Le chrétien et les anniversaires , fêtes paiennes…..


« Faute de connaissance, mon peuple est détruit », nous dit Osée 4 : 6.

Le chrétien est une brebis certes, mais pas un mouton qui suit n’importe qui ou n’importe quoi.

« Ta Parole est une lampe à mes pieds et une lumière sur mon sentier » (Ps 119 : 105).

Beaucoup le proclament, mais peu le vive réellement. Nous voudrions que Dieu entende notre voix mais entendons-nous la sienne au travers de sa Parole ?

« Lorsque tu seras entré dans le pays que l’Éternel, ton Dieu, te donne, tu n’apprendras point à imiter les abominations de ces nations-là…qu’ils ne vous apprennent pas à imiter toutes les abominations qu’ils font pour leurs dieux et que vous ne péchiez point contre l’Éternel, votre Dieu« . (Deut 18 : 9,18).

En effet, on préfère suivre une tradition plus que douteuse et se fondre dans la masse plutôt que de prendre position pour la vérité. Le poids de la famille, des amis ou collègues de travail, voire de chrétiens enchevêtrés dans une religion confuse, en rebute plus d’un à se positionner vis-à-vis de sa foi.
Comme nous allons le voir, l’anniversaire est une fête non seulement d’origine païenne, mais de surcroît ténébreuse qui plonge ses racines dans les religions à mystères, voire la sorcellerie.
Voici pour commencer la définition du mot anniversaire prise dans le dictionnaire Wikipedia.

« Les diverses coutumes que l’on observe aujourd’hui lors des anniversaires de naissance ont une longue histoire. Leurs origines sont liées à la magie et à la religion. Les pratiques en usage dans les temps anciens, qui consistaient à adresser des félicitations, à offrir des cadeaux et à fêter l’événement — des bougies allumées venant couronner le tout — étaient censées protéger des démons celui qui célébrait son anniversaire ; on assurait ainsi sa sécurité pour l’année à venir. (…) Jusqu’au IVe siècle, le christianisme a rejeté la célébration des anniversaires, les considérants comme une coutume païenne. »Les Grecs croyaient qu’à chaque humain s’attachait un esprit protecteur ou daimôn (démon) qui assistait à sa naissance et veillait sur lui durant sa vie. Cet esprit était en relation mystique avec le dieu dont l’anniversaire correspondait au jour de naissance de l’individu. Les Romains aussi souscrivaient à cette idée. (…) Cette croyance a fait son chemin et se retrouve dans les notions d’ange gardien, de marraine fée et de saint patron. (…) La coutume consistant à allumer des bougies sur les gâteaux a commencé avec les Grecs. (…) Des gâteaux de miel, ronds comme la lune et éclairés par des cierges, étaient déposés sur les autels du temple d’Artémis. (…) La croyance populaire attribue aux bougies d’anniversaire le pouvoir magique d’exaucer les souhaits. (…) Les cierges allumés et les feux sacrificiels ont toujours eu une signification mystique particulière depuis que l’homme a commencé à dresser des Autels à ses dieux. L’anniversaire dans le satanisme Selon Lavey, (un sataniste), le plus important jour saint de la religion satanique est celui de sa propre naissance. Selon Lavey, les jours saints des autres religions ne correspondent qu’à l’adoration de dieux anthropomorphiques ne répondant qu’à l’égo de leurs créateurs humains. Le sataniste Lavey pense plutôt « Pourquoi ne pas être vraiment honnête et si vous créez un dieu à votre image, pourquoi ne pas faire de vous votre Dieu ? ». Partant du principe que tout homme devient Dieu s’il le souhaite, le sataniste doit conséquemment célébrer son anniversaire comme le jour le plus important de l’année, avant même Walpurgisnacht et Halloween ». Le mot grec genesias traduit par anniversaire, était utilisé dans la Grèce antique pour parler d’une fête mortuaire, d’abord pour célébrer la mort d’un ami, ensuite il fut détourné pour la célébration du jour de la naissance1. Si nous reconnaissons tous que les anniversaires ainsi que la fête des pères, des mères et de Noël sont des fêtes commerciales et d’origine païenne, nous n’allons pas cependant jusqu’au bout d’une démarche biblique, celle des Béréens qui vérifiaient si tout ce qu’on leur enseignait était écrit dans la Parole de Dieu (Act 17 : 11). En agissant ainsi nous ne faisons qu’adorer le dieu qui se cache derrière tout cela, Mamon, le dieu de l’argent, du profit. Sous prétexte de faire plaisir aux enfants, on les entraîne dans l’amour du matériel, de l’argent et on les habitue à consommer. Pour cela, on est même capable de mentir à nos chers bambins, en leur faisant croire à l’existence d’un homme aux cheveux blanc, qui est éternel, qui donne des cadeaux et qui a la faculté d’être omniprésent, omniscient, omnipotent ! Mais à quel moment sont-ils véritablement enseignés dans la Parole ? À quand remonte le dernier culte familial ? S’ils étaient imprégnés des Écritures, jamais ils ne croiraient un seul instant à ses fables !

On chante même des louanges à ce dieu et à son arbre qui en est la représentation terrestre, le sapin. « … L’arbre de Noël, si connu aujourd’hui parmi nous, était aussi connu dans la Rome et dans l’Égypte païennes. En Égypte c’était le palmier, à Rome le sapin ; le palmier dénotait le Messie païen, Baal-Tkmar, le sapin se rapportait à lui sous son caractère de Baal-Berith… La mère d’Adonis, le dieu soleil, la divinité médiatrice avait été, disait-on, changée en arbre et dans cet état elle avait enfanté son fils. Si la mère était un arbre, le fils doit avoir été reconnu comme l’homme-branche. Et c’est ce qui explique pourquoi on mettait au feu la bûche de Yule la veille de Noël et pourquoi le lendemain on trouvait l’arbre de Noël ?…« 2.
Concernant les anniversaires, il est bon de voir qu’à aucun moment la Bible enseigne la pratique de cette fête, qu’aucun disciple ne la célébrait. Pis, les deux mentions de cette festivité dans la Parole nous relatent des faits similaires : Gen 40 : 20 nous retrace l’histoire de Pharaon qui durant ce jour fit pendre le chef des panetiers ! Nous savons que Pharaon est le type, l’image du prince de ce monde, Satan. Il en est de même pour Hérode qui sera le second Roi à festoyer de la sorte et cette fois, c’est la tête de Jean-Baptiste qui tombera (Matt 14 : 1-12) ! Quand allons-nous enfin nous réveiller ? Quand allons-nous enfin mettre en pratique la Parole de Dieu sans nous laisser tromper par de faux raisonnements. Ce sont de véritables forteresses et bien des chrétiens préfèrent se retirer en arrière et se refroidir plutôt que de devoir affronter le rejet de ceux qui ne veulent pas se conformer à la Parole.
« Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! N’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Plusieurs me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé par ton nom ? N’avons-nous pas chassé des démons par ton nom ? Et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ? Alors je leur dirai ouvertement : Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez ‘iniquité. » (Matt 7 : 21-23).

Quelle sentence ! Ne nous moquons pas de Dieu. Dieu est amour et Sa volonté est que tous les hommes soient sauvés. Ce salut ne peut passer que par une transformation radicale de notre être entier. Comment pourrions-nous prétendre à la gloire céleste tout en restant charnel ? C’est une incohérence, car si Dieu nous a donné son Esprit par la naissance d’en haut, c’est justement pour nous permettre d’atteindre l’impossible : la sainteté. Ne souillons pas le temple que nous sommes par des pratiques païennes. Oui cette parole est trop dure pour beaucoup dans ces temps de la fin où l’apostasie s’amplifie. Chacun est libre, certes et Dieu ne force personne. Cependant, n’est-ce pas le renier que de ne pas se positionner bibliquement face à une pratique païenne à laquelle on nous demande de participer.
Quant aux enfants, leur bonheur n’est pas lié à une fête, mais bien à l’amour qu’ils reçoivent de leurs parents et à la présence de Jésus dans leur foyer.
Ils aiment les cadeaux, alors offrons leur avant tout le plus beau des cadeaux, la perle précieuse, Jésus de Nazareth pour qu’il devienne leur Sauveur et cela ne nous empêche pas de leur acheter aussi les jouets qu’ils aiment et ce, à tout moment. Ne sommes-nous pas séparés du monde ? Alors, acceptons-le sans se débattre. Le peuple d’Israël a quitté l’Égypte en quelques heures, mais a mis quarante années pour en être complètement débarrassé ! Courage, Jésus a vaincu le monde et à notre tour « ce qui triomphe du monde c’est notre foi (1 Jean 5 : 4) ».

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Rappel sur les fêtes païennes;

fete de noel

1 Theological dictionary of the New Testament. 1964-c1976 (G. Kittel, G. W. Bromiley & G. Friedrich, Ed.). Grand Rapids, MI: Eerdmans.
2 Les deux babylones, alexander hislop, p. 75,76

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