toute ma vie t’est consacrée, maintenant c’est tout pour toi ! » Le Seigneur passe aussi un certain temps à nous faire comprendre qu’il veut vraiment diriger nos vies par son Esprit. Il à beaucoup de mal à faire comprendre cela à un certain nombre d’entre nous, je dirais à tous. On passe tous par cette étape, où nous devons comprendre qu’il faut être conduit par son Esprit en toutes choses. Et comprendre que les enfants de Dieu sont ceux qui sont conduits par son Esprit-Saint, en tout. Admettons que vous ayez compris la nécessité d’être conduit

par l’Esprit du Seigneur, vous allez donc normalement tout faire pour apprendre à écouter la voix du Saint-Esprit pour être guidés par lui en disant : « Seigneur, il faut que chaque jour qui passe je puisse clairement entendre la voix de ton Saint-Esprit pour que tu me guides dans toutes les œuvres que tu as prévues pour moi. Alors montre-les-moi, Seigneur, parce que je veux entrer dans ces œuvres. » Dans l’épitre aux Ephésiens au chapitre 2 et au verset 10, Paul nous dit que Dieu a préparé pour nous des œuvres bonnes ; il les a préparées de toute éternité pour que nous les pratiquions, que nous entrions dedans. Donc Dieu a tout un stock d’œuvres préparées pour chacun de nous ! Chacun en particulier a un plan préparé par Dieu pour lui. Ce plan forme un ensemble d’œuvres, de choses qu’il faut faire, que Dieu va nous demander de faire, et quand nous avons compris cela nous passons du temps à chercher le Seigneur pour qu’Il nous révèle quelles sont ces œuvres. C’est normal ! Et puis le Seigneur commence à nous révéler ces œuvres, les choses et les plans qu’Il a prévus pour nous. A partir de là, nous commençons à agir en fonction de la vision, du plan, de la révélation qu’il nous donne. Alors vous pouvez me dire : « Oui, c’est tout à fait normal ! Je ne vois rien qui choque, il n’y a aucun piège là-dedans ! » Si, il y en a un ! Dieu t’a montré ce qu’il voulait faire de toi, c’est déjà un grand progrès par rapport à l’étape d’avant.  Je sais  que nous sommes des  pécheurs  pardonnés, que Dieu à  un plan pour nous  mais nous  ne connaissons  pas forcément ce plan pour certain d’entre nous, sauf les grandes lignes qui sont dans la Parole : évangéliser, parler du Seigneur autour de nous jusqu’au bout de la terre. Maintenant, je  cherche et je passe du temps devant le Seigneur en disant : « Seigneur, il faut que tu me révèles les œuvres que tu as préparées pour moi parce que je veux y entrer ! Je sais que je ne pourrais pas être heureux si je suis à côté des œuvres que tu as préparées pour moi ! Si tu as un appel pour moi comme Missionnaire à tel endroit du monde et que je perds mon temps à tel autre endroit même pour essayer de travailler pour toi, je vais perdre ma vie ! Je veux que tu me fasses connaître quel est ton plan, où tu veux que je sois, qu’est ce que tu veux que je fasse dans ces œuvres que tu as préparées. » Et Dieu commence à me  montrer ces œuvres préparées d’avance pour moi.

Dieu veut en priorité que nous ressemblions de plus en plus à Jésus, que nous grandissions à la mesure de Jésus. C’est son plan. Il veut que nous soyons transformés à l’image de Jésus, Son Fils bien aimé. C’est un but qui peut être très théorique et très vague dans la pratique de tous les jours. « Je dis d’accord, Seigneur. Je sais que tu veux que je ressemble à Jésus, je sais qu’il faut que tu travailles en moi pour que tu me transformes à son image, mais aujourd’hui ? Tu as des œuvres préparées pour moi, des choses à faire ! » Même la décision d’aller au supermarché faire les courses ! Il faut que ce soit dirigé par le Saint-Esprit ! Sans entrer dans le mysticisme, où on va être complètement paralysé parce qu’on n’ose plus faire un geste,

parce qu’on n’est pas guidé par le Seigneur. Mais celui qui est conduit par le Saint-Esprit va entrer dans le plan du Seigneur en sachant que le Seigneur veut qu’il aille au supermarché, mais à un certain moment précis, parce que le Seigneur a un plan. Il a peut-être une rencontre pour lui. Il a peut-être simplement besoin que par sa présence rayonnante du Seigneur il vienne impressionner quelque personne qu’il va croiser, et c’est celle-là, qu’il faut qu’il impressionne, pas une autre qui va passer dix minutes après. Donc même là, je crois que le Saint-Esprit veut me conduire pour me montrer à quel moment le Seigneur veut que j’y aille, à quel moment Il veut que je laisse ma maison, à quel moment Il veut que j’entre dans ma voiture. C’est cela être conduit par l’Esprit du Seigneur. Alors vous voyez comme cela peut devenir un fardeau pesant, si du matin au soir je suis  en train de me dire : « Oh la la ! Seigneur, est-ce que je suis à côté de ton plan ? Est-ce que je suis en train de marcher par l’Esprit ou pas ? » Et le malin arrive pour me culpabiliser, pour me dire : « Mais tu te trompes complètement ! Tu as compris ce que le Seigneur voulait que tu fasses, et tu ne l’as pas fait exactement comme tu aurais dû le faire ! Mais regarde ce que tu as fait, tu as encore gâché ce que voulait faire le Seigneur par les manifestations de ta chair ! Tu es entré à moitié seulement dans le plan de Dieu ! » Selon le bout par lequel je  prendrai  le problème, je vais  mettre sur moi un fardeau pesant, ou je vais marcher vraiment dans la liberté de l’Esprit. Mettre sur moi un fardeau pesant, c’est comprendre ce que Dieu veut de moi, et y entrer par mes propres forces. C’est déjà un piège de vouloir faire des choses pour Dieu, qui ne sont pas dans la volonté de Dieu. Je  peux être tenté de tomber dans ce piège parce que mes sentiments, ou d’autres Chrétiens, me poussent à prendre des responsabilités dans l’église, ou me poussent à toutes sortes d’activités religieuses, humanistes, charitables, alors que ce n’est pas la volonté de Dieu pour moi, même si de telles activités semblent répondre à des besoins réels. Je  ne dois jamais entrer dans des œuvres qui seraient dictées par les besoins que je vois autour de moi, ou par des besoins dont j’ai  entendu parler aux extrémités du monde. Si j’entre dans ces œuvres pour répondre à un besoin, sans avoir reçu un Appel particulier du Seigneur, j’entre dans des œuvres alors que ce n’est pas la volonté de Dieu pour moi. Mais je ne parle même pas de ce piège-là. Je parle du cas où le Seigneur me montre ce que je  dois  faire, je l’ai compris clairement, mais j’entre dans ce plan-là par mes propres forces. Et c’est là que beaucoup de Chrétiens tombent dans la culpabilité ou l’échec complet, parce qu’ils ont compris ce que Dieu voulait d’eux : Dieu veut que, mari, tu sois patient avec ta femme ; Dieu veut, femme, que tu sois patiente avec ton mari. Dieu veut que nous  manifestions le caractère de Jésus dans telle occasion précise. Je  sais qu’il y a des pièges, j’essaye de les éviter. L’occasion se présente, je  comprends ce que Dieu veut de moi, et je  commence à m’engager dans l’œuvre que Jésus m’a demandé de faire avec mes propres forces. Et là je peux échouer ! Je vais réussir une fois, deux fois et j’échoue ! Quand Dieu a donné la Loi à Moïse pour le peuple, Dieu l’a donnée en sachant qu’ils ne pourraient pas obéir à cette Loi. Les Juifs qui étaient des hommes comme vous et moi, de la même chair, mais qui formaient un peuple élu, un peuple à part appelé par Dieu, ont reçu la Loi de Dieu pour y obéir. Et Dieu leur disait dès le départ : si tu obéis à la Loi, tu vas être béni, si tu désobéis à la Loi, tu seras maudit. Regardez la liste des malédictions, elle est dix fois plus longue que la liste des bénédictions dans Deutéronome 28. Donc ces Juifs sincères, qui aimaient Dieu et qui voulaient de tout leur cœur obéir à cette Loi sainte (même maintenant c’est le cas des Juifs pieux), ces Juifs vont s’engager dans une entreprise impossible. Cette entreprise impossible est voulue par Dieu pour nous faire comprendre que nous ne pouvons pas obéir à la Loi de Dieu avec nos propres forces, malgré toute notre sincérité, notre bonne volonté, notre désir de faire ce que Dieu veut, notre désir d’entrer dans la volonté de Dieu, si nous ne sommes pas conduits par le Saint-Esprit, dirigés par le Saint- Esprit, en marchant sous la grâce du Seigneur. La vraie grâce de Dieu ce n’est pas de faire n’importe quoi en disant : « On va toujours être Pardonné, parce qu’on a un Dieu très miséricordieux ! » Cela c’est la porte ouverte à l’inconscience Complète, ou à la culpabilité permanente, parce que la conscience que Dieu nous a donnée va continuer d’agir, et ce n’est pas parce que nous chutons continuellement que la voix du Seigneur va s’arrêter, la voix du malin non plus ! Le malin va  dire : « Mais non ! Tu chutes tout le temps ! Tu N’es pas un bon Chrétien, qu’est ce que tu fais là dans l’Eglise de Jésus ? Tu t’efforces de faire ce que

Dieu te demande, tu t’efforces de lui plaire et tu es toujours en train de chuter, tu n’y arrives pas. Tu es un mauvais Chrétien ! Tu n’es même pas converti ! » Il y en a beaucoup qui se découragent, qui disent : « Seigneur, mais je veux marcher dans tes plans, je veux marcher dans tes voies. J’ai compris ce que tu veux de moi ! Regarde, Seigneur ! Tu vois, je suis sincère, c’est de tout mon cœur que je me suis engagé dans ce plan-là ! » Dieu a donné la Loi aux Israélites pour qu’ils désobéissent, et pour qu’ils comprennent qu’ils ne peuvent pas par leur propre volonté et leurs propres forces marcher dans les plans du Seigneur ! Et c’est le problème de beaucoup de Chrétiens ! Quand on reçoit la Parole de Dieu, quand on  reçoit la parole du Nouveau Testament, on  n’est  plus sous la Loi de l’Ancien Testament ! Mais dimanche après dimanche, il y a des foules d’églises où les pasteurs prêchent sur tel passage, où ils disent : « Soyez fraternels les uns envers les autres, efforcez-vous de vous aimer de l’amour de Christ, accueillez-vous, soyez hospitaliers. Voyez comme il est important de comprendre ces choses et de les mettre en pratique ! Nous devons avoir un cœur ouvert, un cœur obéissant, un cœur décidé d’entrer dans ces Plans que Dieu a préparés pour nous ! » Et les Chrétiens sincères écoutent, et disent : « Oui, il a raison ! Il faut que nous réformions nos voies, on à besoin d’un réveil, on dort ! On a besoin de pratiquer avec un cœur honnête la Parole du Seigneur ! » Ce n’est pas une mauvaise pensée. Ils se disent qu’il faut que ça change, qu’il faut pratiquer de tout son cœur la Parole que le Seigneur nous donne, parce qu’il y va de sa gloire, il y va du témoignage ! En le faisant de cette manière, on se met sous une loi, et à quoi aboutit-on ? A une désobéissance accumulée. Alors il peut en sortir un bien, c’est qu’à force d’échecs et à force de se rendre compte que ça ne marche pas comme ça, le Saint-Esprit finit par nous révéler en quoi consistent la vraie grâce du Seigneur, la grâce qui donne la paix. La grâce qui ne nous laisse pas oisifs ni indifférents, mais la grâce qui nous permet d’entrer dans la volonté du Seigneur, étant guidés par Son Esprit pour faire ce qu’Il nous demande. La vraie grâce du Seigneur, c’est de nous faire comprendre que lorsque nous sommes venus à Jésus-Christ, Il est venu habiter en nous par son Esprit. Nous sommes devenus la demeure, le temple du Saint-Esprit. Le Père, le Fils et le Saint-Esprit sont venus demeurer et résider en nous, et la grâce de Dieu consiste à nous faire comprendre que c’est Christ qui veut faire les choses en nous et à travers nous, et avec nous. C’est là que nous est donnée la liberté dans le Seigneur. La Loi consiste à vouloir faire de tout son cœur des choses pour Dieu par amour pour lui dans

la sincérité. La grâce consiste à comprendre que Dieu veut faire les choses en nous, par Christ qui habite en nous ! Et nous, nous ne sommes pas comme des pantins ou des marionnettes qui sont là animés par une puissance qui les habite et qu’ils ne peuvent pas contrôler ; nous sommes appelés à coopérer à cette œuvre parce que Christ ne peut agir au travers de nous et en nous que si nous sommes dans la foi en sa Parole. Donc tout est par la foi, en l’œuvre déjà accomplie par Christ. C’est au moment où nous recevons cette œuvre par la foi, dans la vie pratique de tous les jours, que nous disons à Christ : « Tu vois, j’ai besoin de patience envers cette personne, mais je ne vais pas te demander la patience, Seigneur, maintenant ce n’est plus moi qui agis, c’est toi qui agis, je te laisse agir. » Cessons de demander la patience à Dieu ! Dites : « Seigneur, tu es ma patience. » Je dois avoir les yeux sur Christ et non sur la patience, parce que c’est lui en moi qui va manifester sa patience infinie. Vous pouvez prendre n’importe quelle qualité de Christ. J’ai besoin d’amour, j’ai besoin de joie, de sagesse et de discernement dans la vie de tous les jours. Donc notre prière ne doit pas être : « Seigneur, donne-moi toutes ces choses pour que je sois capable de les faire », mais : « Je te laisse agir en moi pour que toi, Jésus-Christ, tu agisses au travers de moi et que tu te manifestes pleinement au travers de moi. » Si je veux arrêter de fumer, il ne faut pas que je dise : « Donne-moi la force d’arrêter de fumer », mais « Seigneur, je te livre mes membres et mon corps pour que toi en moi (Jésus ne fume pas), tu accomplisses cette œuvre-là ! » Et là, la puissance de la foi et la toute-puissance du Seigneur Jésus qui commence à agir au travers de moi, vont faire le reste. Cela a l’air simple. Et ça l’est quand on en a eu la révélation ! Et il en est ainsi pour tout l’héritage de Christ ! Tout ! Y compris la guérison du corps ! Elle est déjà accomplie par le Seigneur. Il l’a accomplie sur la Croix en portant nos péchés et nos maladies. Il a tout pris sur Lui. Tout est accompli ! Donc je ne vais pas m’efforcer d’entrer dans la guérison que Christ a accomplie pour moi, en faisant un effort personnel, en m’efforçant de la saisir et de la garder, mais je vais dire : « Seigneur, j’ai compris que Tu as accompli cette chose pour moi, je te livre mon corps pour que toi étant en moi, ta guérison puisse se répandre dans toutes mes cellules. » Christ est ma guérison ! Christ se manifeste dans mon corps malade et me donne sa vie. Et cela se prend par la foi, il faut simplement dire : « Ce n’est plus moi qui vit, c’est Christ qui vit en moi » (Galates 2:20). Cela doit être vrai pour chacune des œuvres de ma journée, de ma nuit, de ma vie toute entière. Ainsi nous allez prier en disant : « Seigneur, ouvre mon intelligence spirituelle pour que je vois tout ce que tu as fait pour moi, et que je prenne par la foi tout ce que tu as fait pour moi, pour que tu vives en moi et que tu me fasses entrer dans toutes ces œuvres que tu as préparées d’avance ; mais c’est toi qui vas les accomplir parce que j’ai foi en toi. C’est toi qui vas évangéliser par moi. Je te laisse évangéliser par moi. » Si nous pensons que nous devons faire des efforts personnels pour évangéliser, même conduit par le Saint-Esprit, nous allons essayer de faire des œuvres d’évangélisation. Mais si nous disons : « C’est Christ en moi qui va évangéliser, et moi par la foi je l’accompagne, je travaille avec lui, mais c’est lui qui va faire cette œuvre », toute la gloire revient au Seigneur. Il ne peut pas en être Autrement si nous voulons que la gloire lui revienne à cent pour cent ! Sinon, nous risquons de prendre

pour nous un peu de la gloire qui lui revient et nous dirions : « Finalement Seigneur, tu as bien mis ton Onction sur moi, d’accord, mais j’ai quand même bien fait ! C’est pas mal ce que j’ai fait là. D’accord, tu m’as revêtu de ton onction, j’ai crié à toi pour que tu me donnes ce qu’il me fallait (la sagesse, la persévérance, etc.). Tu m’as donné tout ce qu’il me fallait, mais j’ai bien marché quand même ! Alors, je te rends gloire, Seigneur. » Mais ?!!! Nous nous regardons quand même avec une certaine satisfaction de nous-mêmes. Si j’ai compris que de moi-même je ne peux rien, que je ne peux même pas accomplir les bonnes choses que Dieu a préparées pour moi, même avec l’aide du Saint-Esprit, au sens où je viens

de le dire, je vais laisser toute la place à Jésus pour qu’il accomplisse au travers de moi toutes les œuvres qu’il a préparées d’avance. Par exemple le Saint-Esprit nous révèle une œuvre : allons faire une visite chez quelqu’un. Nous irons visiter tel frère que normalement dans la chair tu n’aimes pas trop. Nous allons le visiter parce que nous avons quelques chose à lui dire, ou nous avons quelques chose pour l’encourager selon le plan de Dieu. Dieu nous fait comprendre cela, c’est une œuvre préparée par Dieu. Il y a une grande différence entre dire : « Seigneur, je vais me préparer dans la prière, tu vas me revêtir de ton onction spirituelle, remplir mon cœur d’amour, je vais y aller quand j’aurai bien prié, quand je sentirai que je suis prêt, et je sais que tu vas m’aider. » et dire : « Seigneur, je sais très bien que si j’y vais de moi-même ça ne va pas marcher, je l’ai compris. Seigneur, j’y vais avec toi, parce que je suis le sanctuaire de Dieu, tu es là avec moi. Je vais y aller Seigneur, et je vais te laisser pleinement agir au travers de moi. Tu vas être mon amour, tu vas être ma patience, tu vas être les sentiments que je devrais avoir, je te laisse agir et j’y vais dans la paix. » Il y a une très grande différence entre les deux. Il suffit de garder les yeux sur Jésus, en sachant que c’est lui qui doit accomplir toutes choses en nous et au travers de nous. Ne nous efforçons plus de faire ! Laissons Jésus faire ! Ne demandons  plus pour nous toutes les qualités qui correspondent

aux qualités de Christ ! Soyons remplis de Christ lui-même et laissons sa vie, sa nature, s’exprimer au travers de nous par la foi. Il le fera ! La loi, c’est un ensemble d’engagements, de décisions, de choses, que nous avons compris qu’il fallait que nous fassions. Aussi je me dis : « Il faut que j’arrive à être saint, comme lui est saint, il faut y arriver ! Il faut que j’occupe cette vie chrétienne qui me reste d’ici son retour, à une vie consacrée, pure, tout entière pour Lui. » Et cela peut être un fardeau terrible ! Si à la lumière de tous mes échecs passés je me dis : « J’ai eu tant de mal dans le passé à réussir si peu de choses, qu’est-ce que ça va être

au moment où Jésus me dira : Sois saint comme je suis saint, et sois parfait comme ton Père céleste est parfait. Mais jamais je ne vais y arriver ! ». J’ai peut’ êtres raison, je  n’y arriverai peut-être  jamais mais Jésus a été fait pour moi sanctification, Il a été fait pour moi justice, Il a été fait pour moi rédemption, Il est passé en vainqueur au travers de toutes les épreuves que je  peux rencontrer dans cette vie. Jésus habite en moi, et il veut pleinement manifester au travers de moi sa victoire qu’il a déjà remportée. L’héritage qu’il a déjà acquis pour moi, il veut le manifester au travers de nous, si nous croyons en lui, et si nous lui donnons toute latitude de le faire : « Seigneur, je cesse de lutter, je cesse de demander des choses et des qualités pour moi ; je comprends que tu veux être tout en tous, donc tout en moi ; que tu veux tout faire au travers de moi et que tu as besoin de ma foi pour cela. » Il ne va pas faire avec nous comme les esprits mauvais font avec les médiums qui sont possédés. Ces médiums-là sont sous l’influence d’un esprit qui les contrôle complètement, et qui les maintient complètement à l’écart de ce qui est en train de se faire. Avec le Seigneur, ce n’est pas du tout comme ça, c’est l’opposé ! Le Seigneur nous révèle qu’il veut nous remplir de lui, qu’il veut se servir de nous et agir au travers de nous, pour manifester en nous et au travers de nous la nature de Jésus. Mais il veut le faire avec notre plein accord, notre pleine collaboration et notre pleine foi ! Prière : « J’ai foi en toi, Seigneur ! Tu me dis que tu as acquis toutes ces choses pour moi. Tu as préparé d’avance beaucoup d’œuvres pour moi ! », et si je comprends  que je  ne peux pas les faire, je

vais arriver à la compréhension que c’est Jésus qui va les faire en moi ! Est-ce que Jésus peut échouer si on le laisse pleinement agir ? Il n’échouera pas ! Si je  laisse Jésus agir au travers de moi, je vais  être transformé ! Pourquoi ? Parce que j’ai en moi le Dieu Tout-Puissant qui veut prendre pleinement les rênes de ma vie pour manifester Jésus au travers de moi. Et c’est merveilleux quand moi, je vois Jésus se manifester au travers de moi. La perspective est tout à fait différente. Ce n’est plus moi qui es en train de me dire : « Ah tiens, qu’est ce que je deviens meilleur ! Il y a quelque chose de mieux qui est en train de se faire là. Je suis en train de devenir meilleur ! » Là, j’ai  une perspective faussée ! Tandis que quand je vois Jésus se manifester en moi, je  dis : « Jésus est en train de se manifester davantage au travers de

moi, je suis heureux ! Je lui rends gloire ! » Cela revient vraiment à glorifier le Seigneur, et en plus cela me met dans le repos de la foi. Je  ne vais pas me torturer la tête pour me dire : « Mais, cet après-midi après déjeuner, qu’est ce qu’il va falloir que je fasse, Seigneur ? Je sais que j’ai des choses à faire pour toi ! » Alors il y a une foule de pensées qui viennent parce que la chair et le diable s’en mêlent. Vouloir faire des choses pour Dieu c’est très charnel, c’est très religieux ! « Ah, il y a ça…et ça ! Il faut que tu passes deux heures à prier ! » Ou bien une autre pensée : « Ah ! Tu avais commencé un jeûne d’une semaine et tu t’es arrêté à 3 jours ! Alors il te manque 4 jours ! Il va falloir que tu y penses… » Toutes ces pensées viennent et ont se  dis : « Jésus guide-moi, qu’est-ce qu’il faut que je fasse ? » Laisse tout entre les mains de Jésus, et dis : « Seigneur, c’est toi qui as les plans, je suis ton fils, ta fille. Tu as toute la connaissance, je te laisse agir, que je garde le cœur ouvert à la direction de ton Saint-Esprit ». Je suis sur  que je vais vite apprendre à être conduit par le Saint-Esprit d’une manière pratique. Alors quand l’après-midi vient, au moment où le Seigneur veut que nous fassions cette œuvre qu’il a préparée d’avance pour ce moment-là, le Saint-Esprit commence à nous parler en disant : « Jésus veut faire quelque chose au travers de toi. » La pensée vient ; tu apprends à reconnaître simplement le moment et la direction du Saint-Esprit. Et à partir du moment où tu laisses de côté ta volonté propre de faire des choses pour Dieu, ton esprit devient plus clair. Tu n’es pas dans un état passif à ne rien faire. Parce que l’image que beaucoup de Chrétiens ont de cet état peut être aussi l’image d’une passivité complète. Ce n’est pas du tout cela. C’est au contraire être en éveil, prêt à écouter ce que le Saint-Esprit va nous dire, pour entrer par la foi dans cette œuvre, mais en sachant que c’est Jésus qui va l’accomplir au travers de nous. « Jésus, je te laisse faire. Je sens la pensée qui me vient de toi que je dois faire telle chose, faire telle visite, accomplir telle œuvre, téléphoner à telle personne ou faire telle action pratique, écrire telle lettre. Si je commençais à le faire moi-même, même en te priant, je sais que cela va être mal fait. Je te laisse entièrement faire, et j’y entre par la foi ! Je prends ma feuille de papier blanche, Seigneur, je te laisse écrire. Ou bien, je prends ma voiture et je vais faire ma visite, je te laisse agir, Seigneur, j’y vais par la foi ! » Cessons de faire des choses pour Dieu, même si elles sont vraiment celles qu’Il nous a montrées ; laissons Jésus les faire dans le repos de la foi. Et nous allons voir le fardeau tomber, parce que c’est un fardeau d’essayer de se perfectionner devant le Seigneur : « Seigneur, je n’y arriverai jamais. Mais toi, tu as déjà tout accompli pour moi. Tu m’as déjà rendu parfait en toi ! » Je lis dans Romains 6 au verset 22 : « Etant affranchis du péché et devenus esclaves de Dieu… » Que fait un esclave ? Il y a une grande différence entre un employé et un esclave, ou un serviteur normal et un esclave ! Un employé touche un salaire et il peut dire oui ou non à son patron et s’en aller. Un esclave, non ! Il est esclave pour la vie ! Donc être un esclave de Dieu, cela veut dire que nous le laissons entièrement diriger notre vie comme il le veut ! « …vous avez pour fruit la sainteté et pour fin la vie éternelle ». Comme la volonté de Dieu pour nous est bonne, comme il veut nous transformer à l’image de Jésus, c’est un bon esclavage ! C’est un merveilleux esclavage, parce qu’on va être entièrement soumis à un maître qui veut notre bien parfait et qui veut nous développer à l’image de Jésus. « …le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur ». Donc, si nous comprenons dans le fond de nos cœurs  que quand Christ est mort, nous sommes mort avec lui, que toute nos vies  de péché passée, toute nos natures charnelle ont été enfouies dans le tombeau avec Jésus, que nous sommes ressuscité avec Lui à une vie nouvelle, qu’il nous a donné un esprit nouveau et que cet Esprit travaille à nous changer à l’image de Jésus, quelle est la seule chose censée que nous devons faire ? C’est le laisser faire ! Prenons l’image du sarment et du cep, et de la grappe qui grandit. La grappe laisse faire la vie qui est dans la vigne, et la croissance se fait naturellement. Comme le veut la puissance de vie qui est dans la vigne, laissons faire le Seigneur en nous. Reposons nous  sur lui entièrement, c’est lui notre maître parfait. Il nous ‘a affranchi du péché, Il nous a affranchi de l’esclavage de la loi. Et la pire des lois c’est la loi religieuse que nous nous donnons en voulant faire des choses pour Dieu ou en voulant faire par nos propres forces les choses qu’il nous demande de faire. Tant que nous nous mettons cette loi dessus, nous avons  qu’une fin, c’est l’échec. Il n’y a pas d’autre issue que celle-là : l’échec complet quand nous nous mettons dessus une loi religieuse pour vouloir faire des choses pour Jésus. Il nous libère du fardeau de cette loi en nous faisant marcher dans la grâce. Il faut que nous comprenions que nous vivons quelque chose qu’aucune autre époque n’a vécue : la présence de Dieu en soi. On vit une époque où Dieu a choisi des hommes et des femmes pour habiter personnellement en eux par son Esprit, pour pouvoir diriger et contrôler complètement leur vie de l’intérieur par la foi, ce qui n’était possible à aucune autre époque ! Dans l’Ancien Testament, le Saint-Esprit pouvait descendre exceptionnellement sur telle ou telle personne, ou habiter temporairement dans telle personne. Mais aujourd’hui, le Saint-Esprit vient habiter dans le cœur, l’esprit de tous les enfants de Dieu qui sont vraiment nés de nouveau, et il veut nous faire comprendre ce que signifie marcher par l’Esprit. J’ai  compris que je ne suis plus dans ma vieille nature, que je suis en Christ ? Je ne suis plus en Adam, je suis  en Christ. Maintenant, parce que je suis  en Christ, Jésus veut t’apprendre à marcher quotidiennement par son Esprit. Si les Chrétiens n’y arrivent pas, c’est parce qu’ils oublient la présence de l’Esprit ou ils ne le laissent pas agir. Dès qu’il y a un problème, on reprend les rênes de notre vie : « Ah ! Il va falloir faire ci, faire ça, s’organiser… Et l’expérience m’a montrée que… Et dans le passé c’était comme ci, comme ça… Et dans la Bible j’ai vu Dieu agir de telle manière, donc c’est ci, c’est ça ! » C’est la loi parfaite de l’échec ! Dans ce moment-là, n’oublie pas que le Saint-Esprit de Dieu est en toi, et dis : « Seigneur, tu habites en moi par ton Esprit. Je suis là dans ce problème, dans cette situation. Je te laisse entièrement agir en moi et au travers de moi. Je me repose sur toi complètement. J’ouvre pleinement mon corps, mon cœur, ma vie, mes sens, mes membres, tout mon être entier à l’action de ton Saint-Esprit ! Je te laisse agir. » Vous voyez que ça prend très peu de temps de dire cela. Quand l’épreuve, la tentation, la difficulté, une personne se présente devant nous, et qu’on est là, incapable, impuissant, comment allons-nous réagir ? Comptons le nombre de fois dans la journée où nous osons tout abandonner à Jésus ! Et comptons le nombre de fois où nous commençons à agir par nous-mêmes, même éclairés par la lumière de la Parole ! Si nous laissons Jésus entièrement agir à ce moment là, c’est que nous sommes entraînés à garder conscience de la présence de Jésus et du Saint-Esprit en soi, du faites que nous somme  le temple du Saint-Esprit, que le Dieu Tout-Puissant est venu habiter en nous pour agir au travers de nous comme il l’entend. Il a besoin de notre  participation, il a besoin que nous croyons qu’il va le faire, que nous le laissons agir et que nous lui donnons la possibilité d’agir en lui disant : « Seigneur, fais-le. Moi, je ne sais pas quoi dire, ni quoi faire mais je te laisse agir. » Cela ne prend pas beaucoup de temps pour le lui dire, en tout cas si je suis prêt à le faire en permanence. Et si telle personne, telle occasion se présente, et que je  ne sais pas comment réagir, je dis : « Jésus, je te laisse réagir. » Et si je le faisais ? Je  verrais la différence de comportement. Je verrais si je me mettrais en colère si souvent, ou si je me mettrais à jurer ou à dire des gros mots, ou toutes sortes de comportements charnels, religieux, légalistes. C’est une loi de liberté que le Seigneur nous a donnée. Et lui seul peut être juge de cette liberté qu’il m’a donnée. Si je laisse son Esprit me diriger pas à pas tous les jours, je vais fonctionner en permanence dans la liberté du Saint-Esprit. Je vais nager dans la liberté, parce que je sais que c’est Jésus qui va le faire au travers de moi, et plus moi ! Le fardeau est

ôté. Je ne vais pas faire n’importe quoi, je vais laisser Jésus faire ! Et je vais garder les yeux ouverts, surtout pour voir si je continue à le laisser faire ou non, ou si je me dépêche de reprendre le contrôle de la situation moi-même. C’est cela apprendre pratiquement à marcher par l’Esprit du Seigneur. Et je l’assure que si je laisse le Saint-Esprit me diriger pas à pas tous les jours, je v’ai voir les choses changé. Il y aura peut-être un peu de mélange au début, parce qu’au début on est tellement habitué à contrôler les rênes de notre vie ! C’est le propre d’une nature de péché ! La nature de péché était coupée de Dieu. Il fallait bien qu’elle se débrouille toute seule pour s’en sortir ! En tant que pécheur on a tellement appris à tenir notre vie et à se débrouiller par nous-mêmes, et à trouver des solutions, qu’après la conversion on a du mal à dire au Seigneur : « Seigneur je te laisse tout. Tu vas tout faire ! » Si tu dis : « Oh, mais Seigneur… Est-ce que tu crois que ça va être bien fait si je te laisse faire tout ? Laisse-moi faire, Seigneur ! » Le Seigneur me laissera faire, parce qu’il est bon et compatissant. Il veut que je comprenne que lorsque c’est moi qui fais, je ne vais pas mieux faire que lui, je vais me planter complètement. Et ça sera bon pour moi parce que je vais apprendre à le laisser faire et toute la gloire va lui revenir. C’est beau la marche par l’Esprit, c’est merveilleux ! Et je ne crois pas que c’est de la théorie, dans la pratique ça marche, si je n’oublie pas que Jésus habite en moi.  N’oublions jamais que Jésus habite en nous et que Jésus a la puissance d’accomplir en nous et au travers de nous tout ce qu’Il a prévu pour notre vie. Laissons-le faire ! et ont vas verra comme il va bien faire les choses. Et là nous verrons les transformations, parce que si Jésus se manifeste au travers de nous, c’est son caractère qui se manifeste, c’est sa puissance, c’est sa vie. Dans Un témoignage écrit par un homme de Dieu qui a vu arriver vers lui un jeune serviteur de Dieu sur lequel reposait une puissante onction. Au cours d’une réunion, il a vu vraiment l’onction et la puissance du Seigneur sur ce jeune homme. Il y a eu vraiment une action dans les cœurs, dans les corps. Quand il a appelé les malades, tous ont été guéris. Puis au bout d’un certain temps, au cours de cette réunion, ça s’est arrêté brusquement. On aurait dit que la bénédiction s’était arrêtée brusquement. Alors à la fin de la réunion le jeune homme est venu en disant : « Mais, je ne comprends pas ce qui se passe. Il y avait une telle présence de Dieu, j’ai prié pour tous ces malades et je les ai vu guéris ; et là, brusquement, plus rien. Qu’est-ce qui s’est passé, frère ?  » Et l’homme de Dieu lui a dit : « Mon frère, la bénédiction s’est arrêtée à partir du moment où tu as quitté Jésus des yeux. Quand tu étais en train de prier pour ceux qui ont été guéris, tu regardais à Jésus, c’était Jésus qui travaillait ! Mais à un moment donné tu as cessé de regarder à Jésus, tu as continué avec ta propre force, tu as prié pour eux ; tu as voulu les guérir au nom de Jésus bien sûr. Mais ce n’était plus Jésus qui le faisait par toi, c’était toi qui commençais à entrer dans tes œuvres, par tes propres efforts. »

Quand tu pries pour un malade, ne passe pas du temps à prier en disant :  » Seigneur, augmente ton onction sur moi ! » Non, quand un malade va se présenter, regarde à Jésus, laisse-le agir. C’est Jésus qui va agir au travers de toi. Tu vas imposer les mains au malade au nom de Jésus, dans la foi que c’est Jésus qui est en train d’agir au travers de toi. Quand la personne que tu peux supporter le moins croise ta route, au lieu de dire : « Jésus, remplis-moi d’amour » Dis-lui : « Jésus, je sais que toi, tu l’aimes, et je te laisse l’aimer au travers de moi. » Jésus aime tout le monde, d’un grand amour, même le pire des pécheurs. Et c’est Jésus, plein d’amour, qui va l’aimer au travers de soi. Ce n’est pas seulement son amour qui va être donné, c’est Jésus lui-même qui va l’aimer au travers de nous. Et là, nous aurons toute la patience pour supporter cet insupportable. Arrêtons de faire des choses pour Dieu, laissons Christ agir. Arrêtons d’essayer de jouer au bon Chrétien, nous ne  pouvons y arriver ! Laissons  Christ se manifester en soi, et nous entrerons  dans le repos de la foi, car nous saurons qu’il ne peut pas y avoir de meilleur Chrétien que lorsque Christ est manifesté en soi. Seigneur, merci ! Que ces paroles pénètrent au fond des cœurs, que ta liberté, Seigneur, se manifeste et que tu nous conduises par ton Esprit dans tes voies. Que chaque jour, chaque instant qui passe nous te laissions faire. Que je réalise que le plan que tu as pour la seconde qui suit ne m’appartient pas, il t’appartient. Alors Seigneur, je veux te laisser faire. Ouvre simplement mes oreilles pour que j’entende la voix de ton Esprit, et par la foi Seigneur, je te laisse agir dans ma vie. Tu

accompliras de grandes choses, parce que ces œuvres préparées d’avance, Seigneur mon Père, ce sont les œuvres de Christ. Et c’est en croyant que nous les verrons s’accomplir, par la foi, dans le repos et dans la paix. Qu’il en soit ainsi mon Père, au nom de Jésus-Christ ! Amen !

Le Seigneur me demande d’être honnête avec Lui

Rappelons nous  de ce que jésus a fait de nous en lui. Et de tout ce qu’il veut manifester dans notre vie quand nous croyons en lui. Nous sommes de nouvelles créatures, et le Seigneur veut nous le faire bien comprendre parce qu’on a quelquefois beaucoup de mal à le comprendre. Il faut que le Saint-Esprit nous aide, qu’il ouvre notre intelligence pour qu’on puisse comprendre ces choses. Aucun homme ne peut les expliquer, il faut que ce soit le Saint-Esprit qui nous les révèle. nous pouvons prêcher la Parole de Dieu et compter sur l’action du Saint-Esprit dans les cœurs pour que le Seigneur ouvre les cœurs à sa Parole. Et quand on a compris, par l’intelligence spirituelle, dans le cœur, alors à ce moment là, il y a des nouveaux espaces qui s’ouvrent devant nous, où le Seigneur nous conduit. Il veut nous faire rentrer et monter toujours plus haut. Nous sommes de sa nature à lui. Lui est un aigle qui vole en haut des cieux, alors il veut que nous soyons portés sur ses ailes, que nous puissions élever nos regards et pas nous plonger le nez dans les choses de la terre. Même s’il faut vivre sur cette terre et y travailler, quand on a le ciel ouvert sur la tête, on peut mieux travailler sur cette terre pour le Seigneur. Vous êtes d’accord ? Alors ce message va continuer  sur ce thème, parce qu’il est inépuisable et on a besoin d’y revenir. Parce que la foi vient de ce qu’on entend et quand ça vient de la Parole de Dieu, ça fait grandir la foi dans nos cœurs. dans l’épître aux Colossiens. nous allons regarder ce que le Seigneur dit de nous et puis ce message se terminera en rappelant de quelle manière on doit écouter la Parole ; parce que c’est important, la manière dont on écoute la Parole de Dieu. On peut l’écouter avec l’oreille, on peut l’écouter avec le cœur, on peut l’écouter avec l’intelligence et le Seigneur nous rend responsables de la manière dont on va écouter. C’est très important de savoir écouter la Parole, parce que le Seigneur parle tout le temps. Vous savez qu’il est dit que « Dieu veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité ». Donc, si un homme ne vient pas au salut et à la connaissance de la vérité, ce n’est pas la faute du Seigneur. Il a tout fait et il fait tout pour que tous les hommes soient sauvés et viennent à la connaissance de la vérité. Alors il y a une manière d’écouter sa Parole pour pouvoir recevoir son salut. Alors dans l’épître aux Colossiens, au chapitre premier, je vais lire à partir du verset 15. Colossiens 1:15 ; il parle de Jésus. « Il est l’image du Dieu invisible ». Ça veut dire : il est la forme visible du Dieu invisible. Le Père, Dieu le Père, est invisible. Nos yeux le verront un jour quand nous serons là-haut, mais il s’est rendu visible par Jésus-Christ. Et donc, il est : « Le premier né de toute la création ». Nous ne sommes pas comme certains qui disent qu’il a été créé le premier. Il n’a jamais été créé, Jésus. Jésus est éternel, puisqu’il est Dieu, mais il est le premier né. Ça veut dire : il est l’aîné dans la création du Seigneur que lui-même a faite, puisque c’est Jésus qui a créé toute chose par sa puissance. Il est le premier en tout. Un premier né, c’est celui qui vient le premier. Et nous savons que Jésus-Christ, est le premier à être venu sur la terre et à avoir accompli toute la loi. Il est le premier à être ressuscité par la puissance de Dieu, il est le premier à être monté aux cieux en tant que Dieu fait homme et ressuscité, il est le premier de toute la nouvelle création que nous sommes en lui. Il est le chef. Le premier né ça veut dire aussi le chef. « Car en lui ont été créées toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre. Les visibles et les invisibles, trônes, dignités, dominations, autorités. Tout a été par lui (donc, il est le créateur) et pour lui. Il est avant toutes choses, toutes choses subsistent en lui. Il est la tête du corps de l’Eglise. Il est le commencement, le premier né d’entre les morts (puisqu’il est le premier ressuscité) afin d’être en tout le premier ». Voilà. La position de Jésus-Christ : il est le premier en tout ; il est le chef de tout, il est le chef de toute autorité, de toute domination. Il occupe la place la plus haute dans le ciel, à la droite du Père, égal au Père mais soumis à lui. Il est le premier en tout et il est la tête de l’Eglise. Et vous voyez quand nous sommes en lui la place que nous devons avoir, que nous avons en lui ? C’est lui qui nous la donne. « Car Dieu a voulu que toute plénitude habite en lui », toute la plénitude de Dieu et ce n’est pas peu dire, la plénitude de Dieu. La plénitude de Dieu, on ne peut pas la mesurer. C’est infini et il y a quelque chose qui nous dépasse, c’est un mystère. Paul parle du mystère de Christ, comment toute la plénitude de Dieu infini peut être rassemblée dans la personne de Jésus ; ce Jésus qui est fait homme comme nous. Toute la plénitude de Dieu habite en lui. Et c’est un encouragement pour nous parce que quand nous voyons Jésus rempli de toute la plénitude de Dieu, ça nous montre que Dieu veut aussi que nous aussi, nous soyons remplis de toute sa plénitude puisque nous sommes en Jésus-Christ, quand nous croyons en lui. C’est un encouragement pour nous. Le Seigneur ne veut pas que nous nous arrêtions à ce que nous sommes maintenant. Il ne faut pas s’arrêter à ce qu’on est maintenant. Il faut toujours avoir les yeux sur le but. Le but, c’est Jésus dans sa plénitude et il nous entraîne vers lui. « Il a voulu par lui réconcilier tout avec lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux en faisant la paix avec lui par le sang de sa croix ». Et nous savons qu’il y en a qui ont accepté ce qu’il a voulu, d’autres qui n’ont pas voulu. Dieu a voulu réconcilier tout le monde avec lui par le sang de Jésus-Christ et il est venu pour annoncer ce message de la bonne nouvelle, mais il y en a qui l’ont accepté et il y en a qui l’ont refusé. Ceux qui l’acceptent, et pas n’importe comment, on le verra à la fin de ce message, ceux qui l’acceptent de tout leur cœur, honnêtement, ceux-là sont entraînés par la puissance du Saint-Esprit dans toute la plénitude de Dieu.  nous continuons au verset 21 : « Et vous qui étiez autrefois (alors nous sommes en Christ, nous étions autrefois étranger et/ou ennemi de Dieu, mais maintenant, nous ne le sommes plus) ennemis par vos pensées et vos mauvaises œuvres, il vous a maintenant réconciliés avec Dieu (le Père) par sa mort dans le corps de sa chair pour vous faire paraître devant lui saints et irréprochables et sans reproche ; si du moins vous demeurez fondés et inébranlables dans la foi ». Nous reviendrons constamment là-dessus parce que tout ce que Dieu nous donne en Jésus, il nous le donne gratuitement et nous devons le prendre par la foi pour que ce soit une grâce ; pas des œuvres, mais que ce soit une grâce. Et la seule façon de recevoir une grâce, c’est de la prendre par la foi. Quand Dieu dit qu’il nous appelle à être saints et irréprochables, il n’y a que lui qui peut le faire, mais si moi je ne le crois pas, je n’y arriverai pas. Non pas Dieu ne veut pas que j’y arrive, mais j’ai besoin de croire à ce qu’il veut faire en moi. Si je ne crois pas, je ne vais pas y arriver. Il veut me faire croire, puisque c’est lui qui me donne la foi, Jésus lui-même, mais si j’ouvre mon cœur, ça marche. Si je garde mon cœur fermé, la Parole de Dieu ne va pas rentrer, je ne vais pas comprendre son appel et je ne vais pas recevoir la foi. Mais si je reste fondé et inébranlable dans la foi, alors là, « sans vous détourner de l’espérance de l’Evangile que vous avez entendu » ; quelle est l’espérance de l’Evangile ? Etre comme Jésus. C’est être aussi avec lui dans le ciel pour toujours, mais c’est être semblable à lui. Lui sera toujours Dieu, nous ne serons jamais Dieu, mais nous serons ses petits frères et sœurs semblables à lui par sa puissance et dépendants complètement de lui. Alors il dit au verset 25 : « C’est de l’Eglise que j’ai été fait ministre ». Donc, ministre, ça veut dire serviteur. Paul dit : « J’ai été fait serviteur de l’Eglise et tous les serviteurs de Dieu sont aussi des serviteurs de l’Eglise. Alors : « C’est de l’Eglise que j’ai été fait ministre selon la charge que Dieu m’a donnée auprès de vous ». Alors quelle est sa tâche, à Paul ? »Afin que j’annonce pleinement la Parole de Dieu ». Pas à moitié ni à quatre-vingt-dix pour cent, pleinement. Et annoncer pleinement la Parole, c’est dire tout ce que Jésus a fait. Tout revient à l’œuvre de Jésus. « Annoncer pleinement la Parole, le mystère caché » (c’est un mystère) de tout temps et dans tous les âges mais (ce mystère maintenant est révélé), révélé maintenant à ses saints ». Qui c’est, les saints ? c’est nous qui croyons en Jésus. Alors quel est ce mystère ? »A qui Dieu a voulu faire connaître quelle est la glorieuse richesse de ce mystère parmi les païens, savoir : Christ en vous ». Voilà le mystère qui est révélé maintenant. Et ce n’est que maintenant qu’il est révélé, maintenant, c’est-à-dire depuis que Jésus est venu « Christ en vous » ; les croyants avant la venue de Jésus n’avaient pas Christ en eux, le mystère était caché, complètement. Ils croyaient en Dieu, ils avaient des sacrifices, un temple etc., mais ils n’avaient pas connaissance de ce mystère qui était dans le cœur de Dieu et que Dieu voulait révéler maintenant. Ce mystère, c’est : Christ en vous, en moi ; Christ avec toute sa plénitude divine, en moi. « L’espérance de la gloire » : si je sais que Christ est en moi, avec toute sa plénitude divine, c’est l’espérance de la gloire parce que je sais que lui va m’amener à la ressemblance de son image. Il va m’y entraîner, dans cette gloire. Il veut me faire partager sa gloire en me rendant semblable à lui et il me fait ce cadeau dès que j’arrive à la connaissance du salut, à la connaissance de Dieu. Mais il faut que mon intelligence s’ouvre. Alors il dit au verset 28 : « C’est lui que nous annonçons ». C’est lui qu’il faut annoncer. Ce n’est pas l’église Baptiste, l’église protestante, l’église catholique, n’importe quelle église, c’est Jésus qui doit être annoncé, lui seul ; lui seul. « Exhortant tout homme, instruisant tout homme en toute sagesse », pourquoi ? »Afin de présenter à Dieu tout homme, (toute femme) devenu parfait en Jésus-Christ ». insistons toujours là dessus. C’est important parce que c’est le plan de Dieu. Quand on connaît le plan de Dieu, on a la foi parce qu’on sait qu’en ce moment même, à condition que, on le verra à la fin, c’est important, à condition que je fasse ce que Dieu me demande de faire, à ce moment là, ce plan va s’exécuter aussi nettement et aussi sûrement que le jour vient après la nuit, et qu’on ne s’en occupe pas, on sait que ça vient. Ce sont les lois de l’univers. Si la loi de l’Esprit de vie est en moi, elle va me conduire, si je reste fondé et inébranlable dans la foi, elle va me conduire dans la perfection. Tout homme ! Ça n’en laisse aucun de côté. Ceux qui sont laissés de côté, ce sont ceux qui n’ont pas compris ou ceux qui ne veulent pas comprendre, ou ceux qui refusent. Alors là, ils ne peuvent pas rentrer dans le plan de Dieu. Et c’est pour ça que Paul travaille. Il travaille pour expliquer ce mystère, parce que Dieu l’avait révélé, ce mystère et il travaille pour expliquer ça et il dit, devenu parfait en Jésus : « C’est à quoi je travaille ». Alors nous tous, serviteurs et servantes de Dieu, si nous voulons travailler pour le Seigneur, c’est ça que nous devons faire : annoncer Christ, annoncer le plan du Seigneur pour nous, annoncer ce qu’il veut faire en nous, annoncer que Christ vient habiter dans sa plénitude dans le cœur de ceux qui croient en lui, dans toutes leurs imperfections du début pour les amener à la perfection parfaite de la fin, celle qu’il a acquise déjà en Jésus. Il habite en nous et il veut nous amener à cette perfection. « C’est à quoi je travaille en combattant avec sa force qui agit puissamment en moi ». Alors est-ce qu’elle agit seulement dans la vie de Paul, ou dans la vie de tous ses enfants ? De tous ses enfants, c’est-à-dire de toi, mon frère, de toi, ma sœur, de toi, de toi. Quel que soit notre état actuel, si nous sommes honnête devant Dieu et si nous voulons marcher avec lui, bien sûr, si nous ne sommes pas honnête, si nous faisons semblant d’être chrétien alors que nous ne voulons pas vraiment marcher avec Dieu, ce n’est pas là que la puissance de Dieu va agir en nous. Mais si, dans notre faiblesse actuelle, dans nos problèmes actuels, nous disons au Seigneur : « Seigneur, j’ai compris ça et c’est à ça que je veux travailler, c’est à ça que je veux arriver par ta puissance qui agit en moi », alors là, c’est bon. Le Seigneur va nous faire aller de révélation en révélation, nous éclairer sur notre état, nous faire grandir, nous faire franchir des étapes, nous faire monter sur le roc qu’on ne peut pas atteindre, c’est lui qui le fera. Et il ajoute au chapitre 2 et au verset 1 : « Je veux que vous sachiez combien est grand le combat que je soutiens pour vous ». Le combat de la prière ; c’était son combat, Paul. Nous savons qu’il annonçait la Parole, mais il savait que cette parole ne pouvait rentrer que si elle était arrosée de prières pour que ceux qui l’écoutent aient la révélation. « Le combat que je soutiens pour vous, pour ceux qui sont à Laodicée, pour tous ceux qui n’ont pas vu mon visage dans la chair, afin qu’ils aient le cœur rempli de consolation ». Quelle est notre consolation aujourd’hui ? C’est de savoir que le Seigneur nous a tiré d’où il nous a tiré, de rien du tout, du néant, du péché, pour nous donner Sa vie, Sa nature, une nouvelle nature entièrement nouvelle et qu’il nous amène à Sa perfection. Ça, ça nous console. « Afin qu’ils soient unis dans l’amour et enrichis d’une pleine intelligence pour connaître le mystère de notre Dieu et Père et de Christ ; mystère dans lequel sont cachés tous les trésors ». Tous les trésors ! Où est notre trésor ? Dans nos vignes, dans nos champs, dans nos comptes bancaire, dans notre maison ? Où est notre trésor ? Le trésor de notre cœur, c’est Christ parce qu’en lui sont cachés tous les trésors de la sagesse et de la science, de la connaissance, tout. Le reste, ça vient en plus. Ce sont les choses que le Seigneur nous donne pour vivre. Mais ce Christ là habite en nous. Nous n’allons pas négliger ces trésors. Nous n’allons pas laisser tomber ces trésors là. Ils sont déjà en nous parce que Christ y est. Et si nos yeux sont toujours portés sur lui, il va nous faire découvrir ces trésors ; les trésors de Jésus, les trésors merveilleux du Seigneur. Tous les trésors sont cachés en lui. Mais vous savez, il parlait d’un mystère révélé. Le Seigneur va nous révéler où ils sont. Il va nous révéler qu’est-ce que sont ces trésors. Lui-même, toute la nature de Dieu, tous ses dons merveilleux, tout ce qu’il a en lui, il veut nous en faire partager. Tous les trésors. « Je dis cela pour que personne ne vous trompe par des discours séduisants ». Et les discours séduisants, ils viennent des hommes, des traditions humaines, des hommes qui n’ont pas la foi, des hommes qui n’ont pas l’Esprit, ce sont des choses qui viennent de la chair et du monde et que certains essayaient d’introduire dans l’Eglise pour la bloquer ; des discours séduisants. « Car si je suis absent de corps, je suis avec vous en esprit, voyant avec joie le bon ordre qui règne parmi vous et la fermeté de votre foi en Christ. Ainsi donc, comme vous avez reçu le Seigneur », c’est-à-dire par la foi ; j’ai reçu le Seigneur par la foi. Il dit : « Comme vous l’avez reçu, marchez en lui ». Marcher en Christ, ça veut dire : avancer toujours plus loin dans la découverte de qui il est, de ce qu’il a fait, de ce qu’il veut faire et d’où il  nous amène. Quand nous avons cette révélation, nous ne pouvons pas faire autrement que marcher dans cette révélation. « Etant enracinés et fondés en lui », en lui seul. Il est la pierre angulaire, il est le fondement, il est la vie, il est le chemin, il est la vérité, il est tout. Et nous proclamons qu’il est tout et que nous sommes enraciné et fondé en lui. »Affermis par la foi d’après les instructions qui vous ont été données ». Alors veillons, faisons bien attention aux instructions qui nous sont données. Est-ce qu’elles produisent en nous la foi ou est-ce qu’elles produisent en nous le découragement, l’incrédulité ? Si nous écoutons les conseils des hommes, notre foi va couler, nous allons couler dans la foi. Si nous écoutons le conseil des hommes, notre foi disparaît. Si nous écoutons le conseil du Seigneur, notre foi grandit parce qu’il est tout puissant, il est la vie, il est le chemin. Il est la vie. Et nous devons faire attention, bien-aimés parce qu’il y a beaucoup de conseils qui nous arrivent de toutes sortes de directions et on doit bien faire le tri en comparant aux conseils de Jésus qui nous sont aussi donnés par le Saint-Esprit. Et Jésus veut nous ramener à sa Parole et à son Esprit pour que la foi grandisse et pas l’incrédulité. Alors il dit : « Et abonder en actions de grâce ». On n’a pas besoin de se forcer, à ce moment là. Quand on découvre par la foi ce que Jésus est et ce qu’il a fait en nous et ce qu’il veut faire, ça coule de source. Les actions de grâce, là, on ne peut pas s’empêcher, on n’a pas besoin de nous forcer à remercier le Seigneur. « Prenez garde que personne », qui va veiller sur notre âme ? C’est le Seigneur qui veille sur nous, mais si nous, nous ne veillons pas sur nos oreilles et sur notre cœur, « prends garde que personne ne fasse de vous sa proie par la philosophie ». La philosophie, c’est le discours des hommes, la sagesse humaine, les sciences des hommes, la psychologie, etc., etc. C’est ça. « Et par une vaine tromperie s’appuyant sur les traditions des hommes et sur les rudiments du monde et non sur Christ ». Les traditions des hommes, elles viennent de l’intelligence humaine et cette intelligence humaine, elle était en nous lorsque nous étions dans la chair, lorsque nous n’étions pas des nouvelles créatures. Nous n’étions guidés que par l’intelligence humaine, la notre et celle des autres. On avait besoin de cette intelligence humaine, la science des hommes, toute cette science merveilleuse qui a fait tant de choses, là, et puis qui est en train de se casser le nez parce qu’elle n’arrive pas à résoudre les problèmes, maintenant. Il n’y a plus rien qui marche et on voit que la science des hommes n’arrive pas à régler. On peut aller sur la lune ou sur Mars, ça oui ! Mais arriver à régler le problème des cœurs des hommes et des banlieues et des gens perdus et des gens désespérés, de ceux qui sont en train de se droguer et de se suicider, ça la science et les techniques des hommes, même les sciences humaines, même la psychologie, la médecine, ne peut pas régler ça. Alors si ça ne peut pas régler ça, nous devons nous en débarrasser complètement, complètement, complètement. Et il dit : « Seigneur, il faut que tu traques en moi toutes ces pensées humaines qui se cachent encore dans mes pensées, toutes ces habitudes humaines que je traîne encore avec moi, toutes ces habitudes charnelles qui m’empêchent de voir ta Parole comme elle est. Seigneur, montre-les-moi, je n’en veux

plus ». C’est important qu’on comprenne à quel point les traditions des hommes nous collent à la peau et nous collent à l’esprit. Exemple de tradition humaine : quand on regarde dans ce monde, on voit des gens intelligents, des gens capables, qui ont des bonnes places, qui dirigent des entreprises, qui dirigent des services, etc., qui sont médecins, professeurs, enfin, qui ont des capacités humaines importantes. Et si nous marchons par la chair et pas par l’esprit, quand ces gens là vont se convertir à Jésus-Christ, si on est charnel, on va avoir tendance à dire : « Ah, parce que c’étaient des gens capables dans le monde, ils vont devenir capables dans l’Eglise ». Alors on va leur donner des responsabilités parce qu’ils étaient capables dans le monde, en supposant que ça va être la même chose dans l’Eglise. Ça, c’est une erreur monstrueuse. Ce n’est pas parce que certain sont  professeur dans le monde qu’ils  doivent être enseignant dans l’Eglise. Le Seigneur ne va pas utiliser leurs capacités d’enseignant dans le monde pour qu’il  sois un meilleur enseignant dans l’Eglise. Un frère  a rencontré un cas d’un homme qui était le plus lourdaud des lourdauds dans la chair avant de se convertir et quand il s’est converti, le Saint-Esprit a travaillé tellement bien dans sa vie que c’est devenu un enseignant de la Parole merveilleux. Et si on avait dit à l’avance, avec notre intelligence humaine : « Oh, celui-là, tel que je le vois, lourdaud comme il est, jamais il ne va arriver à quoi que ce soit. Bon, avec la grâce de Dieu, peut-être, mais il sera tout juste bon à balayer l’Eglise ou à être un diacre. « Et on raisonne comme ça. Et inversement, on a tendance à considérer plus ceux qui avaient des capacités avant, quand ils viennent dans l’Eglise et c’est faux. Ce sont des habitudes charnelles. Dieu donne une nouvelle nature neuve, à cent pour cent,

qui n’a rien de commun avec l’ancienne et il donne des dons spirituels à ses enfants en fonction de l’appel qu’il leur donne et de la place qu’il a prévue pour eux dans son corps. Donc, si toi tu étais manœuvre sans aucune éducation dans le monde et que tu te convertis et que Dieu t’appelle à une fonction, à être évangéliste ou à être pasteur ou à être docteur.  nous pouvons être certain qu’il va nous faire connaître cet appel et qu’il va nous donner toutes les capacités pour que nous remplissons cette fonction là. Tout ! Par contre, si c’est nous qui essayons d’occuper cette place parce que nous en avons bien envie, ça ne va pas marcher du tout. Si nous avions une bonne place dans le monde avant, que nous rentrons dans l’Eglise et lui disons : « Moi, maintenant, je veux une bonne place là », et que ce n’est pas la volonté de Dieu, nous allons nous casser le nez. Nous devons rester devant le Seigneur, attendre qu’il nous révèle la place qu’il a pour nous et il va nous parler dans notre cœur et puis nous allons voir dans notre vie des dons surnaturels qui vont commencer à venir ou que Dieu va mettre dans notre vie et c’est ça qui va compter, ce sont les dons de Dieu, les dons surnaturels de Dieu. C’est comme ça qu’il veut diriger son Eglise ; pas par notre intelligence humaine, il va se servir de notre intelligence, mais s’il nous en manque, il va nous en donner. Si nous manquons de discernement, il va nous en donner. Si nous manquons de quoi que ce soit, il va nous en donner, d’abord pour occuper la place qu’il veut pour nous et puis ensuite, parce qu’il veut que nous  devenions parfait comme Jésus.  Alors, si nous sommes appelés à être parfait comme Jésus, nous ne pouvons pas rester comme nous sommes. Nous allons forcément progresser ; mais spirituellement. Jésus n’est pas limité dans ses capacités, que ce soit intellectuelles ou sentimentales ou physiques ou autres. Il n’est absolument pas limité, il est le tout puissant. Et quand Paul dit : « Moi, je peux tout par celui qui me fortifie, en Christ, je suis plus que vainqueur », si nous savons que nous nous à notre place, là où Dieu nous a voulu, il va nous donner les dons qu’il faut et nous allons occuper notre place dans le corps de Christ et nous allons grandir dans la perfection. Alors débarrasse-nous de tous nos dons naturels, c’est un handicap dans l’Eglise de Jésus-Christ, recevons les dons surnaturels que Dieu nous donne. S’il veut utiliser certains des dons naturels qu’il nous a donnés, il va les faire passer d’abord par la mort complète, en Christ, dans le tombeau, pour les ressusciter après avec lui. Et ça ne sera pas du tout comme avant, plus du tout du tout. Et on doit bien se décrotter l’esprit par la grâce de Dieu dans ces pensées là et dire : « C’est terminé, le Seigneur a fait de nous de nouvelles créations à cent pour cent. Il a une place unique pour nous dans son corps, des dons qui vont descendre d’en haut et qui ne vont pas venir d’en bas. Bien sûr, c’est Dieu qui nous a tous créés à la naissance, mais il nous a créés dans la chair. Ce ne sont pas des dons spirituels, les dons naturels que nous pouvons avoir. Il y en a qui sont plus forts que d’autres, plus musclés que d’autres, d’autres qui ont une belle voix naturellement, d’autres qui ont une belle intelligence naturellement, ils sont doués pour les maths, ils sont doués pour tout, d’autres qui ont une belle parole, belle facilité de parler. Rien de ça ne compte pour le Seigneur. Paul qui était bardé de diplômes, qui était docteur en théologie, docteur en… Il dit : « Moi, je considère tout ça comme de la boue » et il dit : « Je viens devant vous avec une faiblesse de langage, mais la puissance du Saint-Esprit ». Il considérait tout ça comme de la boue. Il y a  eu des

prédicateurs qui savaient à peine lire et écrire dans certains milieux, à peine lire et écrire, qui étaient remplis de la puissance du Saint-Esprit et qui faisaient cent fois plus de travail que ceux qui étaient avec une belle intelligence, qui avaient appris la Bible par cœur et qui étaient capable de nous la réciter comme ça, mais ce n’était pas du Saint-Esprit. Ils n’avaient utilisé que leurs capacités naturelles. Ça ne compte pas pour le Seigneur. Et alors il dit : « Que personne ne fasse de vous sa proie par de vaines traditions », au chapitre 2 et au verset 9, il dit pourquoi, on doit se débarrasser de ces traditions : « Car en lui (il le répète) habite corporellement toute la plénitude de Dieu, de la divinité. Vous avez tout pleinement en lui (et pas dans notre  vieille nature), vous avez tout pleinement en lui qui est le chef de toute domination, de toute autorité, et c’est en lui que vous avez été circoncis ». Circoncis, ça veut dire : vous savez, la circoncision, on coupait un morceau de chair pour montrer l’alliance avec Dieu. Là, ce n’est pas une circoncision dans la chair, c’est la circoncision du cœur. Ça veut dire qu’on a coupé les liens avec la chair pour que nous puissions vivre par l’esprit. Et c’est en Christ que nous recevons cette circoncision, la mort et la résurrection en lui. « Une circoncision que la main n’a pas faite, mais la circoncision de Christ qui consiste dans le dépouillement du corps de la chair ». Il faut qu’on en soit entièrement dépouillé.  rappelle que la chair, ce n’est pas simplement le corps, la chair, ce sont tous les sentiments humains, ce sont toutes les pensées humaines. C’est toute l’éducation humaine, ce sont les traditions humaines, c’est notre hérédité humaine, c’est notre enfance, notre vie, tout ce que nous avons étés. Tout ça, c’est dans la chair. Dieu dit là, par sa Parole que la circoncision, nous l’avons reçue en Christ. Ça veut dire qu’il a passé son couteau spirituel qui est la Parole pour couper dans cette chair et l’enlever complètement et il veut que nous apprenions à l’enlever complètement. Comment nous voulons

qu’il se serve de nous spirituellement si nous sommes encore enfoncés dans cet habit de chair de ces traditions humaines et de notre passé ? « Mais ayant été ensevelis avec lui par le baptême », voyons –nous l’importance du baptême d’eau par immersion ? voyons-nous ce qu’il dit là ? »Ayant été ensevelis avec Jésus par le baptême » : c’est à ce moment là que nous recevons l’ensevelissement et la résurrection. On peut être sauvé sans avoir le baptême. Le salut, il y a beaucoup de gens qui sont sauvés dans le ciel, mais qui ne sont pas passés par la mort et la résurrection en Christ. Ils n’appartiennent pas à l’Eglise de Jésus. Tous les saints de l’Ancien Testament n’appartiennent pas à l’Eglise, mais ils sont sauvés. Ils appartiennent aux amis de l’Epoux, mais ils ne font pas partie de l’Epouse. Ils sont sauvés quand même. Jésus le dit à propos deJean-Baptiste. « Lui, c’est le plus grand de tous les prophètes de l’Ancien, mais dans le royaume demon Père, dans ce nouveau royaume qu’il vient instaurer, le plus petit est plus grand que lui ». Et Jean-Baptiste dit : « Je suis heureux de voir l’Epouse avec l’Epoux et moi, l’ami de l’Epoux, je me réjouis àla table des noces ». Mais il n’est pas l’Epouse. Donc, nous, nous avons une grâce spéciale de pouvoirentrer en Christ et lui en nous, d’être dépouillé de cette vieille nature complètement, entièrement, »ayant été ensevelis avec lui par le baptême ». Et vous comprenez pourquoi le baptême était fait dansl’heure qui suit la conversion, ou dans la nuit qui suit ? Ils ne voulaient pas laisser quelqu’un qui setournait vers Christ sans bénéficier aussitôt de cet ensevelissement et de cette résurrection en Christ.Ils ne voulaient pas s’arrêter là. Tout de suite, dans l’heure qui suit ! Alléluia ! »Ayant été ensevelisavec lui par le baptême, vous êtes aussi ressuscités en lui et avec lui par la foi ». Evidemment, ce n’estpas le baptême tout seul, c’est avec la foi en Christ, mais c’est là, concrétisé au moment où… Par la foien la puissance de Dieu qui l’a ressuscité des morts. « Vous qui étiez morts par vos offenses etl’incirconcision de votre chair, il vous a rendus à la vie avec lui en nous faisant grâce pour toutes nos offenses ». Tout ! »Il a effacé l’acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistait contrenous, il l’a détruit en le clouant à la croix, un acte de condamnation contre nous, parce que nous étionspécheurs et nous méritions d’être condamnés. Jésus a cloué cet acte à la croix par sa mort, c’est fini. Ila détruit la condamnation. Et en plus il a dépouillé les dominations et les autorités et il les a livrées publiquement en spectacle en triomphant d’elles à la croix. Nous sommes en lui, donc quand nous avons cette révélation, nous avons en Christ toute autorité sur toute la puissance du malin, sur toute la puissance de Satan, des démons et des serpents et des scorpions. Et en lui, nous pouvons marcher sur eux. Mais nous comprenons que si nous n’avons pas cette révélation,  nous allons  nous engager dans des combats qui sont perdus d’avance parce que nous avons essayer de lier des esprits, chasser des démons au nom de Jésus. Ils vont voir dans notre cœur que nous , nous n’avons pas reçu la pleine révélation de notre mort et de notre résurrection en Christ et de la victoire totale de Jésus à la croix. Alors nous avons du mal à combattre. On ne peut pas combattre dans ces conditions. « Que personne donc ne vous juge ! ». Alors chapitre 3 : « Si donc vous êtes ressuscités avec Christ », il part de cette réalité. Puisque vous êtes ressuscités avec Christ, « cherchez les choses d’en haut ». Les choses d’en haut qui sont aussi en nous par Christ. Christ habite en nous, donc les choses que nous cherchons en haut, le Seigneur nous les a déjà données en lui et il nous demande de les découvrir en les cherchant, en ayant soif de ces choses. Et notre  soif va se voir si nous sommes ressuscités en Christ. Il dit : « Si vous êtes ressuscités en Christ, cherchez les choses d’en haut où Christ est assis à la droite de Dieu. C’est tout naturel ». Ma soif de Jésus grandit à mesure que je le cherche et que je le découvre. « Affectionnez-vous aux choses d’en haut ». Et s’il le répète, c’est que c’est facile de se laisser détourner de cet appel pour nous réaffectionner encore aux choses d’en bas quand on oublie Jésus. « Car vous êtes morts et votre vie est cachée avec Christ en Dieu ». Vous êtes morts aux choses de la terre, à ces choses qui attirent tout le monde ici bas sur cette terre. On est mort à ça et on est vivant en Christ pour les choses d’en haut. Et « Quand Christ notrevie », ça, c’est un mot que j’aime bien : Christ, ma vie. Christ est ma vie. « Quand Christ notre vie paraîtra, vous paraîtrez aussi avec lui dans la gloire ». Tout sera pleinement manifesté. « Faites donc mourir les membres qui sont ici bas », parce qu’ils sont déjà morts en Christ. Au verset 9, ça c’est important, ce qu’il dit là. Ecoutons bien : « Ne mentez pas les uns aux autres ». Ce n’est pas simplement : »Dites-vous la vérité », mais ça veut dire : « N’essayez pas de vous faire passer pour quelque chose quevous n’avez pas compris, dont vous n’avez pas eu la révélation ». Parce que ce serait un mensonge d’aller dire à quelqu’un : « Je suis mort et ressuscité en Christ ». D’accord, on  cites une vérité de la Parole. Mais si notre cœur est complètement éloigné de cette vérité parce que nous sommes attirés par les choses de la terre et que nous voulons paraître bien aux yeux des autres parce qu’on nous a enseigné ça et que nous le répétons, nous sommes  en train de mentir. Tandis que si c’est une vérité qui a été révélée dans notre cœur par le Saint-Esprit et que nous savons que c’est ça ; la vie de Dieu est en nous, nous sommes en Christ et il est en nous, il nous a révélé qui nous sommes en lui, que nous sommes mort à ce monde, que nous sommes nés à une vie nouvelle et qu’il est en train de nous amener à la perfection, que nous sommes attirés vers les choses d’en haut, par les choses du Seigneur et que tu le dis aux autres, alors là, nous disons la vérité. « Ne vous mentez pas les uns aux autres ». Si nous  n’avons pas encore eu cette révélation, nous n’allons pas faire semblant de l’avoir eue. Nous allons dire honnêtement aux autres : « Moi j’ai compris ce qui a été enseigné, j’ai reçu une révélation qui n’est pas encore complète, je veux qu’elle soit complète. Prie pour moi pour que je reçoive une pleine révélation de ces choses, que je sache ce que je suis en Christ ». Et là, quand on est honnête, on va s’aider les uns les autres. « Et ayant revêtu l’homme nouveau qui se renouvelle dans la connaissance selon l’image de celui qui l’a créé. Il n’y a ici ni Juif, ni Grec ». Encore une tradition des hommes. Il y a certains chrétiens qui disent : « Oh, celui-là, il était juif, maintenant il est chrétien, alors parce qu’il était juif avant et que maintenant, il est chrétien, ça va être un chrétien exceptionnel ». C’est faux, c’est une tradition des hommes. Il n’y a plus, en Christ ni Juif, ni Grec. Sinon, ça voudrait dire qu’au sein de l’Eglise, il y a une caste spéciale, c’étaient les juifs convertis, alors ceux-là, ils sont spéciaux. Et il y a eu beaucoup de chrétiens qui avaient tendance à considérer les juifs convertis comme un peu plus spéciaux ou élevés que les autres ou ayant des dons spéciaux ou des révélations spéciales. C’est faux, c’est une tradition humaine. Puisqu’en Christ, « il n’y a ni Juif, ni Grec, ni païen, ni rien, ni circoncis, ni incirconcis, ni barbare, ni Scythe, ni esclave ni libre ». Donc, il fait référence à toute la vie passée. En Christ, on peut dire tout le reste. Il n’y a ni professeur d’université, ni manœuvre ; il n’y a ni homme, ni femme. Il n’y a ni savant, ni ignorant. Il n’y a que le Seigneur, tout et en tous qui nous amène à la perfection. Christ est tout et en tous. Alors quand nous regardons notre frère, nous voyons Christ qui est tout en lui. On dirait qu’il n’ose pas y croire. Certains disent : « C’est… Ah, Seigneur, oui, c’est presque trop beau, Seigneur, mais je ne mérite pas ça ». Ah mais tu ne le mérites pas. C’est un don gratuit. C’est un cadeau. Tu vois ? Il nous donne tout, nous le recevons simplement et nous disons : « Merci, Seigneur ! Merci ! Moi qui étais un incapable, moi qui étais un rien du tout, moi qui étais un misérable et qui croyait être quelqu’un ». Maintenant, tu mets tout ça dans le panier, dans la poubelle du passé, de la mort, du tombeau et puis tu me dis : « Maintenant, c’est moi qui suis en toi, dit Jésus, qui suis tout en toi et puis je t’amène à la perfection. Je te donne tout d’en haut. Aie soif de moi, simplement et de ce que je vais faire dans ta vie. Aie soif ! ». « Tout et en tous. Ainsi, comme des élus de Dieu etc. supportez-vous ». Quand nous avons cette révélation, nous sommes capable de supporter notre frère parce que quand nous allons le voir ou voir notre sœur, avant, quand nous les regardions avec les yeux de la chair, nous le voyons insupportable, coléreux, difficile, etc. Maintenant, nous allons voir un peu plus loin, nous allons voir Christ en lui qui est en train de faire un travail de perfectionnement et notre regard va aller un peu plus loin. Tout ce que nous allons essayer de comprendre, par la révélation du Saint-Esprit, c’est : « Est-ce qu’il veut marcher honnêtement avec Jésus ? Parce que Paul est sévère envers les chrétiens qui se prétendent chrétiens et qui continuent à vivre dans le péché et à s’y plaire et à y rester. Ou à ne pas travailler de leurs mains, ou à ne pas faire certaines choses que Dieu veut demander, alors qu’ils savent qu’ils devraient le faire. Ils ne sont pas honnêtes, ils prétendent être chrétiens tout en vivant dans le péché. On voit comment Paul demande de les traiter, ceux-là. Premier, deuxième, troisième avertissement, si tu ne veux pas comprendre quel est ton appel et crier au Seigneur pour qu’il t’amène avec tes faiblesses actuelles, tes difficultés, mais, avec un cœur honnête : « Seigneur, je veux avancer avec toi. Je ne veux pas paraître ce que je ne suis pas, mais je veux avancer avec toi et arriver au but ». Alors là, le Seigneur t’aide. Mais celui qui dit : « Moi, je suis chrétien. Alléluia ! Gloire à Dieu ! On a un beau langage chrétien ou on assiste à des réunions et puis dans notre vie privée, on continue à faire, en le sachant, des choses que Dieu condamne, à être adultère ou menteur ou pratiquant certains péchés, tout en disant : « Je suis chrétien », alors là, tu te mens à toi-même, tu mens aux autres et tu mens à Dieu. Tu mens, et il faut que tu sois repris, dans l’amour. Et si tu ne veux pas être repris, tu pars., quand je dis chez moi, ce n’est pas ici, c’est dans l’Eglise de Jésus-Christ qui veut honnêtement avancer avec lui. Et il le dit dans le verset 16 du chapitre 3 : « Que la Parole de Christ habite parmi vous abondamment et exhortez-vous, instruisez vousles uns les autres en toute sagesse ». Ça veut dire : toi, mon frère ou ma sœur, tu vas m’exhorter,tu vas m’instruire parce que tu vas demander au Seigneur la capacité de m’aider. Demande-lui lacapacité de m’aider, moi. Comment ? En m’aidant à voir des choses que je ne vois pas, en me donnantun conseil, une exhortation et puis moi, je vais en faire autant pour toi. Et nous allons nous exhortermutuellement. Alors je ne lis pas la suite parce que ce sont des conseils pratiques qui ont toute leurvaleur, une fois qu’on a compris le reste avant. Alors là, on peut entrer dans les conseils pratiques : »Femmes soyez soumises à vos maris, maris aimez vos femmes ». Il reprend un certain nombre dechoses, mais qui sont éclairées par tout l’enseignement qu’il a donné avant sur la révélation de notreposition en Christ et de ce que Jésus a fait en nous et de ce qu’il veut faire en nous.Alors  pour terminer voyons dans Luc de quelle manière nous devons écouter etpratiquer la Parole. Tout ce que nous avons entendu sur ce que nous sommes en Christ, comment faireetc. Il y a une manière de l’écouter qui nous permet de porter du fruit et une manière de l’écouter quine permet pas de porter du fruit. Dans Luc 8 et au verset 4, Jésus parle. Luc 8 verset 4 : « Une grandefoule s’étant assemblée, des gens étant venus de diverses villes auprès de lui, il dit cette parabole : Unsemeur sortit pour semer sa semence. Comme il semait, une partie de la semence tomba le long duchemin. Elle fut foulée aux pieds et les oiseaux du ciel la mangèrent. Une autre partie tomba sur leroc. Quand elle fut levée, elle sécha parce qu’elle n’avait point d’humidité. Une autre partie tomba aumilieu des épines, les épines crûrent avec elle et l’étouffèrent. Une autre partie tomba dans la bonneterre et quand elle fut levée, elle donna du fruit au centuple. Après avoir ainsi parlé, Jésus dit à hautevoix : Que celui qui a des oreilles pour entendre, entende ! » Il y en avait qui n’avaient pas des oreillespour entendre, il y en avait qui avaient des oreilles pour entendre. « Ses disciples lui demandèrent ceque signifiait cette parabole ». Ils n’avaient pas compris. « Il répondit (alors regardez ce qu’il dit, leSeigneur, il parle à ses disciples, donc à nous) : Il vous a été donné de connaître les mystères duroyaume de Dieu ». Toutes ces choses que Dieu veut nous révéler, toute sa Parole, tout ce que Jésus afait, tout ce qu’il veut faire en nous, Jésus dit à ses disciples : « A vous, disciples et à vous seuls il vousa été donné de comprendre ». Et comment ils vont comprendre ? Et pourtant, ils étaient disciples et ildit : « On ne comprend pas ». Comment ils vont comprendre ? En s’approchant de Jésus pour dire : »Jésus, explique-nous ». Et aussitôt, Jésus explique. Mais il n’explique pas aux autres parce qu’ils nepourraient pas comprendre, ils n’ont pas la vie du Seigneur en eux. Alors que quand nous avons la viedu Seigneur en nous, nous ne comprenons pas certaines choses, nous allons à Jésus en disant : « Jésus,je ne comprends pas ce que je suis en toi ou ce que tu m’appelles à faire etc. Jésus, explique-moi taParole ». Et Jésus l’expliquera. C’est son désir, il le fait, là. Parce qu’il nous a été donné de connaîtretous ces mystères. On doit les connaître tous, jusqu’au bout. Mais qu’est-ce qui ce serait passé s’ilsn’avaient rien demandé au Seigneur, en disant : « Oh, il est occupé. Je n’ai rien compris à ce qu’il a dit »…Ils se sont approchés du Seigneur et ils ont demandé et parce que ça leur avait été donné, Jésus n’aaucun problème pour leur révéler l’explication. Mais il faut lui demander. C’est une prière qu’ils font àJésus, une simple prière. Jésus, explique-nous. « Mais pour les autres, cela leur est dit en parabolespour qu’en voyant, ils ne voient pas et qu’en entendant ils ne comprennent pas ». C’est dur,apparemment. Dans Matthieu, je vous lis, ne regardez pas, je vous le lis, le même passage dansMatthieu, il dit un petit verset supplémentaire qui nous permet de comprendre pourquoi il parle de çaà propos des païens. Il dit : « Pour eux, pour les autres qui ne sont pas mes disciples, s’accomplit cetteprophétie d’Esaïe : « Vous entendrez de vos oreilles et vous ne comprendrez pas, vous regarderez devos yeux et vous ne verrez pas. Car le cœur de ce peuple est devenu insensible. Ils ont endurci leursoreilles et ils ont fermé leurs yeux de peur qu’ils ne voient de leurs yeux, qu’ils n’entendent de leursoreilles, qu’ils ne comprennent de leur cœur, qu’ils ne se convertissent et que je ne les guérisse ». Vousvoyez pourquoi Jésus dit : « A eux, ça ne leur est pas donné, l’explication. Pourquoi ? Parce qu’ils nesont pas mes disciples. Et pourquoi ils ne sont pas mes disciples ? Parce qu’ils ont fermé leurs oreilleset leurs yeux à l’appel que je leur adressais et ils ont dit : Non ». Même du temps de Jésus, il y avait desfoules qui le suivaient, mais parmi cette foule, il y avait des disciples, il y en avait pas. Jésusguérissait tous. Jésus donnait sa bénédiction à tous, même à ceux qui n’étaient pas ses disciples. Maisla compréhension des mystères de Dieu, ce n’était que pour ses disciples. Parce que les autres avaient dit : « Nous, on veut bien une guérison, on veut bien manger du pain ou des poissons, mais on ne veut

pas de la vie de Jésus. On ne veut pas de sa sainteté, de sa perfection ». Et à cause de ça, ils n’ont pas pu recevoir l’explication. Alors aux disciples, il leur dit. Mais même là, il leur dit : « Faites attention parce que vous, mes disciples, je vais vous expliquer ce que ça signifie, mais faites attention à la manière dont vous allez écouter cette Parole que je vous donne ». Voici ce que signifie cette parabole, au verset 11 : « La semence, c’est la Parole de Dieu ». Et ça, ça doit nous encourager aussi parce que chaque fois que nous lisons cette parole, nous lisons, nous sommes en contact avec une semence. Et une semence, quand elle est plantée et qu’elle grandit, elle produit du fruit au centuple. regardons ;! un amandier magnifique avec plein d’amandes prenons en  une amande, et disons au  Seigneur, dans cette amande là, il y un seul fruit, si je la plante et que j’attends suffisamment de temps, il va produire un arbre qui va en donner des milliers. Quelle richesse, quelle abondance ! Et quand je vois cette petite amande, est-ce que ça ressemble à l’arbre qui va pousser derrière ? Rien, il n’y a rien de commun. Cet arbre majestueux, grand, des fleurs magnifiques au printemps, avec plein de fruits etc. ; tout ça dans cette petite semence là. Alors la Parole de Dieu, c’est pareil. C’est une semence formidable. Une graine est plantée dans notre cœur, elle va produire un arbre magnifique avec des fleurs, des fruits, des milliers ! une graine ! Une Parole de Dieu ! Et il y en a là-dedans, des paroles ! Chaque Parole une semence. Ça se plante. Et vous savez, la générosité du semeur, il sème partout, sur les ronces, les épines, les chemins, tout. Il arrose tout le monde parce qu’il veut que ça produise du fruit, il veut tellement que ça produise du fruit. Mais « ceux qui sont s le long du chemin (il y a des gens, ils sont le long du chemin, ils sont comme un chemin tassé), ce sont ceux qui entendent, puis le diable vient et enlève de leur cœur la Parole ». Ils ont le cœur dur comme ce sol, là. La Parole est bien semée, mais comme elle est dure, elle n’entre pas dans le sol et immédiatement, les oiseaux arrivent et hop, les démons arrivent et enlèvent la parole. Vous savez que Satan a le pouvoir d’enlever la Parole de Dieu d’un cœur où elle ne pénètre pas ? C’est un pouvoir qu’il a, mais il ne peut rien faire quand la semence est tombée et rentrée dedans. Mais si elle est là sur le sol, il a le pouvoir de l’enlever. Et puis c’est fini, maintenant, elle n’y est plus, elle ne peut plus produire du fruit. Et là, ce sont ceux qui entendent, mais qui ont le cœur trop dur ; « de peur qu’ils ne croient et soient sauvés ». « Ceux qui sont sur le roc (verset 13) ce sont ceux qui, lorsqu’ils entendent la Parole la reçoivent avec joie. Mais ils n’ont pas de racines ». Il n’y a qu’une toute petite épaisseur de terre et en dessous, c’est du rocher, plein. Alors évidemment, elle va vite pousser et grandir, grandir. Ça pousse très vite, sur une mince épaisseur parce qu’il n’y a pas de racines, ça ne s’enfonce pas. Mais, ils n’ont pas de racines, à l’intérieur, en eux-mêmes. Ils croient pour un temps et ils succombent au moment de la tentation. Il ne faut pas qu’il en soit de même pour nous. Quand cette Parole arrive en disant : « Christ est en toi, il t’amène à la perfection, il a fait de toi un être entièrement créé nouveau ». Ah, tu le reçois avec joie et puis, un temps et puis l’épreuve arrive, la difficulté vient où tu retombes dans ta colère habituelle et tu dis : « Ca y est, bon, c’est fini. C’est cuit, ça ne marche pas avec moi ». Ça n’a pas pénétré, il n’y a pas de racines. Mais on va voir pourquoi il n’y a pas de racine. Verset 14 : « Ce qui est tombé parmi les épines, ce sont ceux qui ayant entendu la Parole s’en vont ». Ils ont la Parole dans leur cœur, mais, ils la laissent étouffer par les soucis, les richesses, les plaisirs de la vie. Si nous nous laissons aller à être pris par les soucis, les richesses et les plaisirs de la vie, ça va être des ronces et des épines qui vont étouffer, vous savez combien les mauvaises herbes poussent mieux que les bonnes ! Tous ces soucis, ces convoitises, cet amour des richesses et ces plaisirs de la vie, ça va être des ronces et des épines qui vont complètement étouffer la bonne semence. Elle n’arrivera pas à produire son fruit. Tout va partir dans les mauvaises herbes, tout. « Mais ce qui est tombé (alors verset 15), ce qui est tombé dans la bonne terre, ce sont ceux qui ayant entendu la parole avec un cœur honnête et bon la retiennent et portent du fruit avec persévérance ». Donc, parmi ces quatre catégories de personnes, ceux qui ont le cœur dur, ceux qui ont des rochers là, et pas beaucoup de terre et ceux qui ont rempli de ronces et d’épines, la différence avec la dernière catégorie, la seule différence, c’est que les trois premiers n’ont pas de cœur honnête et bon et que le dernier, il a un cœur honnête et bon. Il n’est pas dit qu’il est parfait et que parce qu’il est parfait, il va pouvoir écouter la Parole, pas du tout. Il a un cœur honnête et bon. Honnête ? Qu’est-ce que ça veut dire, être honnête devant Dieu ? Ça veut dire reconnaître ce qu’on est, reconnaître ses faiblesses, ses limites, reconnaître tout ce qu’on est, tout ce que Dieu nous montre en disant : « Seigneur, tu as raison, c’est ça. Je suis comme ça. Je suis … Oui… Seigneur, c’est ça. Donc, de moi-même, je suis honnête. Tu me montres ça, d’accord. Je n’essaye pas de me cacher devant toi ». Les autres ne sont pas honnêtes. Et ils ne peuvent pas donc, avoir un terrain capable de garder la Parole. C’est la seule qualité que Dieu demande à ses disciples : au départ, un cœur honnête et bon. Bon parce qu’il est honnête et pas bon parce qu’il est rendu parfait. C’est un cœur honnête. « Seigneur, tel que je suis je viens à toi avec mes limitations. Je n’ai même pas une grande soif de toi, Seigneur. C’est vrai. Je suis honnête, je n’ai même pas une grande soif de toi ». C’est honnête de le dire.  certaines prières disent quelquefois : « Mais il n’y a pas un brin d’exagération, là ? » » Ça peut être vrai quelquefois, mais quelquefois, je soupçonne : « Seigneur, tu connais la foi immense que j’ai pour toi, et puis la soif que j’ai de toi »… Je dis : « Mais, il y a quelque chose qui ne sonne pas juste ». Je le sens dans mon cœur. Peut-être que je me trompe, mais… Moi, je le dis ça, à Dieu, quand je suis souvent en privé. Mais je n’ose pas le dire en public. Je devrais, si c’est vrai, si je suis honnête, je n’ai rien à cacher. Mais j’ai plus de facilité à le dire quand je suis seul avec le Seigneur, à épancher mon cœur comme ça : « Tu sais quelle soif j’ai de toi, Seigneur, quel désir ! Toutes les grandes choses »… J’ai encore un peu de scrupules à le dire en public, mais peut-être que ça viendra. La liberté sera pleine et entière, je dis : « Seigneur »… Honnête devant Dieu et devant les hommes. Amen. C’est la seule qualité que Dieu exige de nous. Un chrétien disciple qui n’est pas honnête devant son Dieu, qui ne reconnaît pas ce qu’il est quand Dieu le lui montre à la lumière du Saint-Esprit, nous aurons un cœur dur, un cœur avec des pierres, un cœur avec des ronces parce que nous allons essayer de paraître ce que nous ne sommes pas. Un cœur honnête, automatiquement, la terre est prête. Elle est ouverte à la réception de la Parole. Alors n’oublie jamais que pour toutes ces choses dont nous avons parlé ou les choses que le Seigneur veut nous montrer, la seule chose qu’il nous demande, même si nous sommes encore plein de défauts, il y a une chose que Dieu demandera de nous, avec tous nos défauts, c’est que nous soyons honnête. Honnête, c’est tout. « Seigneur, j’ai plein de défauts encore. Je sais que je suis parfait en toi, mais je regarde, j’ai encore plein de défauts ». Ça, c’est honnête. « Mais en toi, j’ai reçu la perfection et c’est ça que je veux atteindre par ta puissance qui agit en moi. Et je crois que je l’ai reçue en toi, j’ai les yeux fixés sur toi et je vais avancer parce que la semence est plantée dans mon cœur. C’est ça que je garde, Seigneur, c’est ça. Elle va produire du fruit parce que je suis honnête devant toi ». Et s’il y a quelque chose de malhonnête, s’il y a quelque chose qui paraît et qui n’est pas la sincérité, l’authenticité, l’honnêteté, tu vas me le montrer, Seigneur. Tu vois, je suis honnête, je veux que tu me montres tout, que tu me montres même la malhonnêteté, et que je t’en parle et que je dise : Oui, Seigneur, je ne suis pas vraiment honnête ». C’est être honnête, ça. C’est formidable ! Alléluia ! Et à ce moment là, si nous avons cette qualité d’honnêteté que Dieu demande à tous, le pire des pécheurs, même encore sans être converti, il peut avoir cette honnêteté devant le Seigneur et c’est ça qui permet à la semence de la Parole de salut d’entrer. Le pire des pécheurs, avant même d’être sauvé, il peut avoir tous les défauts du monde, mais s’il arrive à se placer devant le Seigneur avec un cœur honnête et dire : « Seigneur, bon ça va, maintenant, bas les masques, honnêtement, je reconnais que je suis malhonnête, voleur, pourri, tout. Je suis honnête, Seigneur. Je ne peux même pas changer moi-même. Fais ton œuvre en moi ». Et là, c’est un travail du Saint-Esprit, c’est le Saint-Esprit qui convainc de péché, de justice et de jugement, mais tous les hommes sont capables de cette honnêteté là, tous au départ. Et c’est parce qu’ils auront cette honnêteté que leur cœur sera prêt à recevoir la semence de la Parole pour qu’elle grandisse et qu’elle produise du fruit. Quand notre cœur est honnête, il n’y a pas une seule ronce et épine dedans, il n’y a pas un seul rocher, il n’y a pas un seul brin de terre dur, notre cœur est honnête, il est bien prêt à recevoir la semence. Nous voyons la différence entre la perfection et l’honnêteté ? C’est clair ? Alléluia ! Alors avec un cœur honnête comme ça, nous sommes capables d’arriver au but à chaque étape de notre progression parce qu’à chaque étape, le Seigneur va faire la lumière et le Seigneur va m’aider à comprendre ce qu’il a fait pour moi, la place qu’il a pour moi, les dons qu’il me réserve. Il va me permettre de comprendre ça et je vais le recevoir par la foi, sa parole, une révélation : « J’ai pour toi tel travail ». C’est une parole de Dieu. « Et j’ai pour toi tel don spirituel ». C’est une parole de Dieu, c’est une semence. Avant même de le voir accompli, je vais le recevoir dans un cœur honnête et puis je vais le garder et ça va produire du fruit à la gloire de Dieu jusqu’à la perfection puisque cette Parole où Dieu dit : « Tu es destiné à être parfait comme Christ », c’est une semence qui, si elle est reçue dans un cœur honnête, va produire exactement la récolte que Dieu attend. La perfection. Voilà,  restons en là , remplissons nos cœurs de louanges et de reconnaissances pour ce que le Seigneur est en train de faire maintenant dans nos vies et puis dans la vie de tous ceux qui ont le cœur honnête et bon. bénissons de tout notre  cœur le Seigneur, ayons soif de lui, de sa Parole, de sa révélation d’en haut, désirons honnêtement qu’il nous montres pas à pas tout ce qu’il faut faire car nous avons besoin de Lui pour comprendre sa parole , pour comprendre ce qu’il veut faire dans notre vie, aussi pour être guidé à chaque pas, nous avons besoin des dons qu’il nous a  prévus pour nous, nous  avons besoin de mieux comprendre, nous avons besoin de pouvoir mieux aider nos frères, nos sœurs, nous savons que tout cela, nous l’avons en lui, déjà,  voulons d’abord le bénir et l’adorer parce qu’il  habite en nous , il nous a  tout donné en lui et nos yeux sont sur lui et sur le but qu’il veut que nous atteignons, remercions le de nous aider ,qu’il nous Aide et qu’il aide nos frères et nos sœurs,  tous ceux qui entendent son appel d’un cœur honnête et qu’ils  veulent vraiment qu’il  agisses dans leur cœur. Qu’il Plante sa Parole dans leur cœur , qu’il  continue de travailler par son Saint-Esprit, dans son cœur .

La guérison divine Notre héritage en Jésus, c’est aussi un corps en bonne santé

Ce message va nous parler de la guérison divine par la foi. Une séance ne suffirait pas pour en parler, il faudrait une semaine, bien remplie, à trois réunions par jour, et encore, on n’épuiserait pas le sujet. Alors simplement,  lisons ensembles certains passages de l’Ancien et du Nouveau Testament, pour que nous puissions voir quelle est la pensée du Seigneur. Nous savons que nous ne sommes plus sous la loi. Nous sommes dans la foi, nous avons un héritage en Jésus, et c’est cet héritage-là que Jésus veut nous donner dans son intégralité. Le salut qu’il nous a acquis à la Croix est un salut qui comprend tous les aspects de notre vie, pour l’esprit, pour l’âme et pour le corps. Lisons dans Exode, au chapitre 15, au verset 26. C’est juste après la sortie d’Egypte, quand Dieu a fait sortir ce peuple au coup raide et qu’il les a testés en permettant qu’ils passent par des épreuves, qui étaient quelquefois difficiles. Lorsqu’ils franchissent la Mer Rouge et qu’ils voient ce grand miracle opéré par Dieu, ils chantent un cantique à l’Eternel. A la fin de ce cantique, le Seigneur se révèle et leur dit, au verset 26 : « Si tu écoutes attentivement la voix de l’Eternel, ton Dieu, si tu fais ce qui est droit à ses yeux, si tu prêtes l’oreille à ses commandements, et si tu observes toutes ses lois, je ne te frapperai d’aucune des maladies dont j’ai frappé les Egyptiens ; car je suis l’Eternel, qui te guérit. » Déjà dans ce verset, le Seigneur se révèle. C’est un des noms du Seigneur, il se révèle, comme l’Eternel qui guérit : « Je suis Celui qui te guérit ». Quand Dieu a créé Adam et Eve, il les a créés parfaits, sans maladie, sans infirmité. Et c’est quand le péché est entré, lors de la première désobéissance, que la mort est entrée. Et la maladie n’est que le début de la mort. La maladie, c’est le début de la mort. Si une maladie grave va jusqu’à son terme, c’est la mort. C’est le début du processus de désintégration, de mort. Il n’y avait pas de maladie ni de mort quand Dieu a créé l’homme et la femme. Donc, le Seigneur nous a prévenus qu’il y avait une association étroite entre le péché et la maladie et la mort. Nous n’aurions connu ni maladie, ni mort, si le péché n’était pas entré dans notre vie. Cela ne veut pas dire que les malades sont de plus grands pécheurs, ou que les malades ont plus de péchés que les autres. Mais il ne faut pas oublier que nous avons dans la chair une hérédité qui remonte loin, une hérédité de péché qui pèse depuis Adam et Eve, une accumulation de péchés et de malédictions qui sont venus sur l’espèce humaine et qui ont provoqué toutes les maladies que nous connaissons. Mais au départ, nous voyons que le Seigneur dit : « Si tu observes, si tu écoutes, si tu pratiques, je ne te frapperai d’aucune… ». Il ne dit pas : « Satan ne te frappera… « , Il dit : « Je ne te frapperai d’aucune des maladies dont j’ai frappé les Egyptiens ». C’était Dieu lui-même qui frappait ceux qui désobéissaient. Le Dieu d’amour est aussi un Dieu de jugement. Bien sûr, on peut dire que ce n’était pas lui qui le faisait directement, il permettait que des maladies viennent, ou que des esprits méchants torturent le corps et l’âme des hommes. Mais sans la permission du Seigneur, rien ne peut se passer. Le péché a introduit le péché et la mort dans l’espèce humaine, et maintenant, le Seigneur nous laisse le choix entre les méthodes humaines et l’intervention directe du Seigneur. L’espèce humaine a développé des méthodes humaines, c’est-à-dire toute la science et la technique médicale. Le Seigneur nous laisse le choix entre les méthodes humaines et l’intervention directe du Seigneur, par une guérison divine, par l’action du Saint-Esprit. Le Seigneur dit bien que s’il ne nous frappe d’aucune des maladies dont il a frappé l’Egypte, c’est qu’il est disposé à guérir. Il dit : « Je suis l’Eternel qui te guérit », et nous le voyons dans toute la Bible. Evidemment ils étaient sous la loi, là il y avait une nécessité : celle d’observer la loi et de la mettre en pratique. Nous, sous la nouvelle alliance, nous ne sommes pas sous la même nécessité d’observer une loi. Nous sommes sous la nécessité de mettre en pratique la Parole du Seigneur, parce que nous marchons par la foi. La foi produit des œuvres, la foi produit une action correspondante, alors que sous la loi, il suffisait aux Israélites de pratiquer les commandements du Seigneur. Ils étaient sous une loi qui les obligeait à pratiquer. Nous savons que la loi n’a jamais amené personne à la perfection. Il était

impossible qu’ils puissent pratiquer l’ensemble des commandements du Seigneur. La loi avait été donnée pour révéler le péché, et pour leur montrer qu’ils avaient besoin de la grâce. Mais je suis frappé de voir que dans l’Ancien Testament, tous ceux qui ont pu recevoir quelque chose vraiment du Seigneur, que ce soit une guérison, une délivrance ou le salut, en fait, l’ont reçu par la grâce. Ils l’ont reçu, non pas parce qu’ils avaient observé la loi, ils l’ont reçu parce que Dieu leur a fait grâce. Sous la loi, par exemple, l’adultère était puni de mort. Or, quand David a commis l’adultère, il aurait dû être puni de mort, et le Seigneur lui a dit, parce qu’il s’est repenti, « Tu ne mourras pas, je te fais grâce ». Les interventions du Seigneur, même dans l’Ancienne Alliance, se faisaient par grâce. De tous les hommes et femmes de foi qui sont mentionnés dans Hébreux 11, une bonne partie d’entre eux sont des hommes et des femmes de l’Ancien Testament, et nous voyons que tout ce qu’ils ont reçu, ils l’ont reçu par la foi. C’est la foi qui a permis à Dieu d’intervenir. Quand Dieu leur disait : « Je suis l’Eternel qui te guérit », il voulait stimuler la foi de son peuple. Il voulait lui montrer qu’il était capable, non seulement d’opérer de grands miracles comme ouvrir la Mer Rouge, mais aussi qu’il était capable d’intervenir pour régler la cause de leurs problèmes, c’est-à-dire le péché, et d’intervenir pour guérir leurs corps malades ou leurs esprits malades. Tout au long de la Bible, il en est ainsi. Nous n’allons pas prendre tous les passages qui parlent de guérison et de délivrance, mais certains passages nous montrent cette association étroite entre le péché et la maladie. Dans Deutéronome 28, quand il est parlé des malédictions et bénédictions attachées à l’observation de la loi, on peut remarquer qu’il y a quatre fois plus de versets sur les malédictions que de versets sur les bénédictions. Parmi ces malédictions, il y a toutes les maladies possibles et imaginables. Nous n’allons pas lire tout le chapitre, vous le lirez vous-mêmes, lisons simplement quelques passages. Au versets 58 de Deutéronome 28, il reprend la même idée que dans Exode : « Si tu n’observes pas et ne mets pas en pratique toutes les paroles de cette loi, écrites dans ce livre, si tu ne crains pas ce nom glorieux et redoutable de l’Eternel, ton Dieu, l’Eternel te frappera surnaturellement, toi et ta postérité, par des plaies grandes et de longue durée, par des maladies graves et opiniâtres. Il amènera sur toi toutes les maladies d’Egypte, devant lesquelles tu tremblais ; et elles s’attacheront à toi. Et même, l’Eternel fera venir sur toi, jusqu’à ce que tu sois détruit, toutes sortes de maladies et de plaies qui ne sont pas mentionnées dans le livre de cette loi. » C’est terrible. Nous voyons que Dieu était derrière sa Parole, et si Dieu pourchasse celui qui désobéit, ce dernier n’a aucune chance de s’en sortir. Nous savons que dans l’Antiquité, les Egyptiens, les Grecs, avaient développé une médecine qui était relativement performante par rapport à leur époque. Ils faisaient des choses étonnantes. Des trépanations, des choses que nous faisons aujourd’hui, étaient déjà pratiquées par les Egyptiens et par les Grecs. Ils avaient déjà à leur époque développé une science médicale qui leur permettait d’obtenir certains résultats. Mais ce n’est pas vers cela que le Seigneur porte leur attention. Il leur dit : « Si tu désobéis à ma Parole, si tu mènes une vie de péché, la conséquence sera que moi, l’Eternel, je ferai venir sur toi toutes sortes de jugements… ». Cela veut dire que l’homme aurait beau consulter tous les médecins de la terre ou de son époque, si l’Eternel le pourchassait, il n’avait aucune chance de s’en sortir : « Ces maladies s’attacheront à toi jusqu’à ce que tu périsses et que tu sois détruit ». Un peu plus loin, dans le deuxième livre des Chroniques, au chapitre 16, il est parlé du roi Asa, qui a été un bon roi au début de son règne, mais à la fin il a mal tourné, comme beaucoup de rois d’Israël et de Juda. Il a été un bon roi et à la fin il a résisté au Seigneur. Quand Dieu lui a envoyé un prophète, il ne l’a pas écouté. Au verset 10, il est dit : « Asa fut irrité contre le voyant (le mot voyant était le terme utilisé pour désigner les prophètes), et il le fit mettre en prison parce qu’il était en colère contre lui. » Ce n’est pas la réaction normale d’un enfant de Dieu rempli de l’Esprit de Dieu ! Quand nous recevons la vérité et que Dieu prend la peine de nous envoyer un prophète, si nous avons l’amour de la vérité dans notre cœur, nous écoutons. Asa n’a pas écouté. « Et dans le même temps Asa opprima aussi quelques-uns du peuple. Les actions d’Asa, les premières et les dernières, sont écrites dans le livre des rois de Juda et d’Israël. La trente-neuvième année de son règne, Asa eut les pieds malades au point d’éprouver de grandes souffrances ; même pendant sa maladie, il ne chercha pas l’Eternel, mais il consulta les médecins. » Et le verset suivant est terrible : « Asa se coucha avec ses pères ». Cela veut dire qu’il est mort. Ce n’est pas le fait de consulter les médecins qui le fit mourir, c’est que

les médecins n’ont rien pu faire pour le guérir. Dieu était contre lui parce qu’il s’était rebellé contre le Seigneur, il était devenu un oppresseur après avoir été un bon roi. Il s’est trouvé avec les pieds malades, et cela a empiré au point qu’il en est mort. Donc Dieu voulait le prévenir. Et je suis sûr qu’il aurait pu être au bénéfice de la grâce de Dieu, s’il s’était tourné vers lui, comme Ezéchias qui était malade à mort et qui s’est tourné vers le Seigneur, et le Seigneur l’a guéri miraculeusement, en lui envoyant le prophète qui a dit : « Le Seigneur a entendu ta voix, et il rallonge ta vie de quinze années ». Pour Asa, cela n’a pas été le cas. Il est mort et on l’a enterré dans le sépulcre des rois de Juda. Donc, le Seigneur est toujours prêt à intervenir en réponse à la repentance, puisque dans sa Parole, il nous montre cette association étroite entre le péché et la maladie, soit le péché personnel que nous avons commis, soit les malédictions héritées par notre hérédité naturelle dans la chair. Nous supportons un poids de péché, qui a pour conséquence normale et naturelle l’apparition de toutes sortes de maladies et d’infirmités. Donc, il fallait que dans le traitement divin de la maladie, Dieu associe aussi au pardon des péchés la guérison du corps. Si Asa s’était repenti de son péché, il aurait été dans des conditions où il aurait pu voir l’intervention du Seigneur se faire pour ses pieds malades. Il ne faut jamais perdre cela de vue. Le Seigneur est compatissant et il peut guérir, s’il le veut, des gens qui ne se repentent pas (il l’a prouvé bien souvent), il l’a fait. Même des gens qui ne voulaient pas être guéris ont été guéris. Mais ce sont des cas particuliers selon la souveraineté de Dieu, qui n’enlèvent rien au fait que dans la pensée du Seigneur, il associe le péché à la maladie, et il associe la guérison à la repentance, même s’il peut intervenir de façon surnaturelle pour guérir, comme on le voit constamment dans le ministère de Jésus. David connaissait le Seigneur, il connaissait la pensée du Seigneur, il connaissait la grâce de Dieu, il connaissait aussi le fait que Dieu est un juste juge, et qu’on ne pouvait pas passer à côté de ses jugements. Et dans le Psaume 103, David dit : « Mon âme bénis l’Eternel ! Que tout ce qui est en moi bénisse son saint nom ! Mon âme, bénis l’Eternel, et n’oublie aucun de ses bienfaits ! C’est lui qui pardonne toutes tes iniquités, qui guérit toutes tes maladies ; C’est lui qui délivre ta vie de la fosse, qui te couronne de bonté et de miséricorde ; » Nous voyons encore dans ce passage que les deux sont étroitement associés : « Il pardonne toutes tes iniquités, et Il guérit toutes tes maladies ». A chaque fois, le Seigneur parle d’obéissance et de guérison, de désobéissance et de maladies. Un peu plus loin, au Psaume 107, il parle de ceux qui s’étaient rebellés contre le Seigneur. Au Psaume 107 et au verset 17 : « Les insensés, par leur conduite coupable et par leurs iniquités, s’étaient rendus malheureux. Leur âme avait en horreur toute nourriture, et ils touchaient aux portes de la mort. Dans leur détresse, ils crièrent à l’Eternel, et il les délivra de leurs angoisses ; il envoya sa parole et les guérit, il les fit échapper à la fosse. Qu’ils louent l’Eternel pour sa bonté ». Nous voyons, c’étaient des insensés, qui par leur conduite coupable s’étaient rebellés contre Dieu, et la conséquence, c’est qu’ils souffraient d’un certain nombre de symptômes : « horreur de toute nourriture, touchaient aux portes de la mort, etc.. » Ils étaient vraiment sur le point de mourir. Et là dans leur détresse, ils ont eu la bonne réaction : ils ont crié à l’Eternel. Il est intervenu pour pardonner toutes leurs iniquités, et pour guérir leurs corps malades et les délivrer de la fosse. Nous savons que Christ sur la Croix nous a rachetés même de la mort. Il dit qu’il y en a qui ne connaîtront pas la mort car le

jour de l’enlèvement, s’ils sont vivants, ils seront changés en un clin d’œil, mais il dit encore : celui qui me connaît, a la vie éternelle, et même s’il meurt, il ne connaîtra jamais la mort. Cela veut dire que même si notre corps passe par cette expérience de la mort, il est appelé à ressusciter en Christ. Et au moment où cette mort physique se produit, l’esprit va immédiatement dans la présence du Seigneur, puisque l’esprit est vivant et uni à Dieu. Donc la mort n’existe pas pour le croyant, pour celui qui est en Christ. Jésus a vaincu la mort sur la Croix. Nous avons pour le corps, et pour notre être entier, une promesse de vie éternelle et de résurrection. Dans les Proverbes, au chapitre 4, et au verset 20, le Seigneur dit : « Mon fils (il parle aussi aux filles), sois attentif à mes paroles, prête l’oreille à mes discours. (Donc l’oreille était en jeu, l’attention.) Qu’ils ne s’éloignent pas de ton cœur (parce que de notre cœur viennent les sources de la vie.) ; Garde-les dans le fond de ton cœur (les paroles du Seigneur) ; Car c’est la vie pour ceux qui les trouvent, C’est la santé pour tout leur corps. » C’est encore mieux que la guérison, c’est la santé pour tout leur corps. Tout leur être était au bénéfice du fait que c’étaient des hommes et des femmes attentifs à la Parole, qui la gardaient dans le cœur. « Garde ton cœur plus que toute autre chose, Car de lui viennent les sources de la vie. » Et Jésus nous a dit, dans le Nouveau Testament, que c’est du cœur que viennent toutes les mauvaises choses : les mauvaises pensées, les convoitises, les meurtres, les adultères. Donc si le cœur est rempli de ces choses et de ce venin mortel, cela va agir sur le corps et sur l’ensemble de notre être, pour provoquer des choses qui sont très désagréables, toutes sortes de maladies et d’infirmités qui viennent du fait que le cœur est rempli de toutes ces choses-là. Je ne voudrais pas associer trop étroitement dans votre esprit le péché et la maladie. Il ne faut pas oublier que l’espèce humaine toute entière est sous la malédiction du péché et de la maladie, et que dans la chair, nous pouvons en subir les conséquences, tant que nous ne sommes pas dans une position de foi vis-à-vis de l’œuvre de Jésus à la Croix. Ce n’est pas le fait de nous convertir à Jésus qui fait qu’automatiquement, sans intervention de la foi, nous allons être guéris de nos maladies. Il

faut connaître le message de la Parole, le recevoir dans le cœur par la foi, le garder, et à ce moment-là, prendre notre position en Christ. Si notre cœur est intègre et que le Seigneur n’a rien à nous reprocher, que nous ne voyons rien, c’est là que nous prenons notre position en Christ pour résister à la maladie et la vaincre au nom de Jésus. Ce n’est pas une approche mécanique, la foi est nécessairement là, au centre de l’œuvre de guérison du Seigneur. Au chapitre 53 d’Esaïe, il est écrit quelque chose de capital en ce qui concerne le péché et la maladie. Cela annonce déjà pleinement l’œuvre de Jésus-Christ sur la Croix. Au chapitre 53, en parlant du Messie, il est dit, au verset 3 : « Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance (le texte hébreux dit habitué à la maladie), Semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Cependant, il a porté nos souffrances, Il s’est chargé de nos douleurs ; Et nous l’avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. » Là encore dans ce passage, il y a une association étroite entre le péché et la maladie. Et c’est le  même mot qui est utilisé pour dire : « il s’est chargé de nos péchés, il s’est chargé de nos maladies ». C’est exactement le même mot hébreu. Donc dans l’œuvre de Jésus à la Croix, il y a eu une expiation totale, par la mort qu’il a subie. A la fois il s’est chargé de nos péchés, donc nous n’avons plus besoin d’en être chargés quand nous sommes à Jésus, et il s’est chargé de nos maladies qui sont la conséquence du péché, pour que nous en soyons aussi délivrés. C’est par son sang que nous sommes lavés des péchés, et c’est par ses meurtrissures physiques que nous sommes guéris de nos maladies, qu’elles soient physiques ou autres. Donc il s’agit là de quelque chose qui était prophétique quand Esaïe l’a annoncé six cents ans avant la venue de Jésus sur la terre, mais qui a été accompli quand Jésus est mort à la Croix. Ce n’est pas une promesse qui nous est donnée : c’est un fait accompli par Jésus qui est maintenant mis à notre disposition, si nous croyons. D’ailleurs, là où certaines traductions disent : « Il a porté nos souffrances, il s’est chargé de nos douleurs », ce n’est pas ce qui est écrit dans le texte hébreu, c’est : « il s’est chargé de nos maladies » qui est écrit.

Dans Matthieu, au chapitre 8,

l’interprétation du Saint-Esprit qui a inspiré Matthieu est claire. Au chapitre 8 de Matthieu, au verset 16, alors qu’ils étaient à Capernaüm dans la maison de Pierre, nous lisons : « Le soir, on amena auprès de Jésus plusieurs démoniaques. Il chassa les esprits par sa parole, et il guérit tous les malades, afin que s’accomplît ce qui avait été annoncé par Esaïe, le prophète : Il a pris nos infirmités, et il s’est chargé de nos maladies. » Dans ce verset nous voyons la raison unique pour laquelle Jésus a toujours guéri tous les malades qui le lui demandaient, c’était qu’il fallait que la Parole de Dieu s’accomplisse, en lui. Puisque Dieu, par la bouche du prophète, avait dit que le Messie se chargerait de nos péchés et de nos infirmités, de nos maladies, il fallait absolument que cette parole s’accomplisse dans le ministère de Jésus, et qu’il prenne sur lui tous les péchés et toutes les maladies du monde. Mais son œuvre de salut est disponible seulement pour ceux qui l’entendent, qui reçoivent cette parole et qui attachent la foi à cette parole. Jésus a payé pour les péchés de l’humanité tout entière, depuis les premiers hommes jusqu’aux derniers, il a payé d’avance. Donc, ceux qui vont refuser Jésus-Christ et qui ne vont pas être sauvés, ne se rendent pas compte que Jésus a payé déjà d’avance pour leurs péchés. Ils ne peuvent pas recevoir ce que Jésus a fait parce qu’ils sont dans l’incrédulité ou la rébellion. Mais c’était prévu, c’était déjà acquis pour eux. Il en est de même pour les malades. Jésus a d’avance pris sur lui toutes nos maladies et nos infirmités. Je ne sais pas combien il peut exister de maladies et d’infirmités, mais il en existe des centaines, et encore des variétés nouvelles qui arrivent maintenant, qu’on ne connaissait pas auparavant. Jésus a tout pris d’avance sur lui. Ce qui est écrit ici dans ce verset, c’est qu’il fallait que Jésus guérisse, parce que le prophète l’avait dit. Et quand il est dit qu’il guérit tous les malades, cela veut dire que si nous qui sommes malade, maintenant , ici, nous aurions été à Capernaüm ce soir-là, nous aurions fait partie de ce « tous » qui auraient été guéris. nous voyons, il fallait qu’ils soient guéris. Donc, le ministère de Jésus est la preuve absolue de la volonté du Père, de régler en la personne et dans l’œuvre du Messie tous nos problèmes, qu’ils soient spirituels, qu’ils soient dans l’âme, ou qu’ils soient dans le corps. Tous nos problèmes, toutes nos maladies, toutes nos infirmités viennent du péché qui s’est infiltré dans notre être intérieur et dans notre corps. Et à partir du moment où nous comprenons l’association étroite entre la maladie et le péché, si nous découvrons en Jésus le Messie celui qui a apporté la solution à tous nos problèmes, c’est-à-dire le salut parfait, le pardon de nos péchés et, associée avec, la guérison de nos maladies, si nous osons croire ce que Dieu a dit, et garder cette foi dans le cœur, nous verrons s’accomplir ce que Dieu a promis. Comme Dieu est un merveilleux Seigneur, plein de compassion et de miséricorde, il ne prend pas plaisir à envoyer des maladies et des infirmités sur les hommes, comme il ne prend pas plaisir à les juger et à les envoyer en enfer le jour du jugement. Il a préféré envoyer son Fils, pour nous sauver et nous délivrer de cette malédiction. Mais le problème, c’est que les hommes l’ignorent ou les hommes ne l’acceptent pas. Et l’église de Jésus-Christ aussi, soit l’ignore, soit ne l’accepte pas. Devant la simplicité de l’Evangile et devant la difficulté apparente à croire ce message simple que Jésus est venu nous donner, les hommes n’étant pas dans la foi, ont construit toutes sortes de théologies humaines, pour expliquer pourquoi Dieu ne guérissait pas. Et ils ont même abouti à trouver des théologies qui leur disent que Dieu prend plaisir à les bénir par toutes sortes de maladies et d’infirmités, pour les rendre plus saints, pour travailler dans leur cœur et dans leur vie, pour qu’ils se tournent vers le Seigneur. C’est faux, c’est complètement faux. Et, si je vous lis juste quelques passages, rien que dans l’Evangile de Matthieu, vous verrez qu’à chaque fois que les malades se présentaient à Jésus pour demander une guérison, ils étaient guéris. Le Seigneur ne passait pas un temps infini à voir leur dossier spirituel, à dire :  » Bon ! Attends. Tu demandes à être guéri mais attends, raconte-moi un peu ton enfance, où en es-tu maintenant spirituellement ? etc. ». Il suffisait que ces hommes et ces femmes attachent leur foi à Jésus-Christ pour qu’ils reçoivent une guérison du Seigneur. Et cette guérison était l’indication que Jésus avait le pouvoir de pardonner leurs péchés. Il le dit à propos du paralytique qui était descendu par le toit ouvert. Jésus s’est tourné vers cet homme, et alors qu’il était paralysé, il lui dit dans Marc, au chapitre 2 : « Tes péchés sont pardonnés ». Et quand les scribes et les pharisiens voient Jésus pardonner, ils disent : « Comment cet homme parle-t-il ainsi ? Il blasphème. Qui peut pardonner les péchés si ce n’est Dieu seul ? »Et la réponse de Jésus est merveilleuse, il dit : « Pour que vous sachiez que le fils de l’homme a le pouvoir sur terre de pardonner les péchés,… prends ton lit, lève-toi et va dans ta maison. » Il associe le pardon des péchés à la guérison. Le paralytique s’est levé, il a pris son lit et il a marché. Mais Jésus n’exigeait pas de tous ceux qui venaient vers lui qu’ils demandent d’abord pardon avant d’être guéris. Il voulait leur montrer, en leur apportant une guérison immédiate, qu’il y avait quelque chose de bien plus grand qu’Il était venu faire, c’est-à-dire guérir leur âme, leur apporter le salut, et que ce salut comprenait aussi la guérison. Combien de fois, des hommes et des femmes qui étaient bouleversés par des guérisons qui se passaient à côté d’eux.. Et quelqu’un qui voit cela a le cœur touché et bouleversé. Il se tourne vers le Seigneur, en disant : « Seigneur, je comprends que tu es un Dieu vivant ». Donc si on a le cœur sincère et honnête avec le Seigneur, on ne va pas s’arrêter simplement à la réception d’une guérison. On va vouloir aller beaucoup plus loin avec le Seigneur. Si on passe notre vie à aller vers Jésus en disant : « Seigneur, je suis malade, guéris-moi ! », on va passer à côté de la chose principale qu’il veut faire en nous, c’est-à-dire nous révéler la profondeur de son salut. Mais quand nous avons reçu la profondeur de son salut, cela ne veut pas dire qu’il va se désintéresser de l’état de notre corps. Il veut nous apporter aussi une pleine et entière guérison de toute maladie et de toute infirmité, uniquement parce que Jésus s’en est chargé à la Croix, en plus de la compassion du Seigneur, et du désir qu’il a de nous faire du bien. Dans l’Evangile de Matthieu, je lis au chapitre 9 et au verset 35 : « Jésus parcourait toutes les villes et les villages, enseignant dans les synagogues, prêchant la bonne nouvelle du royaume ». Et la prédication de Jésus était simple, elle pouvait se résumer en ces deux mots : « Repentez-vous ». C’est comme cela que Jésus a commencé son ministère, c’est comme cela que les apôtres qui ont été envoyés par Jésus, ont prêché : « Repentez-vous ». Ils ne prêchaient pas la guérison divine ; ils prêchaient la repentance, et ils guérissaient les malades. Et là, il dit : « Prêchant la bonne nouvelle du royaume, et guérissant toute maladie et toute infirmité. »Vous voyez, Jésus associait toujours la prédication du Royaume à la guérison. Toutes, quelles que soient ces guérisons. Des estropiés étaient guéris et pouvaient marcher, des gens qui n’avaient pas de jambes ou pas

de pieds, les jambes et les pieds repoussaient, des gens qui n’avaient pas d’yeux, et qui pouvaient commencer à voir, des choses qui ne sont pas du domaine de la guérison possible par les hommes. C’était l’intervention surnaturelle et divine du Créateur. Il lui suffit de prononcer une parole pour que la chose existe. Nous pouvons avoir des organes en moins, si Jésus prononce une parole en disant qu’ils soient reconstitués, ils sont reconstitués instantanément. « Voyant la foule, il fut ému de compassion pour elle, parce qu’elle était languissante et abattue, comme des brebis qui n’ont pas de berger. » Et il dit : « Priez le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers dans la moisson ». C’est l’appel qui a retenti à mes oreilles, qui doit retentir à vos oreilles. Jésus cherche des ouvriers et des ouvrières. Et ces ouvriers qu’il envoie sont des ouvriers dans le champ de Dieu, ils sont appelés par le Seigneur, et ils connaissent la pensée du Seigneur. Si nous disons : « Je suis appelé par le Seigneur » et que nous ne prêchons pas la guérison divine, il nous manque une bonne portion du message divin. Tandis que si nous connaissons la pensée du Seigneur, nous allons prêcher la repentance, et nous allons montrer, en priant avec foi pour les malades, que la guérison divine est en fait la volonté du Seigneur, pour tous. Et d’ailleurs, tout de suite après, dans Matthieu, au chapitre 10 et au verset premier, Il appelle ses douze disciples, et, il leur donne « le pouvoir de chasser les esprits impurs (les démons), et de guérir toute maladie et toute infirmité. » Alors est-ce que Jésus a fait une faveur spéciale aux douze, en disant : « Bon, les autres, ils ne peuvent pas avoir ce pouvoir… ». Peut-on dire que c’était seulement pour le début, qu’il fallait lancer un peu l’Eglise, et après, on ne parle plus de guérison divine, on va parler de la Croix, de la vie crucifiée, et puis la guérison du corps tant pis, on attendra le retour du Seigneur ? Ce n’est pas cela qu’il veut. Jésus est toujours le même, hier, aujourd’hui, éternellement ! Ce qu’il a fait il y a deux mille ans, il veut le faire aujourd’hui, et il le fait chaque fois qu’il va trouver un cœur qui a la foi, un cœur qui considère que Jésus est le même. Si Jésus était là devant nous maintenant et que nous crions à lui en disant : « Seigneur, débarrasse-moi de ce problème, je t’en prie, de cette maladie », Jésus viendrait vers nous, nous toucherait et nous dirait : « Qu’il te soit fait selon ta foi, va, pars en paix. » S’il voyait quelque chose à redire dans notre vie spirituelle, je pense qu’il nous le dirait, comme il l’a fait au jeune homme riche : « Toi il te manque quelque chose, tu es trop attaché à tes richesses, vends tout ce que tu as et donne-le aux pauvres. » Mais il y a tant de Chrétiens qui sont attachés à leurs quelques sous ! nous pouvons être pauvre et attaché au peu que nous avons, ou être riche et tout partager autour de nous. Et Jésus les envoie prêcher en disant, au verset 7 : « Le royaume des cieux est proche. Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, chassez les démons. Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement. » Et vous savez, les disciples l’ont fait tant qu’ils étaient dans la foi. Mais en descendant de la montagne de la transfiguration, Jésus rencontre ses disciples ; ils avaient bataillé pendant je ne sais combien d’heures pour chasser un démon d’un jeune homme qui était jeté dans le feu par un mauvais esprit, et les disciples n’ont pas pu chasser ce démon. Je vais vous lire ce passage, c’est un peu plus loin, dans Matthieu 17:14 : « Ils n’ont pas pu le guérir. » Ils avaient reçu le pouvoir de guérir toute maladie et toute infirmité, et là ils se trouvaient devant un démon un peu plus puissant que les autres, et leur foi avait atteint une certaine limite. Or ils avaient reçu de Jésus toute autorité sur toute la puissance des démons, et l’autorité de guérir les malades. Mais Jésus leur dit, au verset 17, « Race incrédule et perverse (la perversité est toujours associée à l’incrédulité et inversement), répondit Jésus, jusques à quand serai-je avec vous ? Jusques à quand vous supporterai-je ? (moi, c’est une parole qui me parle.) Amenez-le moi ici. Jésus parla sévèrement au démon, qui sortit de lui, et l’enfant fut guéri à l’heure même. » Donc nous voyons, si Jésus n’était pas venu à ce moment-là, les disciples en auraient peut-être tiré toute une théologie, en disant : « Celui-là c’est un cas spécial, on a bien reçu de Jésus autorité pour guérir les malades, mais celui-là, impossible de le guérir, donc c’est que Dieu ne veut pas le guérir. C’est la souveraineté absolue de Dieu qui s’exerce, on n’y peut rien. » C’est ce que font aujourd’hui les hommes. On voit des cas qui ne sont pas guéris, et au lieu de nous humilier devant le Seigneur en disant : « Seigneur sonde-moi, sonde-nous, montre-nous ce qui ne va pas, parce qu’on connaît ta pensée, on sait que tu veux guérir. Il y a peut-être un péché caché, il y a peut-être de l’incrédulité, quelque chose, mais montre-nous ! On va s’humilier, on va chercher ta face. » Au lieu de cela, on essaye de mettre indirectement la faute sur Dieu, en disant : « Dieu est souverain, il fait ce qu’il veut ; s’il veut te guérir il te guérira, s’il veut te tuer il te tuera, ou s’il veut que tu meures, tu mourras. » Ce n’est pas cela la théologie divine, la bonne, celle de l’Evangile. Là, leur problème était l’incrédulité, et Jésus leur dit, au verset 20, « C’est à cause de votre incrédulité, cette sorte de démon ne sort que par la prière et par le jeûne. (Vous n’avez pas prié ni jeûné) » Ils avaient cru que les choses étaient automatiques dans leur vie. Jésus leur avait dit : « Je vous donne le pouvoir de guérir toute maladie et toute infirmité. » Ils avaient considéré cela comme acquis, et ils n’avaient pas trouvé nécessaire d’entretenir cette parole du Seigneur dans la prière et dans le jeûne, pour rester dans la foi. Ils avaient quitté le domaine de la foi parfaite pour retomber dans l’incrédulité. Mais quand Jésus lui-même (il n’avait pas de problème d’incrédulité) se déplace , on voit que constamment il guérissait toute maladie et toute infirmité. Si vous n’en étiez pas persuadés, je pourrais vous montrer quelques autres versets. Mais en fait, je peux vous le dire, chaque fois que vous voyez un malade s’approcher de Jésus pour lui demander la guérison, il a toujours été, sans une seule exception, guéri par le Seigneur, soit instantanément, dans quatre-vingt-dix pour cent des cas, soit dans les heures qui suivent, ou à la limite dans les jours qui suivent, ou la journée qui suit, comme les dix aveugles, ou l’homme qui a été envoyé à la piscine de Siloé. Ce n’était pas une attente de vingt cinq ans, c’était quelque chose d’instantané, ou dans les heures qui suivent. Alors pourquoi est-ce qu’il n’en est plus de même aujourd’hui ? dites-moi la réponse. Est-ce que c’est Dieu qui a changé ? Est-ce que c’est Dieu qui n’est plus comme il était il y a deux mille ans ou avant ? Je pense que si Jésus venait dans nos églises, Il nous dirait bien souvent : « Race incrédule et perverse. Jusqu’à quand, vais-je vous supporter ? » Il nous supporte depuis longtemps, Il nous supportera jusqu’au bout, mais Il ne va pas changer ce qu’Il a promis pour faire plaisir à des incrédules et intervenir par des guérisons, alors qu’il n’y a pas la foi. Il peut le faire s’il le veut, Il l’a fait quelques fois, mais ce n’est pas la règle normale d’intervention du Seigneur dans l’Eglise. Et aujourd’hui, nous sommes plus souvent dans le cas d’une Eglise incrédule que d’une Eglise remplie de foi. Cela fait deux mille ans dans nos pays qu’on entend parler de Jésus, du « petit Jésus », ou du Jésus de la crèche, ou du Jésus qui est sur son trône mais qui n’intervient pas trop dans les affaires humaines. Et on a tellement déformé peu à peu l’image du vrai Jésus, que ceux qui ont tellement entendu parler de Jésus, n’ont plus foi dans l’intervention miraculeuse du Seigneur. C’est exactement comme Jésus à Nazareth, dans son village qui l’avait vu grandir : il est dit qu’il est allé là et ne put faire aucun miracle à cause de leur incrédulité, parce qu’ils l’avaient vu grandir : « C’est le fils du charpentier, mais qu’est-ce qu’il lui prend maintenant, on le connaît, depuis longtemps. Maintenant il fait le prophète, on entend dire des grandes choses, c’est vrai, mais on le connaît, c’est Jésus, qu’on a vu grandir. Il a été parmi nous, il a mangé avec nos enfants ». Il ne put faire aucun miracle à cause de leur incrédulité, si ce n’est qu’il imposa les mains à quelques malades et qu’il les guérit, tout de même. Nous on aurait dit, c’est un grand réveil ! Mais Jésus aurait aimé guérir tous les malades, comme Il l’avait fait à Capernaüm et ailleurs. Et il n’a pas pu le faire, parce qu’ils étaient incrédules. Donc même le Seigneur est arrêté dans sa volonté de guérir, quand il rencontre ce mur d’incrédulité qui renferme actuellement la plupart de nos églises chrétiennes. Aujourd’hui, grâce au fait qu’un certain nombre d’hommes se sont ouverts au message du salut, on a recommencé depuis quelques siècles à annoncer le salut par la foi en Christ. Depuis le début de l’église primitive, il y a toujours eu un petit reste de fidèles. Il a suffi que le message du salut par la foi soit repêché à nouveau dans son intégralité, pour que des millions d’hommes et de femmes entrent dans le salut par la foi. Mais, le fait de prêcher que Jésus veut guérir les malades, et que la guérison des maladies est incluse dans l’œuvre de la Croix, ce n’est plus prêché aujourd’hui dans son intégralité. Même dans les églises les plus réveillées, on ne prêche pas ce que dit la Parole à ce sujet. On se contente, à la fin des réunions, de dire : « Ceux qui sont malades, avancez-vous, on va prier pour vous, Jésus va vous guérir ». Et on impose les mains aux malades. Mais ce n’est pas cela qui stimule forcément la foi, parce que la foi vient de la Parole de Dieu. Les rares églises qui prêchent ce que ce message est en train de vous prêcher, voient grandir la foi de ceux qui écoutent, de même que la foi grandit quand on prêche le salut par la foi en Jésus. Et quand on montre que l’œuvre de la Croix comprend aussi la guérison de nos maladies et de nos infirmités, la foi grandit. La foi, c’est une totale certitude que Dieu a entendu quand je prie, sans douter. Plus loin, dans l’Evangile de Marc, au chapitre 16, Jésus dit, au verset 15 : « Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront des serpents ; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera pas de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris. » Cela a l’air tout simple, dans la bouche de Jésus. Il n’a pas l’air de montrer que c’est une chose compliquée. Il dit : « Vous imposerez les mains aux malades en mon nom, et les malades seront guéris ». Il y en a même qui sont guéris sans imposition des mains, par la prière de la foi simplement, ou l’onction d’huile. Dieu a prévu, pour nous guérir, plusieurs moyens divins. Au départ, tous ces moyens se retrouvent dans la nécessité d’avoir foi en Jésus-Christ. Et ensuite, on peut se servir d’un support matériel, comme l’imposition des mains, l’onction d’huile, ou un mouchoir qui avait touché le corps de Paul, et qui ensuite était posé sur les malades qui étaient guéris et délivrés de leurs démons. On peut trouver des guérisons qui se font de cette manière-là, mais au départ, il y a quelqu’un qui a eu la foi en Jésus. Et c’est parce que la foi était agissante, que l’onction du Saint-Esprit vient et délivre le malade. Maintenant, dans Jean, il y a un verset que je voudrais vous lire, au chapitre 14 et au verset 12. Jésus a accompli, dit Jean à la fin de son évangile, des foules de miracles et de guérisons, tellement nombreux, que le monde entier ne pourrait pas contenir tous les livres qui pourraient être écrits sur le ministère de Jésus. Donc Jésus a passé son temps à prêcher, à guérir les malades, à chasser les démons. En trois ans et demi de ministère, il a passé son temps à guérir des centaines de milliers de personnes. Et là, au chapitre 14 et au verset 12, il dit à ses disciples : « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m’en vais à mon père ». C’est extraordinaire, les œuvres de Jésus ! Quelles sont ces œuvres ? Des œuvres de sainteté, des œuvres glorieuses, d’obéissance, il a accompli toutes sortes de guérisons, de délivrances, de multiplications de pains etc. Et Il ose nous dire ceci, donc Il nous fait aussi confiance pour que nous puissions croire, Il dit : « Celui qui croit en moi, qui a cette foi-là, celle d’un petit enfant, cette foi divine, il fera les mêmes choses que je fais. » Pour nous, nous savons que c’est parce que Jésus vit en nous que nous pouvons le faire, ce n’est pas par notre propre puissance que nous le ferons. C’est la puissance du Saint-Esprit, en ceux qui croient, qui se manifeste. Dieu manifeste sa volonté qui est de bénir, de sauver et de guérir, au travers de ceux qui croient, comme il l’a fait au travers de la personne de Jésus. Dans Jean 17, Jésus dit : « Que le monde connaisse que tu m’as envoyé et que tu les as aimés comme tu m’as aimé. » (Jean 17:23). Et Jésus veut nous envoyer, comme lui-même a été envoyé par le Père, avec la même foi, lamême puissance de l’Esprit, les mêmes guérisons, les mêmes miracles. C’est un verset a inscritdans notre cœur, jusqu’au retour du Seigneur, et je dis : « Seigneur, je veux voir ces choses dans ma vie.Fais lever des ouvriers qui osent prendre ces versets, pour pouvoir faire tes œuvres, Seigneur. Fais untravail profond dans mon cœur, pour me changer, m’ouvrir les yeux sur tout ce qui t’empêche encored’agir dans ma vie, pour que je puisse arriver à voir cette parole s’accomplir. » Et j’ai confiance dansmon cœur que je le verrai. Je ne vous dis pas cela par bravade, parce que vous pouvez le dire aussi. Ildit : « Celui qui croit ». Qui t’empêche de croire ?Un peu plus loin, dans les Actes des Apôtres, au chapitre 3, Pierre et Jean vont au temple etvoient le boiteux qui était à la porte du temple ; cet homme les regarde fixement parce qu’il s’attendaità recevoir quelque chose d’eux, une pièce d’argent. Ils n’avaient rien. Des grands apôtres des premiers temps n’avaient rien, pas d’argent. Beaucoup d’apôtres modernes ne pourraient pas dire cela. Ils n’avaient rien, même pas une pièce pour donner à ce pauvre mendiant. Mais Pierre lui dit, au verset 6 du chapitre 3 : « Je n’ai ni argent, ni or, mais ce que j’ai (qui vaut bien plus que de l’argent et de l’or), je te le donne : au nom de Jésus de Nazareth, lève-toi et marche. » Et c’est comme cela que nous devrions faire quand un malade vient vers nous en disant : « J’ai compris que Jésus veut me guérir, veux-tu m’aider et prier pour moi ? » Vous voyez comment Jésus guérissait les malades. Quand un malade vient lui demander la guérison, est-ce que vous voyez Jésus, une seule fois, dire : « Bon, on va prier ! », et se tourner vers son Père en disant : « Tu vois Seigneur mon Père, ce malade vient vers toi, il demande à être guéri, eh bien Je te prie de lui faire grâce et de le guérir maintenant, et de lui faire du bien ». Pas une seule fois Jésus ne fait cela. Jésus avait peut-être prié toute la nuit, pour dire : « Seigneur mon Père, oins-moi de la puissance de ton Esprit, donne-moi tout ce qu’il faut ». Mais quand le malade se présentait, Jésus disait une parole : « Sois guéri ». Il posait la main en disant : « Sois guéri, va ». Il prononçait une parole, il touchait, mais il ne priait pas au sens où nous l’entendons aujourd’hui. Là, c’est la même chose pour Pierre, il ne fait pas de prière, il dit : « Ce que j’ai, je te le donne, prends ! Si tu crois bien sûr ». Si l’autre ne croit pas et ne prend pas, le don tombe à l’eau. « Au même instant, ses pieds et ses chevilles devinrent fermes ; d’un saut il fut debout et il se mit à marcher » à louer, à sauter, et à glorifier le Seigneur. Et un peu plus loin, Pierre dit, aux versets 15 et 16, « Vous avez fait mourir le Prince de la vie, que Dieu a ressuscité des morts ; nous en sommes témoins. C’est par la foi en son nom que son nom a raffermi celui que vous voyez et connaissez ; c’est la foi en lui qui a donné à cet homme cette entière guérison, en présence de vous tous. » Ce n’est pas clair ? C’est le nom de Jésus, et la foi dans la puissance du nom de Jésus, qui ont redressé les pieds de ce boiteux. Pas besoin d’appareil orthopédique, rien. C’est vrai que la médecine fait des grandes choses, nous ne pouvons pas dire le contraire. Elle fait de grandes choses, mais ce n’est rien par rapport à la puissance de création et d’intervention de Dieu, qui recréé des organes, qui guérit parfaitement, sans douleur, et gratuitement. Je voudrais vous raconter le témoignage d’un médecin chrétien qui a été confronté à une guérison miraculeuse dans la maison à côté de son domicile. Son voisin, un homme de foi, était tombé et s’était brisé trois côtes, il avait eu le poumon percé, et était dans un état épouvantable. A la radio, le médecin avait vu cela et lui avait dit : « Il faut que tu te fasses opérer immédiatement. » Le voisin du médecin lui répondit : « Mon Dieu m’a dit de venir te voir pour que tu constates mon infirmité actuelle, mais il ne m’a pas dit que tu me touches. Je retourne chez moi ». Il est retourné chez lui, et il est resté trois jours à souffrir atrocement, et la troisième nuit il était là en train de louer Jésus. Il s’est mis à louer Jésus de plus en plus fort, et instantanément, en une seconde, il a été guéri, les os se sont remis en place, comme ça, en un instant. Puis il a entendu dans son cœur la voix de Jésus lui dire : « Va voir le docteur ». Le docteur était furieux que son voisin ait refusé une opération à prix réduit, mais lorsqu’il l’a vu en bon état, le docteur lui a dit : « On passe à la radio », parce qu’il voyait qu’il allait bien. Quand il a vu de ses yeux qu’il n’y avait plus rien de cassé à la radio, il s’est mis à pleurer sur l’épaule de son voisin. Le médecin chrétien a emmené son voisin dans son église pour témoigner, mais on n’a pas accepté son témoignage. Puis le médecin a dit à sa femme et à ses enfants : « J’ai compris maintenant ce que nous devons faire. On va vendre le cabinet médical, on va acheter une voiture avec une caravane, et on va parcourir tout le pays pour prêcher l’Evangile et la guérison par la foi ». Ce sont des choses sérieuses et graves, parce que nous devons aller jusqu’au bout de notre engagement avec le Seigneur. il ne faut absolument  avoir rien contre les Chrétiens qui vont voir les médecins, et quand nous en voyons un qui n’a pas la foi, nous  lui disons : « Ecoute, tu as le choix. Tu n’as pas la foi, tu ne peux pas recevoir une guérison divine par la foi, à moins que quelqu’un prie pour toi et que Dieu te fasse grâce, que quelqu’un ait la foi pour toi. Mais si vraiment tu viens me trouver, sans la foi pour qu’il te guérisse, tu auras du mal, toi Chrétien, à recevoir la guérison du Seigneur, dans l’état où est ton cœur. Donc je te conseille, soit (ce qui est le mieux), de t’approcher du Seigneur et de sa Parole, pour avoir la foi pour que Dieu intervienne, soit d’aller voir immédiatement un médecin, parce que tu vas mourir ». Mais c’est sûr que le but du Seigneur, c’est de travailler notre cœur, pour que nous puissions comprendre ce qu’il veut faire, et le laisser agir librement dans nos vies pour nous apporter une

guérison réelle. Et le risque chez beaucoup de Chrétiens, quand ils entendent ce message de la foi en Christ, si jamais ils se trouvent dans une église ou un groupe vivant qui est un peu légaliste, où on risque de les juger parce qu’ils commencent à aller voir les médecins, ces Chrétiens qui n’ont pas tellement la foi, et qui voient cette ambiance de foi qui est autour d’eux, forcent leur foi, et disent : « Je vais faire comme les autres, je ne vais pas aller voir les médecins ». Mais comme ils le font par légalisme religieux, ou pour faire comme les autres, ils ne sont pas dans la foi, et il leur arrive des coups qui peuvent être très graves. Et cette situation va se retourner contre l’Evangile et le témoignage qu’ils devraient donner. Donc il faut bien se garder de mépriser ou de juger ceux qui vont voir les médecins ou ceux qui n’ont pas une attitude de foi. Il faut les encourager à s’approcher du Seigneur, et à recevoir cette foi qui leur permettra eux-mêmes de prendre la décision qu’ils doivent prendre devant Dieu, en disant : « Seigneur, je te confie ma vie, maintenant c’est toi qui me guéris. Tu es l’Eternel qui me guérit ». Et tant que l’Eglise était dans cette position de foi-là, Dieu est intervenu pour guérir tous les malades. Vous voyez, par exemple, au chapitre 5 des Actes, au début de l’Eglise, il est dit au verset 12 : « Beaucoup de miracles et de prodiges se faisaient au milieu du peuple par les mains des apôtres. » Et au verset 15 : « En sorte qu’on apportait les malades dans les rues et qu’on les plaçait sur des lits et des couchettes, afin que, lorsque Pierre passerait, son ombre au moins couvrît quelqu’un d’eux. La multitude accourait aussi des villes voisines à Jérusalem, amenant des malades et des gens tourmentés » Les gens se le disaient. Ils disaient : « Il y a une telle action de Dieu, là à Jérusalem, allez chercher tous les malades, vite. » Ils les amenaient, « et tous étaient guéris ». Tous ! Tous, pour moi, cela veut dire sans une seule exception. S’il y avait eu une exception, Dieu n’aurait pas permis qu’on mette un « tous ». « Tous étaient guéris ». Il en était ainsi tant que l’Eglise est restée dans cette attitude de foi vis-à-vis de la Parole du Seigneur, sans légalisme religieux, sans théologie humaine. Plus de quarante ans après, Paul arrive dans l’île de Malte après son naufrage, et dans Actes 28, au verset 7, on lit qu’un personnage important de l’île, Publius, logea Paul chez lui. « Le père dePublius était alors au lit, malade de la fièvre et de la dysenterie ; Paul, s’étant rendu vers lui, pria, luiimposa les mains, et le guérit. » Paul connaissait la parole de Seigneur. Et il dit lui-même dans sesépîtres : j’ai pu accomplir, au nom du Seigneur, toutes sortes de miracles et de prodiges. « Là dessus,(verset 9) vinrent les autres malades de l’île et ils furent guéris. »Alors ce qui s’est passé peu de temps après d’ailleurs puisque dès la fin du premier sièclel’Eglise tombait dans l’apostasie, c’est que cette consécration au Seigneur, cette connaissance de Jésus,cette vie proche du Seigneur a eu tendance à se perdre. Dans la majorité, l’Eglise est devenue froide,incrédule. L’Eglise étant devenue froide et incrédule, peu à peu, il ne restait plus que les formesextérieures de la religion, comme aujourd’hui dans beaucoup d’églises ; la vie et la puissance de Dieuse sont progressivement retirées, progressivement, mais très vite, jusqu’à ce qu’aux troisième etquatrième siècles, Constantin arrive. Alors, c’est l’apostasie totale qui entre, parce qu’à partir dumoment où l’empereur se convertit, tous les courtisans bien sûr se convertissent, et ce n’est pas decœur qu’ils le font, mais pour avoir quelque chose. Donc dès la fin du premier siècle, ceux qui avaientune vraie foi étaient perdus dans la majorité de l’Eglise. Ce ne sont plus que des petits groupes,pourchassés par la majorité, qui ont gardé cette foi-là, véritable. Or la Parole de Dieu n’avait paschangée, les théologiens la lisaient, les théologiens voyaient bien que les miracles se produisaient dutemps de Jésus, et qu’au début il en était ainsi. Il a fallu qu’ils trouvent toutes sortes de penséeshumaines pour expliquer pourquoi Dieu n’intervenait plus. Et bien souvent, dans nos églises aujourd’hui, on a hérité de ces courants de pensées-là. Dans la première épître de Pierre, au chapitre 2, Pierre parle des serviteurs qui doivent être soumis à leurs maîtres, même ceux qui sont d’un caractère difficile, et il leur dit que c’est une grâce de souffrir injustement quand on est injustement maltraité. Il dit au verset 21 : « Et c’est à cela que vous avez été appelés (à souffrir injustement), parce que Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple, afin que vous suiviez ses traces, lui qui n’a pas commis de péché, et dans la bouche duquel il ne s’est pas trouvé de fraude ; lui qui injurié, ne rendait pas d’injures, maltraité, ne faisait pas de menaces, mais s’en remettait à celui qui juge justement ; lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts au péché nous vivions pour la justice ; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris. » Dans ce verset, il exprime toute l’œuvre de la Croix, pour notre esprit, notre âme, et notre corps. Jésus est mort pour nous, il nous a fait mourir en lui à notre vie passée. Donc tout cet héritage de péchés, de maladies et d’infirmités qui se transmet de générations en générations, a été interrompu pour nous, par la mort de Jésus-Christ à la Croix. Quand nous croyons à ce que dit l’Evangile, il nous a pris, nous a mis en lui et nous a fait mourir à la Croix, en lui et avec lui, ce qui signifie que si nous sommes dans la foi, toute cette chaîne d’hérédité maudite qui pesait sur nous a été interrompue, par la mort de Jésus-Christ à la Croix. Et quand nous sommes en Christ et que lui est en nous, que nous sommes de nouvelles créations en lui, nous recevons un héritage divin qui vient d’en haut, et qui commence par notre esprit, un esprit neuf, régénéré, en Christ, et une guérison pour nos corps de toutes maladies et de toutes infirmités, si nous croyons. Ce n’est donc pas automatique, de même que le salut n’est pas automatique. Le salut se reçoit par la foi en Christ, à l’annonce de l’Evangile ; la guérison des corps, et des cœurs, se fait par notre appropriation de la Parole de Dieu, par la foi. Je suis personnellement opposé à toutes ces méthodes de guérison intérieure, de cure d’âme psychologique. Tout ceci, c’est encore un fruit de l’incrédulité humaine, qui se saisit des méthodes et des techniques humaines, qui ont leur valeur sur le plan humain, mais qui sur le plan spirituel sont sans aucune valeur. Si nous nous occupons des problèmes intérieurs, psychologiques de quelqu’un qui vient à nous et qui est Chrétien, surtout n’utilisons pas les méthodes de la psychologie humaine, mais prêchons le message de la Croix, pour montrer qu’en Christ, il y a eu une coupure qui s’est faite, avec tout le passé (avec tout ce qu’il peut y avoir comme difficultés vécues et les hérédités). Il y a une coupure complète, à l’instant où Christ est mort, tout cela est mort, a été englouti dans sa mort, dans le tombeau. Nous avons tous étés  tentés de  pratiquer  la guérison intérieure et la cure d’âme chacun avec sa propre méthode et bien souvent sens savoir que l’on le faisait  : « Viens, raconte moi un peu ton passé, voyons d’où tu viens, tes expériences, etc., nous voyons, il y a eu une influence comme ça, on va porter ça au Seigneur, on va prier pour ceci, pour cela ». Mais on n’en sortait plus ! Alors que maintenant c’est très simple, je dis : « Oublie tout cela ! C’est dans la tombe, c’est terminé. Si tu as l’impression que pèse sur toi une hérédité qui vient de ton passé, ou des choses qui viennent du passé, c’est que tu n’as pas encore compris ce que Jésus a fait de toi en lui, tu n’as pas encore compris qu’il a fait de toi une nouvelle création, tu n’as pas compris que tu as été libéré de tout ton passé avec ses malédictions, et ton problème, ce n’est pas d’avoir des démons qui sont à chasser de toi, c’est que tu comprennes la vérité qui t’affranchit ». C’est cela qui nous manque. La vérité t’affranchira, te libérera, c’est la Parole de Dieu qui te libérera. Et quand quelqu’un a reçu cette parole dans le cœur, connaît la volonté du Seigneur, et dans le cœur garde cette parole dans la foi, est attentif à cette parole, ce sera la santé pour tout son corps, la délivrance de toute maladie, de toute infirmité, parce que Jésus est le même aujourd’hui. Nous  n’aurons pas besoin de passer par de longues séances de délivrance où on va faire sortir les démons, les uns après les autres. Ce n’est pas comme ça que cela doit se faire, bien que cela puisse avoir une réalité dans la vie des Chrétiens. Mais ce n’est pas comme ça que Dieu veut faire. Quand Jésus arrive, par une parole d’autorité, les démons sont chassés et les malades sont guéris. Il veut que nous puissions être tellement remplis de foi en sa Parole, que nous puissions être entre ses mains des instruments efficaces, remplis du Saint-Esprit, d’humilité, de douceur et d’amour (parce que c’est ça qui compte), et étant remplis de l’Esprit de Jésus-Christ, nous allons pouvoir faire les œuvres de Jésus. Vous le croyez ? Eh bien mettez le en pratique ! N’attendez pas d’être des supers saints spirituels pour commencer à prier pour les malades avec foi. Vous connaissez votre Seigneur, il a fait de vous ses enfants, approchez-vous, avec assurance du Seigneur, pour lui dire : « Seigneur, je veux être un ouvrier dans ta moisson, je veux faire les choses que Jésus a faites, prêcher le royaume de Dieu, et tu vas confirmer ta Parole par des miracles, des signes et des guérisons. Et ton nom en sera glorifié Seigneur ». Seigneur, ma prière c’est que ces quelques paroles puissent stimuler la foi de ceux qui entendent dans leur cœur, et puissent nous rappeler que tu es toujours le même, hier, aujourd’hui, éternellement. Tu as toujours cette même compassion pour les malades, les infirmes, ceux qui sont sous le fardeau du péché. Et tu es venu manifester la gloire du Père, Seigneur Jésus, travaille dans nos cœur par ta Parole, qu’elle puisse produire en nous tout le fruit que tu veux qu’elle produise, et que nous puissions voir ta main agir au milieu des tiens. Je te prie vraiment que tu visites ton Eglise, Seigneur, et que tu restaures dans les cœurs la foi de ceux qui sont tournés vers Toi, qui sont peut-être troublés, ou qui sont dans des difficultés, je te prie que Tu leur montres que Tu es toujours le même, que tu es toujours vivant, et que ta Parole ne passera pas. Bénis chacun maintenant, Père saint, fortifie la foi, fais du bien, guéris, confirme ta Parole par des miracles et des guérisons, au nom de Jésus, je t’en remercie, Seigneur. Amen.

                     Dieu veut des hommes et des femmes remplis

                        d’assurance, avec une pleine conviction

Vous savez que le Seigneur nous a donné sa Parole pour nous nourrir. Notre esprit a besoin d’être nourri, pour être fort. C’est la Parole qui nous nourrit, c’est la manne. La Parole est comparée au pain du ciel, c’est Jésus le pain du ciel, mais la Parole c’est la manne qui nous nourrit et qui nourrit notre esprit, d’abord, notre âme, notre corps, et si nous acceptons en abondance cette nourriture, nous n’attraperons jamais d’indigestion. Si nous mangeons la Parole de Dieu par l’Esprit du Seigneur, jamais nous n’aurons d’indigestion. L’indigestion vient quand nous mangeons la lettre de la Parole et quand nous nous gavons, comme les scribes le faisaient. Ils se gavaient de la Parole, mais pas par l’Esprit. Tandis que quand nous ouvrons notre esprit à la source d’eau vive qu’est la Parole, nous pouvons en absorber tant que nous voulons, nous ne serons jamais malades de trop manger de la Parole. Ce message va parler de la nécessité d’avoir une pleine conviction, Ou de la nécessité d’avoir des convictions, mais je préfère une pleine conviction. Le Seigneur nous demande d’être des hommes et des femmes de conviction ; mais des convictions qui viennent de Dieu. Parce qu’on peut avoir aussi des convictions qui sont mauvaises, mais à la limite, préférons  quelqu’un qui a des convictions, même si elles ne sont pas encore bonnes, que quelqu’un qui est mi-figue mi-raisin, nous savons que  être mi-figue mi-raisin, c’est être tiède, et le Seigneur, Il veut soit des bouillants, d’abord, bien sûr, en priorité, soit des froids. Les froids ils ont des convictions, mais elles sont mauvaises. Et le Seigneur veut les changer en bonnes convictions qui viennent de Lui, parce que ces convictions-là, c’est notre colonne vertébrale d’enfant de Dieu. Quand nous rencontrons des enfants de Dieu qui n’ont pas vraiment la conviction de la Parole de Dieu dans leur cour, cela fait des enfants de Dieu tièdes, des enfants de Dieu qui ne tiennent pas fermes dans le vent et dans l’épreuve. Alors bien sûr, il y a une croissance, quand on commence une vie chrétienne, on commence en tant que bébé en Christ, on ne peut pas avoir toutes les convictions d’un coup, mais dès le premier jour de notre conversion, on peut avoir déjà la conviction dans le cœur, ou des convictions dans le cœur, dès le premier jour. Quand le Saint-Esprit vient sur nous, qu’Il nous convainc de péché, nous sommes déjà, dès le premier jour, convaincus d’une chose : c’est que nous sommes des pécheurs et que nous sommes destinés naturellement, si nous n’avons pas Christ dans nos vies, à la mort de l’enfer pour toujours. Ça, c’est une conviction que le Saint-Esprit donne. Toutes les convictions qui nous viennent de Dieu nous sont données par le Saint-Esprit, évidemment par la Parole. Et dès le premier jour, nous devons avoir ces convictions ; une conviction de péché, une conviction de justice, quand Dieu nous révèle, par son Esprit les merveilles de sa justice par la foi en Jésus. C’est une conviction extraordinaire qui nous est donnée. Nous pouvons imaginer une vie chrétienne qui commence avec une demi conviction de péché, une demi-conviction de justice, une demi-conviction de salut. Où est-ce qu’on va avec ces demi convictions ? On ne va nulle part ; nulle part. Le Seigneur veut que nous ayons tout, parce qu’Il nous donne son Esprit pour avoir une pleine conviction. Le Seigneur ne va pas nous reprocher de ne pas connaître certaines choses, Il va nous enseigner au fur et à mesure. Mais à mesure qu’Il nous enseigne quelque chose, Il nous demande de prendre position. Il nous demande de prendre position, et d’être convaincus, évidemment par son Esprit pour prendre Sa position à lui. Mais Il nous demande de ne pas rester indécis et hésitants sur toutes les vérités de Sa parole, d’une part, et sur le plan qu’Il a pour nos vies, d’autre part, parce que Dieu veut nous révéler Son plan. Il ne va pas nous révéler tous les détails à l’avance jusqu’à la fin, mais aujourd’hui, si nous crions à Lui, Il peut nous dire : « Voilà aujourd’hui, la direction que je donne à ta vie. Même si tu ne connais pas les détails, tu cries à moi parce que tu veux avoir la lumière, je commence à mettre dans ton cour des convictions. Tu es appelé à ça, tu es fait pour ça. « Le Seigneur met dans notre cœur des convictions qui vont nous guider, jusque dans la vie éternelle. Alors on doit être des hommes et des femmes de conviction. Nous allons regarder certains passages de la Bible qui nous montrent le fruit de la conviction dans la vie d’un chrétien, et le fruit du manque de conviction, afin d’éliminer de nos cœurs tout ce qui n’est pas conviction. D’abord, dans Romains 14, et au verset 5. Là, si nous voyons le contexte de ce verset, dans Romains 14, il parlait des chrétiens qui sont encore faibles dans la foi, et des chrétiens qui sont forts dans la foi. Ils pouvaient avoir tous les deux des convictions. Celui qui était faible dans la foi, par exemple, il avait la conviction qu’il fallait manger ou pas certaines choses. Celui qui était fort dans la foi avait la conviction qu’on pouvait manger de tout. Mais ce que dit Paul là, il dit : « Ecoute, tu vas peut-être changer de conviction en cours de route, parce que le Seigneur va t’éclairer, mais ce qui compte pour toi, maintenant aujourd’hui, c’est que tu aies une pleine conviction de ce que tu es en train de pratiquer, de vivre. « nous ne pouvons pas rester entre deux chaises, et dire : « Oui, je mange de ça, mais je n’en suis pas vraiment sûr. Et puis si j’en mange qu’est-ce qui va se passer ? Alors j’en mange, mais Ö » Alors on a un gros doute dans le cœur, on a des choses qui ne vont pas, et là, le Seigneur dit, je lis le verset 5, deuxième partie du verset 5 : « Que chacun ait dans son esprit, (Il ne parle pas de l’intelligence, Il parle de l’esprit). Que chacun ait dans son esprit une pleine conviction. Voilà, c’est le thème de ce message. Que chacun ait dans son esprit une pleine conviction. Quelles que soient les choses que nous pratiquons en tant que chrétien, nous  devons le faire dans une pleine conviction. Que ce soient les choses que nous comprenons dans la Parole, que ce soient les choses que Dieu nous demande de faire, ne faisons rien sans avoir une pleine conviction parce que si nous le faisons sans conviction, nous péchons. Dans le même chapitre, il dit, à la fin de ce chapitre au dernier verset du chapitre, verset 23, « celui qui a des doutes, au sujet de ce qu’il mange, mais on pourrait mettre n’importe quel sujet, celui qui a des doutes sur telle ou telle chose, il est condamné. Et le mot grec est encore plus fort, c’est damné. C’est fort n’est-ce pas ? Alors évidemment, ça ne veut pas dire que si nous hésitons à manger un plat nous allons êtres damnés, ça veut dire que si nous restons dans cet état d’esprit, où nous n’avons pas une ferme conviction, il est dit : « tout ce qui ne résulte pas de la foi est péché. « La foi, c’est une pleine conviction de quelque chose. Même si ce n’est pas encore la perfection de la bonne doctrine, là, manifestement, ceux qui ne voulaient pas manger de certains aliments c’est parce qu’ils étaient encore faibles dans la foi. Ils pensaient qu’il y avait des aliments impurs, des aliments purs, et nous savons, nous qui sommes chrétiens, que nous ne sommes plus sous cette loi et tout est pur pour les enfants du Seigneur, si nous rendons grâce. Si nous rendons grâce, tout est purifié par la Parole et par la prière. Mais il y avait des enfants de Dieu qui n’avaient pas cette force-là de foi, et ils avaient une foi faible, mais ils avaient une conviction qu’ils ne devaient pas manger de certaines choses. Et Paul leur dit : « Cette conviction que tu as là, garde-la. Tu vas peut être en changer encore une fois, parce que Dieu va te montrer des choses plus profondes et plus grandes, mais il est important que tu ne fasses rien sans conviction ». Pour moi ça a été une des grandes leçons de ma vie, parce qu’au début de ma vie chrétienne j’ai eu des convictions, mais j’ai fait tellement de choses sans conviction et j’ai vu les conséquences désastreuses que ça a produit dans ma vie et dans la vie des autres, que ça m’a été une leçon pour la vie. Nous apprenons à nos dépends. chaque fois que nous avons un doute que nous devons faire ou ne pas faire quelque chose, et que nous le faisons dans le doute et que nous avons vus les conséquences que ça pouvait entraîner, Dieu nous apprend à ne rien faire sans avoir la conviction. Dieu nous apprend à dire, «  Seigneur, que ce soit pour faire une visite ou que ce soit pour me rendre à un endroit, que ce soit pour parler à un frère ou à une sœur d’un sujet quelconque, si je ne le fais pas dans une pleine conviction, il vaut mieux ne rien faire et ne rien dire. Et continuer à prier en disant : « Seigneur, je ne peux pas rester comme ça, avec un cœur partagé, j’ai besoin d’avoir une conviction. « Et comme Dieu nous  dit : « Il faut que tu fasses tout avec conviction », Il sera le premier à travailler dans nos cœurs pour nous donner une conviction, pour nous parler par son Esprit, pour permettre que nous ne soyons pas dans le péché ; parce que si nous ne croyons pas pleinement, avec foi, nous péchons, si nous sommes en train de faire quelque chose qui n’est pas le fruit d’une pleine conviction, nous péchons. Alors nous pouvons mesurer combien de fois nous pouvons pécher, parce que nous faisons des choses sans conviction. On a envie de faire quelque chose, mais on n’est pas sûr. Ou on a l’impression que Dieu nous a parlé, mais, c’est pas tout a fait ça. Alors on le fait, et on est dans le péché parce qu’on n’est pas pleinement convaincu. On a manqué de chercher la face du Seigneur pour qu’Il nous donne cette conviction. Il est le premier à vouloir nous la donner. Alors, bien-aimés, s’il y avait quelque chose que nous devons retenir de ce message, c’est cessons de faire quoi que ce soit sans conviction. Arrêtons immédiatement. Arrêtons ! Parce qu’en le faisant, on pèche. On ne peut rien faire d’agréable à Dieu, sans une pleine assurance. C’est la définition même de la foi. La foi, c’est la pleine assurance, ou la pleine conviction des choses qu’on espère, ou qu’on ne voit pas. Alléluia ! Je vais lire quelques passages qui nous montrent, quand nous sommes dans cet état de conviction, comment ça se traduit dans nos cœurs. Dans ce chapitre 14, toujours, il dit au verset 23 : « celui qui a des doutes », donc, le premier signe d’un manque de conviction, c’est qu’il y a dans lefond du cœur un doute. Et  c’est  certain que nous savons quand nous avons un doute dans le cœur.On ne peut pas manquer de le savoir, ce n’est pas possible. Quand nous avons une pleine conviction dequelque chose, ça se sait, on le sent dans le cœur. On est absolument persuadé. Dès qu’on sent lemoindre doute, c’est le signe qu’il n’y a pas une pleine conviction, et c’est le signe qu’il faut continuer àprier pour l’avoir. Donc le premier symptôme, c’est le doute. Et puis dans le même verset, celui qui ades doutes au sujet de ce qu’il mange est condamné. Le deuxième symptôme, c’est un esprit de condamnation. On n’a pas la paix intérieure. Il y a quelque chose qui nous ronge. On sent que quelque part dans notre relation avec Dieu, il y a quelque chose qui ne va pas. C’est un esprit de condamnation. Et cet esprit-là est différent de l’esprit de condamnation que donne le diable qui essaye de nous culpabiliser. Ce n’est pas ça du tout ; là, c’est le Saint-Esprit qui est en train d’agir, pour nous montrer que nous ne sommes pas dans la conviction, et pour nous montrer que si nous restons dans ce manque de conviction, nous sommes dans le péché. Donc c’est un travail de conviction de péché par le Saint-Esprit. C’est très différent de l’esprit de culpabilité que donne le diable. Il va toujours essayer de le faire, le diable, qu’on ait ou pas des convictions, c’est son travail. Le travail du Saint-Esprit, c’est de nous convaincre de péché, donc de nous montrer notre culpabilité, si nous sommes dans le péché. Et si nous sommes dans le doute, nous sommes dans la culpabilité et nous sommes condamnés par le Seigneur. Quand le Seigneur nous condamne, ce n’est pas pour nous mettre à la porte, vous voyez dans quel sens c’est dis ; c’est pour nous convaincre de péché, pour nous dire : « Ta position n’est pas bonne, stop ! Arrête-toi, ta position n’est pas bonne. Tu n’as pas la conviction. Il y a un esprit de condamnation sur toi ». C’est comme ça que travaille le Saint-Esprit. Regardez un autre dans 2 Corinthiens 9, symptôme, 2 Corinthiens 9 verset 7. Là, le contexte est à propos de ceux qui donnent de l’argent. Il y en a qui donnent de l’argent avec joie parce qu’ils ne sont pas attachés aux sous, il y a des chrétiens qui dès qu’il faut qu’ils lâchent la moindre pièce, mmmh Ö Ils le font sans aucune conviction, parce qu’il y a un sentiment d’attachement à l’argent. Ici au chapitre 9 et au verset 7, il dit : « Que chacun donne comme il l’a résolu dans son cœur, sans tristesse ni contrainte ». Donc, un autre symptôme d’un manque de conviction c’est la tristesse dans le cœur. On a décidé de faire quelque chose, mais on n’a pas de conviction donc, ça ne donne pas la joie. Il y a une tristesse dans le cœur, en tout cas, on sent qu’il n’y a pas une pleine joie parce que quand on a une vraie conviction dans le cœur, quand on est dans le plan de Dieu, alors, on sait que c’est ça, Dieu nous a parlé, Dieu nous a montré, on l’a accepté, quel soulagement, quelle joie ! Et quelle paix ! Le manque de conviction se traduit par la tristesse ; il n’y a pas de joie. Et puis ensuite, il y a aussi la contrainte. On a été contraint, ou par nous-mêmes, ou par quelqu’un d’autre, de faire quelque chose, mais ça ne résultait pas de la conviction. Et le diable travaille toujours par la contrainte, alors que le Seigneur ne travaille jamais par la contrainte. Le Seigneur travaille par la conviction. Il nous convainc par son Esprit et sa Parole pour nous donner une pleine foi, et s’il n’y a pas cette conviction, on va essayer de faire quelque chose, peut-être, mais ça va être par la contrainte. Soit pour faire plaisir à quelqu’un, soit parce qu’on a été forcé par quelqu’un, de faire quelque chose, et on ne l’a pas accepté librement par un acte résolu de notre volonté. Il peut y avoir une contrainte sur toi : tu l’examines, et puis tu dis : « Bon, je décide moi-même avec une pleine conviction, de faire ce qu’on me demande de faire de force. Rappelons-nous Matthieu, le sermon sur la montagne, où Jésus dit : « Si on te force à faire un mille, fais-en deux ». Il a pleinement accepté la contrainte, mais avec un cœur entier, et il a dit : « Bon, tu le veux ? tu en auras le double ». Alors que si on est forcé de faire quelque chose mais sans vraiment accepter, on n’a pas une pleine conviction, et là on pèche, parce qu’on n’est pas dans le plan du Seigneur. On n’est pas dans la foi et dans la conviction. Dans 1 Corinthiens 7, c’est le chapitre sur le mariage et les relations au sein du mariage etc., il parle du père qui décide ou pas de garder ses filles vierges. Ce n’est pas le thème du sujet, mais c’est l’esprit dans lequel il le fait. Il dit donc dans 1 Corinthiens 7, verset 37 : « Celui qui a pris une ferme résolution, sans contrainte, et avec l’exercice de sa propre volonté, et qui a décidé dans son cœur » ; après le reste, ce n’est pas le thème, mais c’est la manière de faire, de prendre la décision. Nous voyons comment il l’a prise ? Celui qui a pris une ferme résolution. Il a réfléchi, il a dit : « Bon, honnêtement, dans la droiture de mon cœur, devant Dieu, je prends la ferme résolution, mais parce que j’ai décidé dans ma volonté, sans contrainte, librement, j’ai choisi, je prends cette décision, et cette décision est ferme ». Voilà la manière dont nous devons décider, quand nous sommes chrétiens, pour les actions et les choses que nous avons à faire pour le Seigneur. J’ai été convaincu, et à partir du moment où je suis convaincu, il n’y a plus de place pour le doute ou la crainte dans mon cœur. C’est fini. Je reste ouvert à l’action du Saint-Esprit pour qu’il me fasse aller plus loin et qu’il me fasse éventuellement changer de conviction s’il le juge nécessaire, mais au moment où je vous parle, j’ai cette conviction. Je ne suis pas entre deux décisions, en train de me dire : « Bon ; j’y vais ou je n’y vais pas ? Je me décide ou je ne me décide pas » ? Devant Dieu, l’indécision du cœur est une impureté. Ce message d’ enseignement ma permit de prendre cette décision de venir vous donner ce que le seigneur ma donné dans tous ces messages d’enseignements, il est vrai qu’avant en prenant d’autre message avant celui-ci j’hésitais , je doutais …….  Je lirai dans l’épître de Jacques, au chapitre premier, et aux versets 5 et suivants : « Si quelqu’un d’entre vous manque de sagesse », alors nous pouvons dire aussi si nous manquons de convictions, nous  pourrions le demander au Seigneur, aussi, …. »qu’il la demande à Dieu qui donne à tous simplement et sans reproche, et elle lui sera donnée ». Est-ce que nous pouvons douter de celui qui n’est pas un homme pour mentir ? Est-ce que nous pouvons douter alors que nous avons affaire au Dieu vivant qui ne ment pas, qui nous donne sa Parole, qui nous donne ses propres convictions. Parce que le Seigneur, lui, ne doute jamais dans son cœur. Il n’a que des convictions dans son cœur. Et Il veut nous communiquer ses convictions à lui. Et quand nous avons en face de nous un Dieu si merveilleux, qui est droit, qui a une parole certaine, qui ne ment pas, qui veut nous la révéler pour nous faire vivre selon sa parole, est-ce que nous, nous osons mettre en doute la parole d’un Dieu si grand et si merveilleux qui ne ment jamais, qui dit la vérité, qui est la vérité lui-même ? Et c’est pour ça que quand nous nous approchons de ce Dieu-là qui veut nous remplir de ses convictions, de sa Parole, de sa foi, de son amour etc., Il veut éliminer de nous tout doute, toute impureté de l’indécision. « Mais qu’il la demande avec foi sans douter ; car celui qui doute est semblable au flot de la mer ». Dans Ephésiens il est dit : « agité à tout vent de doctrine », c’est un manque de conviction vis à vis de la Parole. Il est semblable au flot de la mer, agité par le vent, poussé d’un côté et d’autre. Voyons la situation de ce chrétien-là (ou de cette chrétienne) : poussé par le moindre vent qui souffle, ça y est, il va dans le sens où le vent le pousse. La dernière personne qui a parlé l’a convaincu, puis la suivante va le convaincre du contraire, il est là, ballotté. Alors, c’est possible quand on est un bébé en Christ, mais très vite le Seigneur veut nous faire grandir et éliminer de notre cœurs toutes ces hésitations et ces manques de conviction. Il vaudrait mieux chasser tous les doutes de notre cœurs et ne garder que deux ou trois convictions, mais alors des solides ! Cela suffit pour marcher droit avec le Seigneur. Et il va en rajouter des convictions au fur et à mesure qu’on avance avec lui. « Celui qui doute est semblable au flot de la mer, agité par le vent et poussé d’un côté et d’autre. Qu’un tel homme ne s’imagine pas qu’il recevra quoi que ce soit du Seigneur ». Alors voyons l’importance qu’il y a à avoir des convictions. Sans conviction, nous ne recevrons rien du Seigneur, parce que c’est la définition même de la foi. Bon, je sais que Dieu est miséricordieux et compatissant, heureusement, Il nous a préservés bien des fois, alors que nous ne lui avions pas demandé. Il nous a donné bien des bénédictions que nous n’avions pas demandées. Mais le Seigneur veut à mesure que nous grandissons, faire de nous des hommes et des femmes de conviction parce que ce sont ceux-là qui vont bouger le monde, qui vont bouger Satan, qui vont bouger l’église au nom du Seigneur, parce que ce seront des instruments entre les mains du Seigneur. Et il dit, un peu plus loin, au verset 8 : « c’est un homme irrésolu, inconstant dans toutes ses voies ». Et le mot grec, pour irrésolu, c’est : »partagé » ; un cœur partagé ; un pied à droite, un pied à gauche, comme celui qui hésite à s’engageravec le Seigneur pleinement, qui a un pied dans le monde, qui a un pied avec le Seigneur, il est là,irrésolu, il ne sait pas ce qu’il faut faire, ce qu’il ne faut pas faire. Il est dans le péché. Le simple faitd’être dans l’irrésolution, c’est un péché. Il n’a pas pris position, ni pour, ni contre. Un peu plus loin dans Jacques 4:6, il parle du Seigneur : « Il accorde au contraire une grâce plus excellente, c’est pourquoi l’écriture dit : Dieu résiste aux orgueilleux, mais Il fait grâce aux humbles. Soumettez-vous donc à Dieu, résistez au diable et il fuira loin de vous ». Voyons à chaque fois, c’est une position bien tranchée qui nous est demandée. Soumets-toi à Dieu, ce n’est pas à demi, mais c’est soumets-toi à Dieu complètement, et ensuite, tu peux résister au diable complètement. Et il dit : « approchez-vous de Dieu, Il s’approchera de vous. Nettoyez vos mains, pécheurs, purifiez vos cœurs hommes irrésolus ». Le manque de conviction, c’est une impureté du cœur. Jacques dit : « purifiez vos cœurs, hommes irrésolus ». Il faut que nous soyons dans une conviction pleine et entière de ce que Dieu nous demande sinon, c’est une impureté du cœur, et Dieu nous demande de nous en purifier en nous approchant de lui. « Sentez votre misère, soyez dans le deuil et dans les larmes, que votre rire se change en deuil, et votre joie en tristesse ». Quand on est dans une position d’humiliation devant Dieu, on ne peut pas rire et être dans la joie. On est là, dans l’humiliation, dans la tristesse, et dans le deuil, qui sera suivi de la joie, évidemment de la relation restaurée avec le Seigneur ; « purifiez vos cœurs hommes irrésolus ». Et nous voyons que Dieu s’adresse à nous pour le faire. Ce n’est pas lui qui va le faire, c’est lui qui le fait par le sang de Jésus, mais si nous ne voulons pas purifier nos cœurs de toute irrésolution, ce n’est pas Dieu qui va nous forcer à le faire ; nous devons nous placer devant le Seigneur en disant : « Seigneur, montre-moi dans ma vie, tous les points où il n’y a pas vraiment de conviction, où ça fait longtemps que je n’ai pas de conviction là-dessus. Je t’en demande pardon, c’est une impureté. Alors ou bien je n’y pense plus, je mets ça de côté, je mets ça entre parenthèses, ou bien je me place vraiment devant toi pour te chercher dans la prière, parce que toi, tu as la conviction sur ce sujet-là, et tu vas me la donner Seigneur, j’en ai besoin. C’est ça qui s’appelle purifier nos cœurs de toute impureté de l’indécision. David dira dans le Psaume 119 au verset 113 une parole très forte ; et tout le psaume 119, c’est le psaume de la parole de Dieu. Dans tous les versets sauf deux, je crois, il est question de la parole, de la loi du Seigneur, de ses préceptes, de ses commandements. « Je hais les hommes indécis et j’aime ta loi ». « Je hais les hommes indécis » ; voyez la parole dans la bouche de David ? »Je hais les hommes indécis ». Il parlait inspiré par le Saint-Esprit, et là, il y a un sentiment que Dieu éprouve aussi vis à vis de ceux qui restent dans l’indécision, puisque nous ne pouvons pas être agréables à Dieu si nous ne sommes pas dans la foi. Nous déplaisons à Dieu si nous ne sommes pas dans la foi. Nous déplaisons à Dieu si nous sommes indécis, si nous n’avons pas de convictions. « Je hais les hommes indécis et j’aime ta loi ». Nous voyons le contraste ? Le fait d’aimer la Parole de Dieu donne des convictions. Et celui qui est indécis, c’est celui qui n’aime pas la loi de Dieu ; parce que la Parole de Dieu donne des convictions. Alors nous n’avons pas d’excuses à ne pas avoir de convictions sur les sujets que Dieu nous explique dans sa Parole ; sur tous les sujets, que ce soit le salut, un manque de conviction sur le salut, c’est fatal. Mais il y a une foule de doctrines et de sujets où nous devons avoir la conviction de Dieu qui est dans sa Parole. Nous voyons les divisions entre chrétiens sur toutes les grandes doctrines de la Parole, que ce soit du baptême, du baptême du Saint-Esprit, du mariage, du divorce, du remariage, de l’organisation de l’église, de la manière dont les pasteurs, les ministères doivent s’exercer, etc., etc., etc. Il y a des pratiques complètement différentes d’une église à l’autre, ce que le Seigneur veut, c’est que nous ayons une pleine conviction ; et il faut le savoir , quand on a une conviction qui n’est pas vraiment celle du Seigneur, elle ne va pas durer ; parce que le Seigneur veut nous faire passer de conviction en conviction, pour nous faire correspondre à sa conviction à lui. Donc si jamais dans le cœur nous avions des convictions qui n’étaient pas pleinement du Seigneur, et si nous sommes fidèles et que nous désirons avancer avec Dieu, nous ne resterons pas longtemps dans cette conviction qui est différente de celle du Seigneur. Il va nous approuver parce que nous avons une conviction, mais Il va dire : « ta conviction, elle a besoin d’être modifiée parce que ma Parole ne t’a pas encore été révélée pleinement sur ce sujet-là. Alors je vais te la révéler et tu vas recevoir une nouvelle conviction qui correspond à celle du Seigneur » ; et là, nous sommes inébranlable pour l’éternité ( pour moi je verrai pour la suite de ma conviction pour redonner cette enseignement que j’ai reçu) Quand nous avons reçu cette conviction du Seigneur, nous ne bougons plus parce que Dieu est éternel, sa Parole est éternelle, nous avons compris que c’était ça, nous y restons, et là, nous pouvons résister aux tempêtes et aux tentations et aux attaques qui viennent de l’extérieur, nous avons  fondé notre foi sur la Parole, nous avons reçu la révélation de la vérité, nous ne broncherons plus, quelles que soient les attaques extérieures, nous avons que c’est la vérité, c’est ça. Nous ne bougons plus. Donc cette assurance qui nous est demandée par le Seigneur, qui s’appelle la foi, c’est ça, la conviction c’est la foi, c’est un signe de justice dans nos vies. De la même manière que le manque de conviction est un signe d’impureté, c’est un état d’impureté, la présence d’une pleine conviction dans ma vie, c’est un signe de justice. Rappelons-nous de ce qui est dit dans Actes 4, ils font cette prière dans actes 4, et ils disent : « Seigneur, donne-nous d’annoncer ta parole avec une pleine assurance » ; une pleine conviction. Nous pouvons imaginer un chrétien ou un serviteur de Dieu témoignant ou annonçant la Parole avec un manque de conviction ? Ça ne marche pas. Ça se sent immédiatement. Ça se sent. N’importe qui peut sentir que c’est fade ce que nous sommes en train de dire, qu’il n’y a pas une pleine conviction dans le cœur ; nous ne pouvons pas transmettre notre conviction, parce que nous ne l’avons pas. Mais quand nous disons : « Seigneur, donne-moi d’annoncer ta Parole avec une pleine assurance », Dieu va nous révéler les choses qu’il a prévues, et il va nous donner cette conviction. Et nous voyons les résultats, je relis ce passage dans Actes 4, quand ils prient, aux versets 29 et 30 : « Maintenant, Seigneur, vois leurs menaces, donne à tes serviteurs d’annoncer ta Parole avec une pleine assurance », une pleine conviction, « en étendant ta main pour qu’il se fasse des guérisons, des miracles et des prodiges par le nom de ton saint Fils Jésus. Quand ils eurent prié, le lieu où ils étaient rassemblés trembla, ils furent tous remplis du Saint-Esprit et ils annonçaient la parole de Dieu avec assurance », et on voit tous les miracles et les signes qui les accompagnaient. Parce qu’ils ont prié et qu’ils l’ont reçu, ils ont été remplis du Saint-Esprit, et ils annonçaient la Parole avec assurance. Donc, la conviction qui nous est donnée par le Seigneur est le résultat de la justice que nous donne la présence du Saint-Esprit en nous. On est rempli du Saint-Esprit, on ne peut pas faire autre chose que d’être un homme ou une femme de conviction. Plus on est rempli du Saint-Esprit, plus on a des convictions données par le Seigneur. Et c’est un signe aussi, quand nous regardons la vie de nos frères et de nos sœurs, si nous les voyons ballottés, indécis, on peut les aider en leur disant : « Mais il faut que tu recherches le Seigneur pour être rempli d’avantage de son Esprit. Si nous avons cette indécision dans le cœur, c’est qu’il nous manque la présence du Saint-Esprit qui donne l’assurance et qui donne la conviction. Recherchons et demandons à Dieu la plénitude. Il va nous la donner, Il le veut, le Seigneur ». Dans Actes 14 et au verset 3, il est dit de Paul et de Barnabas : « Ils restèrent cependant assez longtemps à Icone, parlant avec assurance, appuyés sur le Seigneur ». Le Seigneur est solide, quand on est appuyé sur lui, on ne bronche pas. « appuyés sur le Seigneur qui rendait témoignage à la parole de sa grâce, et permettait qu’il se fit par leurs mains des prodiges et des miracles ». Toujours le même contexte : il a affaire à des hommes résolus, qui ont donné leur vie entière au Seigneur, qui sont entre ses mains des instruments entièrement consacrés, qui ont le cœur rempli de convictions, et Dieu se réjouissait à confirmer cette parole qui était annoncée avec une pleine assurance par des guérisons, des signes, des miracles etc. Dans les Proverbes je lirai quelques versets. Proverbe 1 et au verset 33 : « Celui qui m’écoute reposera avec assurance ». J’aime bien l’association des deux termes ? Parce que l’assurance donne du repos. Une conviction donne le repos de l’âme. Quand nous avons dans le cœur une pleine conviction qui nous est donnée par la Parole, quel repos ! nous ne sommes pas torturé, nous ne sommes pas tiraillé, nous sommes dans l’assurance du repos. « Celui qui m’écoute », voyons la condition pour avoir cette assurance, « Celui qui m’écoute », c’est ça, la justice du Seigneur ; un cœur ouvert à la Parole de Dieu, qui écoute le Seigneur et qui dit : « Parle Seigneur, ton serviteur écoute ». Le Seigneur nous parle et cette parole nous donne la foi et la conviction. et « il vivra tranquille et sans craindre aucun mal ». Si nous avons encore de la crainte dans le cœur, confesse cela au Seigneur comme un manque de conviction. Dis : « Seigneur tu vois, sur ce point, j’ai encore des craintes dans mon cœur, j’ai encore des angoisses et des craintes, Seigneur remplace-les par une pleine conviction, pour que je repose en paix, que ce soit sur mon lit ou que ce soit en pleine activité, que je sois tranquille et sans craindre aucun mal, parce que tu es mon bon Berger. Dans Proverbes 3, au verset 21 : « Mon fils, ma fille, que ces enseignements de ma parole ne s’éloignent pas de tes yeux, garde la sagesse et la réflexion, elles seront la vie de ton âme, l’ornement de ton cou », ce n’est pas des colliers d’or, l’ornement de notre cou ; c’est l’enseignement du Seigneur, qu’on a là, « Alors tu marcheras avec assurance dans ton chemin, et ton pied ne heurtera pas. Si tu te couches, tu seras sans crainte, quand tu seras couché, ton sommeil sera doux » ; parce que c’est un sommeil plein de convictions ! Seigneur je sais, parce que ta Parole me le dit, tu es là. Tu es en moi, tu es autour de moi, tu es à côté de moi. Quand je suis là sur mon lit, tu es là en moi et à côté, Seigneur. Je baigne dans ta lumière, je suis dans une paix complète et parfaite parce que j’ai la conviction de ta présence. « Tu ne redouteras ni une terreur soudaine ni une attaque de la part des méchants, car l’Eternel sera ton assurance ». La meilleure des convictions, c’est l’Eternel lui-même. Dieu nous donne des convictions par sa Parole, mais la meilleure des convictions, c’est la présence du Seigneur dans nos cœurs et nous le savons, la conviction de son amour pour nous, de son soutien qui ne fait jamais défaut, de sa présence éternelle, de sa toute puissance, de sa sagesse, le Seigneur est là, et c’est lui qui est mon assurance, ma conviction. Un peu plus loin, Proverbes 10, verset 9 : « celui qui marche dans l’intégrité », intégrité ça veut dire : la droiture de cœur ; « celui qui marche dans l’intégrité marche avec assurance, mais celui qui prend des voies tortueuses sera découvert ». Si nous marchons dans l’intégrité, mon frère, ma sœur, nous sommes dans l’assurance du Seigneur. Nous n’avons peut-être pas une pleine révélation de toutes ses doctrines, mais sur celles que nous avons, nous avons reçu du Seigneur la conviction dont nous avons besoin, nous sommes des hommes et des femmes justes devant lui, et nous marchons avec assurance. Proverbes chapitre 28 et au verset premier : « Le méchant prend la fuite sans qu’on le poursuive. Le juste a de l’assurance comme un jeune lion ». Le juste a de l’assurance comme un jeune lion. Un jeune lion n’a peur de rien. Nous, si nous n’avons peur de rien, ce n’est pas par bravade, c’est parce qu’il est dit là que quand nous sommes justes devant le Seigneur, nous n’avons peur de rien. De rien ! De l’assurance ! Que ce soit dans ce que nous disons, nous le disons avec conviction ; que ce soit dans ce que nous faisons, nous le faisons avec conviction. Nous pouvons avoir autour de nous les circonstances les plus terribles et les plus dramatiques, quand nous avons la conviction que le Seigneur est là, qu’Il nous a demandé de faire quelque chose et que nous n’avons aucun doute dans le cœur, nous y allons et nous avons une pleine assurance et une pleine paix, et le Seigneur est avec nous. C’est merveilleux. Alors, comment sommes-nous justes, bien-aimés ? Nous sommes justes par la foi en Jésus ! Par la foi en sa Parole ! Nous voyons la responsabilité que nous avons de garder encore un manque de conviction dans le cœur. Je lirai dans 2 Corinthiens 3 quelques versets maintenant qui vont nous fortifier dans la manière de garder cette assurance ; de l’avoir et de la garder. Dans 2 Corinthiens 3, au verset 4 : « Cette assurance-là, (cette conviction-là), nous l’avons par Christ auprès de Dieu ». Ça veut dire que si nous manquons de convictions, nous  nous approchons de Dieu, de tout notre cœur, et Christ qui est auprès de Dieu notre intercesseur fidèle, l’auteur et le consommateur de notre foi, va nous la donner. Cette assurance là, nous l’avons par Christ auprès de Dieu. Ça veut dire : approche-toi de Dieu, au nom du Seigneur Jésus-Christ, et Christ qui est là, ton souverain sacrificateur à la droite de Dieu, va te donner cette assurance. Dans 1 Thessaloniciens 2, verset 2 : « après avoir souffert et reçu des outrages à Philippes, comme vous le savez, nous prîmes de l’assurance en notre Dieu pour vous annoncer l’évangile au milieu de bien des combats ». Ils avaient été éprouvés, peut-être que leur assurance avait été un peu défaillante, mais il dit là la méthode pour l’avoir, il dit après avoir été éprouvé, « nous prîmes de l’assurance en notre Dieu ». Voilà, c’est le même principe qui a été dit tout à l’heure, nous nous approchons de Dieu, mais là, c’est un peu plus. Ce n’est pas seulement auprès de Dieu, c’est en Dieu. Nous sommes en lui, Il est en nous. Et c’est dans la compréhension de cette relation avec le Seigneur que vient notre assurance. Nous l’avons par la prière. Nous n’allons pas relire le verset, mais dans Actes 4:29, ils prient en disant : « Seigneur, donne à tes serviteurs d’annoncer ta parole avec assurance ». Et Dieu a répondu tout de suite en les remplissant du Saint-Esprit. Donc cette assurance-là, nous l’avons,

cette conviction si nous la demandons au Seigneur dans la prière. « Seigneur tu vois, je manque d’assurance, je ne suis pas vraiment plein, je suis indécis sur tel ou tel point, Seigneur, je veux devenir un homme ou une femme de conviction en toi. Donne-moi cette assurance, Seigneur ». Et Dieu la donne. Il est fidèle. Nous avons cette conviction par la Parole du Seigneur. Dans Romains 10:17, il est dit : « La foi vient de ce que l’on entend, ce que l’on entend vient de la Parole de Dieu ». La foi c’est l’assurance et la conviction. Nous allons développer nos convictions en méditant la Parole parce que cette Parole est un rocher et un rocher ce n’est pas ébranlable. Enfin le rocher du Seigneur, personne ne peut l’ébranler. La Parole de Dieu, elle est inébranlable. On ne peut rien faire contre elle. C’est un marteau qui brise le roc le plus dur, c’est une épée à double tranchant qui fouille dans le plus profond des cœurs. La Parole de Dieu, si nous sommes fondés sur la Parole, nous sommes fondés sur le roc et nous ne serons pas ébranlés. La foi vient de la Parole. C’est en méditant la Parole que nous allons comprendre que nous sommes une nouvelle création en Jésus. C’est en méditant la Parole que nous allons comprendre que Jésus s’est chargé de nos péchés, de nos maladies, de nos douleurs. En ce moment même, où nous sommes sur notre chaise nous avons peut-être des douleurs dans notre corps ; réalisons que le Seigneur s’en est chargé, et en ce moment  même , nous pouvons recevoir du Seigneur une pleine délivrance parce que Dieu veut nous donner une pleine assurance, parce qu’Il s’est chargé de nos douleurs. Nous sommes fatigués ? Renouvelons nos forces dans le Seigneur, recevons cette Parole, le Seigneur va renouveler nos forces par le Saint-Esprit qui habite en nous et qui a ressuscité Christ d’entre les morts. Alors si Jésus a été ressuscité par le Saint-Esprit et le même Saint-Esprit habite en nous, n’est-Il pas capable de nous donner de la force ? N’est-Il pas capable de nous donner de la conviction ? N’est-Il pas capable de nous donner de la santé, de la force pour le servir ? Amen, si ! Alléluia ! Gloire à Dieu ! Et cette conviction-là, alors ça, c’est peut être le plus important, nous est donnée dans 1 Jean 3, par l’amour et la pratique de l’amour. 1 Jean 3:18 et suivants : « Petits enfants n’aimons pas en paroles et avec la langue, mais aimons en action etavec vérité. Par là nous connaîtrons que nous sommes de la vérité, et nous rassurerons nos cœurs ».Rassurerons, ça veut dire aussi revenir dans l’assurance. C’est ça que ça veut dire. Nous rassurons noscœurs devant lui ; « car si notre cœur nous condamne », pourquoi notre cœur nous condamne-t-il ?Parce que nous n’aimons pas nos frères, ou parce que nous avons quelque chose qui n’a pas été régléavec un frère, un mari, une épouse, un père, une mère, etc., quiconque. On a de la haine ou de larancune envers quelqu’un, et notre cœur nous condamne parce que le Saint-Esprit ne peut pas nousmettre dans l’assurance de la foi si nous avons un manque d’amour pour quelqu’un. Il dit : « Bien aimés,si notre cœur ne nous condamne pas, nous avons de l’assurance devant Dieu ». Si on sent quenotre cœur nous condamne quelque part, nous ne sommes pas dans l’assurance, nous n’avons pas de conviction. Il faut donc chercher le Seigneur en disant : « Seigneur, mon cœur me condamne », et là, le contexte nous montre que c’est à cause d’un manque d’amour pour quelqu’un. Donc il faut vraiment régler ça devant le Seigneur. Que personne n’ait dans le cœur la moindre rancune, la moindre animosité, la moindre haine contre ceux qui nous ont fait du mal et qui nous ont maltraités. Ce n’est pas facile parce que quelquefois, certains ont été tellement maltraités par certaines personnes, qu’il faut vraiment toute la grâce du Seigneur pour pouvoir prier comme Jésus : « Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font. S’ils le savaient, ils ne le feraient pas ; s’ils savaient quel mal ils se font, ils te font, ils font aux autres en agissant comme ça, ils ne le feraient pas. Alors ouvre leurs yeux et pardonne-leur, Seigneur ; moi, je leur pardonne de tout mon cœur. Si nous avons cette assurance parce que nous n’avons pas de haine, nous voyons au verset 22 : « quoi que ce soit que nous demandions, nous le recevons de lui, parce que nous gardons ses commandements et que nous faisons ce qui lui est agréable. Et c’est ici son commandement : que nous croyions au nom du fils de Dieu, Jésus-Christ, et que nous nous aimions les uns les autres ». Alors ça c’est important. Donc, répétons le, cette assurance nous l’avons par Christ auprès de Dieu ; nous l’avons en Dieu, nous l’avons par la prière, par la méditation de la Parole, nous l’avons par la pratique de l’amour, de l’amour chrétien entre nous et envers tous. Et quand nous avons cette assurance, elle nous fortifie, nous sommes fortifiés par l’assurance que nous avons dans le cœur, elle nous donne du succès, l’assurance, parce que la foi produit toujours le résultat que Dieu veut qu’elle produise ; L’assurance nous donne le succès en Christ ; évidemment, ce n’est pas le succès du monde. Mais c’est l’accomplissement des promesses du Seigneur. Rappelons-nous notre père Abraham qui n’a pas douté, il était rempli de cette assurance que Dieu pouvait accomplir sa promesse, il n’a pas regardé à son corps décati, qui s’abîmait chaque jour qui passait, il est resté dans cette conviction que ce que Dieu promet, Il peut aussi l’accomplir, et cela lui fut imputé à justice, c’est à cause de ça qu’il a été déclaré juste, et c’est à cause de ça qu’il a reçu le bénéfice de la promesse. Alors faisons comme lui, car il n’est pas un homme différent de nous, nous sommes de la même nature que lui, et nous avons en plus la nouvelle nature que Dieu nous a donnée. Et je terminerai par deux versets dans Hébreux. Cette assurance, cette conviction, nous permet d’être secourus dans tous nos besoins. Hébreux 4 verset 16, et le contexte montre que c’est grâce à l’appui et au soutien du Seigneur Jésus que nous pouvons avoir cette assurance, parce qu’il est dit : « Approchons-nous donc », parce que nous avons un grand souverain sacrificateur qui a compati à nos faiblesses, qui est venu sur terre prendre un corps de chair comme nous, qui a connu les mêmes souffrances que nous, les mêmes problèmes que nous et qui a vaincu, il est dit : « approchons-nous avec assurance du trône de la grâce, afin d’obtenir miséricorde, et de trouver grâce pour être secourus dans tous nos besoins ». L’assurance nous permet de trouver miséricorde, de trouver grâce auprès de Dieu, et d’être secourus dans tous nos besoins. Alors n’ajoutez pas sauf celui-là ou celui-là, parce que ça fait des années que ça dure et que je n’ai pas encore vu, Non ! Approches-toi du Seigneur avec assurance, l’assurance qu’Il te donne lui-même, et tu vas être secouru, tu vas trouver grâce auprès de lui, tu vas trouver miséricorde auprès de lui. Tu vas être secouru dans tous tes besoins. Un peu plus loin, il est dit, Hébreux 10, verset 35 : « n’abandonnons pas cette assurance », cette conviction ; cette conviction, tu peux l’abandonner si tu recommences à quitter Jésus des yeux et à quitter sa Parole des yeux. La conviction va tomber. C’est fragile. Il est dit là, Hébreux 10:35 : « n’abandonnez pas votre assurance à laquelle est attachée une grande rémunération car vous avez besoin de persévérance ». Nous avons besoin de persévérer dans l’assurance. Il faut avoir la conviction, mais il ne faut pas l’avoir pour un soir. Nous avons besoin de persévérer, d’entretenir cette assurance en permanence par une communion étroite avec le Seigneur, avec son Esprit et sa Parole. Ne l’abandonnons pas, parce que justement c’est cette conviction-là qui va amener la réalisation de ce que Dieu m’a promis. « Et vous obtiendrez ce qui a été promis. Encore un peu de temps, celui qui doit venir viendra, il ne tardera pas et le juste vivra par la foi. Alors bien-aimés, soyons des hommes et des femmes de conviction. Ne faisons plus rien sans conviction. Si maintenant, nous sommes décidés de faire quelque chose et que nous ne sommes pas dans une pleine conviction, ne le fais pas., ne le faisons pas ! Et passons la nuit à prier pour que nous l’ayons. C’est un conseil qui est donne, sinon, nous sommes dans le péché. Mettons de côté tout manque de conviction, sois un homme, une femme, droit, droite devant Dieu, rempli des convictions du Seigneur et nous allons voir la gloire de Dieu se manifester dans notre vie. Jésus l’a dit à Marthe et à Marie : « Je te dis que si tu crois, tu verras la gloire de Dieu ». Si nous restons dans cette conviction que Dieu nous donne, nous verrons la gloire du Seigneur. Amen. Alléluia. Et on peut s’attendre à la voir encore maintenant  parmi nous par des exaucements, par des renouvellements de nos forces, par la réception de convictions que nous n’avons pas encore sur des sujets précis. Passons un moment à prier devant Dieu, à nous approcher du trône de la grâce, Dieu va nous remplir de conviction, de foi, Il va nous renouveler dans notre vie spirituelle et physique, et nous allons repartir requinqués physiquement, spirituellement pour sa gloire. Alléluia, merci Seigneur. « Je suis dans la joie, Seigneur, quand tu me donnes la grâce de prêcher ta Parole, c’est vraiment une grâce, Seigneur. Je désire que nous soyons tous des hommes et des femmes de conviction. Seigneur, Sur tous les sujets que nous donne ta Parole, sur tout, Seigneur, que tu nous donnes dans ta grâce d’avoir des convictions qui viennent de toi, de ton cœur, de ta Parole. Que nous ne fassions rien sans avoir une pleine conviction qui vienne de toi, pour que ton nom soit glorifié, Seigneur ; pour que ton nom soit glorifié et pour que le monde puisse voir ton Eglise en marche, Seigneur, une Eglise remplie de ta foi, de ta conviction, de ton amour, de ta grâce, débarrassée de toutes les impuretés, des doutes, des craintes Seigneur, de ces choses qui déshonorent ton nom dans nos cœurs, Seigneur, je te prie que tu nous laves dans le sang de l’Agneau ; moi le premier, Seigneur, lave-moi et place dans mon cœur et dans le cœur de mes frères, de mes sœurs, tes convictions à toi, Seigneur ; ta conviction céleste. Père, je te le demande, au nom de Jésus et je te remercie. Merci de nous rendre inébranlables en toi. Amen. ».

Dieu nous appelle tous à faire des miracles.

                                    Pour quelles raisons ?       

Le but de ce message, est de faire grandir notre foi dans les miracles de Dieu parce que Dieu est un Dieu de miracles. Il a tout fait par des miracles. Il n’a pas arrêté de faire des miracles depuis qu’Il a créé le monde. La création du monde est un miracle. Nous savons bien comment Dieu a créé le monde : en prononçant une parole, et le monde est venu, les oiseaux, les fleurs… Nous savons comment Dieu a créé l’homme ? Par un miracle. Il a pris de la terre, Il a fait une représentation d’homme, Il a soufflé son souffle dans les narines de cet homme, et un miracle s’est produit. L’homme est devenu un être vivant. Comment Jésus est-Il venu sur la terre ? Par un miracle. Marie a conçu Jésus par un miracle puissant du Saint-Esprit. Comment Jésus est-Il ressuscité ? Par un grand miracle. C’est peut-être le plus grand miracle des miracles, la résurrection du Seigneur Jésus, de savoir qu’aujourd’hui Jésus-Christ est vivant, qu’Il n’est plus dans la tombe, qu’Il est vraiment ressuscité pour toujours. Dieu est un Dieu de miracles. Le ministère de Jésus a été un ministère de miracles. Le ministère de l’Eglise, au début, quand elle n’était pas endormie et incrédule, était un ministère de signes, de prodiges et de miracles. Partout où il y a eu un réveil spirituel, le Seigneur a recommencé à agir par des miracles. Il y a des raisons à cela, et maintenant ,  voyons dans la Parole du Seigneur, pourquoi Dieu fait des miracles, et pourquoi Il nous demande d’en faire (en Son nom). Je vais lire en introduction un court passage dans l’Evangile de Marc au chapitre 16. Au verset 15, Jésus dit à ses disciples : « Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru ».

Le Seigneur parle de ceux qui croiront en son nom (cela veut dire : ceux qui croient qu’Il est venu en chair, qu’Il est mort pour nous sur la Croix, et qu’Il nous a rachetés par son sang), et qui L’auront reçu comme Seigneur et Maître. Jésus leur dit : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru ». Normalement, nous ne devrions pas chercher les miracles ; ce sont les miracles qui nous cherchent, qui nous interpellent, parce qu’il est dit : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru ».  Nous voyons, celui qui a cru, est en marche et qu’est-ce qui l’accompagne ? Les miracles de Dieu. Quels sont ces miracles ? Il en donne là une petite liste, puisqu’il y en a bien d’autres. Ce sont tous les miracles qui se sont manifestés dans la vie de Jésus, qui doivent accompagner ceux qui auront cru. « En mon nom, ils chasseront les démons ». Chasser les démons, c’est un miracle. « Ils parleront de

nouvelles langues ». C’est aussi, un miracle ; nous n’avons peut-être pas l’habitude de considérer le parler en langues nouvelles comme un miracle, mais c’est un miracle du Seigneur, du Saint-Esprit. C’est une langue surnaturelle : un miracle. Donc nous pouvons déjà faire tous les jours des miracles en parlant en langues. Alléluia ! Il se passe des choses quand nous parlons en langues : nous nous édifions nous-mêmes et nous parlons à Dieu dans une langue céleste. « Ils saisiront des serpents (il ne précise pas dans quel contexte ils vont les saisir, mais ils saisiront des serpents, et bien entendu, les serpents ne leur feront pas de mal), s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris ». Comme le Seigneur parle de miracles dans l’imposition des mains aux malades, Il veut vraiment que cela soit manifesté d’une manière surnaturelle. Un miracle, c’est quelque chose de surnaturel. Si notre femme a une grippe, nous lui imposons les mains et trois semaines après, à la suite de souffrances énormes dans le lit, elle guérit, ce n’est pas un miracle cela, c’est la nature normale. Mais si elle se relève instantanément dès que nous lui avons imposé les mains, alors c’est un miracle. Jésus dit : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru » en Lui, en Jésus. Nous avons cru en Jésus-Christ, nous devons nous attendre à ce que des miracles nous suivent. Partout où nous allons, les miracles de Dieu nous accompagnent. Quelquefois, nous oublions qu’ils sont là . Nous ne réalisons même pas que les miracles du Seigneur nous suivent. Ils sont prêts, nous n’avons qu’à les saisir. Ils sont prêts à se manifester à la première occasion que Dieu nous demande, et le miracle qui suit se manifeste. Nous savons que nous avons une foule de miracles qui nous suivent, plein ! C’est-à-dire toutes les œuvres que Jésus a préparées pour nous. Elles nous suivent, il faut croire pour qu’elles se manifestent. Et ce n’est pas quelque chose de difficile. Pourquoi le Seigneur a-t-Il accompli tous ces miracles, et pourquoi les accomplit-Il encore ? Pourquoi veut-Il que nous les accomplissions en Son nom ? il est relevé une dizaine de raisons uniquement dans le Nouveau Testament (dans l’Ancien Testament, il y en a encore beaucoup d’autres). Dans le Nouveau Testament, nous pouvons voir pourquoi le Seigneur faisait des miracles, et pourquoi nous devons en faire. Rappelons-nous toujours que lorsque Jésus faisait des miracles, ce n’était pas parce qu’Il était un être unique et exceptionnel, c’est parce qu’Il est aussi notre modèle et Il veut que nous fassions comme Lui. « Les œuvres que Je fais, vous les ferez aussi », dit le Seigneur, par la foi. La première et la plus importante des raisons dans le Nouveau Testament, pour laquelle le Seigneur Jésus faisait des miracles, c’est pour prouver qu’Il est le Messie, le Fils de Dieu. Voilà la raison pour laquelle les miracles nous accompagnent. Quand nous annonçons la Parole du Seigneur, nous parlons de Jésus, Messie, Fils de Dieu, venu en chair pour sauver l’humanité. Dieu veut faire des miracles, pour confirmer devant ce monde et devant l’Eglise, que Jésus-Christ est le Messie d’Israël, le Sauveur annoncé par la Bible, par le Seigneur, par les prophéties ; qu’Il est le Fils de Dieu venu en chair. Dieu veut faire des miracles pour confirmer que Jésus est le Messie. C’est la raison la plus importante. Si Dieu faisait des miracles dans l’Ancien Testament, c’était pour annoncer la venue du Seigneur Jésus. Je vais lire dans le Nouveau Testament quelques versets qui le montrent. Dans Matthieu 11, au verset 2 :

« Jean, ayant entendu parler dans sa prison des œuvres du Christ, lui fit dire par ses disciples : Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ? »

Même aujourd’hui, il y a beaucoup de Juifs qui se posent cette question à propos de Jésus. S’ils n’ont pas en face d’eux une Eglise qui fait des miracles, ils ne vont pas croire. C’était la question que Jean posait aux disciples de Jésus : Es-tu celui que nous attendions : le Messie, le Christ ? Ou n’es-tu pas le Christ ? Est-ce que nous devons en attendre un autre ? « Jésus leur répondit : (alors qu’Il était le Messie) Allez rapporter à Jean ce que vous entendez et ce que vous voyez : les aveugles voient, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent, et la bonne nouvelle est annoncée aux pauvres. Heureux celui pour qui je ne serai pas une occasion de chute ».

Jésus est une occasion de chute pour ceux qui ne croient pas qu’Il est le Messie, malgré tous les miracles qu’Il a faits et qu’Il fait encore aujourd’hui. Donc, le but de ces miracles (ici c’est dans la bouche même de Jésus), c’est pour prouver qu’Il est le Christ, le Messie attendu. La situation a-t-elle changé aujourd’hui ?  croyons-nous que les gens n’ont pas besoin d’un Sauveur ? Que les Juifs n’ont pas besoin de comprendre que Jésus est le Messie ? Que le monde n’a pas besoin de comprendre que ce Messie qui devait venir est le Sauveur du monde ? Dieu le Père veut confirmer au travers de nous sa Parole, par des signes, des prodiges et des miracles. Je dirais presque que cette seule raison suffirait pour prouver que Jésus est le Sauveur, le Messie. Alors, nous ne devons pas hésiter à plonger dans les situations que Dieu place devant nous, en ayant cette pensée en tête : je sais que mon Père est avec moi, parce qu’Il veut prouver dans cette occasion-là que Jésus-Christ est le Seigneur et le Sauveur, le Messie ; le Fils de Dieu venu en chair, pour sauver le monde, pour le guérir, pour le délivrer. Dieu veut le prouver comment ? En faisant un miracle qui va vraiment montrer qu’il y a une puissance surnaturelle, d’une manière bien plus puissante que les miracles accomplis par la puissance des ténèbres, qui est aussi capable de faire des miracles. Mais devant la puissance des ténèbres, la puissance miraculeuse de Dieu est infiniment plus extraordinaire, plus profonde, plus puissante, elle donne la vie. C’est pour cela que Dieu veut accomplir des miracles. Jean parle beaucoup des miracles de Dieu. Dans Jean, au chapitre 2, et au verset 11, nous lisons :

« Tel fut, à Cana en Galilée, le premier des miracles que fit Jésus ».

Quand on parle de miracle, il ne s’agit pas seulement de guérison, il s’agit de toute manifestation surnaturelle, qui dépasse les lois de la nature : marcher sur l’eau ; changer l’eau en vin ; tous les miracles de Jésus. Là, Jésus venait de changer de l’eau en vin. Il est dit : « Il manifesta sa gloire ». Quand il est parlé de gloire dans la Bible, c’est la gloire de Dieu, puisque Dieu ne donne pas sa gloire à des hommes ; donc là Il manifesta sa gloire. Comment ? En tant que Messie, en tant que Christ. « Et ses disciples crurent en lui ».

Ils ont dit : « C’est Lui le Messie, ce n’est pas possible autrement ! » Vous vous rendez compte ! Simplement, j’ose dire, parce que Jésus avait changé de l’eau en vin ! C’est déjà un grand miracle, mais nous aurions pu dire : le premier des miracles aurait dû être une grande résurrection de mort ! Nous, nous aurions peut-être pensé que ce devait être quelque chose de plus frappant, mais Jésus a choisi de changer de l’eau en vin. C’était un miracle, le premier qu’Il a accompli, et cela a suffi pour que ses disciples croient en Lui et disent : « C’est Lui le Messie ».

Donc, la prochaine fois que l’occasion se présentera pour nous, n’hésitons pas. Si nous sommes au fin fond de l’Afrique et s’il n’y a pas de vin pour le culte, s’il y a seulement l’eau tirée du marigot, eh bien n’hésitons pas à prier pour que l’eau se change en vin (si nous avons la foi pour cela), en sachant que Dieu est prêt à faire un miracle.

Dans Jean 3, aux versets 1 et 2 :

« Il y eut un homme d’entre les pharisiens (les pharisiens connaissaient très bien la loi et tout ce qu’il y avait dans la loi de Dieu), nommé Nicodème, un chef des Juifs, qui vint, lui, auprès de Jésus, de nuit, et lui dit : Rabbi, nous savons que tu es un docteur venu de Dieu ; car personne ne peut faire ces miracles que tu fais, si Dieu n’est avec lui ». Nicodème ne croyait peut-être pas encore qu’il avait en face de lui le Messie, puisqu’il dit :

« Docteur, venu de Dieu ». Mais les miracles que Jésus faisait, avaient tourné le cœur de ce pharisien vers le Seigneur, pour qu’il croie que cet homme venait de Dieu. Personne ne peut faire des miracles comme cela si Dieu n’est avec lui. Nous savons que par la suite, Nicodème est vraiment devenu un disciple de Jésus. Il a donc fini par croire que Jésus était le Christ, le Messie. Joseph d’Arimathée et d’autres, étaient quelques pharisiens qui se sont vraiment convertis et qui ont cru que Jésus était le Messie. Qu’est-ce qui a amené Nicodème au salut ? Ce sont les miracles que Jésus faisait. Il a commencé par se dire : « Cet homme-là vient forcément de Dieu ». La fréquentation de Jésus l’a amené à la

conclusion qu’Il était bien le Messie d’Israël, celui qu’il attendait. Nicodème connaissait bien la Bible, les prophéties. Il a comparé ce qu’il connaissait des prophéties à ce qu’il voyait de ses yeux. Un peu plus loin, dans Jean 7, verset 31 :

« Plusieurs parmi la foule crurent en lui, et ils disaient : Le Christ, quand il viendra, fera-t-il plus de miracles que n’en a fait celui-ci ? »

Vous voyez pourquoi ils commençaient à se poser cette question. Ils se disaient : « Cet homme-là fait des miracles extraordinaires, Il doit être le Christ. Parce que, quand le Christ viendra, est-ce qu’il sera possible qu’Il fasse plus de miracles que ceux que nous voyons en ce moment ? »

Ce sont les miracles qui leur faisaient penser qu’il devait être le Christ. Alléluia ! Toujours dans Jean, au chapitre 10 et au verset 24 : « Les Juifs l’entourèrent, et lui dirent : Jusqu’à quand tiendras-tu notre esprit en suspens ? Si tu es le Christ, dis-le-nous franchement ».

La réponse de Jésus est claire : « Jésus leur répondit : je vous l’ai dit, et vous ne croyez pas. Les œuvres que je fais au nom de mon Père (les œuvres, c’étaient les miracles, les signes et les prodiges, les guérisons) rendent témoignage de moi ». Sous-entendu : Vous venez de me poser la question : dis-le nous franchement. Eh bien oui, Je suis bien le Christ. Il dit : « Mais je vous le dis et vous ne me croyez pas ». Sous-entendu : Mais, au moins croyez à cause de ces œuvres que vous voyez, à cause de ces miracles !

Il en est de même pour nous, quand nous annonçons l’Evangile et quand nous annonçons le Seigneur Jésus. Nous sommes à la place du Seigneur, qui est auprès du Père. Dieu nous a envoyé Son Esprit qui habite en nous : le Saint-Esprit est prêt à confirmer la même Parole, par les mêmes signes, prodiges et miracles, pour glorifier Jésus et prouver aux yeux du monde qu’Il est vraiment le Messie d’Israël et le Sauveur du monde. C’est le même ! Alléluia !

Dans Jean 20, au verset 30

, là, c’est clair et net :

« Jésus a fait encore, en présence de ses disciples, beaucoup d’autres miracles, qui ne sont pas écrits dans ce livre. Mais ces choses ont été écrites afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu’en croyant vous ayez la vie en son nom ».

C’est toujours valable aujourd’hui. Jésus a fait beaucoup de miracles pour que nous croyions qu’Il est le Christ, le Fils de Dieu. Jésus veut faire aujourd’hui beaucoup de miracles pour que le monde, et aussi l’Eglise croient que Jésus est vraiment le Fils de Dieu. Il y a bien des portions de l’église visible où l’on ne croit plus tellement que Jésus est le Seigneur et le Sauveur vivant.

« Et, qu’en croyant, vous ayez la vie en son nom ».

Dans Actes 2, au verset 22.

C’est le discours de Pierre, le jour de la Pentecôte ; tout à fait au début de ce discours, un petit discours tout simple, Pierre leur dit : « Hommes Israélites, écoutez ces paroles ! Jésus de Nazareth, cet homme à qui Dieu a rendu témoignage devant vous par les miracles, les prodiges et les signes qu’il a opérés par lui au milieu de vous, comme vous le savez vous-mêmes ».

Un peu plus loin, il dit au verset 36 : « Que toute la maison d’Israël sache donc avec certitude que Dieu a fait Seigneur et Christ ce Jésus que vous avez crucifié ». Il vient de dire : « Dieu lui a rendu témoignage par des signes, des prodiges et des miracles ».  croyons-nous que Dieu le Père ne veut pas rendre témoignage aujourd’hui que Jésus est le Christ et le Fils de Dieu, par les mêmes signes, prodiges et miracles ? C’est exactement la même chose ! Dieu n’a pas changé ! Dans le cœur de Dieu le Père, il y a un désir ardent. Le Seigneur est compatissant, et son désir ardent est de répondre aux misères de ce monde par des guérisons et des miracles. Mais le premier désir du cœur du Père, c’est de prouver que Celui qu’Il a envoyé, Jésus Son Fils, est vraiment le Sauveur du monde, le Christ, le Messie. Rien que pour cela, Il est prêt à faire de grands prodiges et de grands miracles. Et nous ne devons pas hésiter à le croire. Amen ! Nous serons mis à l’épreuve. Mais Dieu sera avec nous. Alléluia ! La deuxième raison, associée à la première, pour laquelle Jésus accomplit des miracles c’est pour prouver que le Père aime le Fils et qu’Il est vraiment Un avec Lui. C’est la conséquence du fait que Jésus est le Fils de Dieu et qu’Il est le Christ et le Messie, mais c’est aussi pour prouver la relation particulière qu’il y a entre le Père et le Fils. Dieu veut nous encourager dans ce même type de relation. Au début de notre conversion il est plus facile pour nous d’avoir une relation avec Jésus qu’avec le Père. Quand nous avons la révélation que Dieu le Père nous aime comme Il aime Jésus-Christ, et quand nous avons la révélation que Dieu a fait des miracles pour prouver combien Il aimait le Fils et combien Il était Un avec Lui, cela stimule notre foi. Dieu le Père veut nous prouver qu’Il nous aime, en Jésus-Christ, et qu’Il est Un avec nous en Jésus-Christ, en faisant des miracles, par nous. Plantons bien cette raison-là dans notre cœur, parce qu’elle est vraiment importante. Il ne s’agit pas simplement de croire et de dire : « D’accord, Seigneur, Tu as envoyé Jésus le Messie, c’est le Fils de Dieu, je le crois de tout mon cœur ». Dieu veut nous faire entrer dans une relation de même type avec Lui, notre Papa céleste. Il prouve qu’Il a aimé Jésus. Il a montré par des miracles, qu’Il était Un avec Lui. De la même manière, Dieu va prouver qu’Il nous aime comme Il a aimé Jésus, et qu’Il est Un avec nous, en Jésus-Christ.

Regardez dans le chapitre 5 de Jean. Je vais lire à partir du verset 19.

« Jésus reprit donc la parole, et leur dit : En vérité, en vérité, je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de lui-même, il ne fait que ce qu’il voit faire au Père ; et tout ce que le Père fait, le Fils aussi le fait pareillement (N’oublions pas que nous sommes aussi des fils et des filles du Seigneur, en Christ). Car le Père aime le Fils, et lui montre tout ce qu’il fait ; et il lui montrera des œuvres plus grandes que celles-ci, afin que vous soyez dans l’étonnement. Car, comme le Père ressuscite les morts et donne la vie, ainsi le Fils donne la vie à qui il veut ».

Jésus annonce clairement : « Parce que le Père aime le Fils, Il va vous montrer des œuvres grandioses ». Nous savons quelles sont les œuvres de Jésus : des miracles, des signes, des prodiges, des guérisons. Le Père aime le Fils et Lui montre tout ce qu’Il fait. Le Père nous aime comme Il aime Jésus-Christ. Si nous avons cette pensée dans le cœur et que nous y croyons, notre Père céleste va nous montrer aussi tout ce qu’Il fait et va nous introduire dans les œuvres de Jésus, pour lesquelles nous avons été créés.

Dans Jean 14, un peu plus loin à partir du verset 10

; là je parle à l’Eglise de Jésus-Christ. Philippe dit

: « Montre-nous le Père ». Bien des gens nous diront : « Montre-nous Dieu ! » Comment allons-nous montrer Dieu ? Par des miracles. « Ne crois-tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi ? (Le Père n’est-Il pas aussi en nous, par Jésus ? Le Père, le Fils et le Saint-Esprit sont en nous.) Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; et le Père qui demeure en moi, c’est lui qui fait les œuvres. Croyez-moi, je suis dans le Père, et le Père est en moi ; croyez du moins à cause de ces œuvres ».

Donc, Il faisait des miracles pour montrer à ses disciples que le Père était en Lui et que c’était le Père qui faisait les œuvres. Il voulait montrer cette unité entre le Père et le Fils. Le Père en Jésus faisait les œuvres au travers de Jésus, et c’étaient les miracles qui prouvaient cette union entre le Père et le Fils.

Jésus dit un peu plus loin, au verset 23 du chapitre 14 :

« Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, mon Père l’aimera ; nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui ».

Le Père en nous, avec le Fils et le Saint-Esprit, voudront prouver au monde qui nous entoure cette union entre Dieu et nous. Dieu, Père, Fils, Saint-Esprit en nous. Le Seigneur veut prouver cette unité entre Lui et nous, par les œuvres qu’Il va nous faire accomplir au nom de Jésus-Christ. Nous voyons, ce n’est pas parce que nous avons quelque chose de spécial ou que nous sommes des super-hommes de foi ou super femmes de foi ; c’est simplement parce que Dieu demeure en nous. Dieu veut prouver cela au monde. Dieu demeure en nous, qui nous promenons dans ce monde avec une apparence toute simple et faible. En nous, il y a le Créateur de l’univers qui est prêt à faire des miracles, pour prouver aux autres et au monde qui nous entoure qu’Il s’est uni à nous, par le sang de son Fils. Il veut le prouver par des miracles. Cela nous encourage à nous lancer pour que le Seigneur confirme simplement sa Parole, puisque nous savons qu’Il veut le faire. Si nous vivons une vie honnête et sincère devant le Seigneur, Il le fera. Le Seigneur veut faire des miracles.  la troisième raison, mais toutes ces raisons sont liées. Le Seigneur veut accomplir des miracles à travers nous pour glorifier le Père, et pour que nous devenions semblables à Jésus. Le Seigneur veut que nous fassions les mêmes œuvres que Jésus, c’est-à-dire les miracles pour glorifier le Père. Pour glorifier le Père ! Le Père veut glorifier le Fils par des miracles, mais Dieu veut que le Fils fasse des miracles pour glorifier le Père. Il en est de même pour nous. Nous sommes appelés à être semblables à Jésus, nous devons faire des miracles pour glorifier le Père qui habite en nous. Dans Jean 14, au verset 12 :

« En vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m’en vais à mon Père ; et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai ». Pour quelle raison ? « Afin que le Père soit glorifié dans le Fils ». (Le Fils dans lequel nous sommes). Il dit (voici encore une raison bien précise) : « Demandez, vous recevrez. Je vous appelle à faire les mêmes miracles que Moi » Pour que le Père soit glorifié. Il le précise : « Tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai pour que le Père soit glorifié ». La prochaine fois que nous voyons  un malade devant nous , allons y par la foi. Parce que nous savons que le Père qui est en nous, veut glorifier le Fils au nom duquel nous prions, et le Fils veut répondre à la prière que nous faisons en son nom, pour glorifier le Père, par le Saint-Esprit. Nous sommes rempli de bonnes raisons pour faire des miracles, au nom du Seigneur. Alléluia ! Quatrième raison : le Seigneur veut faire des miracles pour prouver que le message de l’Evangile est vrai et pour attirer l’attention des gens sur ce message. Vous voyez qu’il est important de bien annoncer la Parole et seulement la Parole de Dieu, et non les traditions des hommes et tout ce qu’ils ont ajouté, enlevé ou diminué. Le Seigneur va faire des miracles, lorsque nous annoncions sa Parole, pour prouver que ce que nous disons est vrai, que c’est vraiment l’Evangile de Jésus-Christ, la Parole du Seigneur, et Il le fera pour attirer l’attention des gens sur ce message. Quand les gens nous verront annoncer la Parole et que nous ferons des miracles au nom du Seigneur, qui se servira de nous, pour confirmer ce que nous  disons , les gens vont dire : « Ah ! Nous allons écouter ce qu’il dit ». Parce qu’ils auront vu des miracles qui confirment ce que nous disons.

Regardez dans Marc 16, au verset 20

: « Ils s’en allèrent prêcher partout ». (Que prêchaient-ils ? Ils prêchaient l’Evangile, ils prêchaient la repentance et le royaume de Dieu). « Le Seigneur travaillait

avec eux, et confirmait la Parole par les miracles qui l’accompagnaient ». Nous voyons qu’ici, il est bien écrit que c’est Dieu qui confirme la Parole. Nous sommes en train d’annoncer la Parole du Seigneur, nous devons savoir que Dieu est avec nous et qu’Il désire confirmer cette Parole par des miracles. Bien, souvent, s’il ne se produit pas de miracles pour confirmer l’Evangile qui est annoncé, c’est que les gens qui l’annoncent ne s’attendent pas à ce que Dieu le confirme par des miracles. Ils ne le demandent pas au Seigneur, ils ne s’y attendent pas. Quelquefois ils s’attendent même à ce qu’il n’y ait aucun miracle, parce qu’ils n’y croient pas. Ils annoncent l’Evangile sans croire à la puissance miraculeuse de Dieu. Le Seigneur veut que nous croyions qu’Il désire toujours confirmer le message de l’Evangile. Il désire le confirmer par des miracles, des prodiges, des signes, et des guérisons. Il faut qu’il y ait des miracles, il le faut ! Un Evangile sans miracle c’est un Evangile impuissant. Nous savons que l’Evangile, c’est la puissance de Dieu manifestée par des miracles, des signes et des prodiges. Ce n’est pas parce que Satan fait des miracles que nous allons arrêter d’en faire. Les miracles de Satan sont faux et les nôtres au nom du Seigneur Jésus sont vrais, bien plus puissants, et ils donnent la vie. Il ne faut absolument pas craindre les falsifications. Il faut annoncer la vérité, demander que le Seigneur la confirme et se lancer par la foi. Le Seigneur va faire de grands miracles, de grands signes et de grands prodiges qui vont détourner l’attention des gens, de l’erreur dans laquelle ils se trouvent, pour les tourner vers la vérité, parce qu’il n’y a pas plus puissant qu’un miracle de Dieu. Parce que cela touche aussi les cœurs, les corps, l’être entier. Lisons dans le livre des Actes, au chapitre 8, à partir du verset 5 :

« Philippe, étant descendu dans une ville de la Samarie ».

Ces pauvres Samaritains étaient les plus méprisés des gens de l’époque. Les Juifs les méprisaient à tel point qu’ils ne voulaient même pas leur serrer la main, ni leur parler. C’étaient pour eux des idolâtres, des descendants de mélanges issus des Babyloniens. Les Juifs ne voulaient pas parler aux Samaritains. Philippe y est allé, il a prêché le Christ, Jésus ressuscité, mort pour nos péchés.

« Les foules tout entières étaient attentives à ce que disait Philippe lorsqu’elles apprirent et virent les miracles qu’il faisait ». Il faisait des miracles et en conséquence les foules étaient attentives à ce qu’il disait. Et nous croyons que Dieu ne veut pas confirmer son Evangile de Christ, par les mêmes miracles ? Nous, nous devons le croire. Chaque fois que nous témoignons, chaque fois que nous annonçons la Parole, chaque fois que nous prêchons Christ, nous devons savoir que Dieu veut confirmer cela par des miracles qui vont détourner l’attention des gens de l’erreur, pour les tourner vers ce message de salut. « Des esprits impurs sortirent de plusieurs démoniaques, en poussant de grands cris, et beaucoup de paralytiques et de boiteux furent guéris. Et il y eut une grande joie dans cette ville ». Amen !

Parce que ces gens étaient en contact avec un Dieu puissant, qui confirmait sa Parole de vie, de vérité, par des miracles.

Dans Actes 14, au verset 2 :

« Ceux des Juifs qui ne crurent point excitèrent et aigrirent les esprits des païens contre les frères ». Il y avait des jaloux, des Juifs qui étaient là et qui ne voulaient pas entendre parler de l’Evangile. Ils excitaient les gens pour les opposer à Paul et Barnabas. « Mais Paul et Barnabas restèrent cependant assez longtemps à Icone, parlant avec assurance, appuyés sur le Seigneur, qui rendait témoignage à la Parole de sa grâce et permettait qu’il se fît par leurs mains des prodiges et des miracles ».

C’est cela, finalement qui a gagné les gens ; c’est qu’ils ont vu la puissance de Dieu à l’œuvre. S’ils ont écouté le message, c’est parce que Dieu rendait témoignage à cette Parole, par des prodiges et des miracles. C’est comme cela que la communauté a été créée à Icone, et a grandi. C’était la même chose partout ailleurs. C’était un Evangile prêché, annoncé, dans la puissance des miracles, des signes, des guérisons. C’est le même Evangile pour nous, aujourd’hui. Dans Romains 15, verset 18 :

« Car je n’oserais mentionner aucune chose que Christ n’ait pas faite par moi pour amener les païens à l’obéissance, par la Parole et par les actes, par la puissance des miracles et des prodiges, par la puissance de l’Esprit de Dieu, en sorte que depuis Jérusalem et dans les pays voisins jusqu’en Illyrie, j’ai abondamment répandu l’Evangile de Christ ».

Cet Evangile était appuyé par des signes, des prodiges et des miracles et c’est cela qui a amené les païens à l’obéissance. Il le dit : « J’ai amené des païens à l’obéissance par la Parole, la prédication et les actes, par la puissance des miracles et des prodiges ». Et les païens se sont soumis, ils ont dit : « Nous sommes vraiment en face de la puissance de Dieu, que nous n’avions jamais vue auparavant ». Ils avaient vu des sorciers puissants, comme Simon le magicien, mais quand ils ont vu les miracles que Philippe accomplissait, ils ont dit : « Alors là, il n’y a aucune comparaison, nous avons compris ! » Même Simon le magicien a compris, malgré son cœur tordu. Donc, si Paul prend soin de souligner cela, c’est que c’est vital. Nous vivons dans des pays religieux, mais païens. Comment amener nos prochains à l’obéissance ? Par les prodiges, les miracles et les signes, que Dieu veut faire éclater à la prédication de l’Evangile. Dans Hébreux 2, aux versets 3 et 4 :

« Comment échapperons-nous en négligeant un si grand salut ? Le salut annoncé d’abord par le Seigneur, nous a été confirmé par ceux qui l’ont entendu, Dieu appuyant leur témoignage par des signes, des prodiges, et divers miracles, et par les dons du Saint- Esprit distribués selon sa volonté ».

Là encore, c’est la confirmation que Dieu veut appuyer le témoignage de ceux qui annoncent son Evangile par des signes, des prodiges et des miracles. Alors, est-ce que cela ne fortifie pas notre foi, de savoir que Dieu, pour honorer son Fils, honorer l’œuvre de Jésus, veut appuyer cette Parole que nous allons donner, par des signes, des prodiges et des miracles ? Je ne dis pas que nous allons le faire n’importe comment, quelle que soit notre vie, si nous  vivons ouvertement dans le péché. Mais après tout, Dieu veut d’abord confirmer son Evangile. Si nous vivons dans le péché, Il nous jugera après. Si nous avons fait au nom de Jésus, des miracles, des signes et des prodiges, et que nous commettons l’iniquité, nous savons ce qui va nous arriver au jugement. Mais Dieu va confirmer quand même sa Parole par des miracles et des prodiges, même dans ce cas-là. Il le dit : « Il y en a qui viendront en disant :

Nous avons fait beaucoup de miracles en ton Nom, nous avons guéri des malades », « Je ne vous ai jamais connus, vous qui commettez l’iniquité ». Le Seigneur a quand même accepté de confirmer l’Evangile qu’ils annonçaient, par des signes, des prodiges, et des miracles. Il ne faut pas en déduire qu’ils vivaient saintement. A combien plus forte raison, nous qui vivons  honnêtement pour Dieu, et qui veux faire sa volonté, à combien plus forte raison, Dieu va confirmer le message de son Evangile par notre bouche. Alléluia ! Il faut que nous le croyons, ma bien-aimée sœur ou mon bien-aimé frère. La cinquième raison : pour que le nom de Jésus soit glorifié. Nous avons vu que le nom du Père devait être glorifié, que Dieu veut confirmer son message, lorsque nous faisons des miracles en son nom.

Dans Marc 9, au verset 39, Jésus dit

: « Ne l’en empêchez pas ». Il s’agissait de quelqu’un qui faisait des miracles au nom de Jésus, mais qui ne suivait pas les autres ; il était un peu indépendant. Les autres voulaient l’arrêter et lui dire : Il faut que tu viennes avec nous. Nous ne sommes pas dans la même église. Jésus dit : « Ne l’en empêchez pas ; car il n’y a personne qui, faisant un miracle en mon nom, puisse aussitôt après parler mal de moi. Qui n’est pas contre nous est pour nous ». Donc Jésus dit bien : Tu vois celui-ci, il n’est pas de ton troupeau, de ton église, de ta dénomination, de ta tendance, de ta sensibilité, etc. mais il fait des miracles au nom de Jésus. Il est impossible qu’il parle mal de moi, laisse-le faire, il est en train de me glorifier par les miracles qu’il est en train de faire, et parce qu’il fait des miracles au nom du Seigneur Jésus, il ne va pas parler mal de moi.

La sixième raison : pour que ce que les prophètes avaient annoncé soit accompli. C’est une autre

raison importante. Dieu a donné dans la Bible un grand nombre de prophéties annonçant un Messie glorieux. Dans Esaïe 61, au verset 1, il est dit : « L’esprit du Seigneur, l’Éternel, est sur moi, Car l’Éternel m’a oint pour … ». Puis suit une longue liste de miracles. Dans Esaïe 53 :

« Il s’est chargé de nos maladies, de nos infirmités, … et c’est par ses meurtrissures que nous avons été guéris ».

il y a dans ce passage, tous les miracles de guérison. Il fallait que toutes les prophéties de l’Ecriture annonçant un Messie glorieux qui ferait des miracles, s’accomplissent en la personne de Jésus.

Jean-Baptiste a été le dernier des prophètes de l’ancienne alliance. Lisons dans Jean 10, verset 41 :

« Beaucoup de gens vinrent à Jésus, et ils disaient : Jean n’a fait aucun miracle ; mais tout ce que Jean a dit de cet homme (Jean était un prophète) était vrai ». Il fallait que ce que Jean annonce se réalise. Ces gens ont vu Jésus faisant des miracles, alors que Jean, lui, n’a fait aucun miracle ; il était prophète de l’Eternel. Il fallait que la Parole du Seigneur annoncée par la bouche de Jean s’accomplisse. C’est vrai pour toutes les prophéties de la Bible ; tout ce qui est annoncé de Jésus, s’est accompli, et notamment dans les miracles, les signes et les prodiges. Si Jean-Baptiste n’a pas fait de miracles, c’est qu’il a été envoyé pour être celui qui annonçait la venue du Seigneur et prêcher la repentance. Cela veut dire que s’il avait fait beaucoup de miracles, on aurait pu le confondre avec le Christ. Ce sont justement les miracles de Jésus qui ont détourné l’attention de ces personnes de Jean, qui lui-même a posé la question : « Devons-nous en attendre un autre ? » C’étaient les miracles, à ce moment-là, qui devaient vraiment distinguer Jésus des autres. Je pense que Dieu aurait pu se servir de Jean pour faire des miracles. Mais Jean avait une prédication très puissante, tout le monde voyait que c’était un prophète. S’il avait fait de nombreux miracles juste au moment où Jésus allait arriver, les gens n’auraient pas su, peut-être, distinguer entre lui et Jésus. C’est Jésus qui devait être mis à l’honneur. C’était Lui qui devait être le Messie. C’étaient les miracles qui ont permis à ces personnes de distinguer Jésus de Jean. Jean a préparé le chemin du Seigneur. Les prophéties de Jean devaient s’accomplir en la personne de Jésus qui, Lui, a fait des miracles. Dans Jean 2, au verset 18 :

« Les Juifs, prenant la parole, lui dirent : quel miracle nous montres-tu, pour agir de la sorte ? (Jésus avait pris un fouet pour renverser les tables des changeurs. Et les autres disaient : Mais du moins, fais un miracle pour que nous voyions que tu es habilité à agir de la sorte.) Jésus leur répondit : Détruisez ce temple, et en trois jours je le relèverai. Les Juifs dirent : Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce temple, et toi, en trois jours tu le relèveras ! Mais il parlait du temple de son corps. C’est pourquoi, lorsqu’il fut ressuscité des morts, ses disciples se souvinrent qu’il avait dit cela, et ils crurent à l’Ecriture et à la Parole que Jésus avait dite ». Qu’est-ce qui a fait croire à l’Ecriture ? C’était le miracle de la résurrection de Jésus. Donc il en est de même pour tous les miracles du Seigneur. Celui-là, c’est le plus grand de tous les miracles, la résurrection de Jésus, elle était annoncée par l’Ecriture, par les prophéties. C’est lorsque ce miracle s’est accompli que les disciples ont fini par croire à l’Ecriture. Auparavant, même lorsque Jésus leur disait qu’Il allait ressusciter, ils ne le croyaient pas. Mais quand le miracle s’est accompli, ils ont cru. Avec un peu de peine, il est vrai, au début mais ils ont cru. Il fallait vraiment ce miracle formidable. La septième raison : pour stimuler et transmettre la foi. Dieu veut faire des miracles par nous. Dieu a fait des miracles par Jésus, dans la Bible, pour stimuler et transmettre la foi. C’est vrai que les miracles ne suffisent pas toujours à stimuler et transmettre la foi. Il y a des gens qui verront le plus grand des miracles sous leurs yeux, et ils ne croiront pas. Il est vrai aussi que la foi vient de ce que l’on entend et ce que l’on entend vient de la Parole de Christ. Mais la Parole de Christ accomplit des miracles, beaucoup de miracles. Nous voyons dans la Bible que les gens croyaient parce qu’ils voyaient des miracles. Aujourd’hui aussi. il y a des gens qui voient un miracle, et croient tout de suite après. Dans Jean 4, verset 45 : « Quand il arriva en Galilée, il fut bien reçu des galiléens, qui avaient vu tout ce qu’il avait fait à Jérusalem pendant la fête ; car eux aussi étaient allés à la fête ».  Pourquoi ont-ils bien reçu Jésus ? Ils étaient bien disposés envers Lui parce qu’ils avaient vu tout ce que Jésus avait fait, cela avait ouvert leur cœur. Un peu plus haut, dans Jean 2, au verset 23 :

« Pendant que Jésus était à Jérusalem, à la fête de Pâques (ce sont les gens dont nous venons de parler : ils étaient à la fête, ils avaient vu), plusieurs crurent en son nom, voyant les miracles qu’il faisait ». Quand nous lisons les Evangiles, nous voyons ces gens qui voient Jésus faire des miracles, cela attirait les foules à Lui. Il est écrit, dans les Evangiles : « Elles le suivaient, à cause des miracles qu’Il faisait ». Pourquoi Le suivaient-elles ? Parce qu’elles s’attendaient à recevoir aussi des miracles, à cause des miracles, qu’elles venaient de voir. Ces gens se disaient : « Il n’y a pas de raison que moi aussi, je ne reçoive pas un miracle. Je viens de voir tel aveugle guéri, tel lépreux, tel paralytique ; moi je suis aveugle et toi paralytique ; mais il va aussi m’accepter ce grand prophète-là, que je vois. » C’était tout ce qu’ils voyaient se produire sous leurs yeux qui les encourageait à s’approcher du Seigneur pour recevoir, eux aussi, leur miracle. Leur foi était stimulée par ce qu’ils voyaient. Si Dieu veut stimuler aussi notre foi, Il va nous confronter à un miracle qui va encourager notre foi. Nous allons recevoir un miracle pour nous, qui va augmenter notre foi. Comme notre foi aura grandi, nous allons être utilisé par Dieu pour faire des miracles, qui vont encourager la foi des autres et qui vont les rapprocher aussi du Seigneur. C’est beau, c’est merveilleux ! Alléluia ! La huitième des raisons est tellement importante ! La huitième raison : pour répondre aux détresses de l’humanité. Dieu fait des miracles pour répondre aux détresses de l’humanité et de ses enfants, en particulier. Dieu a un cœur immense, infini. Quand le Seigneur voit les brebis languissantes et abattues, comme des brebis qui n’ont pas de berger, Il appelle ses disciples, Il les envoie. La première des choses qu’Il leur dit : « Allez, guérissez les malades, purifiez les lépreux, chassez les démons, ressuscitez les morts, prêchez la repentance et la bonne nouvelle ». Je le lis dans la fin de Mathieu 9, au verset 36 : « Voyant la foule, il fut ému de compassion pour elle ». Le Père est ému de compassion pour cette foule. Le Père ne veut pas se contenter simplement de prouver que Jésus est le Messie, et Il n’a pas seulement dans son cœur les autres raisons que je vous ai développées. « Il fut ému de compassion devant cette foule languissante et abattue, comme des brebis qui n’ont pas de berger. La moisson est grande, et il y a peu d’ouvriers. Priez le Maître de la moisson d’envoyer des ouvriers ». Mais pas n’importe quels ouvriers. Des ouvriers capables de faire des miracles au nom de Jésus, pour répondre à cette détresse. Tout de suite après, Jésus appelle ses douze et leur donne le pouvoir de chasser les esprits impurs, de guérir toute maladie et toute infirmité. Il leur dit dans Matthieu 10, au verset 7 :

« Allez, prêchez et dites : Le royaume des cieux est proche. Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, chassez les démons ». Dieu voulait faire des miracles, pour répondre aux détresses des malheureux, des malades, de ceux qui étaient languissants et abattus. Maintenant que Jésus est monté à la droite du Père, Il veut se servir de nous, pour faire la même chose, parce qu’il y a toujours des foules languissantes et abattues. Beaucoup dans l’Eglise aussi, sont languissants et abattus. Notre Père céleste voit ses enfants dans cet état misérable et lamentable, nous croyons que son cœur n’est pas ému de compassion, en disant : Mais où sont les ouvriers que J’appelle à se lever ? Je veux faire des miracles par eux. Je veux me servir d’eux pour faire des miracles. Mais où sont-ils, ceux que J’appelle à tout abandonner, et tout donner pour me servir, qui répondent à mon appel et répandent ma Parole ? Le Seigneur cherche ces personnes. Ce n’est pas nous qui cherchons un Dieu lointain en essayant d’attirer son attention pour qu’Il vienne faire quelques miracles au travers de nous. C’est Dieu qui cherche des ouvriers pour faire des miracles, et Il n’en trouve pas assez. Mais à partir du moment où notre cœur s’ouvre à ce besoin de Dieu, nous disons : Mais Seigneur, c’est vrai ! J’ai devant moi une foule languissante et abattue ; tes enfants, partout dans des églises qui sont des hôpitaux ambulants ; partout des malades ; quatre vingt pour cent, cent pour cent, sont malades d’un membre ou l’autre, éclopés, languissants, abattus. Et on leur dit en plus que l’âge des miracles est passé, que maintenant, c’est la médecine et c’est la sécurité sociale. « Ni par force, ni par puissance, ni par intelligence, mais par mon Esprit » dit le Seigneur. Regardez dans Luc 4 et au verset 25, la compassion du Seigneur. « Je vous le dis en vérité : Il y avait plusieurs veuves en Israël du temps d’Elie, lorsque le ciel fut fermé trois ans et six mois et qu’il y eut une grande famine sur toute la terre ; et cependant Elie (le prophète) ne fut envoyé vers aucune d’elles, si ce n’est vers une femme veuve, à Sarepta, dans le pays de Sidon. Il y avait aussi plusieurs lépreux en Israël du temps d’Elisée, le prophète ; et cependant aucun d’eux ne fut purifié, si ce n’est Naaman le Syrien ». Pourquoi le Seigneur dit-Il cela? Il le dit parce qu’Il n’a pas trouvé beaucoup de foi en Israël à sa venue. C’étaient les païens, c’était la femme cananéenne et d’autres, c’était le centurion romain, qui avaient le plus de foi et Jésus dit : « C’était déjà comme cela auparavant ». Mais Il veut aussi montrer que Dieu avait envoyé un prophète et pas n’importe lequel : le prophète Elie, vers une pauvre petite veuve, dans un petit village perdu, à Sarepta, pour aller s’occuper d’elle et pour la nourrir, parce qu’elle était en train de mourir de faim avec son enfant, dans la famine. Dieu a dit à son prophète : « Elie, vas-y ». Le cœur ému de compassion, le Seigneur est allé demander à ce prophète d’aller s’occuper de cette pauvre veuve là-bas, parce qu’Il savait que le cœur de cette veuve était ouvert. Dieu avait vu, et Il a eu compassion. Quand nous voyons Jésus, nous Le voyons si souvent ému de compassion, toucher les malades, les guérir. Les miracles de guérison de Jésus prouvaient la compassion du Père, et la compassion de Jésus pour tous ceux qui souffraient dans leur corps, dans leur âme, dans leur cœur, dans leur vie. Il a ressuscité des enfants, des jeunes, le fils de la veuve de Naïn. Cette pauvre veuve qui avait perdu son mari et qui maintenant perd son fils unique. Jésus arrive avec une troupe joyeuse, et Il rencontre la troupe éplorée qui allait au cimetière avec cette pauvre veuve. Il l’a arrêtée et Il a ressuscité ce jeune. Par compassion pour la maman qui n’avait plus rien, plus personne. Alléluia ! Dans Jean 10 et au verset 32 : « Jésus leur dit : je vous ai fait voir plusieurs bonnes œuvres venant

de mon Père : (ce sont des œuvres de compassion venant de mon Père : ce sont de bonnes œuvres. Ce n’est pas forcément changer l’eau en vin, ou marcher sur l’eau, mais ce sont des œuvres de compassion, des œuvres de bonté. Voilà, je vous ai fait voir des œuvres de bonté venant de mon Père), pour laquelle me lapidez-vous ? Les Juifs lui répondirent : Ce n’est pas pour une bonne ouvre que nous te lapidons, mais pour un blasphème, et parce que toi, qui es un homme, tu te fais Dieu. ». Donc Jésus leur dit : Je vous ai fait voir une foule d’œuvres de bonté et de compassion de mon Père. Jésus veut aussi se manifester au travers de nous, pour faire des œuvres de compassion et de bonté pour tous ceux qui souffrent autour de nous, par des signes, des prodiges, des guérisons et des miracles. Amen ! Une autre raison se trouve dans 1 Corinthiens 12 :   pour l’utilité de l’Eglise. Là, il s’agit de l’Eglise du Seigneur Jésus. Dans 1 Corinthiens 12 et au verset 7, Paul parle à l’Eglise de Jésus dont nous faisons partie, à propos des dons spirituels qui sont tous des dons de puissance surnaturelle. Il dit : « Or, à chacun (de nous chrétiens) la manifestation de l’Esprit est donnée (quand il parle de manifestation, il parle de puissance, des dons) pour l’utilité commune ». Quand il parle d’utilité, c’est pour l’édification, la guérison, la délivrance, c’est cela qui nous est utile quand nous en avons besoin. Cela fait partie aussi de la compassion du Seigneur : avoir des dons qui manifestent la puissance de Dieu, pour nous apporter le miracle dont nous avons besoin. « En effet, à l’un est donnée par l’Esprit une parole de sagesse; à un autre, une parole de connaissance, selon le même Esprit ; à un autre, la foi, par le même Esprit; à un autre, le don des guérisons, par le même Esprit ; à un autre, le don d’opérer des miracles ; à un autre, la prophétie; à un autre, le discernement des esprits ; à un autre, la diversité des langues; (qui est aussi un miracle,) à un autre, l’interprétation des langues. Un seul et même Esprit opère toutes ces choses, les distribuant à chacun en particulier comme Il veut ». Cela veut dire que nous qui sommes enfants de Dieu, nous devons savoir dans notre cœur que Dieu veut se servir de nous pour faire des miracles ou des œuvres de puissance, des signes, des prodiges, des œuvres surnaturelles, des révélations, des paroles de connaissance, chasser des démons, etc., pour l’utilité de l’Eglise de Jésus-Christ. Ici il parle à des chrétiens. C’est la compassion de Jésus pour son peuple, qui va se manifester par les dons de l’Esprit, y compris le don des miracles, le don de guérisons, etc. Juste à la fin du chapitre, il dit au verset 28 : « Dieu a établi dans l’Eglise premièrement des apôtres, secondement des prophètes, troisièmement des docteurs, ensuite ceux qui ont le don des miracles, puis ceux qui ont les dons de guérir, de secourir, de gouverner, de parler diverses langues, etc. Aspirez (à ces dons-là,) aux dons les meilleurs ».

A l’amour etc. Donc, vous voyez que le Seigneur veut édifier, consoler, guérir son Eglise, par des dons spirituels, et Il dit qu’Il en a distribué à chacun, pour l’utilité commune. La dernière raison : prévenir du terrible jugement qui attend ceux qui n’auront pas cru à la Parole du Seigneur, après avoir vu les miracles. Prévenir ceux qui ont vu les miracles et qui n’ont pas cru, qui sont restés dans la désobéissance, du terrible jugement qui vient sur eux et qui sera bien plus grave encore, car ils ont vu ces miracles. Dieu veut faire des miracles pour tourner le cœur du monde entier vers Jésus. Mais ceux qui refusent la Parole du Seigneur, après avoir vu ces miracles, sont prévenus d’avance qu’un terrible jugement les attend. C’est aussi pour cela que Dieu veut faire des miracles. Un miracle est une annonce de jugement, pour ceux qui ne croient pas. Je lirai dans Matthieu 11, au verset 22 : « C’est pourquoi je vous le dis : au jour du jugement, Tyr et Sidon seront traitées moins rigoureusement que vous. Et toi, Capernaüm, qui a été élevée jusqu’au ciel, tu seras abaissée jusqu’au séjour des morts ; car si les miracles qui ont été faits au milieu de toi avaient été faits dans Sodome, elle subsisterait encore aujourd’hui. C’est pourquoi je vous le dis : au jour du jugement, le pays de Sodome sera traité moins rigoureusement que toi. »  Cela veut dire que le Seigneur, dans toutes ces villes où Il a fait des miracles, voulait les amener à la repentance. Parce qu’Il a trouvé en face de Lui, dans ces villes, des cœurs durs et désobéissants, Il leur annonce un jugement beaucoup plus grand, à cause des miracles. Dans Jean 15:24 : « Si je n’avais pas fait parmi eux des œuvres que personne d’autre n’a faites, ils n’auraient pas de péché ; mais maintenant ils les ont vues, et ils ont haï et moi et mon Père ». Ils ont vu les miracles et ils ont haï Dieu, donc leur péché leur sera imputé d’une manière terrible, à cause des miracles. Cela ne doit pas nous empêcher de faire des miracles, afin qu’ils soient jugés moins sévèrement ! Non, pas du tout, parce que ce sont les miracles qui vont les attirer à Jésus, ce sont les miracles qui vont révéler les cœurs les plus durs, et qui vont, au jour du jugement, leur fermer la bouche devant Dieu. Dieu leur dira : « Et les miracles qui ont été accomplis devant toi ? Pourquoi n’ont-ils pas tourné ton cœur vers Jésus le Messie ? C’était pour cela que ces miracles ont été faits et tu as fermé ton cœur ». Son jugement est juste. Ils auront la bouche fermée. Nous, enfants de Dieu, nous avons décidé de donner notre vie au Seigneur, pour vivre saintement dans l’obéissance, ce qui est de loin le plus important. Si nous sommes décidés à marcher fidèlement avec Dieu, nous devons savoir que Dieu a toutes les raisons dont je viens de parler, de vouloir se servir de nous pour annoncer sa Parole avec de nombreux miracles, de nombreux prodiges et de nombreux signes. Dieu le veut, Dieu cherche des hommes et des femmes qui le croient, parce que c’est sa volonté clairement exposée dans la Bible. Il veut que nous Lui disons : « Moi Seigneur ». Ce n’est pas une réaction d’orgueil de dire : « Seigneur, choisis-moi pour faire de grands miracles, pour manifester ta puissance ». C’est exactement la volonté de Dieu. Si nous avons le cœur bien disposé envers Dieu, Il va travailler dans notre cœur. Il va nous faire comprendre que ces miracles que nous faisons, nous ne les faisons pas en fonction de nos  vertus personnelles, ou de la sainteté que nous  avons atteint dans notre vie chrétienne, mais uniquement pour honorer Jésus et son œuvre, honorer le Père, honorer le Fils, le Saint-Esprit, pour attirer des âmes au Seigneur, attirer des âmes au salut. Dieu veut se servir de nous comme d’un simple instrument glorieux, pour faire des miracles, des signes et des prodiges. Alors que faut-il faire ? Eh bien simplement rester toujours près du Seigneur et être rempli de son Esprit ; Lui dire constamment : « Seigneur, je veux être utilisé par Toi comme un ouvrier dans ta moisson. Pour cela, j’ai besoin d’être rempli du Saint-Esprit et de foi ».

Dans Actes 6, au verset 8

: « Etienne, plein de foi et de puissance, faisait des prodiges et de grands miracles parmi le peuple ». Jésus veut nous remplir de foi et de puissance, pour faire de grands prodiges et de grands miracles. Or Etienne, était un simple diacre, qui avait été choisi pour servir aux tables ; mais il était rempli de Saint-Esprit et de foi. Et Dieu s’est servi de lui pour faire des miracles et prêcher sa Parole. Il n’est pas resté longtemps aux tables. Si nous prions Dieu en disant : « Seigneur, je veux être utilisé comme un ouvrier ; remplis-moi de foi et de Saint-Esprit », le Seigneur va le faire. Dans Actes 4. et au verset 27, quand les chrétiens se sont réunis pour prier, ils ont fait cette simple prière : « Contre ton Saint Fils Jésus, que tu as oint, Hérode et Ponce Pilate se sont ligués dans cette ville avec les nations et les peuples d’Israël, pour faire tout ce que ta main et ton conseil avaient arrêté d’avance. Et maintenant, Seigneur, vois leurs menaces, donne à tes serviteurs d’annoncer ta Parole avec une pleine assurance, en étendant ta main, pour qu’il se fasse des guérisons, des miracles et des prodiges, au nom de ton Saint Fils Jésus. Quand ils eurent prié, le lieu où ils étaient assemblés trembla ; ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et ils annonçaient la Parole de Dieu avec assurance ». Miracles, signes et prodiges se réalisaient. Nous voyons, ils étaient simplement ouverts, sachant que Dieu voulait se servir d’eux pour faire des miracles. Ils ont prié avec un cœur ouvert, en disant : « Seigneur, nous voulons être utilisés par Toi ». Dans la prière, ils ont dit : « Seigneur donne-nous d’annoncer ta Parole avec assurance », (faisons de même) « Seigneur, étends ta main pour qu’il se fasse au nom de ton Fils Jésus, des signes, des prodiges et des miracles ». Je dirais : c’est d’une simplicité évangélique. Dieu fera pour nous, de la même manière, exactement la même chose. Etienne était parmi eux, il a prié de la même façon, il était rempli de foi et du Saint- Esprit. Philippe aussi, le diacre et les autres, Pierre, Jean et Paul. Ils ont été remplis de foi, du Saint- Esprit ; ils ont prié pour cela. Ils l’ont reçu, ils sont allés prêcher la Parole, et ils n’ont pas hésité à faire au nom du Seigneur de grands signes, de grands prodiges et de grands miracles. Dieu a été glorifié, Dieu sera glorifié pour nous, de la même manière. Alléluia ! Alors ne tardons pas à commencer à prier et à agir. Agissons  ! Prions pour les malades, annonçons la Parole. Si nous voyons un malade, n’hésitons pas à prier en demandant que Dieu confirme, et nous verrons des miracles s’accomplir. Alléluia ! « Seigneur, je suis tellement heureux de servir un Papa comme Toi, un Dieu tout-puissant qui est à la fois mon Papa, mon Seigneur, mon Maître, mon glorieux Sauveur. Seigneur, je suis reconnaissant que Tu m’aies rappelé par ta Parole, à quel point tu veux glorifier ton nom par des signes, des prodiges et des miracles. Et à quel point Tu veux rendre témoignage à Jésus, ton Fils et à ta Parole sainte par des miracles véritables, des signes et des prodiges. Seigneur, donne-nous d’annoncer cette Parole avec assurance. Etends ta main pour qu’il se fasse des guérisons, au milieu de nous, des signes, des prodiges. Sers-Toi de nous pour cela Seigneur. Je m’attends à Toi. Je m’attends à Toi pour que tu fasses des miracles ici, maintenant, au milieu de nous. Que Tu en fasses, Seigneur, chaque fois que Tu nous le montreras, quand nous annonçons ta Parole et que nous voyions l’occasion que Tu présentes. Seigneur, je m’attends à Toi. Fortifie-nous dans cette foi et glorifie-Toi mon Père, au nom de Jésus. Amen ».

Prépare-toi à la rencontre de ton Dieu Les temps sont courts. Es-tu prêt? Mets ta

      vie en règle et désire ardemment une plus grande communion avec Jésus.

Ce message a vraiment une grande importance puisqu’ il est urgent de se préparer car le Seigneur va revenir très bientôt. Il a dit qu’il viendrait au moment où nous ne nous y attendons pas. Mais les chrétiens seront prêts à sa venue. On ne sait pas quand il va venir. Il va venir comme un voleur dans la nuit, mais nous qui sommes la lumière, nous ne serons pas surpris, même si nous ne connaissons pas le moment précis auquel il va venir. Nous ne serons pas surpris comme ceux du monde, qui seront surpris comme par une tornade soudaine. Les chrétiens ne seront pas tous enlevés, mais ceux qui sont prêts pour l’enlèvement partiront en un instant. Alors commencera sur la terre une ère épouvantable. Elle finira par le retour glorieux du Seigneur qui instaurera enfin un royaume de mille ans sur cette terre. Ayons  vraiment cette pensée que les temps sont courts. Toutes les informations que l’on peut voir ou entendre nous montrent que l’on vit des temps spéciaux, des temps uniques, des temps qui précèdent la venue du Seigneur Jésus. Est-ce que nous êtes prêts à partir s’il vient dans la seconde qui suit ? Qu’est-ce qu’il faut pour être prêt ? Il faut être né de nouveau, il faut être baptisé d’eau et baptisé du Saint-Esprit.  La conviction est que ceux qui ne sont ni baptisés d’eau, ni baptisés du Saint-Esprit ne vont pas partir dans l’enlèvement. Ils ne vont pas rater leur salut s’ils croient en Jésus, mais ils ne seront pas enlevés, parce que pour être enlevé il faut être né d’eau et né du Saint-Esprit, Jésus l’a dit lui-même. Alors est-ce que tous ici sommes baptisés d’eau par immersion comme Jésus l’a demandé ? Si se n’est pas le cas, se mettre en règle avec le Seigneur avant qu’il ne soit trop tard. Nous ne pourrons pas dire que nous n’avons pas étés prévenus ! Si on  ne sait pas ce qu’est le baptême de l’Esprit, le demander au Seigneur et aussi qu’il nous baptise du Saint-Esprit. Il va le faire parce qu’il désire que nous le soyons tous. Dieu veut que tous les hommes soient sauvés. Est-ce qu’ils le seront tous ? Non ! Dieu veut que tous les hommes passent par l’enlèvement parce qu’il veut éviter cette tribulation aux siens. Dans Apocalypse 3, au verset 10, Jésus a dit à l’Eglise de Philadelphie, l’Eglise fidèle : « Je te garderai aussi à l’heure de la tentation qui vient sur le monde entier pour éprouver les habitants de la terre ». Dans la bible Segond, c’est traduit par : « je te garderai à l’heure de la tentation », mais le texte original ne dit pas cela, il dit : « je te garderai de l’heure de la tentation ». Le Seigneur va nous empêcher de voir l’heure de la tribulation finale. Ce que j’avais sur le cœur aussi c’est que ces temps derniers que nous vivons seront des temps de souffrances de plus en plus grandes pour les chrétiens véritables. Les chrétiens qui vivent dans la tiédeur et qui vivent dans le compromis ne vont pas souffrir, ils vont couler des jours apparemment heureux en attendant le jugement de Dieu qui sera terrible. Des jours qui seront heureux en apparence seulement, parce que la paix du cœur réelle ne peut pas être dans le cœur d’un chrétien qui vit dans le compromis et la tiédeur. Les chrétiens qui sont fidèles au Seigneur et à sa Parole vont souffrir de plus en plus. Armez-vous de cette pensée-là que la souffrance va être notre part. Le Seigneur nous prévient que nous aurons à subir deux sortes de souffrances. C’est déjà la souffrance de voir de nos propres yeux le monde qui nous entoure aller à la perdition, en ayant l’impression qu’on ne peut rien faire, ce n’est pas une prédestination absolue, c’est le cœur des hommes qui s’endurcit. « Sache que dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles. Car les hommes seront égoïstes, amis de l’argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux, insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de biens, traîtres, emportés, enflés d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force » (2 Timothée 3:1 à 6). Et nous vivons ces temps-là ! Celui qui est en communion avec Jésus ne peut pas être heureux de voir cela, il souffre dans son cœur de voir ses amis, ses voisins, les membres de sa famille refuser le message de Jésus. Il est poussé dans cette souffrance à intercéder, à dire : « Seigneur agit par ton Esprit pour le toucher avant qu’il ne soit trop tard » ! Et puis il y a une deuxième souffrance qui vient de la persécution que nous aurons à subir de la part du monde et de l’Eglise apostate. Celui qui veut vivre saintement sera persécuté, et cela ne va pas être seulement des persécutions de calomnies ou des persécutions de ce type-là que nous avons l’habitude de vivre jusqu’à présent. Ce sera de réelles persécutions comme nous n’en avons pas encore connues dans notre pays, de réelles persécutions physiques, des emprisonnements, des condamnations par les tribunaux, injustes évidemment, des dénonciations calomnieuses qui seront suivies de persécutions terribles. Nous aurons à connaître cela ! Est-ce que nous sommes prêt à connaître cela ? Est-ce que nous sommes prêts à accepter d’avance l’idée que celui qui veut vivre saintement sera persécuté tout en étant en communion avec Jésus et en vivant une vie de vainqueur par la Croix et par la foi ? Celui qui vit une vie de vainqueur est en communion avec Jésus. Il a l’esprit de son maître, il marche dans ce monde comme Jésus a marché, et nous voyons comment Jésus a été traité. Est-ce que nous pouvons  espérer être traités mieux que lui ? Il a été rejeté, il a été repoussé, il a été crucifié. Il fallait qu’il soit crucifié pour le salut du monde, mais il a été rejeté par ceux vers lesquels il était venu, ceux qui lui étaient les plus proches, son propre peuple, sa famille, ses amis proches et finalement par ses disciples. Ils l’ont tous abandonné à l’heure où il a été arrêté, il était tout seul ! Nous allons connaître ces temps-là. Relisez la dernière épître de Paul à Timothée, parmi les dernières de celles qu’il ait écrites, où l’on voit un Paul arrivant à la fin de sa vie après un ministère qui a été fécond, qui a été rempli de conquêtes pour le Seigneur. Lisez cette épître de Paul et vous verrez les souffrances qu’il endure à la fin de sa vie. Le mot souffrance revient constamment dans cette épître. Il dit à Timothée : « Souffre avec moi, n’aie pas honte du témoignage à rendre à l’évangile, souffre avec moi, combats le bon combat, fais l’œuvre d’un évangéliste ! » « A quelles souffrances n’ai-je pas été exposées ? » Alors est-ce que nous sommes prêts à passer au travers de ces choses avec le Seigneur ? Ne répondons pas oui trop vite ! On va entrer dans ces temps-là, on y est déjà entré ! Nous avons le choix, nous pouvons choisir de vivre dans les compromis et de retourner dans le monde, mais si nous voulons vraiment la communion avec  Dieu, si nous voulons la communion avec Jésus, si nous voulons vivre sur cette terre une vie qui vaille la peine d’être vécue, nous n’avons pas d’autre choix que d’être entier pour Jésus et de passer au travers de ces choses qu’il nous annonce avec lui, nous n’avons pas d’autre choix, sinon c’est renier Jésus. Dans les derniers temps, on va proposer la marque de la bête aux habitants de la terre. Ce fameux code-barres, laser ou puce, appelez-ça comme vous le voulez, mais en tout cas une marque sera offerte. Elle sera proposée, on  dira : « Si tu prends cette marque, si tu prends cette puce, tu seras béni par les autorités, tu auras du travail, tu auras un compte en banque fourni, tous tes besoins seront satisfaits ». Mais au bout du compte, tu auras la perdition éternelle. Ceux qui vont refuser cette marque, vont être rejetés dans un premier temps, vont être rejetés dans la position la plus basse, ils vont être chassés de leur emploi, oui légalement ! Ils vont être rejetés dans la pauvreté, dans le mépris, si ces choses se passent avant l’enlèvement ! Je ne connais pas la chronologie exacte, mais que Dieu nous fasse grâce et qu’il nous fasse partir avant. Il y a un instrument qui peut être le pire ou le meilleur : c’est « Internet ». Nous recevons par Internet des rapports, il y a du bon et du mauvais. Mais il y a des chrétiens qui travaillent et qui envoient des rapports sur ce réseau. Il y en a un en particulier dont j’ai lu le rapport aujourd’hui. C’est un des ingénieurs américains qui travaillaient avec le gouvernement américain pour mettre au point la fameuse puce électronique, où sur un espace gros comme un quart de grain de riz, vous avez tout votre pedigree inscrit ainsi que toutes les informations qui peuvent vous faire repérer dans le monde entier. Tout y est inscrit. C’est une puce qui est injectable par une seringue. Les ingénieurs qui ont travaillé sur ce projet ont conçu une petite puce au lithium, rechargeable par les différences de température de la peau uniquement. Ils ont trouvé que les meilleurs endroits pour l’implanter sont les endroits où physiologiquement les différences de température sont les plus grandes c’est-à-dire la main et le visage. Ils ont trouvé que les meilleurs endroits pour l’injecter c’était le front ou la main. Et sur ce rapport donc, cet ingénieur, devenu chrétien entre temps, avertissait tous ses lecteurs en disant : « J’ai travaillé à ce projet et j’ai travaillé en sachant que la franc-maçonnerie internationale est derrière, que le nouvel ordre mondial et que le gouvernement mondial sont derrière, que tout est en train de se mettre en place et qu’il y a des pays comme l’Australie où c’est déjà en place pour un certain nombre de catégories de personnes. D’après ce rapport, cette micro puce a déjà été proposée à la majorité des employés de banque australiens avec tous les avantages que cela peut comporter. Ceux qui l’ont refusée se sont vus proposer de partir de la banque, dans les deux jours. Le prochain pays à mettre cela en place, c’est la Nouvelle Zélande, ensuite ce sera l’Afrique du

Sud et dans le programme international, le quatrième pays sera Israël. Israël va être une arme formidable entre les mains de l’Antichrist, car Israël est contre Dieu actuellement et il se prépare tous les jugements de Dieu dans ce pays. L’Antichrist, n’oublions pas, va être un chrétien renégat d’origine juive, comme Judas. Il va séduire Israël, qui dans un premier temps va marcher la main dans la main avec l’Antichrist, juste le temps de le laisser se retourner contre Israël pour une persécution épouvantable au milieu de la grande tribulation. Alors ces choses-là se mettent en place autour de nous dans un secret relatif, mais le Saint- Esprit dans nos cœurs nous dit : « Les temps sont courts, le Seigneur revient bientôt ». Ne soyons pas parmi ces moqueurs qui disent : « Cela fait des années, des siècles qu’on entend dire que le Seigneur revient bientôt. Déjà dans les premiers temps, on le disait. » Certes, mais dans aucune autre époque on a vu ce que l’on voit aujourd’hui, tous les signes de la fin qui sont là sous nos yeux. Donc l’exhortation de mon cœur sera brève, elle sera la suivante : « Prépare-toi à la rencontre de ton Dieu, mets ta vie en règle si elle ne l’est pas, accepte le Seigneur de tout ton cœur ». Je me mets à la place des jeunes par exemple, qui sont là ou qui peuvent m’écouter, je vois mes propres enfants, je discute avec eux et je me dis : « Mais quel centre d’intérêt peut-il y avoir pour des jeunes aujourd’hui, dans ce monde, qui puisse vraiment les motiver et remplir leur cœur, qui les motive vraiment à fond, si ce n’est le Seigneur Jésus ? » Le seul qui peut vraiment  motiver, c’est le Seigneur Jésus. Nous pouvons aller dans le monde entier et essayer de faire n’importe quoi, arriver à des positions sociales extrêmement élevées, tout réussir dans la vie, mais le  cœur ne sera pas satisfait. Il n’y en a qu’un qui puisse satisfaire notre cœur, c’est Jésus ! Donc, tant que nous serons en train de courir à droite ou à gauche sans avoir donné notre vie pleinement au Seigneur Jésus, on ne sera pas  motivé, on ne sera  pas  rempli. Il faut prier pour les chrétiens qui sont un peu en marge, qui sont dans la séduction en train de vivre des expériences qui ne sont pas vraiment du Seigneur ou qui sont dans une position de compromis, une position de tiédeur spirituelle. On a besoin d’intercéder pour eux et nous remettre en cause chaque jour qui passe. Dans l’épître aux Hébreux au chapitre 9, et au verset 26, il est écrit ceci : « Maintenant à la fin des siècles, il a paru une seule fois pour abolir le péché par son sacrifice. Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement, de même Christ, qui s’est offert une seule fois pour porter les péchés de plusieurs, apparaîtra sans péché une seconde fois à ceux qui l’attendent pour leur salut ». Lorsque nous lisons qu’il est réservé aux hommes de mourir un seule fois, nous voyons bien que ce verset à lui seul détruit toute la théorie de la réincarnation qui dit que l’on doit mourir plusieurs fois avant de trouver le nirvana ! C’est un mensonge de Satan ! Il est réservé aux hommes de vivre et de mourir une seule fois après quoi vient le jugement. Le jugement n’est pas forcément une condamnation si nous avons accepté Jésus-Christ comme Sauveur et Seigneur. Tous les chrétiens paraîtront devant le trône de Christ. Il va examiner nos œuvres. Mais ce ne sera pas pour être perdus si nous sommes vraiment à lui. Ce sera pour être jugés sur ce que nous aurons fait et avoir des rétributions ou les récompenses que le Seigneur aura en réserve pour nous. Et nous aurons tout perdu si les œuvres ont été faites dans la chair et pas dans l’Esprit. Mais le jugement est condamnation pour ceux qui n’ont pas connu la vérité ou qui l’ont rejetée ou qui n’ont pas accepté le Seigneur Jésus comme Seigneur et Sauveur. Il y a des millions d’hommes qui meurent en ce moment sans connaître Jésus et qui vont tout droit à la condamnation. Un jour ,  un pasteur à dit : « Moi, je ne veux pas d’un Dieu qui mettrait une seule personne en enfer ». Je lui a été répondu : « Dans ce cas, nous n’avons pas le même Dieu ! » On ne peut pas avoir le même Dieu parce que le Dieu de la Bible est un Dieu Saint qui ne peut pas accepter dans son paradis ceux qui sont chargés de péchés, comme nous l’étions avant de connaître Jésus. Donc, il y a aujourd’hui des millions d’hommes et de femmes qui n’ont pas la connaissance du message de l’évangile ou qui l’ayant entendu ne l’ont pas encore accepté et le rejette. Si Jésus vient, ils ne vont pas être pris. Si Jésus vient les prendre par la mort, ils ne seront pas sauvés. Et tous ceux qui meurent dans leurs péchés vont directement dans la condamnation éternelle. Donc, nous qui sommes au Seigneur, nous désirons ardemment être réunis avec lui. Qu’est-ce que nous désirons le plus dans la vie ? avoir un bon mari, une bonne épouse, une vie heureuse et comblée ou est-ce que nous désirons être avec le Seigneur pour l’éternité et déjà maintenant en communion avec lui ? Est-ce que c’est cela que nous désirons le plus dans notre vie ? Si nous avons soif du Seigneur Jésus, il va étancher notre soif. Si nous avons soif d’autre chose, nous allons aller boire à des marais gluants, à de l’eau saumâtre, à des citernes crevassées qui ne retiennent pas l’eau, notre soif ne sera pas étanchée. Les temps sont courts, nous qui nous disons chrétiens, nous devons être prêts à partir si la dernière trompette retentit dans la seconde qui suit. Nous devons être prêt à partir ! Si nous ne sommes pas prêt à partir, préparons-nous ! Il est encore temps, tant que le Seigneur n’est pas revenu. Tournons-nous à fond vers le Seigneur pour l’accepter comme Seigneur et maître de notre vie, passons par le baptême d’eau par immersion au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, demandons au Seigneur un vrai baptême du Saint-Esprit, où le Saint-Esprit va venir nous remplir, nous sanctifier et nous révéler les choses d’en haut. Est-ce que nous pouvons espérer marcher pleinement par l’Esprit dans la compréhension des choses de Dieu et de sa Parole si nous ne sommes pas baptisés dans le Saint-Esprit ? Si nous croyons qu’il est possible de marcher pleinement avec Jésus dans la vérité sans être baptisé dans le Saint- Esprit, nous sommes séduit parce que cela n’est pas possible. Dès qu’ils annonçaient l’évangile de Jésus, les apôtres avaient le souci de faire passer les hommes et les femmes par le baptême d’eau par immersion et de prier immédiatement pour qu’ils reçoivent le baptême du Saint-Esprit. Quand Philippe est allé prêcher la Parole à Samarie et que les hommes et les femmes ont accepté le Seigneur et se sont fait baptiser, les apôtres sont allés eux-mêmes pour voir s’ils avaient reçu le Saint-Esprit, parce qu’ils ne l’avaient pas encore reçu. Et dans leur désir ardent, ils sont allés leur parler de cette bénédiction parce que Dieu voulait la donner immédiatement. Ils sont allés leur imposer les mains au nom du Seigneur et ils ont reçu le Saint- Esprit ! Et vingt ou trente ans après, Paul arrive à Ephèse et il rencontre les disciples de Jean le Baptiste, qui n’avaient même pas entendu parler du Saint-Esprit. Paul leur dit : « Mais de quel baptême avez-vous été baptisés ? » (Actes 19:3) parce que c’était tellement évident pour lui que si on était disciple de Jésus, on devait passer par le baptême d’eau et par le baptême immédiat du Saint- Esprit. « Et ils répondirent : Du baptême de Jean ». Et Paul leur dit : « Mais ce n’est pas le bon ! » Et ils furent baptisés au nom du Seigneur. Et dès qu’ils furent baptisés Paul leur imposa les mains et ils se mirent à parler en langues et à prophétiser. Ils étaient en tout environ douze hommes. Donc nous voyons le souci constant du Seigneur. Quand Jésus est resté quarante jours après sa résurrection avec les apôtres, leur parlant des choses du royaume de Dieu, avant de partir : « Il leur recommanda ne pas s’éloigner de Jérusalem mais d’attendre ce que le Père avait promis… Vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins » (Actes 1:4 et 8). « Ne vous éloignez pas ! » La volonté de Jésus était que pas un ne quitte Jérusalem sans êtrebaptisé du Saint-Esprit. Ils ne savaient pas ce que c’était, ils ne l’avaient jamais vécu et les cent vingtqui étaient là parce qu’ils avaient soif de recevoir ce que Jésus voulait leur donner, l’ont reçu (ilsauraient été cinq cents, tous auraient été baptisés) ! Ils ont été baptisés du Saint-Esprit, ils se sont misà parler en langues et à prophétiser. Ils sont sortis dans la rue, ils étaient remplis du Seigneur et lavéritable Eglise a commencé à fonctionner.Après ils sont allés à Samarie et jusqu’aux extrémités de la terre. Vous croyez que le plan deJésus a changé ? Il est toujours le même. Donc Jésus veut que les hommes se repentent, seconvertissent, qu’ils passent par le baptême d’eau par immersion en son nom, qu’ils reçoiventimmédiatement le baptême du Saint-Esprit et puis ainsi équipés qu’ils s’engagent dans une obéissanceréelle avec lui pour faire sa volonté et être utilisés comme instruments puissants pour gagner desâmes, pour préparer l’Eglise puis pour soi-même être prêt à son retour. Il y a tout le programme del’Evangile là-dedans !Alors si ce n’est pas notre cas, mettons-nous en règle dès maintenant. Trouvons une baignoire ou allons à la piscine , et ceux qui ne sont pas baptisés d’eau par immersion et qui ont le cœur touché par ce qui viens d’êtres dit pourront être baptisés d’eau. Et si nous ne sommes pas baptisés dans le Saint-Esprit, nous allons prier et si avec un  cœur sincère et ouvert, nous allez recevoir le baptême du Saint-Esprit. Et si Jésus revient cette nuit, vous partirez. Et s’il ne revient pas cette nuit, vous êtes équipés et vous allez travailler pour lui d’arrache-pied jusqu’à son retour parce que vous savez « qu’il est réservé aux hommes de mourir une seule fois après quoi vient le jugement » (Hébreux 9) et ceux qui n’ont pas reconnu le Seigneur comme leur Sauveur, la colère de Dieu demeure sur eux.  Ceci est un message d’amour, l’amour du Seigneur Jésus : «Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3:16). Et le même passage dit à la fin du chapitre, au verset 36 : « Celui qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui ». Les deux vont forcément ensemble : L’amour de Dieu pour le monde, et, parce qu’il veut nous sortir du jugement, sa colère, qui demeure sur ceux qui n’acceptent pas sa Parole. La colère de Dieu se déverse déjà sur la terre par ses jugements. La colère de Dieu se déverse sur l’Eglise qui ne marche pas dans la vérité, par ses jugements, par la séduction qui règne, par les jugements de Dieu qui tombent sur son Eglise. N’oublions pas que les jugements de Dieu commencent par sa maison. Sa maison c’est nous. Mais les jugements de Dieu ne viendront pas sur l’Eglise fidèle. Ce qui viendra sur l’Eglise fidèle, c’est peut-être la correction du Seigneur pour nous faire marcher davantage dans l’obéissance, mais c’est surtout la bénédiction du Seigneur par une communion plus grande avec Jésus. Ce que je désire dans mon cœur, ce que je voudrais partager à tous les chrétiens, c’est qu’il n’y a pas de vie plus belle que de vivre dans une communion réelle avec le Seigneur Jésus. Il est tout pour nous, il est le but unique de notre vie, il est celui qu’on aime, il est celui qu’on  reconnait comme le Seigneur et le Sauveur de notre vie, il est l’unique but de notre existence, désirons le partager à tous, à nos enfants, à nos voisins, à nos frères et à nos sœurs qui ne le connaissent pas assez et disons leurs qu’Il est merveilleux, qu’il mérite que tous recherches sa communion parce que lui la désire aussi. Dieu veut te remplir de sa joie et de sa paix. »

Il y a un verset dans la fin de Sophonie, au chapitre 3, et au verset 17 : « Dieu fera de toi sa plus grande joie, Il gardera le silence dans son amour ». Nousavons le désir de faire de Dieu notre plus grande joie, et Dieu répond en disant : « Je ferai de toi maplus grande joie, mon sujet de joie extrême ». Alors quand les deux se rencontrent, un cœur qui désirela communion avec Jésus et un Dieu qui désire la communion avec sa créature, nous avons une vieformidable avec le Seigneur !Je vais reprendre la deuxième épître de Paul à Timothée, au chapitre 4, et au verset 1 : « Jet’en conjure devant Dieu et devant le Seigneur Jésus-Christ qui doit juger les vivants et les morts etau nom de son apparition (apparition prochaine) et de son royaume, prêche la parole, insiste entoute occasion, favorable ou non (évidemment avec la sagesse du Seigneur et du Saint-Esprit),reprends, censure, exhorte ». Cela veut dire : secoue avec douceur. Il est possible de secouer avectoute douceur, d’exhorter, de reprendre en disant : « Mon frère, ma sœur je t’aime, mais il y a quelquechose qui ne va pas là, dans ce que tu es en train de faire, j’aimerais tant que tu comprennes cela ». Enpriant, nous allons secouer aussi, rien que de prier pour quelqu’un que nous aimons, nous le secouons parce quel’action du Saint-Esprit vient sur lui et commence à agir dans sa vie. « exhorte avec toute douceur eten instruisant. Car il viendra un temps (on y est) où les hommes ne supporteront pas la sainedoctrine », parce qu’elle est trop dure pour eux. On dira souvent  « , tu mets la barre trop hauttoi » ! Mais non, je ne la mets pas plus haut que Jésus, et en plus c’est lui qui nous permet de sauter !« Les hommes ne supporteront pas la saine doctrine, mais ayant la démangeaisond’entendre des choses agréables, ils se donneront une foule de docteurs selon leurs propres désirs,détourneront l’oreille de la vérité et se tourneront vers les fables ». C’est triste de voir cela ! On voitdes hommes et des femmes se précipiter vers la perdition parce qu’ils ne veulent pas entendre lavérité. Mais soyons sobre en toutes choses (équilibré, mesuré, calme, tranquille, sobre), supportons les souffrances, faisons l’œuvre d’un évangéliste, remplissons bien nos ministères ». Quel qu’il soit, remplissons bien nos ministères ( ministère de femme au foyer,  ministère de fils, de fille,  ministère d’apôtre,  ministère de témoin de Jésus-Christ,) remplissons-le bien, nous allons réjouir le cœur du Seigneur. Si nous avons fait tout ce que nous avons pu avec la force qu’il nous a donnée, il nous fera entrer dans sa paix.au verset 6 « Car pour moi, je sers déjà de libation, et le moment de mon départ approche. J’ai combattu le bon combat (j’aime ce verset-là), j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. Désormais la couronne de justice m’est réservée; le Seigneur, le juste juge, me la donnera dans ce jour-là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui ont aimé son avènement ». Qui aime son avènement, sa venue prochaine ? Je soupire après sa venue non pas pour être débarrassé de mes problèmes, mais pour le voir face à face tel qu’il est. Vous vous rendez compte ? Nos yeux vont voir Jésus, nos mains vont toucher Jésus, nos oreilles vont entendre la voix de Jésus en direct ! Il va nous dire : « Viens ! Assieds-toi, tu m’as posé tellement de questions, tu avais le cœur un peu embrumé, tu ne pouvais pas entendre la réponse, mais viens maintenant, j’ai toutes les explications, viens, assieds-toi  » comme Marie aux pieds de Jésus à Béthanie. Béthanie en hébreu cela veut dire la maison des dattes, desfruits. Béthanie, c’est la maison du fruit de l’Esprit. admirons dans l’évangile de Jean, la manière dont Jésus aimait se reposer à Béthanie !  Jésus a besoin du repos de notre cœur. Jésus pleure aussi. Jésus est fatigué dans son esprit de voir ce qui se passe. Il est triste, il pleure, il crie à son Père avec de grands cris et supplications. Il intercède auprès du trône de Dieu son Père. Aussi. quel repos pour lui quand il voit un cœur qui l’accueille, un cœur tout entier pour lui, un cœur qui l’aime, un cœur qui ne fait pas de compromis avec des choses que Jésus n’aime pas, un cœur qui dit : « Seigneur, viens te reposer là chez moi ». Quand Jésus dit : « Je frappe, si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, jesouperai avec lui » (Apocalypse 3:20). Je dis « Seigneur, viens souper avec moi, je t’invite, viens chezmoi parce qu’en fait c’est moi qui vais me reposer en ta présence, c’est moi qui vais jouir de ta présence ». On doit être des maisons de Béthanie pour le Seigneur Jésus sur cette terre. Des choses vont changer et peut-être que ceci est  dit  par prophétie ?. Dans nos vies à nous en particulier, il y a des choses qui vont changer dans les jours qui viennent, dans les semaines qui viennent,  pas dans les années qui viennent mais dans la courte période qui vient, il y a des choses importantes qui vont changer pour nous, pour vous qui entendez ceci , il y a des choses qui vont changer ! Dans quel sens cela va-t’il changer ? Cela vadépendre de l’état de nos cœurs vis-à-vis du Seigneur. Si nous avons un cœur désireux de marcher avec le Seigneur, il va changer les choses dans le sens de sa volonté à lui. Donc ne craignons rien, que nos yeux ne soient pas fixés sur ce que nous allons voir, ce que nous allons entendre, que nos yeux soient fixés sur le Seigneur Jésus, laissons-le agir, faisons-lui confiance et il agira. Les choses vont changer dans un sens que nous n’attendrons pas du tout, si notre cœur n’est pas fidèle vis-à-vis du Seigneur, j’espère que ce n’est pas le cas. Ceci est dit à ceux dont le cœur est fidèle et entier, mais aussi aux autres pour que nos cœurs soit fidèle et entier pour le Seigneur parce que Dieu veut faire concourir toutes choses pour notre bien. Il ne veut pas faire concourir toutes choses pour un jugement de condamnation sur nous. Si notre cœur est entier, Il va faire tout concourir pour notre bien et les choses qui vont arriver vont être pour la gloire du Seigneur Jésus. Nous allons voir des exaucements de prières que l’on attendait depuis longtemps. Alors attendons-nous à voir des choses changer dans nos vies, dans nos familles, dans notre environnement. Nous allons voir des exaucements se manifester. Attendons-nous à quelques chose de puissant ! Si nous, nous n’attendons pas du Seigneur qu’il intervienne avec puissance, nous ne sommes pas dans la foi. attendons à lui, il va agir dans la vie de votre mari, dans la vie de votre femme, dans la vie de vos enfants, dans la vie de vos voisins, dans la vie de Eglise. Nous allons voir laséduction grandir de plus en plus dans le monde et dans l’Eglise de Jésus, mais nous allons voir l’Epouse de Jésus-Christ se préparer, être remplie de la présence du Seigneur, et c’est cela qui compte pour nous,et que son Epouse fidèle va entendre sa voix et partout dans le monde elle se prépare, dans le secret des cœurs. Et nous pouvons le constatez aujourd’hui dans cette réunion en sachant que quelques années en arrière il n’en était pas d’actualité pour nous tous et nous ne pouvons que constater aussi que le seigneur agit même dans les endroits ou on le pense le moins et se qui confirme que jésus demande de bien se  préparer pour son retour  qui est proche ! Amen !

               Pourquoi Dieu permet-Il la maladie, alors qu’Il nous

                                        veut en parfaite santé ?

dans Hébreux 8, au verset 1

: « Le point capital de ce qui vient d’être dit… ». , un point capital, c’est quelque chose d’essentiel, c’est ce qui est au sommet, la tête. : « Le point capital…, c’est que nous avons un tel souverain sacrificateur, qui s’est assis à la droite du trône de la majesté divine dans les cieux, comme ministre du sanctuaire et du véritable tabernacle, qui a été dressé par le Seigneur et non par un homme ». Ce point capital, c’est qu’aujourd’hui, selon l’ordre de Melchisédek, qui est un ordre éternel, il y a actuellement, à la droite de Dieu le Père, un souverain sacrificateur qui l’est pour l’éternité, Jésus- Christ de Nazareth, ressuscité, glorifié, monté à la droite du Père. Aujourd’hui, au moment où je vous parle, Jésus est sacrificateur, à la droite du Père. Pourquoi est nommé un sacrificateur ? Il le dit au verset 3 : « Tout souverain sacrificateur est établi pour présenter des offrandes et des sacrifices ;

d’où il est nécessaire que celui-ci ( le nôtre, Jésus, le grand sacrificateur que nous avons dans les cieux) ait aussi quelque chose à présenter. S’il était sur la terre, il ne serait pas même sacrificateur, puisque là sont ceux qui présentent les offrandes selon la loi, qui célèbrent un culte, image et ombre des choses célestes ». Nous savons que si Jésus était sur la terre, selon la loi, Il ne pourrait pas être sacrificateur, puisqu’Il était de la tribu de Juda. Seuls les descendants de la tribu de Lévi, les descendants d’Aaron, de Moïse, pouvaient être les souverains sacrificateurs. Lui, Jésus, est établi souverain sacrificateur, pour l’éternité, selon un ordre qui est éternel, l’ordre de Melchisédek. Alors, pourquoi ? Je lis au verset 6 : : « Mais maintenant il a obtenu un ministère d’autant supérieur qu’il est le médiateur d’une alliance plus excellente, qui a été établie sur de meilleures promesses ». Dans l’ancienne loi, il y avait un souverain sacrificateur qui était un médiateur entre Dieu et les hommes. Il s’appuyait sur la Parole de Dieu, la loi, pour être un médiateur, un intermédiaire entre Dieu et les hommes. Mais Jésus-Christ est le médiateur, l’intermédiaire entre Dieu le Père et nous, : « d’une alliance plus excellente, établie sur de meilleures promesses ». L’alliance ancienne était excellente, mais elle n’était pas aussi excellente que la nouvelle, puisque celle-ci est la meilleure. Maintenant parlons de guérison. Si nous commence par ce passage, c’est qu’il nous est bien dit là, que Jésus-Christ est le : « médiateur d’une alliance plus excellente, établie sur de meilleures promesses » que les anciennes. Au chapitre 9, au verset 13, il nous est dit : « car Si le sang des taureaux et des boucs, et la cendre d’une vache, répandue sur ceux qui sont souillés, sanctifient et procurent la pureté de la chair, combien plus le sang de Christ, qui, par un esprit éternel, s’est offert lui-même sans tâche à Dieu, purifiera-t’il votre conscience des œuvres mortes, afin que vous serviez le Dieu vivant ! » Combien plus ! Dans cette alliance nouvelle, le sang de Jésus a une puissance infiniment plus grande que le sang des agneaux et des boucs ! Parce que le sang de Jésus a la capacité, le pouvoir de purifier notre conscience. Le sang des agneaux et des boucs ne purifiait pas la conscience. Il couvrait le péché, c’est tout. Il fallait recommencer, en permanence un sacrifice, chaque jour, alors que là, une fois pour toutes, le sang de Jésus a la puissance de purifier notre conscience des œuvres mortes du péché, afin que nous servions le Dieu vivant.  « Et c’est pour cela qu’il est le médiateur de cette nouvelle alliance plus excellente, afin que, la mort (la mort de ce souverain sacrificateur) étant intervenue pour le rachat des transgressions commises sous la première alliance, ceux qui ont été appelés reçoivent l’héritage éternel qui leur a été promis ». C’est pour cela qu’Il est le médiateur d’une nouvelle alliance, c’est pour cela : à cause de Son sang qui a infiniment plus de puissance que le sang des agneaux et des boucs de l’ancienne alliance. Lorsque Jésus a partagé la dernière cène avec Ses disciples, Il a dit : « Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang » Luc 22:20. Et eux qui étaient juifs, savaient très bien ce que voulait dire le sang de l’alliance. Le sang de l’agneau, qui était versé, était un sang qui permettait à Dieu d’intervenir sur la base de toutes les promesses de l’alliance. Le sang de Jésus est un sang pur et parfait qui permet à Dieu d’intervenir maintenant pour nous rendre héritiers de toutes ces meilleures promesses dont Il parle dans Hébreux 8. Une alliance plus excellente, avec des promesse meilleures que dans l’ancienne. Si le Seigneur nous rappelle ces choses, c’est qu’Il veut nous rappeler maintenant que dans les promesses qu’Il nous donne, il y a une promesse de guérison pour notre être entier. Puisque la maladie et la mort ne sont entrées que par le péché, il fallait que le sang de Jésus purifie notre conscience de ces ouvres mortes, pour que la conséquence de ce péché, c’est-à-dire la maladie, soit aussi purifiée par le sang de Jésus et qu’Il puisse nous donner une pleine et entière guérison. C’était le cas dans l’ancienne alliance. Vous savez que lorsque les Israélites ont passé 40 ans dans le désert, ils n’ont jamais été malades, sauf quand ils péchaient. Il y a eu des plaies qui ont éclaté au moment où ils se sont rebellés contre le Seigneur. Quand l’expiation pour ce péché était faite (une image de l’expiation de Christ), le pardon de Dieu était donné avec la guérison. Et ils repartaient en pleine santé pour leur marche dans le désert, pendant 40 ans, sans qu’il y en ait un seul qui soit malade, sauf quand ils se rebellaient. S’il était question d’une alliance moins bonne que la nôtre, bien-aimés, il faut que nous sachions que, dans la nouvelle alliance, il y a toutes les promesses de l’ancienne, plus de nouvelles encore. Les promesses nouvelles qui nous sont données, c’est la nouvelle naissance, c’est l’appartenance à l’Eglise, c’est le baptême dans le Saint-Esprit, c’est la grâce de faire partie de l’Epouse de Jésus-Christ, la grâce d’être enlevé à la rencontre de Jésus, dans les airs, pour régner avec Lui, non seulement dans les 1000 ans, mais pour l’éternité. Ils n’avaient pas ces promesses dans l’ancienne alliance, et rien que celles que je viens de nommer sont infiniment plus excellentes que les autres. Quelle grâce nous est donnée ! Alors, si Dieu a été capable, dans Sa grâce, de nous donner ces meilleures et plus excellentes promesses, à combien plus forte raison veut-Il renouveler aussi ces promesses de guérison et de délivrance qu’Il avait déjà données dans l’ancienne alliance. Je relis dans Exode 15, au verset 25, c’était au début du pèlerinage du peuple de Dieu : « Moïse cria à l’Eternel ; et l’Eternel lui indiqua un bois, qu’il jeta dans l’eau (l’eau qui était amère) et l’eau devint douce ». L’eau amère, c’est le péché. Le bois, c’est la Croix de Jésus. L’eau amère devient douce parce que le sang de la Croix efface le péché et nous rend doux aux yeux du Seigneur. « Ce fut là que l’Eternel donna au peuple des lois et des ordonnances, et ce fut là qu’il le mit à l’épreuve ». C’est exactement la même chose pour nous. Nous sommes mis à l’épreuve. Quand la maladie frappe, c’est une épreuve. Ce n’est pas quelque chose d’agréable. C’est une épreuve et une épreuve de la foi. Le Seigneur veut nous en libérer, mais Il veut que par la maladie, nous comprenions que nous sommes dans une épreuve, que nous comprenions pourquoi nous sommes dans une épreuve et que nous comprenions ce qu’il faut faire pour en sortir, comme le Seigneur le veut, c’est-à-dire avec une pleine délivrance et une pleine guérison. Au verset 26 il dit : « si tu écoutes attentivement la voix de l’Eternel, ton Dieu, si tu fais ce qui est droit à ses yeux, si tu prêtes l’oreille à ses commandements et si tu observes toutes ses lois, je ne te frapperai d’aucune des maladies dont j’ai frappé les Egyptiens ; car je suis l’Eternel qui te guérit ». C’est un des noms de l’Eternel (Rapha = L’Eternel qui te guérit). Il ne dit pas : Je suis l’Eternel qui te rend malade, il dit : Je suis l’Eternel qui te guérit. Mais « si tu observes ce que je te demande, de tout ton cœur, si tu gardes ma Parole dans ton cœur ». Il y a une grande différence entre obéir à la Parole et garder la Parole, parce qu’on peut obéir à la Parole sans la garder dans son cœur. Celui qui la garde, c’est celui qui aime le Seigneur, qui aime Sa Parole et qui obéit par amour pour le Seigneur. Donc, si nous écoutons attentivement et si nous faisons ce qui est droit aux yeux du Seigneur, parce qu’Il a mis Son Esprit en nous, le Seigneur ne nous frappera d’aucune des maladies dont Il a frappé les Egyptiens. Quand la maladie frappe, c’est toujours la conjonction de deux opérations. Il y a Satan qui est l’auteur de la maladie et c’est lui qui frappe, mais il ne peut le faire qu’avec la permission du Seigneur. Satan ne peut jamais nous toucher s’il n’a pas la permission du Seigneur. Il ne peut pas lever le petit doigt contre le moindre des enfants de Dieu sans la permission du Seigneur. Comme le Seigneur est le souverain Maître de toutes choses, quand Il donne la permission à Satan, c’est qu’Il a une raison qui est bonne, qu’Il connait et qu’Il veut nous révéler. Souvenez-vous de l’exemple de Job. Job était un homme intègre et droit. Dieu dit Lui-même de sa propre bouche qu’Il ne connaît pas un homme plus intègre et juste dans le monde. Et Satan arrive justement avec cet argument en disant : « Permets-moi de toucher à son corps et tu vas voir s’il continue à te glorifier, à t’obéir comme il le fait ». Dieu, qui connaissait Job, a permis à Satan de le toucher, mais pas simplement parce que Satan le Lui demandait. Dieu a permis à Satan de toucher Job, parce que Job avait un problème de propre justice à régler devant le Seigneur. Il n’arrivait pas à arrêter de se justifier en disant : « Mais Seigneur, je ne comprends pas que je sois malade, moi qui suis le plus juste des hommes ». Il n’arrête pas, au cours de longs chapitres, de dire : « J’ai donné à manger à la veuve, à l’orphelin ». Et ses amis venaient lui dire : « Job, s’il t’arrive quelque chose de si abominable, c’est que tu dois être un grand pécheur. Confesse tes péchés. Ce n’est pas possible qu’avec cet ulcère malin de la tête aux pieds tu ne sois pas un grand pécheur. Tu nous as caché des choses ». Combien de fois peut-on entendre des Chrétiens dire cela à des malades, dans un esprit légaliste ! Il n’y avait pas de péché ouvert dans la vie de Job, mais il y avait un besoin de perfectionnement. Dieu a permis à Satan de le toucher, parce que Job avait besoin d’être corrigé de cet esprit de propre justice qu’il avait, à cause justement de sa perfection. Dieu voulait qu’il franchisse un pas de plus. Lorsque Dieu s’est révélé dans Sa puissance et dans Sa gloire, Job a dit : « J’avais entendu parler de toi ; mais maintenant mon œil t’a vu » Job 42:5. Il n’avait jamais vu Dieu. Il a fallu que cette maladie l’atteigne, et que Dieu lui révèle sa justice propre, pour qu’il voie le Seigneur. Il a entendu la voix du Seigneur et il L’a vu, je ne sais pas comment et sous quelle forme, mais il L’a vu. C’est lorsque nous voyons le Seigneur, que nous sommes dans Sa lumière, qu’Il nous révèle nos péchés cachés, ou nos tendances secrètes, tout ce qui est mauvais à Ses yeux, et dont Il veut nous purifier. C’est ce qui s’est passé dans le cas de Job, mais il faut considérer la fin que Dieu lui a donnée. Dieu était l’Eternel qui le guérissait et Il l’a manifesté dans une complète délivrance de Job. Le but que Dieu voulait atteindre était complètement différent du but du diable. Le diable voulait détruire Job. Il voulait aussi que Job maudisse Dieu. Il s’est servi de ses amis, de sa femme, de son entourage, de ceux qui étaient le plus proche, pour essayer de le faire chuter. Job est resté fidèle. Mais Dieu ne voulait pas détruire Job, Dieu voulait que Job comprenne une leçon plus profonde et plus précieuse qui allait lui permettre de voir Dieu et de recevoir une pleine guérison, quand il a eu prié pour ses amis qui venaient l’accuser de péché. Si des Chrétiens, des frères et sœurs viennent  nous accuser d’avoir été un grand pécheur, à cause de nos maladies ou de nos épreuves, peut-être que le Seigneur ne nous guérira pas tant que nous n’auras pas prié pour eux. C’est ce que Job a fait. Dieu a dit aux amis de Job qui n’avaient pas glorifié le nom de Dieu comme Job l’avait fait : « Mon serviteur Job va prier pour vous, en faisant un sacrifice d’expiation ». C’est lorsque Job l’a fait, que Dieu l’a rétabli. Il n’était pas guéri quand il priait pour ses amis et quand il offrait le sacrifice d’expiation. Il a été rétabli après. Alors, n’oublions jamais d’intercéder pour ceux qui nous accusent injustement, qui n’ont rien compris à notre maladie, qui n’ont pas compris du tout les causes

secrètes et profondes que Dieu voit. Ne nous révoltons pas contre eux. N’aie aucune amertume contre eux, cela risquerait de faire durer notre épreuve encore plus. Faisons comme Job, prions pour eux en offrant un sacrifice d’intercession pour eux, afin que le Seigneur pardonne leur incrédulité et leur manque de discernement. Mais sachons quand même que le Seigneur, avant de nous rétablir complètement, va nous faire comprendre pourquoi Il a permis cette situation. La raison est toujours la même, du début à la fin de la Parole de Dieu : c’est pour nous faire participer à Sa sainteté. Comme la maladie est toujours la conséquence du péché, quand nous sommes malades, c’est la conséquence du péché, du nôtre et de celui qui remonte à Adam et Eve. Il n’y aurait jamais eu de maladie dans l’humanité s’il n’y avait pas eu le péché. Cela ne veut pas dire que si nous sommes malade, c’est toute la conséquence de nos péchés passé, mais c’est la conséquence du péché depuis Adam jusqu’au notre compris. Ce n’est pas toujours parce qu’on est un grand pécheur devant l’Eternel que l’on est frappé par la maladie. Nous savons qu’il y a des tas de gens de ce monde qui sont de grands pécheurs et qui sont en parfaite santé. Mais ils n’appartiennent pas au Seigneur et leur besoin n’est pas un besoin de correction, mais de salut. Lorsqu’ils viennent au Seigneur, ils entrent en contact avec Celui qui est leur Sauveur et qui veut les délivrer, les guérir, les sauver et les rétablir complètement dans Sa présence. C’est à ce moment-là que le travail de purification va commencer. C’est peut-être à ce moment-là que le Seigneur va permettre à Satan de frapper par la maladie, s’Il voit qu’il y a un besoin de correction. Je vais lire dans 1 Corinthiens 11, le passage à propos de la sainte cène, au verset 27 : « C’est pourquoi celui qui mangera le pain ou boira la coupe du Seigneur indignement, sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur. Que chacun donc s’éprouve soi-même, et qu’ainsi il mange du pain et boive de la coupe ; car celui qui mange et boit sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit un jugement contre lui-même. C’est pour cela qu’il y a parmi vous beaucoup d’infirmes et de malades, et qu’un grand nombre sont morts. Si nous nous jugions nous-mêmes, nous ne serions pas jugés. Mais quand nous sommes jugés, nous sommes châtiés par le Seigneur, afin que nous ne soyons pas condamnés avec le monde ». Donc, il associe directement la maladie et même la mort prématurée à un châtiment du Seigneur. Il le dit là clairement. C’est un châtiment du Seigneur pour la seule et unique raison qu’ils prenaient la cène indignement, sans s’être eux-mêmes jugés et châtiés. Il est possible de se juger et de se châtier, en arrêtant de faire le mal ou en demandant au Seigneur de mettre à la lumière ce qui est caché dans notre cœur et qui lui déplaît. Une fois que c’est à la lumière, nous le voyons et je nous l’abandonnons. Donc là, le Seigneur châtie ceux qui s’avancent imprudemment, à la légère, sans demander la lumière, sans demander que leurs péchés soient effacés. C’était la raison pour laquelle Il châtiait ceux-là, pour leur permettre justement de ne pas être condamnés avec le monde. La maladie est toujours l’œuvre de Satan, c’est une œuvre de Satan, ce n’est pas une œuvre de Dieu. Jésus est venu détruire toutes les œuvres de Satan, mais Il ne le fait pas n’importe comment. Il ne le fait qu’en réponse à la prière de la foi, qui est faite lorsque nous recevons la promesse du Seigneur et que nous remplissons les conditions. Dieu, qui est lumière, veut toujours que les conditions qu’Il nous demande de remplir, nous soient connues clairement, parce qu’elles sont simples. Il nous demande d’avoir une attitude de petit enfant. Si on n’est pas un enfant, on n’entrera pas dans le Royaume des Cieux. Les choses, pour un enfant, ne sont jamais compliquées. Ceux qui ont à travailler avec les enfants le savent bien. Croyez-vous que Dieu, notre Père céleste, va nous rendre les choses compliquées, pour que nous ne puissions pas comprendre et être sauvés ? Non, bien sûr ! Il rend les choses compliquées pour ceux qui se sont endurcis dans le péché et qui ne veulent pas se repentir. Pour eux, Il rend les choses de plus en plus compliquées et Il les enferme dans leur ignorance. Mais pour nous qui sommes enfants de Dieu, qui sommes honnêtes devant le Seigneur, qui voulons marcher avec Dieu, le Seigneur rend les choses simples, parce que nous avons une attitude d’enfant. Je lis, dans l’épître de Jacques, au chapitre 5, et au verset 13 : « Quelqu’un parmi vous est-il dans la souffrance ? Qu’il prie ». Là, il ne s’agit pas de la souffrance de la maladie, puisqu’il en parle plus loin. Il s’agit de souffrance tout autre. Il n’a pas promis de nous délivrer des souffrances, bien au contraire, Il nous dit que nous aurons des tribulations sur cette terre, des souffrances, des persécutions, des abandons, des rejets. Il nous demande de prier, pour avoir la grâce de passer au travers, avec l’Esprit de Christ, et d’être rempli de Son Esprit et de faire la volonté de Dieu dans ces souffrances qu’Il permet. « Quelqu’un est-il dans la joie ? Qu’il chante des cantiques. Quelqu’un parmi vous est-il malade ? (Il y a une souffrance attachée à la maladie, qui n’est pas la même que la souffrance attachée aux persécutions) Qu’il appelle les anciens de l’Eglise ». Non pas que le Seigneur ne puisse pas guérir tout seul un de Ses enfants qui se confie en Lui. Il peut très bien le faire et Il a beaucoup d’autres moyens pour apporter la guérison. Mais ici, il s’agit sans doute de quelqu’un qui est gravement malade, puisqu’il est obligé d’appeler les anciens, il est alité, il ne peut pas bouger. Il a peut-être tout essayé et il est dans une situation où il doit être aidé dans sa foi. A cette époque, les anciens étaient des hommes qui ne sortaient pas d’instituts de théologie ou d’écoles bibliques, mais ils étaient remplis de foi et du Saint-Esprit. Ils n’avaient peut-être aucune éducation, certains d’entre eux ne savaient peut être même pas lire, mais ils étaient des hommes remplis de foi et du Saint-Esprit et ils avaient la Parole de Dieu dans leur cœur. Ils étaient capables de prier la prière de la foi. C’est pourquoi il dit : « Fais appeler les anciens ». Ne fais jamais appeler un ancien si nous savons qu’il est incrédule au sujet de la guérison divine ! Le pauvre, il n’est pas éclairé et il va nous enfoncer. Il va prier sans aucune foi et nous ne serons pas guéri. Faisons appeler des anciens que nous connaissons, qui sont des hommes de foi et qui connaissent la Parole. Faisons-les appeler et ils vont prier pour nous. « Que les anciens prient pour lui, en l’oignant d’huile au nom du Seigneur ; la prière de la foi (la prière des anciens et de celui qui demande la prière) sauvera le malade ». C’est une promesse certaine ! Il n’y a pas l’ombre d’un doute, il n’y a pas une seule exception qui est annoncée. Il n’y a pas un « sauf si ». « La prière de la foi sauvera le malade, et le Seigneur le relèvera ». C’est une promesse claire et certaine de la nouvelle alliance, qui est bien meilleure que l’ancienne. « et s’il a commis des péchés, il lui sera pardonné. Confessez donc vos péchés (le « donc » se rapporte directement au verset qui vient d’être dit) les uns aux autres ». C’est-à-dire aux anciens qui sont là, pas forcément à des frères et sœurs qui ne seraient pas capables de comprendre. Mais là, avec ces frères remplis du Saint-Esprit, qui sont prêts à prier pour nous, Dieu dit dans Sa Parole : si, dans ta souffrance et ta maladie, le Seigneur t’a montré quelque chose qui te concerne directement et qui a besoin d’être purifié, confesse-le aux anciens qui vont venir prier avec toi. Et il est dit : « les uns aux autres », les anciens ne sont pas à l’écart de la confession de leurs propres péchés. Il peut arriver que l’on commence la prière, et que le Seigneur montre quelque chose à l’un des anciens, et lui dise : « Il y a quelque chose qui n’est pas réglé dans ta vie, tu ne t’en étais peut-être pas rendu compte clairement, mais le Saint-Esprit t’éclaire maintenant. Confesse-le à ton frère qui est là malade et qui va recevoir ta prière ». « et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris, la prière fervente (ce n’est pas une prière du bout des lèvres) du juste a une grande efficacité. Elie était un homme de la même nature que nous : Il pria avec instance pour qu’il ne plût point, et il ne tomba point de pluie sur la terre pendant trois ans et six mois. Puis il pria de nouveau, et le ciel donna de la pluie, et la terre produisit son fruit ». Nous avons là une promesse du Seigneur. Le Seigneur nous dit : « Prie avec ferveur, fondé sur cette promesse. Si tu ne pries pas, ne crois pas que cela va se faire automatiquement ». Elie avait une promesse de Dieu, Dieu lui avait dit : « Je ne vais pas faire pleuvoir sur ce pays pendant trois ans et demi. » (1 Rois 17:1 – Jacques 5:17 et Luc 4 :25). Elie ne s’est pas contenté de dire : « Voilà ce que m’a dit le Seigneur, cela va se faire puisqu’Il me l’a dit ». Bien qu’il y ait eu une promesse certaine, il a dû prier pour que ce que Dieu avait annoncé se réalise. A la fin des trois ans et demi, Elie aurait pu se dire : Dieu a dit que la pluie reviendra après trois ans et demi, attendons que la pluie vienne. Mais Elie s’est mis à genoux, il a dit à son serviteur : « va et reviens ». Il l’a fait sept fois. Et un petit nuage grand comme la paume d’une main est apparu dans le ciel, puis un grand orage a tout arrosé (1 Rois 18 :41 à 45). Elie avait prié. Daniel a prié quand il a vu que les 70 ans étaient finis. Il n’a pas attendu passivement que cela arrive.Si la maladie nous frappe, nous savons qu’en Jésus-Christ, nous avons plus qu’une promesse de guérison. Jésus S’est chargé de nos maladies, Il s’est chargé de nos infirmités, Il s’est chargé de nos iniquités, Il s’est chargé de nos péchés sur la Croix. Tout cela a été détruit par Sa mort, Son sang a effacé toute chose. Ses meurtrissures nous ont guéris. Nous avons des promesses. Est-ce que nous allons attendre passivement qu’elles se réalisent dans nos vies ? Prions avec ardeur la prière de la foi du juste. Examinons-nous devant le Seigneur en disant : « Seigneur, la maladie me frappe, qu’est-ce que Tu as à me dire ? Tu as permis à Satan de me toucher. Ce n’est pas sans raison ». Il y a une raison. Cela ne veut pas dire que je suis un grand pécheur. Pas du tout ! Tu peux être l’homme ou la femme le plus juste du monde, comme Job, mais peut-être es-tu en train de murmurer contre ton sort, de te plaindre de ce qui t’arrive, comme Job le faisait. Peut-être trouves-tu que le traitement est trop dur ou trop long pour toi. Si tu as cette attitude de cœur, cela suffit. Dieu le voyait à l’avance et Dieu a permis à Satan de te toucher, sans rien lui révéler de Ses intentions profondes. Satan ne connait rien des intentions de Dieu. Satan veut simplement faire le plus de mal possible. Mais, il ne peut pas aller plus loin que la limite que lui a fixée le Seigneur. Pour Job, Dieu avait dit à Satan : « Tu vas le toucher mais tu ne toucheras pas à sa vie ». Satan est absolument lié par les paroles du Seigneur. Dieu dit à Satan : « Je te permets de le (ou de la) toucher mais pas plus loin, tu ne franchis pas cette  ligne ». Le Seigneur, qui est fidèle, ne nous donnera pas une épreuve qui est au-delà de nos forces « Aucune tentation ne vous est survenue qui n’ait été humaine, et Dieu, qui est fidèle, ne permettra pas que vous soyez tentés au delà de vos forces ; mais avec la tentation il préparera aussi le moyen d’en sortir, afin que vous puissiez la supporter » (1 Corinthiens 10:13). Avec l’épreuve, Il donnera le moyen d’en sortir, c’est-à-dire l’assistance de Son Esprit pour faire une pleine lumière sur ma foi. Et je dis alors : « Seigneur, pourquoi as-Tu permis cela ? C’est une œuvre de Satan. Est-ce qu’il y a la moindre incrédulité dans mon cœur encore en ce qui concerne Ta promesse de guérison ? » Ce peut être cela pour certains. « Seigneur, est-ce qu’il y a encore un doute quelconque que Tu veuilles me guérir ? Est-ce vraiment Ta volonté de me guérir ?  » Si nous doutons que Dieu veuille nous guérir, c’est une attitude d’incrédulité parce que Dieu nous a clairement dit, du début à la fin de la Bible, qu’Il veut guérir tous les malades qui le Lui demandent. Il ne va pas nous guérir contre notre volonté. Jésus a guéri tous les malades qui se sont approchés de Lui pour Lui demander la guérison. Jésus a aussi guéri quelques autres malades, en plus, qui ne le Lui avaient pas demandé. Mais Il n’a pas guéri tous les malades de Son temps, tous ceux qui ne sont pas venus auprès de Lui pour Lui demander la guérison. Tous ceux qui le Lui ont demandé, sans une seule exception, Jésus leur a donné une pleine et entière guérison. Pour ma part, je considère que si cela ne se passe pas comme le Seigneur le veut, c’est uniquement pour des raisons d’incrédulité de l’Eglise. Uniquement ! Si Jésus n’a pas pu faire de miracles à Nazareth (Il le dit bien), c’était uniquement à cause de leur incrédulité, si ce n’est qu’Il imposa les mains à quelques uns et qu’Il les a guéris. Cela ne veut pas dire que Jésus ne veut pas guérir. Jésus est ardemment désireux de refaire maintenant exactement les mêmes choses qu’Il faisait lorsqu’Il avait posé les pieds sur la terre. Il veut faire bien plus encore, puisqu’Il nous a donné le Saint-Esprit. Donc, c’est à nous de continuer à sonder Sa Parole, à nous sonder nous-mêmes, à la lumière du Seigneur, pour pouvoir dire au Seigneur honnêtement : « Seigneur, d’une part, je veux que Tu me sondes pour que Tu me fasses comprendre le pourquoi de cette maladie. Que veux-Tu me montrer dans ma vie ? Pourquoi ce trouble vient maintenant ? Pourquoi as-Tu permis à Satan de me toucher ? Et d’autre part, la deuxième chose que je veux régler, c’est, dans mon cœur, la certitude absolue que Tu veux me guérir, parce que, déjà, d’avance, Tu as placé mes maladies et mes infirmités sur Jésus et que Tu ne demandes qu’une chose, c’est qu’elles soient ôtées de moi au plus vite, pour que l’œuvre de Jésus soit glorifiée ». Et si Dieu traite les païens de manière bien souvent plus rapide, en ce qui concerne la guérison, alors que certains de Ses enfants ont l’air de traîner pendant longtemps, c’est que la situation des deux n’est pas la même. Je le répète, le païen a besoin de se convertir, et le Seigneur va peut-être permettre qu’une guérison immédiate lui soit accordée, pour qu’il puisse venir au Seigneur, pour qu’il comprenne la puissance de Dieu et qu’il s’approche de Lui. Dieu veut faire de même avec Ses enfants, mais Il peut se servir de la maladie comme un moyen de châtiment, s’Il voit que c’est nécessaire pour eux. Tant que la cause ne sera pas enlevée, le châtiment ne s’arrêtera pas. Mais le Seigneur ne veut pas garder le châtiment indéfiniment. Je lis dans Hébreux 12:1 (il vient de parler des héros de la foi au chapitre précédent) : « Nous aussi, puisque nous sommes environnés d’une si grande nuée de témoins (d’hommes et de femmes de foi, des hommes comme nous) rejetons tout fardeau, et le péché qui nous enveloppe si facilement ».

Est-ce que nous passons réellement du temps, est-ce que nous sommes sérieux dans notre attitude, à rejeter résolument le péché de nos vies ? Si Dieu nous a montré que notre langage était ordurier, ou simplement léger, que telle habitude que nous avons est impure ou mauvaise, si Dieu nous a montré ce qui Lui déplaît, est-ce que nous faisons vraiment tout ce que nous devons faire pour lutter contre ce péché, en disant : « Cela ne se reproduira plus Seigneur, je veux absolument régler cela devant Toi ! » ? « Rejetons le péché qui nous enveloppe et courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte (On a l’impression de voir un coureur qui est couvert de choses qui l’encombrent et qui n’arrive pas à courir dans la carrière qui lui est ouverte. Il commence par se débarrasser de tout cela, pour être léger et courir en direction du Seigneur Jésus) ayant les regards sur Jésus, le chef et le consommateur de la foi, qui, en vue de la joie qui Lui était réservée, a souffert la Croix, méprisé l’ignominie, et S’est assis à la droite du trône de Dieu. Considérez, en effet, Celui qui a supporté contre sa personne une telle opposition de la part des pécheurs, afin que vous ne vous lassiez point, l’âme découragée. Vous n’avez pas encore résisté jusqu’au sang, en luttant contre le péché ». Dans ce passage il parle deux fois du péché : « Rejetons le péché » et « En luttant contre le péché ». Est-ce que c’est un petit combat ? Tout se fait par la foi. Je ne peux pas lutter contre le péché par ma volonté, mais je peux mettre toute ma volonté au service de ma foi, parce que j’ai compris qu’en Christ, je suis une nouvelle création, que le péché ne dominera plus sur ma vie, parce que j’ai été crucifié et ressuscité en Lui et que le péché ne doit plus dominer dans ma vie. Si Dieu me demande de laisser des choses, que je suis en train de pratiquer, qui Lui déplaisent, ma responsabilité, c’est de régler cela par la foi et par ma volonté devant Dieu une fois pour toutes, sinon le châtiment va venir. Il ajoute d’ailleurs : « Et vous avez oublié l’exhortation qui vous est adressée comme à des fils : Mon fils, ne méprise pas le châtiment du Seigneur » Hébreux 12:5. Vous voyez, le contexte est le même. Là, le châtiment vient parce que Son fils ou Sa fille n’a pas résisté au péché et n’a pas voulu se débarrasser du péché que le Seigneur lui montrait. Nous aurons des combats jusqu’à la fin de notre vie. Cela ne veut pas dire que toute notre vie, nous avons besoin d’être malade, pour pouvoir être châtié parce qu’on ne lutte pas contre les péchés nouveaux que Dieu va nous montrer. Ce n’est pas du tout cela. C’est une attitude de cœur, d’amour et d’obéissance, parce que, si Dieu permet un châtiment qui est la maladie, ce n’est pas pour me faire rester indéfiniment sous la coupe de ce châtiment. C’est pour me faire venir à la lumière pour qu’en permanence, je me sépare du péché que Dieu me montre et que je sois résolu à conserver ma course libre de tout péché. A ce moment-là, Dieu n’a plus besoin de me châtier. Je reste dans une santé parfaite, comme les Hébreux dans le désert. Ils n’ont été châtiés que lorsqu’ils se sont rebellés et qu’ils ne se sont pas repentis de cette rébellion. Mais, dès qu’ils se repentaient et qu’ils offraient des sacrifices, le châtiment était ôté. Donc, il n’y a aucune raison pour que nous restons sous le châtiment du Seigneur. Peut-être ne nous sommes-nous pas assez approché du Seigneur, pour qu’Il fasse la lumière sur les causes. C’est peut-être simplement une question d’incrédulité. Nous ne croyons pas que Dieu veut vraiment nous guérir. Cela suffit à nous garder malade. Je lis ce passage : « Mon fils, ne méprise pas le châtiment du Seigneur, et ne perds pas courage quand Il te reprend, car le Seigneur châtie celui qu’Il aime, et Il frappe de la verge tous ceux qu’Il reconnaît pour fils. Supportez le châtiment ». Et nous avons vu, dans 1 Corinthiens 11, que le châtiment peut prendre la forme d’une maladie (mais ce n’est pas toujours le cas). « Supportez le châtiment : c’est comme des fils que Dieu vous traite ; car quel est le fils qu’un père ne châtie pas ? Mais si vous êtes exempts du châtiment auquel tous ont part, vous êtes donc des enfants illégitimes, et non des fils » Hébreux 12:8. Il dit au verset 10 : « Nos pères nous châtiaient pour peu de jours, comme ils le trouvaient bon », donc notre Père céleste aussi. Il ne veut pas que le châtiment dure. Si notre père terrestre nous châtiait pour peu de jours, à combien plus forte raison notre Père céleste qui veut donner de bonnes choses à Ses enfants, veut nous donner la santé et la guérison, et pas une maladie en permanence pour nous rendre plus saints. Ce n’est pas la méthode de base du Seigneur. « Dieu nous châtie pour notre bien afin que nous participions à Sa sainteté. Il est vrai que tout châtiment semble d’abord un sujet de tristesse, et non de joie ; mais il produit plus tard pour ceux qui ont été ainsi exercés un fruit paisible de justice ». Au verset 15, il dit : « Veillez à ce que nul ne se prive de la grâce de Dieu ». La guérison, c’est une grâce. Nous  ne la méritons pas. Elle a été acquise pour nous par Jésus à la Croix du calvaire. Bien-aimés, en cet instant où ceci est dit , notre souverain sacrificateur, qui est en haut à la droite du Père, sait, Lui, que sur la Croix, Il a porté d’avance tous nos péchés et toutes nos maladies. Donc, où sont mes péchés actuels ? Sur Jésus, lorsqu’Il est mort. Où sont mes maladies ? Sur Jésus : Il a été frappé à ma place. Pour Lui maintenant, tout est éternel. Je mets cela au présent, parce que je suis venu après la Croix. Mais Lui, a porté les péchés que j’allais commettre 2000 ans après. Il les a portés d’avance. Il a porté d’avance mes maladies. Donc, si toutes ces maladies, tous ces péchés ont été chargés sur Son dos par le Père, au point de Le faire mourir et d’emporter dans la tombe tous ces péchés et toutes ces maladies, vous pensez bien que le Seigneur ne demande qu’une chose, c’est de nous éclairer le plus vite possible, si nous sommes en train de pratiquer un péché quelconque. Et c’est de nous guérir le plus vite possible et d’enlever tout châtiment qu’Il aurait pu faire venir sur nous, à cause d’une mauvaise disposition de notre cœur.  Dieu veut que nous soyons en parfaite santé pour faire Son œuvre. Il n’a que faire d’enfants malades. Il a porté nos maladies, nos infirmités, Il veut nous en délivrer entièrement. La guérison des maladies dans la Bible est toujours associée au pardon des péchés. La maladie est la conséquence du péché. La guérison accompagne le pardon, toujours. Quand Dieu nous montre un péché quelconque ou une tendance mauvaise et quand nous l’avons confessé, nous sommes guéri en même temps. Pour le Seigneur, c’est réglé. Que nul ne se prive de la grâce de Dieu ! Alors, est-ce qu’il est bon que les chrétiens suivent un traitement médical, lorsqu’ils sont malades ? Pour ma part, je pense que c’est très mauvais, parce que si justement le Seigneur permet la maladie, c’est pour nous montrer quelque chose de profond qu’Il va régler par la foi en Sa Parole, et par l’action de Son Esprit. Alors que si nous recherchons immédiatement un traitement médical auprès de la médecine des hommes, cela va empêcher le Saint-Esprit d’agir pour nous montrer ce qu’Il veut nous montrer. Si j’ai recours à la science médicale pour faire disparaître une maladie, je ne vais pas chercher de la même manière la face du Seigneur. L’intervention spirituelle du Seigneur ne va pas se faire de la même façon. Même si le Seigneur ne condamne pas, dans la Parole, l’utilisation des médicaments et de la médecine, le Seigneur a un plan bien meilleur pour nous. C’est celui de la foi en Sa Parole et l’action de Son Esprit pour qu’Il nous montre, qu’Il fasse la lumière et qu’Il apporte, par la puissance de Son Esprit, comme Jésus l’a toujours fait, la guérison qu’Il nous a acquise, par Ses meurtrissures, à la Croix. De cette manière, un travail profond peut se faire dans notre cœur, mais c’est le travail de la foi. Ce n’est pas à nous de conseiller à des Chrétiens d’aller voir le médecin. Nous devons simplement leur expliquer la Parole et leur montrer qu’il y a un chemin bien meilleur pour eux que d’aller voir les médecins, à condition qu’ils soient désireux de rechercher le Seigneur et de le faire dans la foi. Il y a un chemin bien meilleur, c’est celui de l’intervention du Seigneur, de Sa puissance, de Son Esprit et de Sa Parole qu’Il envoie pour nous guérir. Mais vous comprenez que cela ne peut être fait que dans une foi personnelle, de chacun, devant Dieu. Si nous n’avons pas cette foi, ne nous disons qu’il vaut mieux aller voir un médecin, nous nous dirons qu’il vaut mieux que nous nous approchons encore davantage de Dieu pour avoir cette foi, parce qu’Il va nous la donner. Quand nous aurons vu le Seigneur agir avec puissance, parce que nous L’avons cherchés, qu’Il a fait la lumière, que nous avons reçu Sa Parole dans notre cœur et que nous avons compris qu’en Christ nous étions déjà guéri, si nous restons sur cette position de foi inébranlable, nous

allons voir le Seigneur agir dans notre vie. Nous allons voir la guérison se manifester. Dieu va être pleinement glorifié et nous allons rendre un témoignage qui va interpeller nos frères et sœurs. Ils vont dire : « Jusqu’ici, nous sommes passés à côté de quelque chose de très important. Maintenant, nous avons compris la meilleure voie que le Seigneur nous donne. Nous avons une meilleure alliance, de meilleures promesses. Nous allons rechercher le Seigneur, parce qu’Il est l’Eternel qui nous guérit. Il va nous montrer tout ce qu’Il a à nous montrer, mais Il ne va pas nous laisser dans cette maladie. Il l’a déjà portée sur la Croix. Il va nous délivrer, mais Il va nous montrer pourquoi nous avons cette maladie. Il va nous délivrer ! » nous entrons dans le chemin de la foi avec cette certitude dans le cœur que Dieu ne va pas nous laisser tomber. Il ne va pas nous laisser tomber, parce qu’Il voit que nous nous approchons de Lui comme un enfant et que nous Lui disons : « Seigneur, je désire que Tu interviennes par la puissance de Ton Esprit, je désire que le nom de Jésus soit glorifié, que ce que Jésus a fait soit glorifié dans les cieux et sur la terre, et, pour cela, je veux que ce soit Toi qui interviennes par le Saint-Esprit ». Là, on fait plaisir au Seigneur. Là, Il intervient et des miracles, des guérisons se produisent, au nom de Son Fils Jésus, qui vont permettre à des païens de trouver le salut, parce qu’Ils vont voir Dieu agir. Et ils vont trouver aussi la guérison. Je termine en lisant un passage dans l’Evangile de Matthieu. Quand on parle de guérison, aimons à revenir à l’Evangile de Matthieu, parce que c’est un des Evangiles où il est constamment dit que Jésus les guérissait tous. Jésus les guérissait tous ! Sans une seule exception, tous ceux qui s’approchaient de Lui. Pour nous qui sommes dans une meilleure alliance, vous croyez qu’au moment où je vous parle, les malades qui sont au milieu de nous s’il y en a , Jésus ne veut pas les guérir tous, sans une seule exception ? Si nous avons besoin d’être éclairé, croyons-nous que Jésus ne veut pas le faire avant, immédiatement, là maintenant, pour que nous soyons guéri et que ce fardeau soit enfin ôté de notre vie, que ce soit une maladie physique ou psychique ou autre ? Dans Matthieu 8, au verset 16, nous lisons : « Le soir, on amena auprès de Jésus plusieurs démoniaques (en fait toute la ville était là, ils avaient ratissé la ville pour amener tous les malades) Il chassa les démons par Sa parole, et Il guérit tous les malades, afin que s’accomplît ce qui avait été annoncé par Esaïe, le prophète : Il a pris nos infirmités, et Il s’est chargé de nos maladies ». Vous voyez que les gens qui étaient là étaient des gens comme nous, de toutes sortes, qui avaient entendu parler de Jésus, qui voulaient Le voir à l’œuvre, et qui, sans doute, devaient avoir de l’attirance et de l’amour pour Lui. Ce soir-là, ces gens ont été tous guéris, instantanément. Il y en avait sûrement qui avaient besoin d’être châtiés spirituellement, d’être repris spirituellement, parce que leur vie n’était pas en règle avec le Seigneur. Mais Jésus les a tous guéris.

Nous voyons là un exemple de la grâce suprême de Dieu. Il permet à Satan de toucher Job et de toucher Ses enfants par la maladie. Aujourd’hui, beaucoup de Ses enfants sont touchés par la maladie. S’Il le permet, c’est qu’Il a un but de châtiment et de correction. Mais la grâce de Dieu est supérieure encore, parce qu’au moment où les yeux sont tournés vers Jésus, dans une attente de ce qu’Il veut Lui-même donner, tous sont guéris, et « Jésus est le même hier, aujourd’hui et éternellement » Hébreux 13:8. Cela veut dire, bien-aimé, que si Jésus a jugé bon de permettre à Satan de nous toucher pour nous donner une correction, parce qu’il y a des choses qu’il faut régler dans notre vie, la grâce de Jésus peut tout de même nous guérir maintenant, pour nous mettre en contact avec la vie de Jésus, pour que notre cœur soit attiré par Lui. S’il permet aux Corinthiens de rester sous le jugement de Dieu, je suis sûr que c’est parce qu’ils ne s’étaient pas approchés de Jésus comme ces malades s’étaient approchés ce soir-là. Si ces mêmes Corinthiens qui avaient été châtiés ou jugés par une maladie (ou une mort prématurée d’un frère), s’étaient tournés, comme ces malades-là l’ont fait, vers Jésus, en disant : « Nous n’en pouvons plus Seigneur, Toi qui sais tout, fais Ton œuvre, Seigneur », Jésus les aurait touchés immédiatement et guéris sur-le-champ. Le fait d’être guéri par une intervention glorieuse et surnaturelle du Seigneur, aurait aussi profondément touché leur cœur, pour qu’ils soient rapprochés encore plus du Seigneur. Donc, s’ils ne l’ont pas fait et si quelques-uns sont morts dans leur châtiment, c’est qu’ils ne se sont pas approchés avec assurance du trône de la grâce, pour être secourus dans ce besoin. Ils ont préféré la

gloire des hommes à la gloire de Dieu. « Rejetons tout fardeau, et courons, les yeux fixés sur Jésus, le chef et le consommateur de notre foi » hébreux 12:2. Tous les malades de Matthieu 8:16 avaient simplement entendu parler de Jésus. Ils se sont approchés de Lui et ils ont reçu, ce soir-là, tous, la guérison que Jésus voulait leur donner. Alors, s’Il le fait facilement pour des païens, à combien plus forte raison aussi pour Ses enfants, s’ils s’approchent avec la même confiance toute simple d’un petit enfant. Comment s’approchaient les païens de Jésus ce soir-là ? J’aurais bien aimé être là, devant la maison de Pierre, où toute la ville de Capernaüm était rassemblée. C’était un gros village, ce n’était pas une grande ville puisqu’ils tenaient tous sur la petite placette qui était devant la maison de Pierre. Ils étaient tous venus « Tous furent saisis de crainte, et ils glorifiaient Dieu, disant : Un grand prophète a paru parmi nous, et Dieu a visité son peuple » Luc 7:16. Alors, nous qui sommes malades depuis des années, allons-y ! Ils se sont agglutinés devant la maison.Le Seigneur n’est pas sorti en disant à chacun : « Bon, laisse-moi examiner un peu ta vie ; oui tu as étéchâtié depuis des années avec cette maladie parce qu’il y avait quelque chose dans ton cœur, il est bonque tu restes malade encore quelque temps, pour que cela fasse son œuvre ». Le Seigneur n’a pas ditcela, à un seul d’entre eux. Il a dit : « Il est bon que tu sois délivré ce soir même ». Et Il les a renvoyésen disant à certains : « Voici, tu as été guéri ; ne pèche plus, de peur qu’il ne t’arrive quelque chosede pire » Jean 5:14. c’est aussi ce que Jésus a dit à la femme adultère (Jean 8:11). Mais il les avaitd’abord guéris.Nous qui sommes Ses enfants, même si certains d’entre nous sont affligés d’une maladie tenace depuisdes années, même si nous réalisons, par le Saint-Esprit, que Dieu a permis cela parce qu’il y avaitquelque chose à juger en nous qu’Il veut nous révéler, et qu’Il va le faire, il ne faut pas que nous nousprivions de la grâce de Dieu qui veut nous guérir ce soir même. Et, ayant reçu cette guérison, noussommes tellement reconnaissants au Seigneur Jésus de ce qu’Il vient de faire pour nous maintenant,que nous allons continuer à nous approcher de Lui, à marcher dans la sainteté et à rechercher lacommunion avec le Seigneur. « Il chassa les esprits par Sa parole, et Il guérit tous les malades, afin que s’accomplît ce qui avaitannoncé par Esaïe, le prophète : Il a pris nos infirmités, et Il s’est chargé de nos maladies »Mathieu 8: 16 et 17. Tous les malades, même toi, pas une seule exception.Paul, dans sa dernière épître à Timothée, une des dernières de sa vie, dit que Dieu lui a fait grâce, luiqui se considérait le premier des pécheurs (1 Timothée 1:12 à 16). A combien plus forte raison, mêmesi nous nous  considérons comme le premier des pécheurs, ou la première des pécheresses, pouvons-nous recevoir lagrâce de Dieu et un plein salut ! « Salut », c’est le même mot, en grec et en hébreu, que guérison. C’estmerveilleux ! Dieu a pris la peine de nous faire comprendre que Son œuvre de guérison est associéeau pardon, en employant le même mot pour salut et guérison : « sozo », en grec, qui veut dire sauver etguérir. La guérison, c’est le salut du corps. Donc, nous l’avons maintenant ! La seule chose que l’on nous demandera, au nom du Seigneur, c’est d’être honnête devant Lui. Si c’est un châtiment que nous avons reçu, décidons devant le Seigneur de demander Sa lumière et nous savons que le Seigneur  connait notre  cœur. Désirons l’obéir et marcher avec lui, qu’il nous  montre pourquoi, en nous le révéler même maintenant de nous donner une pleine guérison. Etant Son enfant, Il va le  faire exactement comme Il le faisait  quand Il étais sur la terre. Consacrons-nous à lui et que ce n’est pas pour revenir en arrière. soyons entièrement, corps et âme pour Lui et faire Sa volonté. Il nous montrera, pas à pas, ce qu’il faut que nous fassions et s’il  permet encore à Satan de nous toucher par une maladie quelconque,  continuons à lui faire confiance, pour qu’Il  nous éclaires et qu’il nous redonnes une pleine guérison, parce que c’est Sa volonté de détruire toutes les œuvres du diable ». Mais vous comprenez bien que, si dans le fond de notre cœur, il y avait quelque chose qui était encore attaché au monde et au péché, Dieu le verrait. Il peut très bien nous  guérir quand même. Il le fait pour des païens. Mais la situation, dans certains cas, et pour certaines personnes, devient dangereuse, quand ils sont guéris et qu’ils retournent pécher avec une pleine force et une pleine santé. Mais, même là, Dieu est tellement bon qu’Il est capable de les guérir, simplement par compassion, pour qu’ils comprennent qu’ils ont autre chose à faire que rechercher les plaisirs de ce monde. Maintenant , pour  conclusion, nous nous fortifions dans la confiance, dans la grâce de Jésus-Christ. Jésus est toujours le même hier, aujourd’hui et éternellement. Ce qu’Il a fait dans Son temps, Il veut ardemment le refaire aujourd’hui et Il voudra, pour l’éternité, le refaire de la même manière, jusqu’à Son retour et au-delà. Remercions-le  de Sa volonté de nous bénir maintenant  de nous guérir et de nous faire du bien. Nous voulons tous ensemble Le bénir et l’adorer. Il est toujours le même ,prions pour résister et chasser ces maladies de nos corps, et  comptons sur Son aide puissante. Sans Lui, nous ne pouvons rien faire, mais, avec Lui, nous remportons des victoires merveilleuses, parce qu’Il est le Tout-Puissant. Désirons Le bénir et Le remercier pour les guérisons et les délivrances qu’Il va nous donner, qu’Il va manifester dans nos vies. Certaines sont peut-être en attente depuis longtemps. rendons gloire au nom de Jésus-Christ. Alléluia ! Merci pour Son onction. A Lui la gloire ! A Lui la louange, Amen ! »

Dieu devra-t-Il agir dans nos vies

                               comme Il l’a fait pour Job ?

Vous avez entendu parler de Job ? Job était un homme comme on n’en fait pas beaucoup. S’il avait vécu aujourd’hui, il aurait été certainement un excellent Chrétien ! Il est dit au début du livre de Job, au chapitre 1 et au verset 1 :  » C’est un homme intègre et droit, il craignait Dieu et il se détournait du mal.  » Dieu lui-même parle de Job à Satan. Vous savez que Satan peut avoir une conversation avec Dieu ?  des prédicateurs  disent  que c’était vrai dans l’Ancien Testament, et qu’aujourd’hui c’était fini, parce Satan a été chassé du ciel. Il ne pourrait plus parler à Dieu et Dieu ne pourrait plus lui parler, car ils sont séparés. Mais ce n’est pas vrai du tout, parce que Satan n’est pas encore dans l’abîme. Il n’est pas encore dans le lac de feu. Il a été complètement vaincu à la Croix, mais il a encore une certaine mesure de liberté et il va parcourir la terre pour faire son œuvre mauvaise. Mais il ne faut pas oublier qu’au-dessus de lui, il y a un Seigneur qui le contrôle ! Il ne fait pas ce qu’il veut. Il aimerait bien faire ce qu’il veut! S’il pouvait faire ce qu’il veut, il n’y aurait personne parmi nous ! Il y a longtemps que nous aurions été tous détruits d’une manière ou d’une autre ! Mais il ne peut pas faire ce qu’il veut. Il fait ce qu’il veut dans la vie des gens qui laissent faire.

Satan était donc très ennuyé de voir cet homme intègre et droit. Il voulait certainement le détruire, mais il ne le pouvait pas. Alors il se présente devant Dieu, pour lui demander l’autorisation de détruire Job. Il faut quand même le faire ! Vous rendez-vous compte du culot de Satan ! Puisque Dieu le lui permet, il ose venir devant Dieu pour Lui parler, pour lui dire : « Il me faut celui-là ! » Satan invoque des raisons qui sont en partie vraies et en partie fausses. Regardez ce qu’il dit à Dieu, au chapitre 1 et au verset 6 :  » Or, les fils de Dieu (c’est-à-dire les esprits) vinrent un jour se présenter devant L’Eternel, et Satan vint aussi au milieu d’eux et l’Eternel dit à Satan : D’où viens-tu ? Et Satan répondit à L’Eternel : de parcourir la terre et de m’y promener. » Voilà exactement, ce qu’il fait en ce moment même : il parcourt la terre, soit lui-même directement, soit par l’intermédiaire de ses hordes de démons. Car il ne peut pas être partout ! Contrairement à Dieu, il ne peut pas être partout en même temps. Il entretient donc une armée imposante de démons. Il leur donne des ordres précis, et l’ordre de Satan c’est de parcourir toute la terre, pour faire le plus de mal possible. Partout où nous lui laissons une porte ouverte, soyez certains qu’il va entrer aussitôt ! La porte ouverte, c’est le péché. C’est par le péché d’Adam et d’Eve que Satan a pu entrer, pour causer la mort, la détresse, la maladie et tout ce que nous voyons maintenant. Donc, Satan se promenait sur toute la terre. Ce n’est pas lui qui parle le premier de Job, c’est Dieu. Le Seigneur lui dit :  » Mais si tu t’es promené sur la terre, as-tu remarqué mon serviteur Job ?  » Et Dieu dit de lui : « Il n’y a personne d’autre comme lui sur la terre. » C’est une parole de Dieu, donc, elle est vraie. A cette époque, il n’y avait personne sur la terre comme Job, un homme intègre et droit. « C’est un homme intègre et droit craignant Dieu, se détournant du mal. Et Satan répondit à l’Eternel : Est-ce d’une manière désintéressée que Job craint Dieu ?  » Voyez comment il insinue et veut faire croire à Dieu un mensonge ! Comment peut-il oser espérer faire croire à Dieu des choses pareilles ? Il faut croire qu’il y a quelque chose de complètement vicié et tordu en lui, pour penser que par ses raisonnements tordus il va pouvoir influencer Dieu. Mais il essaye, et il obtient des choses de Dieu. Toutefois, Dieu à un autre plan. Dieu ne répond pas aux demandes de Satan dans le même esprit que Satan. Dieu répond à Satan parce que Dieu à Son plan et Dieu va utiliser Satan comme un moyen de révéler Sa gloire dans la vie de Job. Mais Il répond tout de même à Satan et il l’exauce. Est-ce que cela ne vous rappelle pas le passage des Evangiles où Jésus se trouve en présence d’un démoniaque qui a une légion de démons ? Une légion, cela faisait six milles démons dans la même personne. Vous rendez-vous compte de la situation de ce pauvre homme ? Les démons reconnaissent aussitôt Jésus. Quand le démoniaque voit Jésus, tous les démons qui sont en lui voient Jésus aussi. Ils poussent cet homme au pied de Jésus, et ils commencent à dire à Jésus : « Mais qu’y a-t-il entre toi et nous ? Est-ce que tu viens nous tourmenter avant l’heure ? » C’était le cri de la plupart des démons que rencontrait Jésus. Ils voyaient un danger mortel pour eux. Jésus veut chasser les démons de cet homme, et les démons commencent à prier Jésus. Ils supplient Jésus de les laisser

dans ce territoire : « Si nous ne pouvons pas rester dans cet homme, du moins permets-nous de rester dans cette région ! » Il est bien écrit que Jésus le leur permit. Les démons prient donc, et ils sont parfois exaucés ! Satan prie Dieu, et Dieu l’exauce parfois. Mais il

ne faut pas oublier que Dieu exauce les demandes de Satan en fonction de Son plan à Lui.

Heureusement, Dieu avait un plan pour la vie de Job !  » Satan dit à Dieu, est-ce d’une manière désintéressée que Job craint Dieu ? Ne l’as-tu pas protégé lui, sa maison, et tout ce qui est à lui ? Tu as béni l’œuvre de ses mains etc. » Satan est en train de dire à Dieu : Oui, c’est facile pour lui d’être un homme intègre et droit, il est tranquille, Tu l’as gardé de tous les côtés. Tu l’as protégé de tous les dangers, de tous les précipices, de toutes les chutes. Tu l’as entouré et je ne peux pas le toucher ! Alors, c’est facile pour lui d’être intègre et droit ! Mais laisse-moi un peu entrer dans sa vie, et tu verras ! » « Etends ta main et touche un peu à tout ce qui lui appartient, et je suis sûr qu’il te maudit en face et l’Eternel dit à Satan l’Eternel exauce Satan, tout ce qui lui appartient-je-te le livre seulement ne porte pas la main sur lui. » Je suis sûr que la réaction de Dieu dépasse la théologie de beaucoup de Chrétiens. Ils ne peuvent pas imaginer que le Dieu de bénédiction, ce Dieu qui leur a promis toutes sortes de bénédictions en Christ, puisse exaucer Satan, répondre à une demande de Satan, pour toucher à tout ce qui appartient à Job, ses biens, sa famille, ses enfants, tout. Est-ce que vous réalisez que notre Dieu est un feu dévorant ? Et qu’Il nous demande tout, y compris notre propre vie ? S’Il voit que nous sommes attachés à ces choses d’une manière qu’Il n’autorise pas, c’est-à-dire si nous faisons de ces choses des idoles à la place du Seigneur, Dieu peut très bien répondre à une demande semblable de Satan. Pourtant, ce n’était pas le cas de Job. Job ne faisait pas de ses biens ou de sa famille des idoles. Mais Job avait besoin d’être testé et purifié parce qu’il y avait quelque chose dans la vie de Job qui ne plaisait à Dieu. Quand Jésus rencontre le jeune homme riche, il avait tout fait pour plaire à Dieu depuis son enfance, il obéissait à tout, mais Jésus lui dit :  » Il te manque une chose si tu veux être sauvé.  » Ce jeune homme étais attaché à ses biens. Il avait de grands biens, des milliards peut-être. Mets-toi à la place de quelqu’un qui possède des milliards, de grands biens, des domaines, des châteaux, des comptes en banque en Suisse, pleins d’argent, des biens… Mets-toi à la place de ce jeune homme à qui Jésus

dit :  » Vends tout ! Demain demande à ton comptable de tout donner aux pauvres   » C’est dur, pour quelqu’un qui est attaché à ses biens. Mais Jésus ajoute : « Puis viens et suis-moi. » Ah ! C’est merveilleux cela ! Suivre Jésus, quand on n’a plus rien en poche ! On a tout avec Jésus ! C’est vrai ? Oui ! Ne dites pas oui trop vite, parce que si vous avez le moindre petit bien, auquel vous êtes attaché, Dieu le voit et Dieu le sait. Dieu est bon, miséricordieux et compatissant. Il veut que nous soyons attachés à Lui seul, que nous L’ayons pour

seul Ami. Si Jésus est notre seul ami à chacun, nous allons être amis les uns des autres ! C’est sûr, parce que Jésus est mon seul ami, et s’Il est ton seul ami, nous serons amis. Mais comment tu peux être mon ami s’il te manque une chose ? S’il nous manque une chose et si nous avons tout sauf cette chose, nous ne pouvons pas être amis de Dieu, et nous ne pouvons pas être amis l’un avec l’autre. Il faut que notre cœur soit libéré. Dieu voit tous les attachements pesants. Il n’est pas mauvais en soi d’être attaché à sa femme, à son mari, à ses enfants, à un certain confort minimum. Il n’est pas mauvais en soi d’avoir une machine à laver ou un fer à repasser. Mais si tu commences à être attaché à ses choses, au point que tu ne puisses pas t’en passer, et que l’œuvre de Dieu en souffre, alors Dieu va te les redemander, c’est sûr ! Ce jeune homme, vous rendez-vous compte, a refusé le salut ! Il a accepté d’être perdu, parce que la seule chose que Jésus lui demandait pour être sauvé, il l’a refusée. Il s’en alla tout triste, parce qu’il avait de grands biens. Job était l’homme le plus intègre de la terre. Pas un homme n’était plus droit, plus intègre que lui. Mais nous pouvons être l’homme le plus intègre du monde, et cependant, il peut nous manquer encore une chose. Il manquait une chose à Job. Dieu le voyait. Il lui manquait d’abandonner sa propre justice. Il était rempli de sa propre justice. Il savait qu’il était un homme droit et intègre. Il avait respecté tous les commandements de Dieu, et il savait qu’il était un homme juste. On le voit, quand il se défend contre ses amis, qui viennent lui parler pour le consoler. Mais ce sont des consolateurs fâcheux. Ses amis pensaient mal en voyant Job, ils ne pensaient qu’à une chose : « Cet homme là est certainement un pécheur ! » Vu le traitement que Dieu lui donne, il doit être un grand pécheur, avec ce qu’il lui arrive ! C’est cela bien souvent que les gens pensent de nous, quand ils nous voient dans l’épreuve, la difficulté, la tribulation, le malheur, la maladie. Une des réactions fréquentes, c’est de dire : « Hum ! Il y a sûrement quelque chose qui ne va pas dans sa vie, si Dieu le traite comme çà ! » Il manquait une chose à Job, on le voit dans tout le livre de Job. C’est qu’il était rempli du sentiment de sa justice, et cela mettait finalement un écran entre lui et Dieu, pour que la révélation de Dieu soit plus profonde. Il n’était qu’un pécheur comme les autres, né dans le péché, comme tout le monde. Mais à cause de ses longues pratiques de justice et de sainteté, il avait fini par être rempli de sa propre justice, et il se défend. Il faut voir de quelle manière il se défend, quand ses amis lui disent :  » Mais tu as certainement péché !  » –  » Mais non ! Je suis un homme intègre et droit je n’ai pas péché ! Voilà ce que j’ai fait pour Dieu… » Et il se justifie, pour prouver qu’il n’y a aucun péché en lui. Effectivement il n’y a aucun péché en lui, Dieu le dit Lui-même. Ce n’était pas un péché grossier ou subtil qu’il y avait dans la vie de Job. Il ne s’agissait pas de péchés qu’il avait pratiqués. C’était le fait qu’il soit rempli de sa propre justice. On ne peut pas avoir une communion avec Jésus, quand on est rempli de notre propre justice ! Vous savez, on peut avoir reçu par la foi la justice de Dieu, marcher un temps dans l’humilité, et puis finir par être rempli par sa propre justice. Finalement nous pensons que cette justice que Dieu nous a donnée devient nôtre. Elle n’est jamais la nôtre, elle nous a été donnée, elle devient notre justice parce que c’est par grâce que Dieu nous la donne, qu’Il efface nos péchés, qu’Il change notre nature, et qu’Il nous transforme à l’image de Jésus. Mais il ne faut jamais oublier, que tout nous a été donné par Jésus, par le Seigneur, et que nous lui devons tout. Donc, Job perd tout, et Satan est exaucé par Dieu. Il perd ses fils et ses filles, il perd tous ses biens en très peu de temps, il perd tout. Je ne veux pas mettre la crainte dans votre cœur ! Ne vous dites pas : « Cela pourrait m’arriver aussi, je peux perdre mon mari, ma femme, mes enfants, mes biens, tout le même jour ! » Mes bien-aimés, Dieu est Souverain ! Je ne dis pas que ce qui est arrivé à Job est Son plan parfait. Dieu ne veut pas ces choses normalement dans nos vies, Dieu a un plan de bénédiction. Mais Il ne veut pas qu’il y ait certaines choses dans notre vie. La raison pour laquelle Dieu a exaucé Satan, c’était que Dieu voulait faire une œuvre profonde dans la vie de Job. Il est possible, la Bible ne le dit pas, mais je pense que Job aurait pu éviter ces épreuves. S’il n’avait pas été rempli de sa propre justice, Dieu n’aurait pas eu besoin de le traiter de cette manière. Il était certainement difficile au Saint Esprit de Dieu de franchir cette carapace de la propre justice de Job, pour lui parler et l’amener à l’humilité, une humilité véritable, une humilité qui résulte d’un brisement réel. Il fallait que Job soit brisé. Pour qu’il soit brisé, il fallait qu’il soit touché, non seulement dans ses biens, dans sa famille, mais dans sa vie personnelle. D’ailleurs Satan le comprend très bien, après avoir tout détruit, il voit que la réaction de Job, c’est une réaction d’homme intègre et droit (verset 20) : « Il se leva, il déchira son manteau, se rasa la tête, se jetant par terre, il se prosterna, et dit : Je suis sorti nu du sein de ma mère, et nu je retournerai dans le sein de la terre L’Eternel a donné, l’Eternel a ôté que le Nom de L’Eternel soit béni. » C’est une réaction merveilleuse, pour un homme qui n’avait ni la connaissance du Sauveur Jésus, ni la connaissance de la Croix, de la puissance du sang de l’Agneau, de la nouvelle naissance, du baptême du Saint Esprit ! Pouvoir réagir de cette manière, le jour où on lui annonce la mort de tous ses enfants, la perte de tous ses biens ! Se mettre face contre terre et dire : « : L’Eternel a donné, L’Eternel a ôté que le Nom de L’Eternel soit béni. » C’était vraiment un homme intègre et droit. Mais il n’avait pas encore compris que quelque chose le concernait de prés. « En tout cela Job ne pécha pas et n’attribua rien d’injuste à Dieu. » Le problème, quand nous traversons des épreuves de ce type, c’est, directement où indirectement, de commencer à attribuer à Dieu quelque chose d’injuste, en disant : « Mais enfin ! Tout de même ! Jusqu’à présent je connaissais Dieu, et Ses voies, et la manière dont Il agit. Mais là, dans cette situation que je traverse, je ne comprends pas ! » On sent, en entendant dire cela, que le cœur grince contre Dieu. « Si Dieu m’aimait ! Si Dieu était un Dieu d’Amour ! » il y a eu des Chrétiens qui sont  passés par des souffrances atroces pendant des années et dire :  » Si Dieu était un Dieu d’Amour, comment pourrait-Il me laisser dans cet état ?  » Voyez-vous la révolte contre Dieu ? Je ne dis pas cela dans un esprit de jugement. Ce n’est pas le cas de Job, il n’attribue à Dieu rien d’injuste. Tout ce que Job pouvait dire, c’est :  » Seigneur, je ne comprends rien, je ne comprends pas ce qui se passe, mais je sais une chose, c’est que tu n’es pas un Dieu injuste. Je m’incline et je t’adore.  » Auriez-vous réagi comme çà, Chrétiens remplis du Saint Esprit ? On lit au chapitre 2 :  » Or, les fils de Dieu vinrent un jour se présenter devant L’Eternel et Satan vint aussi au milieu d’eux se présenter devant L’Eternel. Et L’Eternel dit à Satan : D’où viens-tu ? Et Satan répondit à L’Eternel : De parcourir la terre, et de m’y promener, L’Eternel dit à Satan : As-tu remarqué mon serviteur Job ? Il n’y a personne comme lui sur la terre ! » Quel témoignage Dieu peut alors donner à Satan ! Est-ce que, quand Satan se présente pour demander à Dieu quelque chose contre toi, Dieu peut lui répondre cela pour toi ? « Il n’y a personne comme lui ! » Dieu était finalement assez fier de Job ! On sent qu’il y a une certaine fierté : « Il n’y a personne comme lui, c’est un homme formidable ! » « Et il demeure ferme dans son intégrité, tu vois Satan, tu m’avais demandé de détruire tous ses biens tout ce qui lui appartenait, mais il demeure ferme et tu m’excites à le perdre sans motif. » Mais Satan ne se décourage pas. « Et Satan répondit à l’Eternel : Peau pour peau ! Tout ce que possède un homme il le donne pour sa vie. » Satan n’a pas tort, n’est-ce pas ! Dans la plupart des cas, si tu donnes à choisir à un homme entre sa vie et tout ce qu’il possède, le choix est vite fait ! « Mais étends ta main, touche à ses os, et à sa chair, et je suis sûr qu’il te maudit en face ! » L’Eternel dit à Satan : « Voici je te le livre ! (C’est donc la deuxième fois que Dieu exauce Satan) Je te le livre, seulement épargne sa vie. »

Dieu dit donc à Satan : « Finalement, Satan, jusque là, mais pas plus loin ! » Satan est obligé d’obéir, il ne peut pas faire autrement, il ne peut pas toucher à la vie de Job. Mais il s’arrange, puisque Dieu lui a laissé carte blanche, pour faire ce qu’il veut sur son corps. Il s’arrange pour le « soigner » particulièrement, avec la permission de Dieu. Et il le couvre de la tête aux pieds d’un ulcère malin. C’était peut-être un cancer généralisé de la peau, quelque chose d’horrible, et en tout cas, qui faisait souffrir. Le pauvre Job commença à se gratter avec un tesson. En plus, au verset 9, sa femme s’en mêle et lui dit : « Tu demeures ferme dans ton intégrité ! Maudis, Dieu et meurs ! » Tout était contre lui, il n’avait plus d’enfants, plus de biens, et sa propre femme qui lui dit : « Mais maudis le ton Dieu ! Regarde un peu dans quelle situation Il t’a mis ! Maudis-Le, et puis meurs ! » C’est quand même raide, quand ton épouse te parle comme cela ! Elle voulait qu’il disparaisse ! Job n’avait plus rien, plus de richesses, plus rien. Dans cette épreuve, on voit ce qu’il y avait dans le fond du cœur de sa femme. Cela finit par sortir, comme bien souvent dans nos épreuves. Madame Job était peut-être une femme très bien tant qu’elle avait des biens, des serviteurs, de beaux enfants, un mari que tout le monde respectait aux portes. Mais, quand tout a été perdu, même la réputation de Job, car on le prenait pour un pécheur maintenant, le dernier des pécheurs, quand elle s’est retrouvée sans biens, sans enfants, ce qu’il y avait au fond de son cœur est apparu. Mais ce qu’il y avait au fond du cœur de Job est aussi sorti. « Tu parles comme une femme insensée. Quoi ! Nous recevons de Dieu le bien et nous ne recevrions pas aussi le mal ! » Job n’a rien à reprocher à Dieu. Dieu donne le bien, Dieu donne le mal. C’était simple dans sa tête, il ne comprenait pas ce qu’il se passait, mais il savait que son Dieu était parfait, qu’il n’y avait rien à Lui reproché. Je ne vais pas lire tout le livre de Job, je lirai le début et la fin de Job, et je lirai juste un passage intermédiaire. On ne dit pas combien de temps les souffrances de Job ont duré, mais quel que soit le temps, il a dû lui sembler bien long. Vous rendez-vous compte ? Souffrir du matin au soir, et du soir au matin, souffrir avec son ulcère malin de la tête aux pieds, pas de sommeil, rien, aucun consolateur… Les quelques amis qui viennent sont des gens qui viennent non pas pour l’aider et l’exhorter, mais pour lui dire :  » Job, finis par avouer ton péché, c’est obligé que des hommes qui ont un traitement comme le tien soient des pécheurs ! Job, reconnais ton péché ! » Ils disent des phrases qui sont très justes, mais qui n’étaient pas adaptées au cas de Job. L’un d’eux, le plus jeune, a une réaction un peu plus spirituelle. Il parle le dernier, au chapitre 22 et au verset 21. L’un de ses amis lui dit des choses qui sont formidables et qui peuvent très bien s’adapter à notre vie, quand justement elles sont adaptées à notre situation. Mais ce n’était pas le cas de Job. Je vais juste vous lire ce petit passage du verset 21 au verset 30, parce que ce passage s’adapte parfois à nous.

 » Attache-toi donc à Dieu, et tu auras la paix » Comprenez le sous-entendu. Il disait à ce pauvre homme qui souffrait :  » Tu t’es détaché de Dieu, et c’est parce que tu t’es détaché de Dieu que tu as perdu ta paix, tous tes biens, tout. » Mais il lui dit quelque chose qui en soit est vrai. Quand elles sont adressées à quelqu’un qui s’est vraiment détaché de Dieu, ou à quelqu’un qui vit loin de Dieu, ces paroles sont des paroles de Dieu pour lui. « Attache-toi à Dieu, et tu auras la paix. Tu jouiras ainsi du bonheur, reçois de sa bouche l’instruction et mets dans ton cœur ces paroles. Tu seras rétabli, si tu reviens au Tout Puissant. » Il est dur pour les oreilles de Job d’entendre cela : « Job, tu t’es écarté de Dieu, tu seras rétabli si tu

reviens à Lui ! » C’est vrai pour ceux qui se sont vraiment écartés de Dieu, et pour lesquels cette maladie serait un châtiment. La maladie de Job n’était pas un châtiment. « Si tu vois l’iniquité de ta tente. Jette l’or dans la poussière, l’or d’Ophir parmi les cailloux des torrents : Et le Tout Puissant sera ton or, ton argent, ta richesse. » Ils insinuaient que, ce pauvre Job, bien qu’il ait perdu tous ses biens, était encore dans son cœur attaché aux richesses et à l’or et qu’il devait s’en détacher, se détacher de l’iniquité.  » Alors tu feras du Tout Puissant tes délices. Tu élèveras vers Dieu ta face : Tu le prieras Il t’exaucera… »

Cela fait très spirituel, mais ces paroles s’appliquent à un pécheur. « Et tu accompliras tes vœux, à tes résolutions répondra le succès : Sur tes sentiers brillera la lumière. Vienne d’humiliation tu prieras pour ton relèvement : Dieu secourt celui dont le regard est abattu. Il délivrera même le coupable. Qui devra son salut à la pureté de tes mains ? » « Tu vois, Job, tout ce que Dieu est capable de faire pour ceux qui se sont écartés de Lui. C’est pour toi aussi ! Prends ces paroles de Dieu et retourne vers ton Dieu, sors de ton iniquité, et retourne à ton Dieu ! » Job se défend, il n’arrête pas de se défendre. Et le dernier qui parle, Elihu, parle d’une manière plus spirituelle que les autres parce qu’il tourne l’attention de Job vers la grandeur et la puissance de Dieu. Il ne se tourne pas vers le péché de Job, et la nécessité qu’il a de se repentir, mais il tourne le regard de Job vers la gloire de Dieu et Sa Toute-puissance. Dés qu’il a fini de parler, au chapitre 38 : « L’Eternel répondit à Job du milieu de la tempête. » A d’autres moments Dieu a parlé, dans un murmure doux et léger. Là, Dieu lui parle comme un peu au sommet du Sinaï, où Dieu c’est manifesté dans un vacarme étourdissant, de tonnerres, d’orages et d’éclairs, au point que tout le peuple s’enfuyait de terreur en entendant la voix de Dieu sur le Mont Sinaï. Dieu parle à Job du milieu de la tempête et lui dit :  » Qui est celui qui obscurcit mes desseins par des discours sans intelligence ? » Cela ne peut pas être plus clair ! La manière dont Dieu a parlé à

Satan de Job, n’est pas du tout la même que la manière dont Dieu parle à Job lui-même. Devant Satan, Dieu le défend, il vante ses mérites, parce qu’Il a confiance en Job. Il sait jusqu’où Job peut aller dans les épreuves, et il ne permet pas à Satan d’aller plus loin. Parce que Dieu avait un plan de rétablissement pour la vie de Job. Non seulement un plan de rétablissement, mais un plan d’approfondissement de sa connaissance personnelle, de sa révélation. Dieu avait dit à Satan :  » Jusque là, mais pas plus !  » Mais quand Dieu s’adresse à Job au milieu de la tempête, Il Se révèle à lui, pour lui montrer que, finalement, dans tous ses discours, il lui manquait l’intelligence profonde qu’il devait avoir de Dieu.

« Il dit ceins tes reins comme un vaillant homme. Je t’interrogerai, et tu m’instruiras. »

C’est d’une manière un peu ironique que Dieu lui parle, en disant :  » Je vais t’interroger toi, Job, et tu vas m’instruire… Est-ce cela que tu espères faire ? En te défendant dans ta propre justice ?  » « Où étais-tu quand je fondais la terre ? » Voyez-vous, Dieu rétablit les choses dans leur ordre réel. Quand nous nous plaçons devant le Seigneur, lorsqu’Il Se révèle tel qu’il est devant nous, lorsqu’Il nous montre tel que nous sommes, je vous assure que nous n’avons aucune raison de bomber le torse et de dire : « Regarde comme je suis saint, Seigneur ! » Vous rappelez-vous la révélation du prophète Esaïe ? Quand il voit le Seigneur Jésus sur Son trône, Esaïe était un prophète saint, un prophète dont les paroles étaient puissantes. Si vous regardez au chapitre 6 d’Esaïe, quand Jésus Se révèle, car c’est Jésus qu’il a vu, (l’apôtre Jean le dit bien), il a vu Jésus sur Son trône dans le temple. Du chapitre 1 au chapitre 5, Esaïe n’a pas arrêté de dire : « Malheur à vous ! Malheur à vous, pécheurs ! Malheur à vous ! Le jugement de Dieu vient sur vous !  » Mais, au chapitre 6, quand Jésus Se révèle, son cri devient :

« : Malheur à moi, car mes yeux ont vu le roi, L’Eternel des armées, mes lèvres sont des lèvres impures et j’habite au milieu d’un peuple qui a des lèvres impures, et mes yeux ont vu le Roi l’Eternel des armées. » Il ne peut pas avoir vu Dieu, et vivre ! Il s’incline en disant : « Malheur à moi ! » Voyez-vous ce que produit dans notre vie la révélation du Seigneur ? Une révélation plus profonde de Dieu est destinée à nous révéler la réalité de ce que nous sommes devant Dieu, c’est-à-dire rien du tout. Mais Dieu veut aussi nous révéler ce qu’Il veut faire dans nos vies par grâce, quand Il aura extirpé toutes ces racines de propre justice, d’orgueil, de rébellion cachée, de folie, de manque d’intelligence, qui ne font que prouver que nous n’avons pas une révélation profonde du Seigneur. Dieu, dans Son amour, ne va pas nous détruire pour cela. Mais je nous souhaite à tous d’éviter le type d’épreuve que Job a du subir, pour arriver à cette révélation ! Parce que nous avons aujourd’hui, dans la nouvelle alliance, des moyens puissants pour avoir une révélation profonde de Dieu. Car le Saint Esprit a été répandu d’une manière unique. Il travaille dans la terre entière, pour nous révéler la vérité, et pour nous révéler Jésus. Donc, le châtiment et la justice de Dieu seront infiniment plus grands envers ceux qui aujourd’hui, résistent à l’action du Saint Esprit, parce que nous avons tout, aujourd’hui, pour avoir une révélation profonde de Dieu, et une communion intime avec le Seigneur. Job n’avait pas ces moyens. Dieu S’est révélé à lui dans une épreuve pénible. Il le fera aussi, dans la vie de ceux qui en ont besoin, parce que la grâce de Dieu ne va pas nous laisser errer dans notre propre justice, dans le péché ou dans la séduction. Si Dieu voit que nous n’arrivons pas à entendre Ses avertissements, Il fera tomber sur nous un jugement, dans Sa grâce, pour que nous puissions comprendre. Pas pour que nous soyons détruits, mais pour que nous puissions nous arrêter, et nous remettre en question en disant :  » Seigneur ! Tu me parles, Ton serviteur écoute ! Fais Ton œuvre dans mon cœur, Seigneur !  » Qui peut être assez insensé pour résister au Seigneur, jusqu’au point où Dieu va être obligé d’employer de telles méthodes ? Pourtant, Il les emploie, par amour. Ne sentez-vous pas l’amour de Dieu pour Job, tout au long de ce livre ? Tout ce qu’il a permis à Satan de faire, c’était finalement par amour pour Son serviteur. Dieu savait que Satan était incapable de comprendre la raison pour laquelle Il l’exauçait. Satan a dû se frotter les mains, en disant  » : J’ai réussi à L’avoir, j’ai réussi finalement à Le convaincre ! Je tiens le bon bout !  » Mais, il n’avait aucun moyen de pouvoir comprendre ce qu’il y avait en fait dans le cœur de Dieu. Dieu voulait faire une œuvre profonde dans le cœur de Job avant de le rétablir en toutes choses. Il voulait Se révéler pleinement tel qu’Il était. Vous voyez donc que Satan a été utilisé par Dieu comme un simple instrument, alors que Satan avait la folie de penser qu’il avait réussi à faire fléchir le bras de Dieu. Dieu a utilisé Satan jusqu’à un certain niveau, dans une certaine limite, parce qu’il n’y avait pas d’autre moyen de permettre à Job d’ouvrir les yeux sur la toute puissance de Dieu. Et quand l’Eternel eut fini de parler à Job, pour lui révéler Sa grandeur, et Sa toute puissance, au chapitre 42 : « Job répondit à L’Eternel et dit : Je reconnais que tu peux tout. Et que rien ne s’oppose à tes pensées. Quel est celui qui a la folie d’obscurcir mes desseins ?  » C’est Dieu, qui parle, et de qui parle-t-Il ? Il parle de Job, de l’homme le plus intègre de la terre, mais à qui il manquait une intelligence spirituelle qu’il n’avait pas encore. Dieu jugeait cela comme de la folie. Les desseins de Dieu étaient obscurcis. Cela me fait comprendre la nécessité de comprendre le message de la Croix dans ses profondeurs. Parce qu’on peut vivre une vie chrétienne superficielle avec des bénédictions, avec le salut, la guérison, la délivrance des démons, rechercher dans notre vie chrétienne de multiples bénédictions comme Job en a eu, être bénis dans notre famille, dans notre métier, nos finances, etc.… Mais la suprême bénédiction de Dieu, c’est la révélation du message de la Croix, et de la vie de résurrection en Jésus-Christ ! Nous pouvons très bien refuser cette révélation, ou refuser de pénétrer dans cette révélation que le Saint Esprit veut nous donner. Car il y a un prix à payer pour recevoir cette révélation. Le prix à payer, c’est l’abandon de tous nos biens, de toutes nos possessions, et de notre propre vie, comme Jésus nous le dit :  » Si tu ne renonces pas à ta propre vie, tu ne peux pas être mon disciple !  » Tu peux être un Chrétien, tu peux avoir le salut, mais tu ne peux pas être un disciple de Jésus, que Jésus va utiliser et dont Jésus va être l’ami. Jésus a dit :  » Vous êtes mes amis, si vous faites ce que je vous demande.  » Or tu ne peux pas faire ce que Jésus demande, c’est trop élevé, c’est trop dur, si tu n’as pas la révélation de la Croix. C’est une folie de vouloir vivre une bonne vie chrétienne normale, sans avoir renoncé à tout, y compris à notre propre vie, et sans avoir compris le message de la Croix. Comprendre ce que Jésus a fait à la Croix, ce qu’Il a fait de nous en Lui, c’est cela qui manque à l’Eglise de Jésus-Christ. Job le dit bien au verset 3 : « Oui, j’ai parlé sans les comprendre, des merveilles qui me dépassent et que je ne conçois pas. » Combien de fois, bien-aimés chrétiens, cela nous arrive ? Je dirai : « Combien de fois cela m’arrive aussi ? » Je ne veux pas me mettre en dehors… Nous ne devons pas parler de merveilles que nous ne comprenons pas, ou que nous ne comprenons pas assez. C’est de la folie ! On ne peut bien parler que de choses qu’on a vues. Tu ne peux bien parler de Dieu, que si tu L’as vu. Je ne veux pas dire avec tes yeux physiques ! Vous comprenez, avec nos yeux de chair, mais vu parce qu’on Le connaît, parce qu’Il S’est révélé. Est-ce que vous croyez que Dieu veut Se révéler à vous ? Dieu désire ardemment Se révéler, mais Il ne le peut pas, par ce que nous sommes intéressés par toutes sortes d’autres choses, y compris spirituelles, qui nous empêche de Le voir tel qu’Il est. On est pris par l’activisme, on est pris par toutes sortes de choses spirituelles, chrétiennes bien sûr, parce qu’il faut les faire, il faut évangéliser la terre, il faut « conquérir le pays » pour Christ… Mais si tu le fais sans connaître ton Dieu, sans L’avoir vu, qu’est-ce qu’il peut en résulter finalement ? Mais si tu es passé par cette expérience, qui est celle de tous ceux qui ont pu être vraiment utilisés par le Seigneur, comme l’apôtre Paul, cela change tout ! Vous rappelez-vous son expérience sur le chemin de Damas ? Lui, le persécuteur, le violent, qui croyait servir Dieu en arrachant les Chrétiens de leurs maisons, en les tuant, en les mettant en prison… Il était zélé, il aimait son Dieu, mais, il le dit, il était dans l’ignorance et l’incrédulité. Jusqu’à ce que le Seigneur Jésus Se révèle personnellement à lui, comme Il S’est révélé à Isaïe, à Jean et à tant d’autres. La révélation de Jean dans l’Apocalypse n’est pas du tout la même que la révélation que Jean avait eue de Jésus dans Sa vie sur terre. Quand Jean penche sa tête sur l’épaule de Jésus, lors du dernier repas, avant la crucifixion, c’est merveilleux de voir cette intimité entre Jésus et le disciple qu’Il aimait. Mais quelque temps après, quelques dizaines d’années après, quand, sur l’île de Patmos, il voit Jésus Se révéler dans Sa véritable nature et dans Sa gloire, que fait l’apôtre Jean ? Il tombe, face contre terre, en tremblant, devant la gloire de Jésus manifestée, Lui le Juge qui vient. C’est pourtant le même Jésus ! « J’ai parlé sans les comprendre des merveilles qui me dépassent et que je ne conçois pas. C’est Job qui le dit, et ensuite : « Dieu dit : écoute moi et je parlerai, je t’interrogerai et tu m’instruiras. » Dieu ne lui parle pas de la même manière qu’au début, je sens une différence de ton dans la manière dont Dieu lui parle à la fin. Il lui est impossible d’instruire Dieu, qui sait tout d’avance, et qui connaît tout. Mais il y a une manière d’instruire Dieu, simplement en Lui montrant ce que nous avons au fond du cœur. De même que Jésus n’avait rien à apprendre à Son Père, mais par la vie qu’Il a menée, par

Ses actes d’obéissance, par tout Son comportement, Il a instruit Son Père, d’une certaine façon, Il a démontré à Son Père qu’Il Lui obéissait en toute chose, d’une manière pratique et concrète. C’est ainsi que son Père a été « instruit. » Job le savait d’avance, mais là, il l’a su d’une manière pratique. Avant, il avait un cœur tout entier obéissant. Après, il a prouvé, de manière concrète, que c’était vrai, qu’il était décidé, qu’il pouvait obéir dans tous les aspects de sa vie. Il a instruit Dieu de cette manière. « Et Job dit mon oreille avait entendu parler de toi : Mais maintenant mon œil t’a vu. » Dieu S’est révélé dans ces derniers chapitres, quand Job entend la voix de Dieu. Dieu lui parle au milieu de la tempête. Je ne sais pas de qu’elle manière exacte cela c’est passé. Mais en tout cas, puisque Job le dit, il ne s’est pas contenté d’entendre la voix de Dieu, mais Il l’a vu : « Mon œil T’a vu ! » Job a entendu et il a vu. Pourquoi Dieu ne S’est-Il pas révélé auparavant de cette manière à Job ? Sans doute parce qu’Il ne le pouvait pas. S’Il avait pu éviter à Job ce genre d’épreuve, il est certain qu’Il l’aurait fait. Dieu, dans Sa sagesse toute puissante, a employé le meilleur moyen possible, pour Se révéler pleinement à Job. Donc, ce que Dieu recherche, on le voit dans la parabole du semeur, ce sont des cœurs honnêtes et bons, des cœurs d’anciens pécheurs honnêtes et bons ! Un pécheur peut être honnête, alors qu’un Chrétien racheté et lavé dans le sang de Jésus peut avoir un cœur tordu. Job avait un cœur honnête. Quand Dieu Lui a révélé l’état de son cœur, il l’a reconnu. « Mais maintenant mon œil t’a vu. C’est pourquoi, je me condamne et je me repens. Sur la poussière et sur la cendre. » Voyez la différence de langage, quand Job était entrain de se défendre, devant ses amis, de défendre sa justice, ses droits. A présent, il a un tout autre langage. Dieu S’est révélé à lui, il s’est vu dans la lumière de Dieu, il ne peut faire qu’une chose : se repentir dans la poussière et se condamner. Il se condamne dans sa propre justice. Il comprend maintenant, il comprend certainement ! Il croyait, par sa vie et ses actes de sainteté, il croyait être un homme saint. Alors que, maintenant, il comprend qu’il est né dans le péché, et que le fait d’avoir pratiqué la justice, ce n’était pas cela qui le rendait saint devant Dieu. C’était le fait qu’il se repente et qu’il se condamne, dans la lumière de Dieu, qui lui donne la vraie justice de Dieu, non pas la sienne, mais celle de Dieu. Cette justice se reçoit dans l’humilité d’une révélation de Jésus, d’une révélation de notre situation devant Dieu et de l’acceptation de la grâce de Dieu qui en résulte. La grâce est un cadeau. On ne la  mérite pas. Si tu vas vers Dieu avec la moindre impression que tu mérites quelque chose de la part de Dieu, tu risques de recevoir le traitement de Job. Et je vous assure que beaucoup de Chrétiens

pensent mériter quelque chose de Dieu. Parce qu’ils vont à l’église tout le temps, parce qu’ils payent leur dîme, parce qu’ils sont fidèles, la manière de réagir de beaucoup d’entre eux est semblable à celle de Job : « Mais enfin, après tout ce que j’ai fait ! Comment est-ce qu’une chose pareille peut m’arriver encore ! » Ce sont là des restes de comportement religieux. Dieu, est en train d’arracher toutes ces choses de nos vies, pour que nous nous présentions avec un cœur nu devant Lui, à la lumière merveilleuse de Sa Parole et de Son Esprit. Quand Il nous montre la vérité, une fois pour toutes devrait suffire. Nous n’allons pas passer la vie à regarder nos turpitudes. Quand tu as reçu la lumière, tu ne l’oublies pas. Paul dit bien que les vrais Chrétiens sont ceux qui n’ont pas oublié la purification de leurs péchés passés. Je vis dans la justice de Dieu, mais je n’oublierai jamais, y compris dans l’éternité, que j’étais un pécheur, et que j’ai été purifié par le sang de Jésus. Ses marques sont toujours et resteront de toute éternité, sur Ses mains, Ses pieds, et Son côté, pour que nous ne puissions jamais oublier que nous étions des pécheurs, et qu’Il nous a rachetés par grâce. Même maintenant, après des années de vie chrétienne ou des années de comportement saint, dans la foi, dans l’obéissance, nous n’avons rien à mériter de Dieu, rien à recevoir de nos propres mérites. Il continue à nous donner par grâce un plein salut. Il continue à faire grandir en nous la stature parfaite de Christ, jusqu’à ce que nous soyons tous parvenus à la mesure de la stature parfaite de Jésus. Dans l’état où tu te trouves maintenant, Dieu veut te prendre et te transformer pour que tu ressembles à Jésus ! Quelqu’un qui a vécu une vie épouvantable a plus de facilité à se réaliser pécheur devant Dieu, tous mes échecs professionnel, relationnel, et bien d’autre….  c’est dans ces épreuves d’échecs que je me suis reconnu pécheur. S’il avait été possible pour moi d’avoir cette révélation sans passer par cette épreuve, Dieu me l’aurait évitée. Je suis certain que Satan a dû se présenter devant Dieu pour obtenir cette permission. Dieu lui a accordé ce qu’il demandait, parce qu’Il savait que cela allait être le moyen de briser cette carapace de propre justice qui était la mienne. Vas-tu naturellement vers les rejetés de la terre avec le même amour que tu vas vers les grands de ce monde ? Si tu dis : « Honnêtement, oui !

C’est qu’il y a eu un travail profond dans ton cœur, concernant ta propre justice. « L’Eternel rétablit Job dans son premier état quand Job eut prié pour ses amis et L’Eternel lui accorda le double de tout ce qu’il avait possédé. »  « Job reçut de l’Eternel plus de bénédictions qu’il en avait reçu dans les premières. » Dieu lui a rendu des enfants. Il ne lui a pas rendu ceux qui étaient morts, mais il lui a rendu des enfants, et Il l’a consolé. « Il eut 7 fils et 3 filles,  Job vécut après cela 140 ans, il était déjà vieux et âgé, et il vit ses fils et les fils de ses fils jusqu’à la quatrième génération et il mourut âgé et rassasié de jours. » Dieu a pu déverser sur lui une abondance de bénédictions, parce que le travail avait été fait. Ces bénédictions n’étaient plus dangereuses pour lui. Job était en danger auparavant, parce qu’il disait :  » Si Dieu me bénit, c’est parce que je suis un homme juste !  » Maintenant, il ne pouvait plus dire cela, et parce qu’il ne pouvait plus dire cela, Dieu, l’a bénit au double ! Seigneur ! Fais ce travail dans le fond de mon cœur ! Je te supplie, Seigneur, de faire une pleine lumière dans le fond de mon cœur, pour me montrer tout ce qu’il y a encore, comme propre justice. Surtout, Père Saint, révèle-Toi tel que Tu es ! Oh ! Père ! Que nous puissions être pour Toi des amis vrais, véritables, qui réjouissent Ton cœur ! Seigneur Jésus, que nous puissions vraiment dire : « Je suis ton ami, tu es mon ami ! » C’est ce que Tu chéris dans Ton cœur, Seigneur, cette relation avec Tes enfants, où aucune barrière ne se trouve entre Toi et nous. Fais-le, Seigneur ! Ote tout propre justice, révèle-Toi à nous tel que Tu es, que nos yeux Te voient, que nos oreilles T’entendent ! Que nous puissions dire, sans orgueil, que nos yeux ont vu le Seigneur ! J’ai compris qui Il est, et qui je suis. Père ! Je Te prie de faire ce travail dans nos vies. Tu veux nous utiliser, et je sais que Tu veux utiliser ceux qui T’ont connu, ceux qui Te connaissent, tel que Tu es. Fais-toi connaître tel que Tu es, Père Saint ! Au Nom de Jésus-Christ, Amen !

            Les jugements du Seigneur qui arrivent sur son Peuple         

Dans la Bibles, dans le livre d’Esaïe, au chapitre 29, au verset premier, le prophète Esaïe dit ceci :

« Malheur à Ariel ! » (Ariel est un des noms de la ville de Jérusalem ; il s’agit donc de la ville du grand Roi, ainsi que du peuple de Dieu et de l’Eglise.) Le Seigneur, par la bouche du prophète, dit : « Malheur à Ariel ! Malheur à sa ville ! Cité dont David fit sa demeure. Ajoutez année à année, laissez les fêtes accomplir leur cycle, puis j’assiégerai Ariel ; il y aura des plaintes et des gémissements ; et la ville sera pour moi comme un Ariel. Je t’investirai de toutes parts, je te cernerai par des postes armés, j’élèverai contre toi des retranchements. Tu seras abaissée, ta parole viendra de terre et les sons en seront étouffés par la poussière ; ta voix sortira de terre comme celle d’un spectre, et c’est de la poussière que tu murmureras tes discours ». Ce n’est pas une position très enviable pour le peuple du Seigneur. Esaïe annonce un grand jugement : à partir du verset 5, il dit : « La multitude de tes ennemis sera comme une fine poussière. Cette multitude de guerriers sera comme la balle qui vole, et cela tout à coup, en un instant. C’est de l’Eternel des armées que viendra le châtiment ».ce message va  mettre l’accent sur les jugements du Seigneur qui précèdent sa venue. Ceci n’est pas dit  pour faire peur aux enfants fidèles. Les enfants fidèles du Seigneur savent bien que le jugement ne viendra pas sur eux. Ils veillent, ils prient, et se tiennent sur leurs gardes devant le Seigneur de toute la terre, mais ils savent que ce ne sont pas eux qui vont recevoir le jugement du Seigneur. Là, le Seigneur parle à Ariel, à la ville infidèle. « Avec des tonnerres, des tremblements de terre et un bruit formidable, avec l’ouragan et la tempête, et avec la flamme d’un feu dévorant ». (« Notre Dieu est un feu dévorant », dit l’épître aux Hébreux.) « Et comme il en est d’un songe, d’une vision nocturne, ainsi il en sera de la multitude des nations qui combattront Ariel, de tous ceux qui l’attaqueront, elle et sa forteresse (en qui elle se confiait au lieu de se confier en son Dieu) et qui la serreront de près. Comme celui qui a faim rêve qu’il mange, puis s’éveille l’estomac vide, et comme celui qui a soif rêve qu’il boit, puis s’éveille épuisé et languissant, ainsi en sera-t-il de la multitude des nations qui viendront attaquer la montagne de Sion ». Dieu se sert des nations pour juger son peuple, mais les nations seront aussi jugées par Lui. Et au verset 9 il dit ceci : « Soyez stupéfaits et étonnés ! Fermez les yeux et devenez aveugles ! Ils sont ivres, mais ce n’est pas de vin ; ils chancellent mais ce n’est pas l’effet des liqueurs fortes. Car l’Eternel a répandu sur vous un esprit d’assoupissement ». Ça ne vous rappelle pas la deuxième épître aux Thessaloniciens où Dieu dit qu’Il enverra un esprit d’égarement, un esprit de mensonge sur ceux qui prennent plaisir au péché ? Dieu enverra sur eux, s’ils ne se repentent pas, un esprit de mensonge pour qu’ils croient au mensonge et qu’ils soient perdus. Et là Il dit : « L’Eternel a répandu sur vous un esprit d’assoupissement ». Ce n’est pas le réveil ! L’assoupissement veut dire le sommeil. « Il a fermé vos yeux, les prophètes, il a voilé vos têtes, les voyants ». soyons sûr que c’étaient des  vrais prophètes et des vrais voyants de l’Eternel, un temps, quand ils marchaient dans la justice. « Toute la révélation est pour vous comme les mots d’un livre cacheté ». Un livre cacheté est un livre qui est fermé avec un gros cachet, et puisqu’il est fermé, tout ce qui est dedans est caché, on ne peut pas le lire, on ne peut pas le comprendre. « Toute la révélation est pour vous comme les mots d’un livre cacheté que l’on donne à un homme qui sait lire en disant : Lis donc cela ! » Donne à lire un livre fermé à clé à quelqu’un qui sait lire, qu’est-ce qu’il va faire ? Il ne va pas pouvoir lire dedans. « Et qui répond : Je ne le puis car il est cacheté ; ou comme un livre que l’on donne à un homme qui ne sait pas lire, en disant : Lis donc cela ! Et qui répond : Je ne sais pas lire ». Dieu a fermé la révélation de sa Parole, Il ne répand plus son Esprit. Sa Parole est comme un livre fermé qui ne peut plus faire d’effet dans la vie de son peuple. Pourquoi le Seigneur fait-Il cela ? Nous lisons au verset 13 : « Le Seigneur dit : Quand ce peuple s’approche de moi ». Parce qu’ils continuaient encore à s’approcher du Seigneur, ils continuaient encore, comme il est dit au verset 1: « Laisse les fêtes s’accomplir, accomplir leur cycle ». Ils continuaient tout le temps à entrer dans les cycles des fêtes religieuses, et à s’approcher du Seigneur avec de grands orchestres, des chœurs magnifiques et des belles prédications bien ciselées, des belles prédications bien faites par des docteurs de la loi qui connaissaient la Bible par cœur. Et ils convoquaient tout le peuple à une grande fête pour l’Eternel et ils donnaient leurs belles prédications, mais la révélation était fermée. « Quand ce peuple s’approche de moi, il m’honore de la bouche et des lèvres, mais son cœur est éloigné de moi ». C’est exactement ce que Dieu dit aujourd’hui par le Saint-Esprit à l’Eglise du Seigneur. Elle sait, en lisant l’Apocalypse ou d’autres parties de la Parole de Dieu, que nous sommes dans les temps de la fin, que nous sommes au temps précédant le retour du Seigneur. Nous sommes au temps des grands jugements qui viennent sur la terre. Ce n’est pas le grand réveil mondial qui vient sur la terre, celui qu’annoncent les faux prophètes. Ce qui vient sur la terre, c’est le jugement final et c’est l’Eglise, l’Epouse qui se prépare à se sanctifier pour le retour du Seigneur ; pour être enlevée tout à coup, brusquement, comme il est dit là. Brusquement, tout à coup, en un instant, en un clin d’œil, la dernière trompette retentira et l’Eglise du Seigneur qui est prête, l’Epouse du Seigneur qui est prête sera enlevée. Les morts ressusciteront les premiers, les morts en Christ, ceux qui ont vécu fidèlement au Seigneur ; pas les morts en Christ qui auront vécu une vie de compromis et de péché : ceux-là ne seront pas ressuscités pour être enlevés. Mais à la dernière trompette, en un instant, les morts en Christ qui ont été fidèles dans toutes les générations vont ressusciter. Nous, après eux, en un instant, nous serons changés et nous allons tous monter à la rencontre du Seigneur avec le Saint-Esprit qui sera ôté de la terre ; et les grands jugements du Seigneur vont s’abattre sur les païens et sur l’Eglise qui est restée parce qu’elle n’était pas prête. Avant l’enlèvement, les jugements du Seigneur commencent par son peuple, et le Seigneur envoie ses serviteurs dans sa moisson pour avertir, avertir son peuple en disant : « Les temps sont courts, prépare toi à la rencontre de ton Dieu, prépare-toi dans de bonnes conditions, sinon prépare-toi à rencontrer ton Dieu comme un juge ». « Et la crainte qu’il a de moi n’est qu’un précepte de tradition humaine ». Ça décrit tout à fait l’église visible de Jésus-Christ aujourd’hui. « Quand ce peuple s’approche de moi, il m’honore de la bouche et des lèvres mais son cœur est éloigné de moi ». Donc ça montre qu’ils n’aiment pas le Seigneur parce que si nous aimons le Seigneur, nous gardons sa Parole et nous Lui obéissons par amour, mais un amour entier, complet. « Seigneur, je T’ai donné toute ma vie » : ce doit être le cri du fond de notre cœur. « Je t’ai donné toute ma vie sans vouloir retourner en arrière, maintenant, Tu fais de moi ce que Tu veux ». Qu’est-ce que Tu veux que je fasse, Seigneur ?

« La crainte qu’il a de moi n’est qu’un précepte de tradition humaine ». Ah ! des traditions humaines, ils en avaient beaucoup. Ils en avaient des quantités : ils se lavaient les mains soigneusement avant chaque repas pour éviter d’être souillés par quelque chose d’impur. Et Jésus dit à ceux-là : « Vous annulez fort bien la Parole de Dieu par vos traditions humaines ». Vous avez remplacé la Parole par vos traditions et maintenant, vous allez faire des tas de choses complètement inutiles, comme de vous laver les mains avant de manger pour rituellement vous purifier. On pourrait mentionner bien d’autres traditions religieuses complètement inutiles, dont l’Eglise est pleine. Des traditions sur son organisation, des traditions sur son fonctionnement, des traditions sur ses pratiques, mais qui ne sont que « des préceptes de traditions humaines ». « C’est pourquoi je frapperai encore ce peuple ». Ecoutez bien par quoi Dieu va frapper ce peuple : « Je frapperai encore ce peuple par des prodiges et des miracles ». Pourquoi ? Parce que ce peuple aura le cœur tellement éloigné de Dieu et il aura tellement résisté à l’appel du Seigneur pour revenir à lui, qu’il va s’enfoncer dans la séduction, qu’il va s’enfoncer dans toutes sortes de choses qui sont des traditions humaines et qui sont des choses de Satan et du monde, et il sera séduit par toutes sortes de prodiges et de miracles mensongers qui seront des jugements de Dieu. « Je frapperai mon peuple par des prodiges et des miracles », mais ce ne seront pas des prodiges et des miracles pour guérir le peuple, mais pour l’entraîner dans l’erreur, dans la séduction pour le faire périr. « Et la sagesse de ses sages périra » avec eux. La sagesse de ses sages ! Vous voyez comment Dieu parle à son peuple ? Il finit par dire : « Je frapperai ce peuple », mon peuple ! Il dit avec un cri du fond de son cœur : « Mon peuple, à qui J’ai tout donné ! Mon peuple à qui J’ai donné ce que J’avais de plus cher, de plus précieux, la Vie de mon Fils. Mon peuple sur lequel J’ai répandu tout mon Esprit, à qui J’ai fait toutes mes promesses, à qui J’ai fait tous mes dons, à qui J’ai promis d’intervenir s’il s’approchait de Moi d’un cœur entier, d’un cœur sincère ». Mais le cœur de son peuple s’est détourné du Seigneur. Et à cause de cela, Dieu va le frapper de miracles et de prodiges qui vont entraîner le peuple dans l’erreur. C’est ce qui se passe aujourd’hui sous nos yeux. La bénédiction du rire, je ne veux pas appeler ça la bénédiction de Toronto, parce qu’il y a tellement de choses dans Toronto que maintenant, tout le monde mélange, mais je parle de la bénédiction du rire incontrôlable qui est soi-disant la visitation de Dieu. C’est une séduction du malin qui vient comme un jugement de Dieu sur un peuple rebelle qui n’a pas voulu écouter les avertissements du Seigneur et qui est en train d’être séduit dans toutes sortes de signes, de prodiges et de miracles qui sont en train de l’écarter de plus en plus du Seigneur. Et ce n’est que le début. Nous allons voir des choses encore plus fantastiques se passer, des choses fantastiques qui viendront de l’ennemi de nos âmes, du séducteur, et qui vont séduire de plus en plus l’Eglise visible jusqu’à la faire périr. « La sagesse de ses sages périra ». Tu as voulu te confier dans ta sagesse qui est une folie pour Dieu au lieu de te confier dans la sagesse de Dieu qui est une folie pour les hommes. Cette sagesse-là, cette sagesse humaine périra. « L’intelligence de ses hommes intelligents disparaîtra ». Tous les grands diplômés de théologie, tous les grands pasteurs qui n’ont que leur diplôme de psychologie, de psychiatrie chrétienne et de théologie disparaîtront avec leur sagesse, s’ils se confient dans ces sciences-là au lieu de se confier dans la simplicité de l’Evangile et de la Parole du Seigneur, la prédication de la Croix et la foi en Jésus-Christ et en sa Parole. Rappelons nous ce que l’apôtre Paul disait de ses diplômes, lui qui était docteur en théologie, disciple de Gamaliel, qui était capable sans doute de nous réciter par cœur des passages entiers de la Parole, qui connaissait par cœur la Parole du Seigneur, et qui était un persécuteur de l’Eglise parce qu’il voulait soi-disant la ramener dans la vérité. Il dit, à partir du moment où sa vie a été bouleversée par sa rencontre avec Jésus : « j’ai renoncé à tout, et je regarde tout cela comme de la boue » (Philippiens 3:8). Et ce n’est pas avec des discours de la sagesse des hommes, qu’il venait ou qu’il s’approchait des peuples qu’il allait évangéliser, c’est dans une démonstration d’Esprit et de puissance, dans la sagesse

du Seigneur. Lisons au verset 15 : « Malheur à ceux qui cachent leurs desseins ( intention, projet)  pour les dérober à l’Eternel ». Malheur à ceux qui ont leurs petites combines dans le fond du cœur et qui pensent que Dieu ne voit pas, et qui sont en train de mettre en place leur propre système humain, leur propre organisation de l’église, leur propre façon de fonctionner sans faire aucun cas du modèle de la Parole du Seigneur. Ils sont en train de concevoir dans leur cœur leurs propres desseins en essayant de les voler à Dieu, c’est à- dire de faire croire aux hommes que ça vient du Seigneur alors que ça vient de leur propre cœur… Et en pensant que Dieu ne regarde pas ce qui se passe. « Qui font leurs œuvres dans les ténèbres et qui disent : Qui nous voit et qui nous connaît ? » Le responsable qui met la main dans la caisse en pensant que personne ne le voit, le Chrétien qui va commettre son péché d’adultère en pensant que personne ne le voit, ou n’importe quel autre péché, ou celui qui ment comme Ananias et Saphira en pensant que personne ne le voit. « Ce n’est pas à des hommes (dit Pierre) que tu as menti, c’est au Saint-Esprit », parce que nous avons voulu cacher quelque chose en faisant croire au monde et à nos frères que c’était la vérité. Est-ce que Dieu ne le voit pas ? Nous pouvons essayer de paraître devant les hommes, mais Dieu voit dans le cœur, Il voit exactement ce qui se passe. Et si nous essayons de cacher le péché, il viendra un jour où ce péché sera manifesté à la lumière pour notre honte. Là, ce n’est pas dit  en particulier aux personnes présente ; le «nous », s’adresse à ceux qui sont concernés. Au verset 16, le Seigneur leur parle en disant : « Quelle perversité est la votre ! » Vous savez ce que c’est, la perversité ? C’est un cœur tordu. Quelle perversité est la notre!  Nous avons le cœur tellement tordu que tous nos petits desseins humains, toutes nos petites combines humaines et nos traditions humaines, pensons-nous que le Seigneur ne voit pas ces choses et qu’Il n’en tirera pas jugement ? « Le potier doit-il être considéré comme de l’argile pour que l’ouvrage dise de l’ouvrier : Il ne m’a point fait ? Et que le vase dise au potier : Il n’a point d’intelligence ? » Nous sommes des vases, le Seigneur est le potier. Est-ce que le vase va oser dire au potier : « Mais tu ne sais pas ce que tu fais, toi ! ». Vous voyez la rébellion qui est derrière ces paroles ? Et à la fin de ce chapitre, il annonce une restauration et un rétablissement. Mais chaque fois qu’il y a restauration et rétablissement, c’est quand on a entendu la voix du Seigneur dire : « Reviens ! » Reviens à Celui qui t’a fait et qui t’attend. Laisse tomber tout ce que toi tu as mis en place avec ta sagesse et ton intelligence et tout ce que tu essayes de faire par toi même, laisse tomber tout ça aux pieds du Seigneur, ferme ta bouche, ouvre ton cœur, et écoute ce que le Seigneur va te dire. Au verset 17, nous lisons : « Encore un peu de temps et le Liban se changera en verger, le verger sera considéré comme une forêt. En ce jour-là, les sourds entendront les paroles du livre ; et délivrés de l’obscurité et des ténèbres, les yeux des aveugles verront. Les malheureux se réjouiront de plus en plus en l’Eternel et les pauvres feront du Saint d’Israël le sujet de leur allégresse ». Ça ne vous rappelle pas un peu le sermon sur la montagne, où Jésus parle des pauvres et des malheureux, des aveugles et des sourds ? Il veut parler là de ceux qui sont sourds aux choses du monde, qui ont l’oreille ouverte pour Dieu ; de ceux qui sont aveugles aux choses de ce monde et du péché et qui ont l’œil ouvert pour Dieu ; des pauvres qui ne sont pas considérés par le monde, qui sont des rebuts du monde, des balayures, comme Paul dit, des malheureux et des pauvres, des humbles, des petits, des sans-grade, des rien du tout aux yeux de ceux du monde et aux yeux de ceux qui dominent sur l’Eglise actuelle. « Ils feront du Saint d’Israël le sujet de leur allégresse ». Nous devons faire du Saint d’Israël le sujet de notre allégresse. Nous ne devons pas nous réjouir seulement parce que nous avons eu une bénédiction, nous ne devons pas nous réjouir seulement parce que Dieu nous a guéri, nous ne devons pas nous réjouir parce que Dieu a rempli notre portefeuille ou que Dieu nous a donné une bénédiction, nous devons nous réjouir dans le Saint d’Israël, parce qu’Il nous  révèle sa gloire et que nos yeux Le voient. Voilà ce que Dieu cherche : des adorateurs qui L’aiment et qui L’adorent en esprit et en vérité. Et qui Lui ont dit : « Seigneur, non plus moi, mais Toi ».

« Car le violent ne sera plus, le moqueur aura fini. Et tous ceux qui veillaient pour l’iniquité (ou le péché), seront exterminés ». Bien-aimés, on est au temps du tri, maintenant. Ceux qui s’attachent au péché seront exterminés. Bien sûr, le Seigneur travaille depuis longtemps pour les rappeler à Lui et parler à leurs cœurs. Aux cœurs les plus endurcis, le Seigneur veut encore parler, mais Il attend de voir des actes, pas des promesses ni des paroles. « Ah ! Seigneur, j’ai compris, j’ai entendu, d’accord, je ne le ferai plus ». Le Seigneur veut des actes ! Pas des paroles ! « Ceux qui veillaient pour l’iniquité seront exterminés. Ceux qui condamnaient les autres en justice tendaient des pièges à qui défendait sa cause à sa porte et violaient par la fraude les droits de l’innocent ». Les voilà, tous ceux qui font partie du peuple du Seigneur et qui commettent l’iniquité, qui condamnent les autres, qui les jugent d’une façon cruelle, qui tendent des pièges à ceux qui essayent de défendre leurs droits; qui violent les droits de l’innocent par la fraude. On voit tout ça dans le peuple du Seigneur aujourd’hui. Ils seront

exterminés. Quand Dieu dit par la bouche de Paul (qui s’adresse aux Corinthiens) : « Otez le méchant du milieu de vous », cela ne veut pas dire qu’il faut prendre un fusil pour le tuer. Nous devons lui annoncer la Parole du Seigneur, intercéder et prier pour lui, lui parler en privé, lui parler avec un ou deux témoins, lui parler devant toute l’église. Et s’il refuse de se repentir, sépare-toi de lui et qu’il soit pour toi comme un païen et un publicain. Ne lui dis même pas bonjour (sauf si tu es envoyé par Dieu pour lui parler personnellement). Mais à partir de là, si tu l’as fait et qu’il refuse d’entendre, ne lui dis même plus bonjour pour qu’il ait honte, dit le Seigneur, et qu’il se repente. Est-ce que nous pratiquons cela ? Est-ce que nous ne sommes pas encore remplis d’une sentimentalité évangélique qui nous empêche d’obéir à la Parole du Seigneur ? Si nous faisions cela, dans la plupart de nos églises, (pas dans un esprit légaliste en commençant à nous excommunier les uns les autres !) cela mettrait à nu le péché. Donc il faut que ceux qui le fassent aient eux-mêmes une vie pure devant Dieu. Il y en a qui excommunient les autres, mais parce qu’ils veulent prendre le pouvoir et ne veulent pas d’opposants : ce n’est pas dans cet esprit-là qu’il faut le faire. Les anciens du troupeau doivent avoir un cœur pur devant Dieu, doivent être ouverts à la réprimande quand elle est justifiée ou même quand elle ne l’est pas, ils doivent supporter avec patience les critiques injustes. Et ils doivent retourner les pierres pour mettre à nu le péché au milieu du peuple, dans un esprit d’amour, dans un esprit de vérité, dans un esprit qui nous pousse à rechercher la gloire du Seigneur. Comment la gloire du Seigneur peut-elle se manifester au milieu d’un peuple qui pratique le péché ? Le rôle des responsables, c’est ça. C’est d’édifier le troupeau pour le faire grandir dans la sainteté, donc de lui montrer avec amour ce qui ne va pas. Si les autres ne veulent pas se repentir, leur rôle c’est de dire avec fermeté : « Maintenant, tu te décides, parce que si tu ne te décides pas dans le bon sens, demain, nous n’aurons plus de communion l’un avec l’autre. Tu te débrouilles, tu vas trouver un groupe ou une église qui t’accepte avec ton péché, mais avec moi, il n’y a plus de marche possible. Tu te décides, et vite ! » C’est comme cela qu’il faut parler. Celui qui parle ainsi avec un cœur rempli de l’amour du Seigneur n’aura jamais un esprit de jugement, un esprit de condamnation. Il va pleurer dans son cœur sur ceux qui ont la nuque trop dure pour refuser de se repentir, mais il va manier l’épée de l’Esprit sans hésitation. Vous savez que l’épée de l’Esprit, c’est une épée à deux tranchants, bien tranchante pour séparer ce qui est de la chair et ce qui est de l’Esprit. Dans les enseignements, dans les conseils qu’on peut donner, si tu ne manies pas l’épée de l’Esprit, comment vas-tu pouvoir trancher entre ce qui est charnel et ce qui est spirituel ? Entre ce qui est de Dieu et ce qui est de Satan ? Moi, je ne souhaite pas avoir une épée toute émoussée qui ne coupe plus, qui est toute ébréchée, qui est toute rouillée. Quel travail peut-on faire avec cette épée-là ? Il y a des épées aujourd’hui dans la main de certains serviteurs de Dieu, on dirait des battes de base-ball. Vous savez, bien rondes et bien lisses ; plus aucun tranchant, rien du tout. Ils s’en servent pour assommer, oui, d’accord. Mais elle est incapable de passer dans les jointures et les moelles, pour trancher, pour désosser et pour enlever tout ce qui n’est pas du Seigneur. Elle est incapable de faire ça. Notre épée doit être bien aiguisée. Et comment est-ce que mon épée peut être aiguisée ? Par mon obéissance personnelle à la Parole. Quand je vais obéir à la Parole, je ne vais avoir aucune timidité à l’annoncer avec fermeté, vérité et force. Chaque fois que le péché s’introduit dans la vie d’un serviteur de Dieu, il est incapable de manier l’épée de l’Esprit avec force, incapable ! Il va rester dans des banalités, dans des généralités : il va parler de l’amour et de l’unité… J’entends quelquefois des pasteurs dire : « Ce qui nous tue, ce sont nos divisions ». C’est faux, c’est un mensonge. Ce qui nous tue, c’est notre désobéissance, parce que l’Eglise du Seigneur n’est pas divisée, elle est une.( seul l’église visible est divisée , catholique, protestants, évangéliques…..) Ceux qui sont vraiment dans l’obéissance au Seigneur se reconnaissent immédiatement et ils savent qu’ils sont unis. L’Eglise du Seigneur, elle, n’est pas divisée : Elle forme un seul corps bien uni. Et ceux qui appartiennent à cette Eglise-là, invisible, universelle, le savent. Ils savent ce qu’est la véritable unité dans l’Esprit du Seigneur, dans la vérité et dans la sainteté. Ces divisions apparentes qu’on voit viennent de la chair et pas de l’Esprit du Seigneur. Et de plus l’Eglise du Seigneur est prête à sa venue ; déjà maintenant, elle est prête. Partout, dans la terre entière, l’Epouse du Seigneur est prête. Le son de la trompette peut retentir dans la seconde qui suit , l’Eglise du Seigneur est prête. Est-ce que c’est le cas pour toi ? Est-ce que dans la seconde qui suit, si la trompette retentit, tu sais dans ton cœur que tu pars ? Tu as tout mis en règle, tu as tout confessé au Seigneur, tu as restitué tout ce que tu avais volé, tu as tout réparé envers tous ceux à qui tu as fait du mal, tu as pardonné de tout ton cœur à tous ceux qui t’ont blessé ; tu n’as plus rien ? Si ce n’est pas le cas, fais-le vite maintenant. Avant même d’entendre la fin de ce message, dans le fond de ton cœur, fais-le. Dis : « Seigneur, lave-moi. Lave-moi avec ton Sang. Montre-moi tout ce que j’ai encore à faire, mais je suis prêt à t’obéir, Seigneur. Je suis prêt. Parle, ton serviteur écoute, ta servante écoute ». Lisons au verset 22 : « C’est pourquoi ainsi parle l’Eternel à la maison de Jacob, lui qui a racheté Abraham. Maintenant, Jacob ne rougira plus. Maintenant, son visage ne pâlira plus car lorsque ses enfants verront au milieu d’eux l’œuvre de mes mains (c’est le Seigneur qui parle), ils sanctifieront mon nom ; et ils craindront le Dieu d’Israël. Ceux dont l’esprit s’égarait acquerront de l’intelligence et ceux qui murmuraient recevront instruction ». Pourquoi ? Parce qu’ils se sont soumis au Seigneur. Ils avaient les oreilles bouchées, les yeux fermés aux paroles et à l’action du Seigneur. Ils ont compris, ils se sont repentis, ils ont demandé pardon et à partir de ce moment-là, les cœurs, les oreilles et les yeux s’ouvrent. « car lorsque ses enfants verront au milieu d’eux l’œuvre de mes mains ». Quelle est l’œuvre du Seigneur ? C’est l’action de son Esprit pour convaincre de péché, de justice et de jugement. Si nous sommes capable de voir cette œuvre-là du Seigneur, nos  yeux et nos oreilles s’ouvrent et nous sanctifions le Nom de Jésus, le Nom de l’Eternel. Comment est-ce qu’on peut sanctifier le Nom de l’Eternel ? En marchant dans l’obéissance, dans la sanctification. En marchant dans un esprit de repentance réelle qui porte des fruits dignes de la repentance ; et les esprits qui s’égaraient recevront gratuitement l’intelligence du Seigneur. Je lis juste le début du chapitre 30, puisqu’après ses promesses de restauration, Dieu parle toujours pour essayer d’en arracher aux flammes de l’enfer ou au jugement qui arrive. Toujours, Il va parler jusqu’au dernier moment. Donc les rebelles n’auront vraiment aucune excuse, et ils sauront que c’est leur faute, pas celle de Dieu. « Malheur, dit l’Eternel, aux enfants rebelles qui prennent des résolutions sans moi et qui font des alliances sans ma volonté pour accumuler péché sur péché ». Et au verset 9, Il dit : « Car c’est un peuple rebelle, des enfants menteurs, des enfants qui ne veulent pas écouter la loi de l’Eternel, qui disent aux voyants : Ne voyez pas ! Et aux prophètes : Ne nous prophétisez pas des vérités. Dites-nous des choses flatteuses ! » Quand nous nous mettons sur une estrade devant une église de trois cents personnes et que nous commençons à prophétiser au nom de l’Eternel en disant : Vous êtes des enfants de Dieu merveilleux ! Oh, les belles brebis du Seigneur ! Je ne vois pas d’iniquité en Jacob , alors que l’église est pleine de péchés, vous leur dites des choses flatteuses. Ah, on aime entendre ça ! Le jour où il y a un appel sérieux à la repentance, on aime moins. Il y en a qui se bouchent les oreilles. « Ne nous prophétisez pas des vérités ! Dites-nous des choses flatteuses ! Prophétisez des chimères ! » Des chimères : Dieu aime tellement son Eglise qu’Il va envoyer un grand réveil mondial. Sur une Eglise rebelle ? « Si mon peuple sur qui mon nom est invoqué s’humilie, prie, cherche ma face et se détourne de ses mauvaises voies », alors le Seigneur dit : « Je l’exaucerai des cieux, je guérirai son pays et j’effacerai son péché ». Mais est-ce que les conditions sont remplies, maintenant ? Les conditions ne sont pas remplies. Donc inutile de parler d’un grand mouvement du Seigneur sans prédication de la Croix et de la repentance dans les Eglises du Seigneur. Si nous cherchons des expériences merveilleuses, nous en aurons, mais elles ne viendront pas du Saint-Esprit. Sans un nettoyage profond de nos cœurs à la lumière du Saint-Esprit, il n’y aura pas de joie véritable, pas de visitation du Seigneur, rien. Jésus a dit dans Matthieu 24:12 : « parce que l’iniquité se sera accrue, la charité du plus grand nombre se refroidira ». Jésus a dit dans Luc 18:8 : « Mais, quand le Fils de l’homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre? » C’est Jésus qui l’a dit, ce n’est pas moi. Esaïe 30:11 dit : « Détournez-vous du chemin, écartez-vous du sentier, éloignez de notre présence le Saint d’Israël ».C’est terrible ! Et pourtant, ils en observaient des fêtes ! Et ils venaient au temple régulièrement adorerle Seigneur et faire tous leurs sacrifices. Mais ils osaient dire aux prophètes de l’Eternel : « Eloignezde nous le Saint d’Israël ! » On n’en veut pas ! Combien de Chrétiens par leur comportement disent àJésus : « Je ne veux pas de toi, Jésus », tout en disant : « Jésus, tu es mon Seigneur, tu es mon Sauveur »,tout en allant tous les dimanches au culte et à toutes les réunions de la semaine pour écouter lesprédications, pour prier, pour prendre le pain et le vin – la cène. « Eloignez de nous les prophètes duSeigneur qui veulent nous montrer le péché, éloignez-les, on n’en veut pas. On veut faire la fête ». Ahoui, ça ! Appelez pour faire la fête, nous aurons du monde. Appelons pour un jeûne général et unerepentance devant Dieu en prenant le sac et la cendre spirituelle, et en intercédant pour que Dieu éviteencore un temps ce jugement qui vient, je crois dans mon cœur que nous aurons beaucoup moins demonde.Dans Esaïe 28, juste avant, je voudrais lire au verset premier : « Malheur à la couronne superbe desivrognes d’Ephraïm, à la fleur fanée qui fait l’éclat de sa parure, sur la cime fertile de la fertilevallée de ceux qui s’enivrent ». Au verset 7 : « Eux aussi, ils chancellent dans le vin et les boissonsfortes leur donnent des vertiges ; sacrificateurs et prophètes chancellent dans les boissons fortes, ilssont absorbés par le vin (nouveau !) ; ils ont des vertiges à cause des boissons fortes ; ilschancellent en prophétisant, ils vacillent en rendant la justice. Toutes les tables sont pleines de vomissures, d’ordures. Il n’y a plus de place. » Et à la fin du verset 12, le Seigneur dit : « Mais ils n’ont point voulu écouter. Et pour eux, la Parole de l’Eternel sera : précepte sur précepte, précepte sur précepte, règle sur règle, règle sur règle, un peu ici, un peu là, afin qu’en marchant ils tombent à la renverse et se brisent, afin qu’ils soient enlacés et pris ». La Parole de Dieu devient un instrument de mort pour ceux qui résistent à l’Eternel. Comme Paul qui dira : Nous sommes, nous, une odeur de mort pour ceux qui périssent parce qu’ils ne veulent pas entendre parler de l’Evangile, mais nous sommes une odeur de vie pour le troupeau du Seigneur, qui a la vie du Seigneur. Pourquoi est-ce que nous sommes une odeur de mort ? Parce que nous osons dire la Parole du Seigneur avec vérité, dans l’amour, et que cette parole rencontre des cœurs durs et qu’elle provoque le jugement de Dieu. « Règle sur règle, précepte sur précepte, afin qu’en marchant (c’est le but de Dieu) ils tombent à la renverse ». C’est ce qu’on voit aujourd’hui dans les églises : tomber à la renverse, ivre de l’esprit ! (Mais quel esprit ?) « Et se brisent afin qu’ils soient enlacés et pris ». Esaïe était un homme qui pouvait se permettre de parler ainsi parce qu’il n’avait plus aucune crainte de l’homme. La crainte de l’homme nous paralyse, et si Dieu nous envoie faire son œuvre, il faut que nous ayons le cœur libéré de toute crainte de l’homme. Comment avoir le cœur libéré de toute crainte de l’homme ? En ayant une vision du Seigneur ; pas forcément une vision avec nos yeux physiques, mais en ayant la révélation du Seigneur. Vous savez, Paul sur le chemin de Damas n’a pas vu le Seigneur de ses yeux, il a vu simplement une grande lumière et il a entendu la voix du Seigneur « Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ? » Saul a eu une révélation de Jésus-Christ qui a complètement changé sa vie. Esaïe a eu une révélation de Jésus qui a complètement changé son ministère et sa vie. Dans Esaïe 6:1, nous lisons : « L’année de la mort du roi Ozias, je vis le Seigneur assis sur un trône très élevé ; les pans de sa robe remplissaient le temple. Des séraphins se tenaient au-dessus de lui ; ils avaient chacun six ailes : deux dont ils se couvraient la face (comme s’ils n’osaient même pas regarder le Saint d’Israël, tellement Il était saint et pur), deux dont ils se couvraient les pieds, deux dont ils se servaient pour voler. Ils criaient l’un à l’autre et disaient : Saint, saint, saint est l’Eternel des armées ! Toute la terre est pleine de sa gloire » ; et elle ne le voit pas. Vous voyez un orchestre de Rock Chrétien ? Vous nous voyez à ce moment-là en train de gesticuler comme des fous et de hurler, de pousser des cris d’animaux, et de nous rouler par terre en riant ? Vous

voyez ça devant le trône de Dieu ? Non, tous prosternés face contre terre en disant : « Saint est l’Eternel des armées ! » Ça ne veut pas dire que nous ne puissions pas avoir des moments joyeux avec Jésus, des moments d’allégresse et des moments de fraternité spirituelle, où nous sommes vraiment dans la joie et où nous pouvons même danser avec Lui ; je crois que c’est possible de le faire dans l’esprit. Mais là, quand Dieu se révèle dans sa sainteté, dans sa magnificence, dans sa gloire comme Il l’a fait devant Jean l’apôtre, comme Il l’a fait devant Ezéchiel, comme Il l’a fait devant Esaïe, et tous ses prophètes, au moment où Dieu se révèle dans sa gloire, ils n’ont envie que d’une chose, c’est se prosterner face contre terre (pas dos contre terre, mais face contre terre) pour chanter la gloire de Dieu, et encore, en osant à peine ouvrir la bouche. « Les portes furent ébranlées dans leurs fondements par la voix qui retentissait et la maison se remplit de fumée. Alors je dis : Malheur à moi parce que je suis perdu, car je suis un homme dont les lèvres sont impures. J’habite au milieu d’un peuple dont les lèvres sont impures ». Bien-aimés, nous habitons au milieu d’une église où le péché est partout. Je ne parle pas de l’Epouse du Seigneur qui est sainte et qui se prépare, je parle de l’église visible qui est répandue dans le monde, que tous les yeux voient et que le monde regarde, et que Satan connaît bien. Mais c’est tout autre chose quand il y a cette révélation personnelle de Jésus à un cœur qui L’aime, comme à Esaïe qui avait un cœur de prophète. Il avait déjà été appelé par Dieu. Il avait commencé son ministère de prophète, mais il n’avait jamais vu Dieu face à face. Et quand Dieu se révèle à lui par pure miséricorde, qu’est-ce qu’il commence à voir après avoir vu la gloire de Dieu ? Son propre péché, ses propres imperfections, tout en étant un prophète qui annonçait la Parole de Dieu. « Et mes yeux ont vu le roi, l’Eternel des armées ». Et parce qu’il avait un cœur honnête et un cœur tout entier pour Dieu, comme doit être notre cœur,  frères et sœurs qui écoutés, un cœur tout entier pour Dieu malgré ses faiblesses, malgré les choses qui n’allaient pas encore dans sa vie, il dit : Mes lèvres sont impures, Seigneur. Elles ne sont même pas dignes d’annoncer ta Parole. Et mes yeux ont vu le roi ! « Mais l’un des séraphins vola, tenant à la main une pierre ardente qu’il avait prise sur l’autel avec des pincettes. Et il en toucha ma bouche ». Le Seigneur va toucher ce qui est impur en nous si nous nous  tenons devant Lui en réclamant sa révélation, en réclamant qu’Il se révèle à nous  par le Saint- Esprit. La première chose qu’Il fera, c’est nous montrer ce qui ne va pas, nous montrer notre péché, et la seconde chose, immédiatement après, c’est nous montrer qu’en Jésus-Christ, il y a une purification pour nous. La pierre ardente, c’est Jésus. Et quand Jésus nous touche et que nous sommes là devant le Seigneur en disant : « Seigneur, j’ai mon cœur ouvert devant Toi. Si Tu Te révèles, ce n’est pas pour me détruire, c’est parce que Tu as vu mon cœur et que Tu as vu mon désir de T’obéir et Tu veux me changer, Tu veux me purifier ; non pas pour que je retourne aux vomissures que j’ai vomies, mais pour que je marche fidèle avec Toi, en comptant sur ta force ». « Il en toucha ma bouche et dit : Ceci a touché tes lèvres, ton iniquité est enlevée, ton péché est expié ». Et c’est parce que ton iniquité est enlevée et que ton péché est expié que maintenant, tu vas marcher dans la sainteté et tu vas marcher dans l’obéissance. Tu vas marcher dans l’obéissance parce que tu sais le prix que Jésus a payé par amour pour toi. Ceux qui n’ont pas une repentance bien accrochée au fond de leur cœur et qui jouent encore avec le péché, ce sont ceux qui n’ont pas compris quelle est la grandeur du prix que Jésus a payé pour eux. S’ils avaient compris, ils ne joueraient plus avec le péché. Voici une histoire qui a beaucoup parlé a un frère , et moi-même , elle est toute simple. C’est l’histoire de deux jeunes gens ; l’un était d’une famille riche et l’autre d’une famille très pauvre, mais ils étaient copains. Et un jour, ils ont décidé d’aller faire la fête, d’aller en boîte. Ils se sont soûlés, ils ont fait des choses épouvantables, ils ont tout cassé là où ils étaient parce qu’ils étaient ivres, ils ont plongé à plein dans le péché, les deux, à tel point que la police a dû venir et ils ont été mis en prison. Et dans le pays où ils étaient, le juge a dit : Vous allez passer six mois en prison ou alors vous serez libérés si quelqu’un vient payer une forte somme pour vous. Cela se fait dans certains pays. Le lendemain, le père du jeune homme riche a payé la grosse somme et son fils est sorti. Mais le pauvre ? Son père était mort, il n’avait plus que sa vieille maman qui n’a pas pu payer, tout de suite, du moins. Et qu’est-ce qu’elle a fait, sa vieille maman ? Elle

a dit : « Je ne veux pas laisser mon fils six mois là-dedans. Je vais tout faire, je vais travailler, je vais faire des ménages, je vais faire tout pour ramasser cette somme pour qu’il puisse sortir avant. » Et elle s’est usée au travail, et elle a accumulé la somme, sou après sou. Elle a fait tout, elle a raclé tout… Elle a eu le temps de se fatiguer, de s’user. Elle a réuni la somme, elle a fait sortir son fils. Et quand quelques temps après, le jeune homme riche est venu inviter l’autre pour retourner faire la nouba, le jeune homme pauvre a dit : « Non. Je n’irai pas parce que je sais ce que ça a coûté à ma pauvre vieille maman pour me sortir de là. Toi, ça ne t’a rien coûté, ton père a tout payé comme ça et toi, tu ne sais pas ce que ma mère, elle, elle a souffert pour me sortir de là. Elle y a été de sa vie ». Donc, si nous avons compris le prix que Jésus a payé, les souffrances que Jésus a subies pour nous  sortir du péché, nous  n’allons  pas y retourner comme ça, facilement ou en disant : « Oh ! c’est gratuit, Jésus va toujours me

pardonner ». On entends parfois des Chrétiens dire : « Oh, je suis sous la grâce ! Si je chute, ce n’est pas grave. Oh, s’il se passe quelque chose, ce péché, ce n’est pas grave ! On est sous le sang de Jésus. Je Lui demande pardon, et puis voilà ». C’est une mentalité d’enfant gâté, de jeune homme riche qui n’a pas compris ce que Jésus a souffert pour le sortir de là. Et c’est par la révélation du Seigneur que nous pouvons avoir la conscience de ses souffrances, du prix qu’Il a payé pour nous sortir, du sang qu’Il a versé jusqu’à la dernière goutte pour nous éviter le jugement, pour nous éviter l’enfer, pour nous donner l’ouverture à toutes les promesses et l’héritage du Seigneur avec les sanctifiés. « Et j’entendis la voix du Seigneur disant : « Qui enverrai-je et qui marchera pour nous ? Et je répondis : Me voici, envoie-moi ». Ça ressemble tout à fait aux paroles de Saul de Tarse quand il entend la voix de Jésus. « Seigneur, que veux-Tu que je fasse ? » Il était là, ouvert. Esaïe savait que Dieu allait parler, et que tout ce que Dieu allait dire, il allait le faire, puisqu’il répond : « Me voici, envoie-moi. Je veux faire ta volonté, Seigneur ». C’est exactement l’attitude du cœur de Saul de Tarse. Et Jésus lui parle en lui disant : « Va dans la ville et on te dira ce que tu dois faire ». Si, au départ de notre vie chrétienne, il y a eu une vraie révélation de Jésus, une vraie révélation de la repentance et du péché, nous aurons les oreilles ouvertes à la voix du Seigneur et nous aurons vraiment un cœur obéissant pour faire sa volonté. Sinon, notre conversion, c’est du vent religieux. Quand nous entendons certains Chrétiens traiter Jésus comme un copain à qui on tape dans le dos, et on va faire la fête avec Lui ; c’est léger… « Tu as été pesé dans la balance, et tu as été trouvé léger » (Daniel 5:27), dit le Seigneur par la bouche de Daniel quand il parle au roi Belschatsar, que la main écrit : « Compté, pesé, divisé. Compté : Le nombre de tes jours est compté. Tu mourras cette nuit. Pesé : Tu as été pesé dans la balance et tu as été trouvé léger. Divisé : Ton royaume te sera enlevé cette nuit même et il sera divisé ». Alors est-ce que nous avons le désir dans le cœur de vivre une vie vraiment à la gloire du Seigneur ? D’être dans Ses mains un instrument pour Lui, sans crainte des hommes, sans crainte pour notre image personnelle au niveau des hommes, sans crainte vis à vis du monde, sans crainte vis-à-vis de Satan, mais uniquement la crainte du Seigneur dans le cœur ? Est-ce que nous avons ce désir-là au fond du cœur ? Est-ce que nous en avons assez de tourner en rond dans le désert en attendant que Jésus arrive, et en chantant des cantiques ? Ce n’est surement pas le cas de tous ceux qui écoutent. Là, il est dit à ceux qui sont fixés dans leur position spirituelle, dans leurs traditions humaines, et dans leurs pratiques religieuses et qui n’ont pas de vraie révélation du Seigneur et de sa Parole. Ils ne sont donc pas, entre les mains du Seigneur, un instrument utile et efficace ; ils sont des bons religieux qui sont une abomination aux yeux du Seigneur ; mais que le Seigneur aime, comme Il aimait les pharisiens. Et le message que Dieu donne à Esaïe, c’est un message de jugement, puisque Dieu dit au verset 9 : « Va et dis à ce peuple : Vous entendrez, vous ne comprendrez pas. Vous verrez, vous ne saisirez pas. Rends insensible le cœur de ce peuple, endurcis ses oreilles, bouche-lui les yeux pour qu’il ne voie pas de ses yeux, n’entende pas de ses oreilles et ne comprenne pas de son cœur ». Quel message, pour un prophète ! Vous vous rendez compte ? Un prophète envoyé par Dieu pour boucher les oreilles de son peuple, pour lui fermer les yeux, pour qu’il n’entende pas, qu’il ne comprenne pas et qu’il ne soit pas guéri, qu’il ne se convertisse pas et qu’il soit détruit ! C’est exactement ce que Dieu donne à Jérémie le prophète quand Il lui dit au début de son ministère (Jérémie 1:10) : « Je t’établis aujourd’hui sur les nations et sur les royaumes, pour que tu arraches et que tu abattes, pour que tu ruines et que tu détruises, pour que tu bâtisses et que tu plantes ». Et plus loin : « Et toi, ceins tes reins, lève-toi, et dis-leur tout ce que je t’ordonnerai. Ne tremble pas en leur présence, de peur que je ne te fasse trembler devant eux » (Jérémie 1:17). Si nous voulons avoir un ministère efficace entre les mains de Dieu, nous devons être nous-mêmes un champ bien nettoyé, et la première chose que le Seigneur nous demandera de faire, c’est : « Arrache, détruis, fais tomber tout ce qui n’est pas du Seigneur. Détruis les forteresses qui ont été bâties par les hommes, par Satan et par le monde au milieu du temple de l’Eternel. Abats tout ça, arrache-le, enlève les appuis sur lesquels les hommes s’appuient et qui ne viennent pas du Seigneur ». S’il y en a un qui s’appuie sur une béquille et que nous lui arrachons sa béquille, qu’est-ce qui se passe ? Il tombe. Mais c’est voulu par Dieu. Dieu ne veut plus qu’on s’appuie sur des béquilles et il envoie des prophètes pour arracher toutes les béquilles. Maintenant, ou tu tombes, ou tu t’appuies sur le Seigneur et tu restes debout, maintenant ! Et le pauvre Esaïe qui dit : « Mais jusqu’à quand, Seigneur ? » Jusqu’à quand vas-Tu m’envoyer prêcher ce message ? » Cela voulait dire pour lui beaucoup de persécutions, de rejet et d’incompréhension. Il a été envoyé par Dieu, rempli de l’Esprit du Seigneur, vers un peuple rebelle, pour lui dire : « Attention, Dieu vous prévient, le jugement arrive. Sortez de vos mauvaises voies, ça suffit comme ça ». Esaïe allait subir des persécutions, des rejets, des troubles, des souffrances. Si nous ne sommes pas prêt (ou prête) à souffrir ainsi pour le Seigneur, ce n’est pas la peine que nous Lui disons : « Seigneur, sers-toi de moi », parce que Dieu nous enverra avec le même message, dans cette fin des temps ; un message pour détruire et abattre tout ce qui ne vient pas du Seigneur, pour que nous puissions planter ce qui vient vraiment du Seigneur. Alors si Dieu nous envoie, nous allons souffrir. « Je lui ferai savoir (l’une des premières phrases que Jésus dit à propos de Paul) tout ce qu’il devra souffrir pour mon nom ». Voulons-nous avoir un grand ministère pour Dieu ?  faire des grandes choses pour Dieu ? Il faut que nous ayons d’abord la révélation de Jésus comme Esaïe ; que Jésus aille nettoyer notre bouche impure par la pierre ardente sortie de l’autel, et qu’après, nous disions : « Seigneur, qu’est-ce que tu veux que je dise ? » Pas des flatteries. Mais un message qui va droit au cœur de ceux qui ont le cœur ouvert pour entendre, et un message qui brisera les nuques raides devant le Seigneur. En effet, les temps sont courts et le Seigneur parle par son Esprit maintenant pour que toute chose soit rétablie comme Il le veut. Le Seigneur veut encore bénir, mais pas n’importe comment, pas sans conditions. Il veut encore sauver et toujours, Il veut encore relever son peuple, Il veut sauver ce monde perdu. Le cœur du Seigneur saigne de voir tout ce qui se passe. Il veut sauver, Il veut bénir, mais Il ne le fera pas n’importe comment et Il ne le fera pas malgré ceux qui Lui résistent. Ceux qui Lui résistent jusqu’au bout seront brisés par Dieu, brutalement et sans remède. Je lis la fin du verset 13 de ce chapitre 6 : « Mais comme le térébinthe et le chêne conservent leur tronc quand ils sont abattus, une sainte postérité renaîtra de ce peuple ». C’est ça qui est merveilleux avec le Seigneur : Il coupe le tronc et Il fait renaître une sainte postérité. Je veux faire partie de cette sainte postérité et par la foi, je dis : « J’en fais partie, Seigneur parce que Tu connais mon cœur et mon cœur est tout entier pour Toi. Je n’ai aucune crainte des hommes, aucune crainte de ce qu’il peuvent me dire, aucune crainte des critiques, aucune crainte des jugements. Il y en a eu, il y en a et il y en aura. Alléluia ! » Le disciple ne peut pas être traité mieux que son maître, mais ce qui compte, c’est que ma vie soit droite devant Dieu et que je règle devant Dieu ce que j’ai à régler devant Lui ; et qu’après, j’écoute sa voix, je dise ce qu’Il me dit de dire, je fasse ce qu’Il me dit de faire et je dis : « Seigneur, maintenant, je suis un serviteur inutile. Ce que je devais faire, je l’ai fait. C’est tout. Que toute la gloire T’en revienne, Seigneur ». Le Seigneur veut un peuple qui le glorifie, un peuple qui se prépare et un peuple qui annonce sa Parole sans timidité parce qu’il la vit. « Une sainte postérité renaîtra de ce peuple ». Et ceux qui auront été brisés devant le Seigneur, qui auront vu leur incapacité et leur impuissance, leur néant personnel, qui auront vu que tout ce qu’il y a de bon a été donné par Dieu : la nouvelle nature, la nouvelle naissance, les dons du Seigneur, le fruit de l’Esprit. Tout est donné par Jésus, tout est donné par Dieu en Jésus. De quoi est-ce qu’on peut se vanter devant Dieu ? Est-ce qu’on peut se vanter devant Dieu de quelque chose ? On a tout reçu. De quoi est-ce que je peux me glorifier ? Mais je veux glorifier le Seigneur parce qu’il mérite d’être glorifié par nos vies remplies de sa présence. Alors maintenant , bien-aimé qui écoutes, il faut prendre une  décisions , oui ou non mais ce décider de marcher sérieusement avec le Seigneur ; réellement, sérieusement, avec un cœur entier. Ça va nous coûter cher, ça va nous  faire souffrir parce que la mort est là-dedans, la mort de tout ce qui est notre ancienne nature. Ça va nous  faire beaucoup souffrir ; des autres, de l’église infidèle, du monde et de Satan. Est-ce que nous sommes prêt à accepter de souffrir pour Jésus ? Sans nous dérober, sans dire : « Non, j’ai assez souffert comme ça, maintenant, je vais me reposer jusqu’à ce qu’Il vienne. Je vais m’allonger sur un bon fauteuil et je vais me reposer jusqu’à ce qu’Il vienne ». C’est ce que nous voulons ? Si c’est ça que nous voulons, ont  l’auras. Mais ce n’est pas comme ça que nous allons glorifier Dieu. Si nous acceptons que l’épée de l’Esprit fasse son œuvre en profondeur pour tuer en nous tout ce qui n’est pas de Dieu et pour faire jaillir la vie que le Seigneur nous a donnée et pour ne tenir aucun compte de notre vie propre, de nos biens propres, de tout ce que nous pouvons avoir,- aucun compte, Seigneur, sinon pour Toi – alors Dieu se servira de nous et il nous remplira et il nous utilisera. Nous Te bénissons pour ta Parole parce que c’est vraiment une épée puissante. Que nos cœurs soient ouvert à l’action de ta Parole. Nous ne voulons pas la donner légèrement, et nous ne voulons pas l’écouter avec légèreté. Mais elle est une puissance comme la Croix est une puissance pour le salut de quiconque croit et pour nous qui croyons, elle est la puissance de Dieu. Nous Te bénis pour ta Parole, pour  ton œuvre , Tu veux un peuple saint qui Te glorifie dans ces derniers temps. Que tous ceux qui ont l’oreille ouverte puissent recevoir cette Parole et changer vraiment leur vie devant toi, qu’à chaque instant de la journée, nous  n’oublions pas ta Parole, nous la gardons dans notre cœur et nous restons consacrés à Toi pour Te servir avec un cœur honnête. Et nous

Te remercions pour le travail que Tu fais dans nos cœurs, dans le cœur de tous ceux qui ont vraiment le désir de T’aimer, de Te servir, de T’adorer, de Te louer, de Te glorifier de tout leur cœur, au Nom de Jésus-Christ. Amen ! »

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