Le caractère de Dieu révélé au travers de sa création


La première Bible de Dieu écrite par Dieu est celle de Sa création.

La création naturelle reflète le spirituel. Ce n’est pas en vain que Jésus est appelé tour à tour « Agneau », « Lion » et que les prophètes sont appelés « Aigle ». La colombe, le serpent, le figuier, la vigne sont tous des types naturels qui décrivent des types spirituels. Dans cette partie, nous allons étudier le caractère du Seigneur et par conséquent de ceux qui lui appartiennent.

Dans un prochain billet, nous examinerons le caractère de satan.

Que le Nom du Seigneur soit béni. Que le Dieu de Révélation nous accorde son Rhéma, soyez tous bénis à la lecture de ce message passionnant qui nous renvoie au plus profond de notre cœur et dans les hauteurs de notre esprit. Nous allons commencer par descendre dans les profondeurs de notre cœur en laissant faire écho à ce que le Seigneur y révèle. Nous allons commencer par l’Agneau. Pour bien comprendre ce symbole, il convient de comprendre l’animal et ce qu’il représente. Si vous piquez un cheval avec une aiguille, il va vous donner un coup de sabot. Si vous énervez un âne et que vous mettez votre main près de sa bouche, il va vous mordre. N’est-ce pas ? C’est vrai. L’agneau a des sabots, mais il ne sait pas ruer, d’ailleurs, il n’en a même pas la force. Si vous mettez votre main dans sa bouche, il n’arrivera pas à vous mordre, à vous blesser. Ses dents et sa faible mâchoire sont toutes justes bonnes à mâcher l’herbe. Si un loup attaque un cheval ou un âne, il va se défendre. L’agneau ne sait pas se défendre, il se laisse déchiqueter. Le cheval et l’âne ne produisent rien, l’agneau oui. Il produit la laine et chaque année, il se laisse tondre et on la lui prend. Et c’est comme cela chaque année. Amen.
On dit que Jésus est l’agneau. C’est vrai. Jésus a été piqué, attaqué, moqué, rejeté, il n’a point répliqué. Au contraire, Jésus a tout donné pour les autres, il leur a fait du bien. Il n’avait rien pour lui-même, si ce n’est une tunique qu’on lui a pris à la croix. Il n’a pas regimbé pour aller à la croix. Il y est allé et s’est donné. Il a donné Sa vie en rançon pour sauver l’humanité. Vous voyez, c’était la mise en pratique des deux commandements de la nouvelle alliance, ceux qui accomplissent toute la loi des prophètes : « Tu aimeras ton Dieu de toute ton âme, de toute ta force, de toutes tes pensées » et « Tu aimeras ton Dieu comme toi-même ». Il a obéi à Son père et accompli sa mission. C’est ce caractère de Jésus Christ, l’oint, que nous devons manifester de manière concrète : prêt à se sacrifier pour ses amis, à donner, à pardonner à quelqu’un lorsqu’il vous blesse, à prier pour celui qui vous persécute et à ne point rendre les coups. A obéir à la Parole, car Dieu est dans sa Parole. C’est ce genre de caractère qui est agréable à Dieu. Que chacun plonge dans les profondeurs de son cœur et mesure ce qui doit être changé et qu’ensuite il monte dans les hauteurs de l’esprit qui vont l’aider à mettre en pratique la Parole selon « Jean 15:13 Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis ».

La colombe. C’est un bel oiseau, tout blanc. C’est un oiseau spécial car la colombe n’a pas de vésicule biliaire. De ce fait, elle a la digestion fragile et ne peut pas manger de la charogne. La colombe ne peut se nourrir que de grains, de blés. C’est aussi un oiseau qui s’envole au moindre bruit. Dans la symbolique, la colombe est l’oiseau de la paix. Sa couleur en fait aussi l’oiseau de la pureté. C’est aussi l’oiseau de l’amour car son roucoulement ressemble à un chant d’amour. Mais spirituellement, la colombe typifie le chrétien qui se nourrit de la pure parole de Dieu, sans le mélange des doctrines des hommes. La doctrine des hommes le rend malade. C’est le chrétien de Bérée qui contrôle ce qu’il entend dans la bible. C’est le chrétien ou la chrétienne qui apporte la paix dans son foyer, dans son église, dans son lieu de travail. Il fuit les querelles et les disputes vaines.

Le lion. C’est le roi des animaux. Il est majestueux. Sa crinière est comme une couronne autour de sa tête. Lorsqu’il rugit, la savane se tait. Les âmes défaillent de peur. Qui peut se mesurer à lui ? Jésus Christ est aussi le lion de la tribu de Juda. Jésus Christ est le Roi au-dessus de tous les rois. Lorsqu’il reviendra pour son règne millénaire, tout genou fléchira au bruit de sa voix. Spirituellement c’est le symbole de la royauté et de la force et du courage. Cela typifie bien sûr notre Roi, mais aussi le chrétien qui se bat avec courage et qui n’a pas crainte de proclamer l’évangile et qui connaît son identité.
L’aigle. L’aigle est un oiseau très spécial. Aucun oiseau ne peut voler aussi haut que lui. Il fait son nid dans des rochers où il est impossible de s’y approcher. L’aigle est le roi du ciel. Mais ce roi du ciel dispose d’une particularité qu’aucun autre animal ou l’homme ne possède : une membrane sur son œil lui permettant de fixer le soleil en face, quel que soit la force de la luminosité. Et en plus, il a la meilleure vision de toute la création. L’aigle est capable de distinguer un objet de 16 cm à une hauteur de 1’500 mètres. L’acuité de sa vision lui permet de compenser largement le fait qu’il n’ait point d’odorat. L’aigle est aussi l’oiseau du jour. Dès que le jour baisse, il cesse de voler et retourne à son nid. Spirituellement, c’est l’esprit du prophète certes, mais aussi l’esprit du chrétien mature, aguerri. Il voit de loin (la vision) et il voit de près (ce qui se passe dans le cœur des gens). Il trouve sa nourriture quotidienne dans la Parole de Dieu, un mot, un verset. Mais plus que tout, c’est le chrétien qui peut voir la gloire de Dieu. Il a accès à la gloire de Dieu qui resplendit comme mille soleils. Moïse l’avait vue et son visage avait resplendi. Lorsque quelqu’un atteint ce niveau-là, il voit la gloire de Dieu se manifester dans sa vie. Mais le prix à payer est élevé, tout comme le nid de l’aigle : la séparation d’avec le monde. L’aigle vit dans les lieux élevés, comme le chrétien mature, en route vers la stature parfaite de Christ, recherche les choses d’en Haut et il vit en Haut! Il est conscient de sa position en Christ, assis dans les lieux célestes. Encore une autre chose, c’est le chrétien qui marche dans la lumière et qui fuit les ténèbres. L’aigle qui n’a point d’odorat est le prototype spirituel de la marche par l’Esprit. Il ne marche pas avec ses sens.

Voilà pour ces quatre types. Cela vaut la peine d’entrer en profondeur et de demander à Dieu ces traits de caractères. Il faut laisser le Saint-Esprit nous façonner pour ôter notre vieux manteau et nous laisser revêtir du nouvel homme. Que Dieu vous bénisse. Amen

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