Comprendre le Catholicisme Romain


Cet article est la traduction d’un document rédigé par Rick Jones en 1995  Understanding Roman Catholicism), traduit en français et édité par « Un poisson dans le net » :  repris par le frère henry Viaud Murat

             

                               Une information cruciale que TOUT catholique devrait connaître

                                              Le catholicisme romain est-il chrétien ?

 

Malgré un débat animé, il semble qu’une réponse puisse être esquissée en comparant les doctrines du Catéchisme de l’Église Catholique (JEAN-PAUL II. Catéchisme de l’Église Catholique. Vatican : MAME/PLON, 1992. 800 pages) de 1992 avec la Sainte  Bible.

Avez-vous lu le catéchisme ? Savez-vous ce que l’église catholique enseigne ? Cette religion vous mènera-t-elle au paradis ?  Né et élevé dans la foi catholique romaine, la curiosité a amené l’auteur à étudier en détail le nouveau catéchisme et à comparer ses enseignements avec la  Parole écrite de Dieu. Les résultats furent surprenants ! Si vous n’avez pas le temps ou le désir de vous plonger dans les 800 pages (édition de poche) du nouveau catéchisme, vous devez lire ce document révélateur. Dans le document ci-dessous, 37 doctrines catholiques romaines sont extraites du catéchisme … expliquées … et comparées avec la  Parole écrite de Dieu. Si votre destinée éternelle est entre les mains de l’église catholique, il est vital que vous appreniez comment les doctrines catholiques officielles « s’arrangent  » avec les Écritures. Sont-elles en accord les unes avec les autres ? Vous pourriez être étonné ! voici le document rédigé de Rick Jones.

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                                                                         Préface

J’ai été baptisé dans l’église catholique étant enfant, j’ai fait ma première communion et ma confirmation enfant — j’ai assisté à la messe et suivi l’instruction religieuse chaque semaine. J’ai confessé mes péchés à un prêtre et fait de mon mieux pour obéir aux 10 commandements. D’une façon générale, j’étais un bon Catholique.  Ma femme, Shari, qui a participé à la préparation de ce livre, est également née et a été élevée dans un foyer catholique romain, et a étudié dans des écoles catholiques. Elle aussi a fidèlement suivi tous les rituels catholiques requis.  Malgré tout notre entraînement catholique, aucun de nous deux ne comprenait complètement les véritables doctrines de l’église catholique, ni comment elles se situaient par rapport à la Sainte  Bible. Notre confiance en l’église catholique en souffrit.

Je suis profondément persuadé que la plupart des Catholiques sont dans la même situation. Ce récit a été conçu pour remédier à ce problème. Après sa lecture, vous aurez une compréhension complète des principales doctrines de l’église catholique et vous saurez comment celles-ci s’accordent avec les Saintes Écritures.  De plus, vous découvrirez des vérités que vous n’aviez jamais soupçonnées auparavant, et vous seriez bien mieux préparé pour le jour qui vient où vous vous tiendrez devant Dieu pour le jugement dernier.  Que Dieu vous bénisse lors de votre lecture.

 » … que le Dieu de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père de gloire, vous donne un esprit de sagesse et de révélation, dans sa connaissance, et qu’il illumine les yeux de votre cœur … «   Éphésiens 1.17-18

                                                               Introduction

Ces dernières années, il y a eu une certaine fusion entre le catholicisme romain et le protestantisme. Beaucoup, des deux cotés, appellent ceux de l’autre camp ‘sœurs et frères en Christ’. Cela ne s’entendait pas il y a quelques années, mais actuellement :

*          Le clergé catholique romain apparaît sur les chaînes de télévisions chrétiennes, promouvant l’unité entre Catholiques et Protestants.

*          Les programmes de radio chrétiennes diffusent des émissions catholiques.

*          Les librairies chrétiennes proposent une grande variété de produits plaisant aux Catholiques.

[Ce constat correspond en effet à la situation nord-américaine mais pas à celle de l’Europe. On constate toutefois en Europe le développement d’un mouvement œcuménique dirigé par Rome, dont les fameuses JMJ sont un bon exemple.] Les deux camps ont-ils réellement fusionné ? Prêchent-ils le même message ? Annoncent-ils tous deux les mêmes doctrines fondamentales ?  Pour répondre à ces questions, j’ai commencé une étude exhaustive du catéchisme de l’église catholique paru en 1992. L’utilisation de ce catéchisme était importante pour deux raisons :

1.         Ce catéchisme est la source officielle de la doctrine catholique romaine. Personne ne peut nier qu’elle contient les enseignements actuels de l’église catholique romaine.

2.         Publié en 1992, c’est le premier catéchisme depuis plus de 400 ans. Vous pouvez donc être assuré que vous êtes en train de lire les enseignements actuels de l’église catholique romaine, pas ce qu’elle a enseigné, il y a 300 ans.

Dans ce livre, nous allons examiner les 37 doctrines catholiques romaines les plus critiquées, et laisser les faits parler d’eux-mêmes.  Vous ne trouverez pas d’opinions ou de philosophies personnelles présentées ici. Il s’agit strictement de l’exposé de la vraie doctrine catholique romaine, comparée avec la  Bible. Il vous faudra en tirer vos propres conclusions et prendre vos propres décisions  Ce n’est pas non plus un livre de jugement ou de condamnation. Il a pour seul but de vous aider à mieux comprendre les doctrines catholiques, afin que vous soyez préparé à vous tenir devant Dieu pour le jugement, comme nous devrons tous le faire après la mort :

 » Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement, » Hébreux 9.27

Mon cœur est brisé à la pensée de ceux qui entendront Jésus leur dire ce jour-là :

« Alors je leur dirai ouvertement : Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité. » Matthieu 7.23

En vérité, la  Bible révèle que le Seigneur prononcera ces mots à beaucoup de personnes religieuses. Sachant cela, il est vital que vous ne suiviez pas aveuglément n’importe qui.  Apprenez-en plus sur ces doctrines catholiques et vous serez à même de vous tenir devant Dieu avec confiance.  Alors que vous lirez ces lignes , ma prière est que Dieu révèle Sa vérité à votre cœur et à votre esprit.  Que Dieu vous bénisse.

                                                      Qui a l’autorité suprême ?

Avant de commencer notre examen des doctrines catholiques romaines, il nous faut savoir qui a l’autorité suprême.  Nous rencontrons ici la première difficulté. La  Bible soutient qu’elle est la seule et l’unique autorité, tandis que le catholicisme enseigne qu’il existe trois autorités suprêmes :

 » Il est donc clair que la  Sainte Tradition, la  Sainte Écriture et le Magistère de l’Église, par une très sage disposition de Dieu, sont tellement reliés et solidaires entre eux qu’aucune de ces réalités ne subsiste sans les autres, et que toutes ensemble, chacune à sa façon, sous l’action du seul Esprit Saint, contribuent efficacement au salut des âmes.  » Article #95, p.41

Selon ce passage, les Écritures, la tradition de l’église (enseignements dispensés au cours des âges), et le Magistère (la tâche de donner l’interprétation authentique de la  Parole de Dieu) sont toutes équivalentes en importance (voir aussi l’Article #82, p.38)  Selon la doctrine catholique, la tradition de l’église et le Magistère sont tout autant Parole de Dieu que le sont les Écritures :

 » La Sainte  Ecriture est la parole de Dieu en tant que, sous l’inspiration de l’Esprit divin, elle est consignée par écrit. Quant à la  Sainte Tradition, elle porte la parole de Dieu, confiée par le Christ Seigneur et par l’Esprit Saint aux apôtres…  » Article #81, p.38

La question évidente est :  » Qu’arrive-t-il quand ces trois ‘autorités suprêmes’ sont en désaccord entre elles ? Le catéchisme donne la solution :

 » La charge d’interpréter de façon authentique la  Parole de Dieu, écrite ou transmise, a été confiée au seul Magistère vivant de l’Église dont l’autorité s’exerce au nom de Jésus-Christ, c’est-à-dire aux évêques en communion avec le successeur de Pierre, l’évêque de Rome.  » Article #85, p.39

Notons que lorsque le catéchisme explique que la charge d’interpréter la Parole de Dieu a été confiée à l’Église, il se réfère uniquement à l’église catholique romaine. C’est le cas tout au long du catéchisme :  » L’Église  » se réfère toujours à l’église catholique romaine.  Le catéchisme répète la même doctrine en utilisant des mots différents :

 » Car tout ce qui concerne la manière d’interpréter l’Écriture est finalement soumis au jugement de l’Église, qui exerce le ministère et le mandat divinement reçus de garder la parole de Dieu et de l’interpréter  » Article #119, p.45

En définitive, le catéchisme conclut que l’autorité finale n’est pas la  Bible, mais l’enseignement actuel de l’église catholique, étant donné qu’elle est la seule qualifiée pour délivrer une interprétation authentique de la  Parole de Dieu.

                                                          La  Bible est-elle d’accord ?

Si la  Bible, la tradition et les enseignements de l’église catholique sont tous trois Parole de Dieu, alors la  Bible concordera avec ces enseignements. Malheureusement pour le catholicisme, ce n’est pas le cas. En fait, c’est le contraire qui est plutôt la norme. Dieu déclare dans la  Bible que Sa Parole écrite a toujours été, et sera toujours parfaite :

 » Le fondement de ta parole est la vérité, Et toutes les lois de ta justice sont éternelles.  » Psaume 119.160

 » Les paroles de l’Éternel sont des paroles pures, Un argent éprouvé sur terre au creuset, et sept fois épuré. Toi, Éternel ! Tu les garderas, Tu les préserveras de cette race à jamais.  » Psaume 12.6-7

La  Bible déclare fermement qu’elle est la seule autorité suprême :

[Jésus priant son Père]  » Sanctifie-les par ta vérité : ta parole est la vérité.  » Jean 17.17

Dans le livre de l’Apocalypse, Dieu donne un avertissement cinglant à ceux qui modifieraient Sa Parole écrite :

 » Je le déclare à quiconque entend les paroles de la prophétie de ce livre : Si quelqu’un y ajoute quelque chose, Dieu le frappera des fléaux décrits dans ce livre ; et si quelqu’un retranche quelque chose des paroles du livre de cette prophétie, Dieu retranchera sa part de l’arbre de la vie et de la ville sainte, décrits dans ce livre.  » Apocalypse 22.18-19

L’apôtre Paul conseille les lecteurs de la  Bible sur la manière dont ils doivent réagir face à ceux qui enseignent des doctrines contraires à la  Parole écrite de Dieu :

 » Je vous exhorte, frères, à prendre garde à ceux qui causent des divisions et des scandales, au préjudice de l’enseignement que vous avez reçu. Éloignez-vous d’eux. Car de tels hommes ne servent point Christ notre Seigneur, mais leur propre ventre ; et, par des paroles douces et flatteuses, ils séduisent les cœurs des simples. » Romains 16.17-18  Paul exhorte les vrais croyants à éviter quiconque enseigne des doctrines contraires aux Écritures. Il révèle aussi les conséquences d’une croyance en de tels enseignements faux :

 » Mais, quand nous-mêmes, quand un ange du ciel annoncerait un autre Évangile que celui que nous vous avons prêché, qu’il soit anathème ! » Galates 1.8

Il se répète immédiatement ensuite :

« Nous l’avons dit précédemment, et je le répète à cette heure : si quelqu’un vous annonce un autre Évangile que celui que vous avez reçu, qu’il soit anathème ! » Galates 1.9

Donc, quand la doctrine catholique contredit la  Parole écrite de Dieu, ceux qui se placent dans le camp adverse aux Saintes Écritures sont « anathèmes « .  L’auteur des Proverbes délivre le même avertissement sévère à quiconque oserait changer la  Parole écrite de Dieu :

 » Toute parole de Dieu est éprouvée. Il est un bouclier pour ceux qui cherchent en lui un refuge. N’ajoute rien à ses paroles, De peur qu’il ne te reprenne et que tu ne sois trouvé menteur.  » Proverbes 30.5-6

                                      La  Parole de Dieu est établie pour toujours.

Dieu affirme que Sa Parole a été écrite une fois et établie à jamais :   » A toujours, ô Éternel ! Ta parole subsiste dans les cieux. » Psaume 119.89   » Mais la parole du Seigneur demeure éternellement. Et cette parole est celle qui vous a été annoncée par l’Évangile. » 1 Pierre 1.25   » L’herbe sèche, la fleur tombe ; mais la parole de notre Dieu subsiste éternellement. » Esaïe 40.8   » Puisque vous avez été régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible, par la parole vivante et permanente de Dieu. » 1 Pierre 1.23

                                               La Parole de Dieu est parfaite

La  Parole de Dieu ne peut pas changer parce qu’elle est parfaite ainsi :  « La loi de l’Éternel est parfaite, elle restaure l’âme ; Le témoignage de l’Éternel est véritable… » Psaume 19.7

Le catholicisme prétend qu’il n’est pas possible d’interpréter correctement la  Parole écrite en dehors du champ d’action de l’église catholique, mais la  Bible n’est pas d’accord :

« Sachant tout d’abord vous-mêmes qu’aucune prophétie de l’Écriture ne peut être un objet d’interprétation particulière, car ce n’est pas par une volonté d’homme qu’une prophétie a jamais été apportée, mais c’est poussés par le Saint-Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu. » 2 Pierre 1.21.    A quelle autorité Dieu veut-Il que les hommes s’adressent en matière doctrinale ? A un prêtre ou à la  Bible ?

 » Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice  » 2 Timothée 3.16

Paul ne fait aucunement allusion au magistère ou à la tradition de l’église ici, car le verset précédent précise :   » Dès ton enfance, tu connais les saintes lettres, qui peuvent te rendre sage à salut par la foi en Jésus-Christ.  » 2 Timothée 3.15

L’église catholique n’existait pas à l’époque où Paul a écrit ces mots ; il ne se référait donc pas aux enseignements du catholicisme.

                                             Dieu a-t-il abandonné son autorité ?

Ces versets, comme des centaines d’autres, l’indiquent : Dieu n’a jamais donné à quiconque la possibilité d’ajouter ou de retrancher quoi que ce soit, ou bien encore d’altérer Sa Parole. Elle est parfaite et complète de la manière dont Il l’a écrite.  Une des premières questions à laquelle vous devez répondre pour vous-même est :  » Dieu a-t-Il violé toutes ces affirmations en donnant au pape et à l’église catholique le droit de changer Sa Parole, bien qu’Il ait dit qu’Il ne le ferait jamais ? « 

                                                            Les Pharisiens

Quand Jésus vécut sur terre, Il réprimanda publiquement les pharisiens, les leaders religieux de l’époque :

 » C’est en vain qu’ils m’honorent, en donnant des préceptes qui sont des commandements d’hommes. Vous abandonnez le commandement de Dieu, et vous observez la tradition des hommes.  » Marc 7.7-8

Jésus était excédé car les pharisiens avaient élevé leur tradition au-dessus de la  Parole de Dieu. Il savait que la  Parole de Dieu mène à la vie éternelle, tandis que les traditions humaines mènent les peuples à la damnation éternelle.  Bien que les leaders religieux obéissaient à toutes les règles de leur religion, regardez comment Jésus les a considérés :   « Serpents, race de vipères ! Comment échapperez-vous au châtiment de la géhenne ? » Matthieu 23.33

Quand les pharisiens demandèrent à Jésus pourquoi Ses disciples transgressaient les traditions des anciens, Jésus leur répondit par une des questions dont Il avait le secret :    » Il leur répondit : Et vous, pourquoi transgressez-vous le commandement de Dieu au profit de votre tradition ? » Matthieu 15.3

                        Jésus a toujours élevé les Écritures au-dessus des traditions :

« Jésus leur répondit : Vous êtes dans l’erreur, parce que vous ne comprenez ni les Écritures, ni la puissance de Dieu. » Matthieu 22.29

La  Parole immuable de Dieu a toujours été l’autorité suprême … jamais les traditions humaines :           » Prenez garde que personne ne fasse de vous sa proie par la philosophie et par une vaine tromperie, s’appuyant sur la tradition des hommes, sur les rudiments du monde, et non sur Christ.  » Colossiens 2.8

           Les Chrétiens du Nouveau Testament savaient quelle était l’autorité suprême :

 » Ces Juifs avaient des sentiments plus nobles que ceux de Thessalonique ; ils reçurent la parole avec beaucoup d’empressement, et ils examinaient chaque jour les Écritures, pour voir si ce qu’on leur disait était exact.  » Actes 17.11

Pour savoir si ce qu’ils avaient entendu était exact, ces gens consultaient l’autorité suprême, la  Parole écrite. A propos de Sa Parole, Jésus a déclaré :

 » Jésus lui répondit : Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, et mon Père l’aimera ; nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui. Celui qui ne m’aime pas ne garde point mes paroles. …  » Jean 14.23-24    Considérez ces mots de l’apôtre Paul :

 » C’est pourquoi nous rendons continuellement grâces à Dieu de ce qu’en recevant la parole de Dieu, que nous vous avons fait entendre, vous l’avez reçue, non comme la parole des hommes, mais, ainsi qu’elle l’est véritablement, comme la parole de Dieu, qui agit en vous qui croyez.  » 1 Thessaloniciens 2.13

Quand Paul prêcha la  Parole de Dieu à ces personnes, ce n’était pas la doctrine catholique … qui n’existait pas encore.

Dieu ne change pas (Malachie 3.6) parce qu’Il est Parfait. Son fils, Jésus, ne change pas (Hébreux 13.8) parce qu’Il est parfait. Pourquoi voudriez-vous voir la  Parole parfaite de Dieu changer ?  Alors que vous lisez la suite de ce livre, vous aurez à décider ce qui est l’autorité suprême : la  Parole écrite de Dieu, ou bien les enseignements et les traditions de l’église catholique.  Cette décision prendra tout son sens au fur et à mesure où vous découvrirez que la  Parole de Dieu et les enseignements catholiques sont diamétralement opposés sur chaque doctrine que nous examinerons.

         Siègerez-vous du côté de la  Parole de Dieu ou de celui des traditions humaines ?

    » Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point.  » Matthieu 24.35

étant donné que les Écritures affirment clairement qu’Elles seules constituent la  Parole de Dieu, dans la suite de cet ouvrage, toute référence à la  Parole de Dieu se référera à la  Bible seulement, et pas à la tradition de l’église catholique ou au magistère.

 » … Que Dieu, au contraire, soit reconnu pour vrai, et tout homme pour menteur, …  » Romains 3.4

                                      Les 37 doctrines catholiques romaines

1. Le salut par l’Église

2. Le salut obtenu par les bonnes œuvres
3. L’église pardonne les péchés
4. La seule véritable Eglise
5. Le baptême sauve
6. Le Pape : vicaire du Christ
7. Le Pape : infaillible
8. Les sacrements sauvent
9. Le péché de présomption
10. Le baptême des enfants
11. Les degrés du péché
12. La transsubstantiation
13. L’eucharistie : préserve du péché
14. L’eucharistie : aide les morts
15. Marie : sauve
16. Marie : sauvée depuis sa naissance
17. Marie : une vierge perpétuelle
18. Marie : source de sainteté
19. Marie : l’intercesseur
20. Marie : bénéficiaire de prières
21. Marie : Reine de l’univers
22. La messe
23. Le purgatoire
24. La prière pour les saints
25. La prière pour les morts
26. Les statues
27. La confirmation
28. La confession de ses péchés à un prêtre
29. Les indulgences
30. L’interprétation de la  Parole de Dieu
31. Les prières catholiques
32. La pénitence
33. L’Eglise catholique identifiée à Jésus-Christ
34. 850 millions de catholiques peuvent-ils avoir tort ?
35. La réconciliation
36. Le célibat
37. Les derniers sacrements
Appendices :

– La confusion
– Une invitation
– L’appel de Dieu
– Liberté ou esclavage ?

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                                                              Chapitre 1 –

                                                     Le Salut par l’Église

Le catholicisme romain enseigne que le salut n’est disponible que par l’église Catholique :

« Le décret sur l’œcuménisme du deuxième concile du Vatican explicite : ’C’est, en effet, par la seule Église catholique du Christ, laquelle est moyen général de salut’, que peut s’obtenir toute la plénitude des moyens de salut ». Article #816, p.219

Ici, la source officielle de la doctrine catholique exprime avec force que le salut ne peut pas être obtenu en dehors de l’église catholique romaine. Peut-être pensez-vous « l’église catholique ne croit plus cela ! » Pourtant, la position du catéchisme est claire :

« Appuyé sur la  Sainte Écriture et sur la  Tradition, le Concile enseigne que cette Église en marche sur la terre est nécessaire au salut. Seul, en effet, le Christ est médiateur et voie de salut : or, Il nous devient présent en son corps qui est l’Église ; […] C’est pourquoi ceux qui refuseraient soit d’entrer dans l’Église catholique, soit d’y persévérer, alors qu’ils la sauraient fondée de Dieu par Jésus-Christ comme nécessaire, ceux-là ne pourraient pas être sauvés. » Article #846, p.227

Si cela n’est pas assez clair, voici d’autres déclarations :

« C’est dans l’Église qu’est déposée ‘la plénitude des moyens du salut’. C’est en elle que ‘nous acquérons la sainteté par la grâce de Dieu' » Article #824, p.221

« En elle subsiste la plénitude du Corps de Christ uni à sa Tête, ce qui implique qu’elle reçoive de Lui ‘la plénitude des moyens de salut’… » Article #830, p.223

Quand on étudie la  Parole de Dieu à ce sujet, deux faits sautent aux yeux :

1.         La  Bible n’indique jamais, même vaguement, qu’il faille passer par une église pour obtenir le salut.

2.         Des centaines de versets proclament que le salut est un don de Dieu, facilement accessible à tous, mais seulement en passant par Jésus-Christ :

« Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur. » Romains 6.23  A part Jésus-Christ, aucun autre nom (ou groupe) ne peut offrir le salut : « Il n’y a de salut en aucun autre [N.D.A. excepté Jésus-Christ] ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés. » Actes 4 :10, 12

Quand Jésus-Christ est mort sur la croix, Il a payé le prix complet pour les péchés de toute l’humanité et a permis à tout un chacun de venir directement à Lui pour être sauvé. Jésus Lui-même l’a annoncé :

« Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui. » Jean 3.36    Jésus a aussi prêché :

« En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie. » Jean 5.24

Encore et encore, Jésus-Christ a affirmé cette vérité bénie :   « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi a la vie éternelle. » Jean 6.47   (Lisez également Jean 6.40 ; Jean 3.16, Jean 3.18, Jean 3.36, Jean 1.12).  Dans Jean 20.31, nous découvrons pourquoi les évangiles ont été écrits :

« Mais ces choses ont été écrites afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu’en croyant vous ayez la vie en son nom. » Jean 20.31

Jamais Jésus ne requiert la nécessité d’une église pour apporter le salut. Ce cadeau gratuit est disponible pour tous ceux qui croiront en Lui :  « Tous les prophètes rendent de lui le témoignage que quiconque croit en Lui reçoit par son nom le pardon des péchés. » Actes 10.43    Selon la  Bible, la rédemption s’obtient grâce à Christ, et non pas grâce à une église :

« … et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ. » Romains 3.24   Christ seul peut offrir le cadeau de la vie éternelle car Il a volontairement versé Son sang pour nous :   « En lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce, » Éphésiens 1.7   Encore une fois, la seule chose demandée pour le salut est la foi en Jésus-Christ :   « Car je n’ai point honte de l’Évangile : c’est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit … » Romains 1.16 De multiples passages reprennent ce thème :

« Car Dieu ne nous a pas destinés à la colère, mais à l’acquisition du salut par notre Seigneur Jésus-Christ, » 1 Thessaloniciens 5.9    Pendant que Jésus était cloué à la croix, Il a montré que le salut dépendait de Lui, et non pas d’une église. Le voleur qui était sur la croix à côté de Lui a crié :

« … Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne. » Luc 23.42  Quand ce pécheur mourant a prononcé ces paroles de foi, Jésus lui a répondu en disant :  « Je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis. » Luc 23.43  Une église ne sauve pas … Jésus, Lui, sauve :

« Dieu, en effet, n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu’il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par Lui. » Jean 3.17   « A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par Lui de la colère. » Romains 5.9

Si le salut n’avait été dispensé qu’au travers de l’église catholique, Dieu nous aurait-Il trompé dans Sa Parole, sachant que notre destinée éternelle était en jeu ? Pierre aurait-il ouvertement affirmé ce qui suit dans les Saintes Écritures ?

« Mais c’est par la grâce du Seigneur Jésus que nous croyons être sauvés, … » Actes 15.11

La  Parole de Dieu déclare que le salut est obtenu par la foi dans le sang versé de Jésus-Christ, alors que le catéchisme maintient que le salut n’est dispensé que par l’église catholique.  Vous devez maintenant décider qui vous allez croire : la tradition des hommes, ou la  Parole de Dieu ? Vous ne pouvez pas dire :  »les deux » car chacune insiste sur le fait que l’autre a tort :

« L’amour de Dieu a été manifesté envers nous en ce que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui. » 1 Jean 4.9  Rappelez-vous qu’un jour vous vous tiendrez devant Dieu et aurez à Lui expliquer votre choix. Allez-vous risquer de rejeter la  Parole de Dieu pour suivre la tradition des hommes ?

« Ce peuple m’honore des lèvres, Mais son cœur est éloigné de moi. C’est en vain qu’ils m’honorent, En donnant des préceptes qui sont des commandements d’hommes. Vous abandonnez le commandement de Dieu, et vous observez la tradition des hommes. » Marc 7.6-8

                                                                  Chapitre 2

                                        – Le salut obtenu par de bonnes œuvres

La doctrine catholique enseigne qu’il faut continuellement faire de bonnes œuvres pour être sauvé.

« L’incorporation à l’Église, cependant, n’assure pas le salut pour celui qui, faute de persévérer dans la charité, … » Article #837, p.225

Pour être sauvé, il faut accomplir des œuvres comme le baptême (voir Article #1257, p.331), en plus de divers sacrements (voir Article #1129, p.300) et beaucoup d’autres actions.

Une fois encore, les enseignements du catholicisme s’opposent à la  Parole de Dieu, qui affirme que le salut ne peut pas se gagner, que c’est un don gratuit et inconditionnel de Dieu :    » Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie. » Éphésiens 2.8-9   » il nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa miséricorde, par le baptême de la régénération et le renouvellement du Saint-Esprit, » Tite 3.5

La  Bible répète encore et encore que le salut vient de la foi – jamais de bonnes œuvres :   » Car nous pensons que l’homme est justifié par la foi, sans les œuvres de la loi. » Romains 3.28  » Aussi l’Écriture, prévoyant que Dieu justifierait les païens par la foi, a d’avance annoncé cette bonne nouvelle à Abraham : Toutes les nations seront bénies en toi ! » Galates 3.8

Comment devenons-nous des enfants de Dieu ? :   » Car vous êtes tous fils de Dieu par la foi en Jésus-Christ » Galates 3.26

                                               Les Pharisiens et les bonnes œuvres

Les pharisiens religieux étaient convaincus que le fait de pratiquer de bonnes œuvres leur permettraient de gagner le salut, mais Jésus les remit en place. Dans l’Évangile de Marc, les Pharisiens et les scribes demandent à Jésus :   » … Pourquoi tes disciples ne suivent-ils pas la tradition des anciens, mais prennent-ils leurs repas avec des mains impures ? » Marc 7.5

En réponse, Jésus les corrigea :   » … Vous anéantissez fort bien le commandement de Dieu, pour garder votre tradition. » Marc 7.9

Quelle tragédie ! En élevant la tradition au-dessus de la  Parole de Dieu, les pharisiens avaient concrètement rejeté le commandement de Dieu. Jésus accusa également les Pharisiens :   » … annulant ainsi la parole de Dieu par votre tradition, que vous avez établie. Et vous faites beaucoup d’autres choses semblables. » Marc 7.13

N’est-ce pas exactement ce que fait l’église catholique en élevant la tradition au dessus de la  Parole de Dieu ? Les Pharisiens étaient convaincus que le salut s’obtenait en accomplissant de bonnes actions, mais Jésus savait que les bonnes actions ne pourraient jamais sauver personne.

 » Néanmoins, sachant que ce n’est pas par les œuvres de la loi que l’homme est justifié, mais par la foi en Jésus-Christ, nous aussi nous avons cru en Jésus-Christ, afin d’être justifiés par la foi en Christ et non par les œuvres de la loi, parce que nulle chair ne sera justifiée par les œuvres de la loi. » Galates 2.16

 » Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ, » Romains 5.1

                                  Les bonnes œuvres ne sont pas suffisantes

                Lisons ces quelques mots de Jésus à propos de la valeur des bonnes œuvres :

 » Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! n’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Plusieurs me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé par ton nom ? n’avons-nous pas chassé des démons par ton nom ? et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ? » Matthieu 7.21-22

Cette multitude sera pour toujours déçue quand elle entendra Jésus répondre :   » Alors je leur dirai ouvertement : Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité. » Matthieu 7.23

Beaucoup de gens ignorent que leurs bonnes œuvres ne sont pas suffisantes pour les sauver. Cette ignorance est affligeante, car après la mort, ils seront envoyés en enfer pour l’éternité. L’Apôtre Paul fait une autre déclaration importante concernant les bonnes œuvres :   » Je ne rejette pas la grâce de Dieu ; car si la justice s’obtient par la loi, Christ est donc mort en vain. » Galates 2.21

En d’autres termes, si nous pouvions gagner le paradis grâce à nos bonnes œuvres, alors Jésus a subi une horrible mort pour rien. Mais il n’en est rien. Les Écritures déclarent que Jésus a donné Sa vie parce qu’il n’y avait pas d’autres moyens, pour nous, de recevoir le pardon de nos péchés. L’unique façon de devenir enfant de Dieu est la foi en Christ. Les bonnes œuvres ne feront jamais l’affaire :   » Car vous êtes tous fils de Dieu par la foi en Jésus-Christ » Galates 3.26

La  Bible répète sans relâche la position de Dieu, afin qu’elle soit encore plus claire :

 » Celui qui croit en lui [Jésus] n’est point jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. » Jean 3.18    Jésus lui-même déclare la même vérité :

 » La volonté de mon Père, c’est que quiconque voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle ; et je le ressusciterai au dernier jour. » Jean 6.40

Cher ami catholique romain, vous devez maintenant prendre une autre décision. Soit vous croyez à la  Parole de Dieu et acceptez le cadeau gratuit du salut grâce à Jésus-Christ, soit vous préférez les traditions de l’église catholique, qui affirment que le salut doit être gagné par de bonnes œuvres.

Vous ne pouvez pas choisir la doctrine catholique et la  Parole de Dieu, car elles sont en contraction l’une avec l’autre. Ma prière est que vous fassiez le bon choix. Si vous choisissez de recevoir le cadeau gratuit du salut qu’offre Dieu, nous vous expliquerons un peu plus loin comment vous pouvez le faire :

 » Jésus leur répondit : L’œuvre de Dieu, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé. » Jean 6.40

                                                                   Chapitre 3

                                         – L’Eglise pardonne les péchés

Le catholicisme enseigne qu’il a le pouvoir et l’autorité de pardonner les péchés des fidèles. Voici quelques extraits du catéchisme (rappelez-vous que lorsque le catéchisme mentionne « l’Eglise », il désigne « l’église catholique romaine ») :  « Il n’y a aucune faute, aussi grave soit elle, que la  Sainte Eglise ne puisse remettre … » Article #982, p. 258

« De par la volonté du Christ, l’Eglise possède le pouvoir de pardonner les péchés des baptisés … » Article #986, p. 259

« L’Eglise qui, par l’évêque et ses prêtres, donne au nom de Jésus-Christ le pardon des péchés… » Article # 1448, p.378

L’église catholique a-t-elle le pouvoir de pardonner les péchés ? Regardons ce qu’en disent les Ecritures :

 » Comment cet homme parle-t-il ainsi ? Il blasphème. Qui peut pardonner les péchés, si ce n’est Dieu seul ? » Marc 2.7

 » Soyez bons les uns envers les autres, compatissants, vous pardonnant réciproquement, comme Dieu vous a pardonné en Christ. » Éphésiens 4.32

Selon l’Ecriture, Dieu veut que ses enfants s’adressent directement à Lui, et non à une quelconque église, pour obtenir le pardon de leurs péchés :    » Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins. » Hébreux 4.16       Ce verset proclame que le pardon des péchés vient du trône de Dieu, et non pas d’une église. Cependant, le catholicisme enseigne une doctrine contraire :

« En effet, ce sont les évêques et les presbytres, qui ont, en vertu du sacrement de l’Ordre, le pouvoir de pardonner les péchés <<au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit>> » Article #1461, p.381

« il fallait qu’elle [l’église catholique] fût capable de pardonner leurs fautes à tous les pénitents, quand même ils auraient péché jusqu’au dernier moment de leur vie. » Article #979, p. 258

Cette doctrine inventée par les hommes contredit la  Parole de Dieu. Beaucoup de personnages se sont approchés librement du trône de Dieu pour le pardon de leurs péchés. Le psalmiste s’adressa directement à Dieu :   » Je t’ai fait connaître mon péché, … J’ai dit : J’avouerai mes transgressions à l’Éternel ! Et tu as effacé la peine de mon péché. » Psaume 32.5

Le Roi David s’adressa directement à Dieu pour le pardon de ses fautes :   » Vois ma misère et ma peine, Et pardonne tous mes péchés. » Psaume 25.18   Dans le Psaume 51, David demande encore pardon :        » Lave-moi complètement de mon iniquité, Et purifies-moi de mon péché… J’ai péché contre toi seul, Et j’ai fait ce qui est mal à tes yeux… » Psaume 51.2,4

Le Roi Salomon savait que les enfants d’Israël et lui-même pouvaient se tourner directement vers Dieu pour recevoir le pardon de leurs fautes :   » Daigne exaucer les supplications de ton serviteur et de ton peuple d’Israël, lorsqu’ils prieront en ce lieu ! Exauce du lieu de ta demeure, des cieux, exauce et pardonne ! » 2 Chroniques 6.21

Dieu demande au peuple de venir à Lui pour recevoir la repentance :

 » si mon peuple sur qui est invoqué mon nom s’humilie, prie, et cherche ma face, et s’il se détourne de ses mauvaises voies, je l’exaucerai des cieux, je lui pardonnerai son péché, et je guérirai son pays. » 2 Chroniques 7.14

Dieu ne demande à personne de passer par une église pour recevoir le pardon des péchés.

 » Car tu es bon, Seigneur, tu pardonnes, Tu es plein d’amour pour tous ceux qui t’invoquent. » Psaume 86.5   » … si l’un a sujet de se plaindre de l’autre, pardonnez-vous réciproquement. De même que Christ vous a pardonné, pardonnez-vous aussi. » Colossiens 3.13

Pourquoi l’église catholique prétend-elle que le pardon des péchés n’est possible qu’à travers elle ? L’extrait suivant du catéchisme nous donne sa réponse :  « Si dans l’Eglise il n’y avait pas la rémission des péchés, nul espoir n’existerait, nulle espérance d’une vie éternelle et d’une libération éternelle. Rendons grâce à Dieu qui a donné à son Eglise un tel don » Article #983, p. 259  Plutôt que de s’adresser à Jésus pour le pardon des péchés et pour la vie éternelle, les Catholiques romains reçoivent l’enseignement selon lequel leurs péchés ne peuvent être pardonnés que grâce à l’église catholique. Intentionnellement ou non, cette doctrine enferme les fidèles dans le giron de l’église catholique…        Une fois encore, la  Parole de Dieu et les traditions humaines s’affrontent. Dieu dit qu’Il est le seul à pardonner les péchés, tandis que la tradition catholique prétend que l’église catholique a ce même pouvoir.  De quel côté nous rangerons-nous ?

 » Mon âme, bénis l’Éternel, et n’oublie aucun de ses bienfaits ! C’est lui qui pardonne toutes tes iniquités » Psaume 103.2-3

                                                            Chapitre 4 –

                                                La  Seule véritable Eglise

L’Eglise catholique enseigne-t-elle encore qu’elle est la seule véritable Eglise fondée par Christ ? Beaucoup pensent que non, mais aucun démenti n’est jamais venu contredire sa position officielle : « C’est là l’unique Eglise du Christ, dont nous professons dans le symbole qu’elle est une, sainte, catholique et apostolique » Article #811, p.217   Se référant à l’église catholique, le catéchisme déclare :  « dans cette seule et unique Eglise de Dieu… » Article #817, p.219

« Elle est catholique parce qu’en elle le Christ est présent. << Là où est le Christ Jésus, là est l’Eglise Catholique.>> » Article #830, p.223  Cette doctrine de la « seule vraie église » est dérivée d’un verset de l’Ecriture, qui, comparé à d’autres versets, s’interprète d’une tout autre façon. Quand Jésus demanda à ses disciples qui Il était, Pierre répondit :    » … Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant. » Matthieu 16.16

Jésus lui répondit :   » … tu es Pierre, et … sur cette pierre je bâtirai mon Église, et … les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle. » Matthieu 16.18

Le catholicisme prétend que le Seigneur a élevé Simon Pierre au rang de « La » pierre. Il a depuis lors bâti toute la religion catholique sur cette promesse. Cependant, d’autres versets, limpides, déclarent que Jésus (et non Simon) est « La » pierre :   » et qu’ils ont tous bu le même breuvage spirituel, car ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher était Christ. » 1 Corinthiens 10.4    Jésus n’est pas seulement « La » pierre, Il est la pierre angulaire de l’église :

 » Vous avez été édifiés sur le fondement des apôtres et des prophètes, Jésus-Christ lui-même étant la pierre angulaire. » Éphésiens 2.20   Dans l’Ancien Testament, des prophéties annoncèrent que Jésus, rejeté des hommes, deviendrait la pierre angulaire de l’église :

 » La pierre qu’ont rejetée ceux qui bâtissaient est devenue la principale de l’angle. » Psaume 118.22  Même Simon Pierre, prétendument premier pape, confessa que Jésus est la pierre d’angle de l’église :  » … Jésus est La pierre rejetée par vous qui bâtissez, et qui est devenue la principale de l’angle. » Actes 4.10-11

 » L’honneur est donc pour vous, qui croyez. Mais, pour les incrédules, La pierre qu’ont rejetée ceux qui bâtissaient Est devenue la principale de l’angle » 1 Pierre 2.7  Selon les Ecritures, Simon Pierre N’EST PAS « La » pierre :  » Car qui est Dieu, si ce n’est l’Éternel ; Et qui est un rocher, si ce n’est notre Dieu ? » Psaume 18.31   » Car je proclamerai le nom de l’Éternel. Rendez gloire à notre Dieu ! Il est le rocher … » Deutéronome 32.3-4   » … Oui, c’est en Dieu que mon âme se confie … Oui, c’est lui qui est mon rocher … » Psaume 62.1-2  » Mais l’Éternel est ma retraite, Mon Dieu est le rocher de mon refuge. » Psaume 94.22

                                                         Qui est le chef de l’église ?

En dépit de tous ces versets, le catholicisme prétend encore que Simon Pierre est « La » pierre, et que ses successeurs sont les chefs de l’église :

« L’unique Eglise du Christ, (…) est celle que notre Sauveur, après sa Résurrection, remit à Pierre pour qu’il en soit le pasteur, qu’Il lui confia, à lui et aux autres apôtres, pour la répandre et la diriger (…). Cette Eglise comme société constituée et organisée dans le monde est réalisée dans (subsistit in) l’Eglise catholique gouvernée par le successeur de Pierre et les évêques qui sont en communion avec lui.«  Article #816, p.219 [Les passages omis le sont aussi dans le texte du catéchisme].  Cependant, la  Bible déclare que Jésus-Christ (et non Simon Pierre ou ses « successeurs ») est le chef de l’église :

 » Il [Jésus] est la tête du corps de l’Église ; il est le commencement, le premier-né d’entre les morts, afin d’être en tout le premier. » Colossiens 1.18     » Il [Dieu] a tout mis sous ses pieds, et il l’a donné [Jésus] pour chef suprême à l’Église, » Éphésiens 1.22  » mais que, professant la vérité dans la charité, nous croissions à tous égards en celui qui est le chef, Christ. » Éphésiens 4.15

                                                          « L’église » biblique

Quand la  Bible utilise le mot « église », elle se réfère toujours à l’ensemble de ceux qui placent leur confiance en Jésus-Christ, et en Lui seul, pour leur salut. Il ne s’agit jamais des membres d’une quelconque dénomination :   » à l’Église de Dieu qui est à Corinthe, à ceux qui ont été sanctifiés en Jésus-Christ, appelés à être saints, et à tous ceux qui invoquent en quelque lieu que ce soit le nom de notre Seigneur Jésus-Christ, leur Seigneur … » 1 Corinthiens 1.2

L’apôtre Paul écrit :   » Maris, aimez vos femmes, comme Christ a aimé l’Église, et s’est livré lui-même pour elle, » Éphésiens 5.25

Le catholicisme n’existant pas au temps de Paul, il n’était pas catholique. Cependant, il savait que Christ l’aimait et était mort sur la croix pour lui. Personne n’oserait dire que Paul n’était pas chrétien parce qu’il n’était pas catholique. Qui suggèrerait que Dieu n’aime que les Catholiques ? … Ou qu’Il n’est mort que pour des catholiques ? Ce serait pourtant le cas si l’église catholique était la seule église. Paul déclara également :   » et marchez dans la charité, à l’exemple de Christ, qui nous a aimés, et qui s’est livré lui-même à Dieu pour nous … » Éphésiens 5.2

                                       Peut-on être chrétien sans être catholique ?

Se prenant pour la seule vraie église, le catholicisme prétend déterminer qui est ou n’est pas chrétien : « Appuyé sur la Sainte  Ecriture et sur la  Tradition, le Concile enseigne que cette Eglise en marche sur la terre est nécessaire au salut » Article #818, p.220

En d’autres termes, si nous n’avons pas été baptisé dans l’église catholique, nous ne sommes pas sauvé, et donc pas chrétien. Les Ecritures affirment cependant que notre adhésion, ou non, à une quelconque église ne change rien concernant notre salut. Si notre foi est en Jésus-Christ seul, alors Il nous a déjà accepté, et nous sommes déjà sauvé :   » Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. » Jean 3.16

Arrivé ici, il nous faut répondre à quelques questions :

*          Simon Pierre était-il « La » pierre ? Le catéchisme répond par l’affirmative, mais la  Parole de Dieu par la négative.

*          L’église catholique romaine est-elle la seule véritable église ? Le catéchisme répond oui, la  Bible non.

*          Pensez-vous réellement que tous les non catholiques iront en enfer ?

Une fois encore, la réponse à chacune de ces questions dépendra de ce que vous avez décidé de croire … la tradition humaine ou la  Parole de Dieu.  Jésus posa aux pharisiens une question à laquelle tous les Catholiques devraient réfléchir :   » … pourquoi transgressez-vous le commandement de Dieu au profit de votre tradition ? » Matthieu 15.3

                                                       Chapitre 5

                                                – Le baptême sauve

L’église catholique enseigne que le baptême est nécessaire au salut :  « Le Seigneur Lui-même affirme que le Baptême est nécessaire pour le salut. » Article #1257, p. 331

Tous les Catholiques devraient savoir que c’est un mensonge : le Seigneur n’est pas d’accord avec cette phrase. La  Bible enseigne que le salut est un don gratuit qu’aucune œuvre [c’est-à-dire aucune action de notre part, aucun rite] ne pourra jamais acquérir. Cette doctrine a été imaginée par le catholicisme : « L’église ne connaît pas d’autre moyen que le Baptême pour assurer l’entrée dans la béatitude éternelle… » Article #1257, p. 331 « Nés à une vie nouvelle par le Baptême, les fidèles sont … » Article #1212, p. 321   « Par le Baptême nous sommes libérés du péché et régénérés comme fils de Dieu, nous devenons membres du Christ et nous sommes incorporés à l’Eglise … » Article #1213, p. 322

La  Bible ne peut pas être plus en désaccord avec cela :   « Cette lumière [=Jésus] à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu » Jean 1.9-12

Malgré de tels versets, le catéchisme enseigne que :  « Le Baptême ne purifie pas seulement de tous les péchés, il fait aussi du néophyte <<une création nouvelle>>, un fils adoptif de Dieu qui est devenu <<participant de la nature divine>>, membre du Christ et cohéritier avec Lui, temple de l’Esprit Saint. » Article #1265, p. 333

« Par le Baptême, tous les péchés sont remis, le péché originel et tous les péchés personnels ainsi que toutes les peines du péché. » Article #1263, p. 332 (voir aussi Article #985, p. 258)

Ces doctrines contredisent une foule de versets. La  Bible enseigne que seul Christ peut pardonner les péchés, ce que ne pourront jamais faire de « bonnes œuvres » comme le baptême :

« En lui [Jésus] nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés … » Éphésiens 1.7

Si le baptême est nécessaire pour le salut, pourquoi Paul a-t-il enseigné que :   » Ce n’est pas pour baptiser que Christ m’a envoyé, c’est pour annoncer l’Evangile… » 1 Corinthiens 1.17

Le même homme de Dieu aurait-il déclaré :  « Je rends grâces à Dieu de ce que je n’ai baptisé aucun de vous, excepté Crispus et Gaïus, » 1 Corinthiens 1.14

Le message de Jean le baptiste était :  « …Repentez-vous, car le royaume des cieux est proche. » Matthieu 3.2   Après leur repentance, les gens venaient se faire …  « … baptiser par lui dans le fleuve du Jourdain. » Matthieu 3.6

Ecoutez ce que l’éthiopien eunuque demanda à Philippe alors qu’ils discutaient du baptême :

« Comme ils continuaient leur chemin, ils rencontrèrent de l’eau. Et l’eunuque dit : Voici de l’eau ; qu’est-ce qui empêche que je sois baptisé ? Philippe dit : Si tu crois de tout ton cœur, cela est possible. L’eunuque répondit : Je crois que Jésus-Christ est le Fils de Dieu. » Actes 8.36-37                                     La Bible enseigne que le salut précède le baptême, et que le baptême n’est pas requis pour le salut. Quand le geôlier de l’épître aux Philippiens demande « que faut-il que je fasse pour être sauvé ? » Paul répond :

« … Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille … Il les prit avec lui, à cette heure même de la nuit, il lava leurs plaies, et aussitôt il fut baptisé, lui et tous les siens. » Actes 16.30-33           Premièrement ils crurent, et ils furent ensuite baptisés. Le baptême suit toujours le salut !

Un autre exemple :  « Cependant Crispus, le chef de la synagogue, crut au Seigneur avec toute sa famille. Et plusieurs Corinthiens, qui avaient entendu Paul, crurent aussi, et furent baptisés. » Actes 18.8        Dans le chapitre 2 des Actes, quand Pierre, que les Catholiques croient être le premier pape, termina son prêche :  « Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés ; et, en ce jour-là, le nombre des disciples s’augmenta d’environ trois mille âmes. » Actes 2.41

Ici aussi, ils furent baptisés, non pour devenir enfants de Dieu, mais parce qu’ils étaient déjà enfants de Dieu. Quand Philippe prêcha aux gens de Samarie, vint d’abord le salut, puis le baptême :                   « Mais, quand ils eurent cru Philippe, qui leur annonçait la bonne nouvelle du royaume de Dieu et du nom de Jésus-Christ, hommes et femmes se firent baptiser. » Actes 8.12

Peu après, dans le même passage, Simon, un sorcier qui trompait le peuple des environs, suivit le même chemin :  « Simon lui-même crut, et, après avoir été baptisé, il ne quittait plus Philippe… » Actes 8.13

                                                                Le catéchisme enseigne :

« Le fruit de tous les sacrements appartient à tous. Car les sacrements, et surtout le Baptême qui est comme la porte par laquelle les hommes entrent dans l’Eglise, sont autant de liens sacrés qui les unissent tous et les attachent à Jésus-Christ » Article #950, p. 250

Juste avant sa mort, le voleur crucifié à côté de Jésus a mis sa confiance en Christ. Bien entendu, il n’a jamais été baptisé, mais il est quand même allé au Paradis. Pourquoi ? Parce que le salut est obtenu grâce à Christ, pas grâce au Baptême.  Le catéchisme enseigne aussi que lorsqu’une personne baptise, c’est Jésus lui-même qui baptise :  « Il [Jésus] est là présent par sa vertu dans les sacrements, au point que lorsque quelqu’un baptise, c’est le Christ Lui-même qui baptise. » Article # 1088, p.290

Encore une tradition catholique dont la  Parole de Dieu ne parle pas.  Une autre contradiction            Voilà une autre doctrine catholique :  « Le Baptême, en effet, est le sceau de la vie éternelle. » Article #1274, p. 335

La  Bible est encore en désaccord avec ceci, enseignant que la destinée éternelle des enfants de Dieu a été scellée par le Saint-Esprit :  « En lui vous aussi, après avoir entendu la parole de la vérité, l’Evangile de votre salut, en lui vous avez cru et vous avez été scellés du Saint-Esprit qui avait été promis, » Éphésiens 1.13

« N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez été scellés pour le jour de la rédemption. » Éphésiens 4.30

Le baptême est-il nécessaire au salut ? La tradition catholique et la  Parole de Dieu se retrouvent dos-à-dos. Le catéchisme dit « oui », la  Parole de Dieu dit « non ». En quoi croirez-vous ?

                                                           Chapitre 6

                                          – Le Pape : vicaire du Christ

Le pape est-il le vicaire [« vicaire » signifie « substitut »] de Christ sur la terre, exerçant un pouvoir universel sur l’église tout entière ?  Si nous nous en tenons au catéchisme :

« En effet, le Pontife Romain a sur l’Eglise, en vertu de sa charge de Vicaire du Christ et de Pasteur de toute l’Eglise, un pouvoir plénier, suprême et universel qu’il peut toujours librement exercer. » Article #882, p. 236

« … le pontife romain, …, en tant que pasteur et docteur suprême de tous les fidèles … » Article #891, p.238

Alors que l’église catholique élève le pape en position de pasteur et docteur suprême de tous les fidèles, la  Parole de Dieu nous révèle que quelqu’un occupe déjà cette place :

« Mais le consolateur, l’Esprit-Saint, que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit. » Jean 14.26  « Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité … » Jean 16.13    Jésus nous a promis que ce docteur infaillible resterait avec nous :

« Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous, » Jean 14.16   Le pape occupe visiblement une place réservée au Saint Esprit. C’est une place qu’aucun homme ne peut occuper :   « Lequel des hommes, en effet, connaît les choses de l’homme, si ce n’est l’esprit de l’homme qui est en lui ? De même, personne ne connaît les choses de Dieu, si ce n’est l’Esprit de Dieu. » 1 Corinthiens 2.11

L’apôtre Paul insiste encore sur le fait que l’Esprit Saint, et non un homme, est le docteur infaillible des vrais Chrétiens :   « Or nous, nous n’avons pas reçu l’esprit du monde, mais l’Esprit qui vient de Dieu, afin que nous connaissions les choses que Dieu nous a données par sa grâce. Et nous en parlons, non avec des discours qu’enseigne la sagesse humaine, mais avec ceux qu’enseigne l’Esprit, … » 1 Corinthiens 2.12-13

                                                                    Des ressemblances ?

Si les papes sont les substituts de Christ sur la terre, leurs vies devraient beaucoup ressembler à celle du Christ. Comparons donc :    Jésus s’habillait comme un homme normal           Le pape ne se montre que vêtu d’habits majestueux  Pendant sa vie sur terre, Jésus n’a jamais été riche.       Le pape contrôle une des plus riches organisations terrestres.  Jésus vivait simplement      Le pape est entouré par l’opulence. Jésus servit sans relâche les multitudes ,  le pape voyage dans son jet privé, rencontrant les dirigeants de toutes les nations.   La plupart des gens rejetèrent finalement Jésus car Il disait la vérité.   Le pape est adoré et vénéré par des millions de personnes.  Jésus dirigeait toute louange vers le Père, et disait à propos de Lui-même :  » Jésus lui dit : Pourquoi m’appelles-tu bon ? Il n’y a de bon que Dieu seul. » Marc 10.18            Le pape accueille volontiers toutes les louanges des hommes Le pape devrait-il accepter l’adoration des multitudes ? Examinons  comment le « pape » Simon Pierre réagit quand Corneille essaya de l’adorer :

« Lorsque Pierre entra, Corneille, qui était allé au-devant de lui, tomba à ses pieds et se prosterna. Mais Pierre le releva, en disant : Lève-toi ; moi aussi, je suis un homme. » Actes 10.25-26

                                                       Le pape : la tête de l’église ?

Le catéchisme prétend que :  « Le Pape jouit, par institution divine, du pouvoir suprême, plénier, immédiat, universel pour la charge des âmes. » Article #937, p. 248

Selon la  Parole de Dieu, le pape n’est pas à la tête de la véritable église de Jésus-Christ. Cette position est exclusivement réservée au Seigneur Jésus :  « car le mari est le chef de la femme, comme Christ est le chef de l’Église … » Éphésiens 5.23        Concernant le titre papal de « Saint Père », Jésus Lui-même nous apprend que :   « Et n’appelez personne sur la terre votre père [dans le sens honorifique] ; car un seul est votre Père, celui qui est dans les cieux. » Matthieu 23.9   Pourtant, le pape accepte non seulement le titre de « Père », mais encore celui de « Saint Père », titre réservé à Dieu seul :   « Qui ne craindrait, Seigneur, et ne glorifierait ton nom ? Car seul tu es saint … » Apocalypse 15.4

Il n’est pas prudent pour un homme de s’affubler d’un nom réservé à Dieu, car Dieu ne donnera Sa gloire à personne :  « Je suis l’Éternel, c’est là mon nom ; Et je ne donnerai pas ma gloire à un autre … » Esaïe 42.8

                                          Quelques autres questions troublantes

Une fois encore, la doctrine catholique et les Saintes Ecritures se trouvent en contradiction l’une avec l’autre. Il nous faut donc choisir l’un ou l’autre camp en répondant aux questions suivantes :

*         Pourquoi Dieu ne nous a-t-il pas dit, dans Sa Parole, qu’Il nous enverrait le pape comme vicaire du Christ ?

*          Pourquoi la  Bible insiste-t-elle sur le fait que Jésus est à la tête de l’église si ce n’est pas vrai ?

*          Pourquoi l’église catholique insiste-t-elle sur le fait que le pape dispose de l’autorité finale en lieu et place de Jésus ?

*          Pourquoi l’église catholique désigne-t-elle le pape comme notre docteur suprême à la place de l’Esprit Saint ?

Chacun et seul à un pouvoir de répondre à ces questions. Et seul avons le pouvoir  de décider en quoi nous voulons croire : la tradition catholique des hommes … ou bien la  Parole de Dieu ?

« Vous avez tout pleinement en lui, qui est le chef de toute domination et de toute autorité. » Colossiens 2.10   « Il est la tête du corps de l’Église … » Colossiens 1.18

                                                                     Chapitre 7

                                                           – Le Pape : infaillible

Selon la doctrine catholique, le Pape est infaillible en matière de doctrine, foi et morale.

« Pour maintenir l’Eglise dans la pureté de la foi transmise par les apôtres, le Christ a voulu conférer à son Eglise une participation à sa propre infaillibilité, Lui qui est la  Vérité. Par le <<sens surnaturel de la foi>>, le peuple de Dieu <<s’attache indéfectiblement à la foi>>, sous la conduite du Magistère vivant de l’Eglise. » Article #885, p.238

Le catéchisme réaffirme la même croyance de la façon suivante :

« De cette infaillibilité, le Pontife Romain, chef du collège des évêques, jouit du fait même de sa charge quand, en tant que pasteur et docteur suprême de tous les fidèles, et chargé de confirmer ses frères dans la foi, il proclame, par un acte définitif, un point de doctrine touchant la foi et les mœurs… » Article #891, p. 238

Malheureusement, cette doctrine n’est rien d’autre qu’une nouvelle tradition humaine, qui contredit les Ecritures. La  Bible déclare que tout le monde est pécheur. Personne n’est parfait, personne n’est infaillible en quoi que ce soit :  « Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » Romains 3.23 « selon qu’il est écrit : Il n’y a point de juste, pas même un seul » Romains 3.10

Notons bien que nous n’avons  pas lu « personne, sauf le pape. » Jésus est la seule personne infaillible qui ait jamais vécu sur Terre :    « Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu. » 2 Corinthiens 5.21

                                             Y a-t-il d’autres Catholiques infaillibles ?

Le catéchisme va même plus loin en affirmant que les responsables catholiques ont également atteint cet état d’infaillibilité :

« La charge pastorale du Magistère est ainsi ordonnée à veiller à ce que le Peuple de Dieu demeure dans la vérité qui libère. Pour accomplir ce service, le Christ a doté les pasteurs du charisme d’infaillibilité en matière de foi et de mœurs. » Article #890, p. 238

« L’infaillibilité du Magistère des pasteurs s’étend à tous les éléments de doctrine y compris morale sans lesquels les vérités salutaires de la foi ne peuvent être gardées, exposées ou observées. » Article #2051, p. 514

Il faut bien comprendre que Dieu n’a pas déclaré ces personnes infaillibles … ce sont d’autres hommes, pécheurs, qui l’ont fait. Les Ecritures abondent en histoires d’hommes pécheurs. Même ceux que Dieu a utilisés l’étaient. Dieu a parlé du roi David comme étant un « homme selon mon cœur » (Actes 13.22), et pourtant David était meurtrier et adultère, pour ne s’en tenir qu’à ces deux péchés.

L’apôtre Paul et tous les autres apôtres étaient pécheurs. Paul dit de lui-même :   « A moi, qui suis le moindre de tous les saints, cette grâce a été accordée d’annoncer aux païens les richesses incompréhensibles de Christ » Éphésiens 3.8  Personne n’est infaillible selon les Ecritures, sauf Jésus.

Quelques questions complémentaires

Non contente de violer les Ecritures, cette doctrine soulève d’autres questions importantes auxquelles nous nous devons de répondre :

*          Quand le Pape et les autres responsables catholiques, qui prétendent être infaillibles, sont en désaccord avec la   Parole de Dieu, donc c’est que Dieu a tort ! Etes-vous prêt à croire cela ?

*          Pourquoi l’église catholique veut-elle nous faire croire que le pape et les autres responsables catholiques sont infaillibles en matière de doctrine ? Ne serait-ce pas pour lier et contraindre encore davantage ses membres à l’obéissance ?

*          Comment se fait-il que des hommes faillibles ont l’autorité d’en déclarer d’autres infaillibles ?

*          Pourquoi l’église catholique refuse-t-elle d’honorer Jésus-Christ en le reconnaissant comme le seul infaillible, comme les Saintes Ecritures nous l’enseignent ?

Voilà une autre tradition humaine qui soulève beaucoup de questions. Je vous en prie, n’acceptons pas aveuglément cette doctrine catholique comme une vérité. Examinons  la  Parole de Dieu pour répondre à ces questions et décidez dans notre cœur :   « … après avoir été élevé à la perfection, [Jésus] est devenu pour tous ceux qui lui obéissent l’auteur d’un salut éternel. » Hébreux 5.9

                                                                 Chapitre 8

                                               – Les sacrements sauvent

Les sacrements sont-ils nécessaires au salut ? « L’Eglise affirme que, pour les croyants, les sacrements de la Nouvelle  Alliance sont nécessaires au salut. » Article #1129, p. 300

                                                      Que sont les sacrements ?

« Il y a dans L’Eglise sept sacrements : le Baptême, la  Confirmation ou  Chrismation, l’Eucharistie,  la  Pénitence, l’Onction des malades, l’Ordre, le Mariage. » Article #1113, p.296

Ces sept sacrements ne sont rien d’autre qu’une série de bonnes œuvres. Comme nous l’avons déjà vu dans les chapitres précédents, la  Bible répète à l’envie que les bonnes œuvres ne sauveront jamais personne :  « Car nul ne sera justifié devant lui par les œuvres de la loi … » Romains 3.20

                                         Voici ce que Dieu pense de nos bonnes œuvres :

« Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie. » Éphésiens 2.8-9 [voir aussi Esaïe 64.6]

                                               Doit-on être catholique pour être sauvé ?

Etant donné que les sacrements sont supposés être nécessaires au salut, et comme ceux-ci ne sont accessibles qu’au travers de l’église catholique, bien évidemment, il faut être un membre zélé de l’église catholique pour être sauvé. Bien que nous n’entendrons jamais un porte-parole de l’église catholique l’affirmer, c’est exactement ce que la doctrine catholique implique. Je vous le demande encore une fois : êtes-vous prêt à accepter que tous ceux qui sont en dehors de l’église catholique brûleront pour l’éternité en enfer ?

                                                              Les traditions humaines

Comprenons  que ces sacrements, que l’église catholique présente comme nécessaires au salut, ne viennent même pas de Dieu. Ce sont des règles inventées par les hommes qui ont été transmises de génération en génération. En leur obéissant, nous n’obéissons pas à Dieu. nous obéissez à la tradition des hommes. On doit se demander, dans de telles conditions, si ces sacrements sont réellement nécessaires, ou bien si l’église catholique utilise les traditions humaines pour effrayer le peuple et le maintenir sous son influence, par peur de la damnation éternelle.

Le salut : grâce au Christ ou grâce aux sacrements ?

Si les sacrements sont nécessaires au salut, pourquoi Dieu proclame-t-il que :  « Mais ces choses ont été écrites afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu’en croyant vous ayez la vie en son nom. » Jean 20.31

Paul, l’apôtre, a disserté brièvement sur le sujet :  « Car la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent ; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est une puissance de Dieu. » 1 Corinthiens 1.18

Ami(e)s catholiques  : croyez-vous que des bonnes œuvres comme les sacrements sont nécessaires au salut ? Pensez-vous que c’est une folie de croire que le salut ne peut être obtenu que par la foi ; foi en l’œuvre de Jésus sur la croix ? Si c’est le cas, la  Parole de Dieu vous avertit que vous irez en enfer.

Quand Jésus a déclaré que le salut ne venait que de Lui, non seulement il disait la vérité, mais encore Il répétait ce qu’Il avait entendu du Père :   » Mais maintenant vous cherchez à me faire mourir, moi qui vous ai dit la vérité que j’ai entendue de Dieu. » Jean 8.40   Sous-entendre que Jésus a tort, c’est sous-entendre que Dieu a tort également. Jésus poursuit en expliquant pourquoi les gens refusent de croire à Sa Parole :

« Celui qui est de Dieu, écoute les paroles de Dieu ; vous n’écoutez pas, parce que vous n’êtes pas de Dieu. » Jean 8.47   Si nous acceptons  cette doctrine catholique du salut par les sacrements, nous refusons  d’entendre la  Parole de Dieu. Jésus dit que si nous pouvons faire cela, alors nous ne sommes pas de Dieu.

                      Etes-vous sûr, sans l’ombre d’un doute, que vous êtes de Dieu ?

Voulons-nous vraiment nous éloigner de la  Parole de Dieu et accepter celle des hommes ? Si nous le pouvons, nous sommes en grand danger…  « Pierre et les apôtres répondirent : Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes. » Actes 5.29

                                                      Chapitre 9

                                         – Le péché de présomption

Le catholicisme maintient qu’être dans la certitude d’aller au paradis est un péché de présomption :      « Le premier commandement vise aussi les péchés contre l’espérance, qui sont le désespoir et la présomption ». Article #2091, p. 526

En prenant cette position, l’église catholique s’affirme une fois de plus être en contradiction avec les Ecritures :      » Je vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu… » 1 Jean 5.13

Arrêtons-nous et raisonnons un instant. S’il y a un endroit nommé paradis, magnifique au-delà de toute imagination, et s’il y a un endroit de tourments éternels appelé enfer, un Dieu aimant ne nous dirait-Il pas comment accéder à l’un … et échapper à l’autre ? Dieu nous laisserait-Il dans l’incertitude pendant notre vie entière, sans que nous puissions savoir comment échapper aux flammes de l’enfer et jouir au paradis avec Lui ? Un Dieu aimant nous dirait-Il : « Faites autant de bonnes œuvres que vous le pouvez, et croisez les doigts au moment où vous paraîtrez devant Moi pour le jugement «  ? Ce ne serait pas de l’amour mais de la torture ! De la cruauté au plus haut degré !  Non !  Le Dieu d’amour nous donne un plan simple et clair pour échapper à cet affreux lieu de tourment et être assuré d’aller au paradis :       « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. » Jean 3.16

La  Bible déclare que ceux qui acceptent Christ par la foi et mettent leur confiance en Lui peuvent savoir dès maintenant qu’ils ont la vie éternelle :   « Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui. » Jean 3.36

« En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie. » Jean 5.24                             Ce n’est pas un péché de présumer aller au paradis si on est né dans la famille de Dieu grâce à la foi en Christ. C’est un fait biblique et une remarquable promesse faite par le Seigneur Jésus.   Ce n’est jamais présomptueux de prendre Dieu au mot. En vérité, Il aime ça :

« Mes brebis entendent ma voix ; je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle ; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main. » Jean 10.27-28

Dieu veut que Ses enfants se reposent sur le fait qu’ils sont nés dans Sa famille et que leur destinée éternelle est assurée :  « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi a la vie éternelle. » Jean 6.47    Remarquons  bien que cette promesse n’est pas conditionnée à un certain nombre de bonnes œuvres effectuées. nous pouvons avoir cette certitude dès maintenant. C’est la volonté de Dieu. Jésus a déclaré :

« La volonté de mon Père, c’est que quiconque voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle ; et je le ressusciterai au dernier jour. » Jean 6.40 Paul n’a pas considéré être présomptueux lorsqu’il écrivit qu’il était en route pour le ciel :    « Je suis pressé des deux côtés : j’ai le désir de m’en aller et d’être avec Christ, ce qui de beaucoup est le meilleur ; mais à cause de vous il est plus nécessaire que je demeure dans la chair. » Philippiens 1.23-24

Ne réalisons-nous pas que cette doctrine catholique nous garde sous influence ? L’église catholique ne veut pas que nous sachions que notre destinée éternelle peut être fixée, car alors nous n’aurions plus besoin d’elle.

Comme il est tragique de voir les Catholiques rester sous influence, servant l’église dans l’espoir de gagner le paradis, quand le désir de Dieu pour eux est de leur donner l’assurance du salut dès maintenant :   » … espérance de la vie éternelle, promise dès les plus anciens temps par le Dieu qui ne ment point, » Tite 1.2    « Et la promesse qu’il nous a faite, c’est la vie éternelle. » 1 Jean 2.25

                                                              Vous devez être né de nouveau.

Pour avoir cette assurance, il faut absolument être né de nouveau :  « Jésus lui répondit : En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu. » Jean 3.3         Pour naître de nouveau, nous devons recevoir Jésus-Christ dans la foi comme notre Sauveur personnel et faire confiance en Lui seul pour notre salut. En effectuant cette démarche, nous naissons dans la famille de Dieu :

« Mais à tous ceux qui l’ont [la  Parole = Jésus] reçue [acceptée], à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu » Jean 1.12     Une fois dans la famille de Dieu, nous devenons cohéritier avec Jésus-Christ :     « Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ … » Romains 8.17

En tant qu’héritier, nous ne devons  plus nous inquiéter de notre destinée. Il nous est promis :

« … un héritage qui ne se peut ni corrompre, ni souiller, ni flétrir, lequel vous est réservé dans les cieux » 1 Pierre 1.4

Cela n’est-il pas formidable ? Un héritage éternel dans les cieux est déjà réservé à tous ceux qui deviennent enfants de Dieu. Jésus a rappelé à ceux qui croyaient en Lui que :    « Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si cela n’était pas, je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une place. » Jean 14.2

Comprenons-nous quelle est la véritable nature de Dieu ? Il nous aime et veut que nous sachions  qu’il n’est pas présomptueux de croire à Sa Parole et de se reposer dans ses bienfaits. Dieu nous aime et, si nous sommes né de nouveau, Il veut que nous sachions que nous avons la vie éternelle … dès maintenant !

                                                      Les liens peuvent être rompus

Dieu ne veut pas que nous soyons sous l’influence d’une « religion de bonnes œuvres ». Il veut avoir une relation personnelle avec nous basée sur sa grâce merveilleuse. Dieu ne veut pas que nous nous torturions l’esprit, nous demandant où nous passerons l’éternité.  Demandons à Dieu d’ouvrir nos yeux afin que nous puissions comprendre cette vérité sensationnelle. Puis, acceptons Jésus en Lui adressant une prière comme celle-ci dans notre cœur :

« Cher Père Éternel,

J’admets que j’ai placé ma foi dans une religion et non en Toi. J’ai essayé de « gagner mon paradis » grâce à de bonnes œuvres commandées par mon église. Maintenant je réalise que les bonnes œuvres ne me conduiront jamais au ciel. C’est seulement en recevant Jésus que j’obtiendrai la vie éternelle. Dès maintenant, je demande à Jésus-Christ de venir dans mon cœur et de me sauver. Je me repens de mes péchés et je me repens d’avoir mis ma foi dans l’église catholique romaine. A partir de maintenant, je mettrai ma confiance en Jésus-Christ seul. Merci de m’avoir montré la vérité et de m’avoir sauvé. Merci de m’avoir donné l’assurance de mon salut. Dans le nom de Jésus, Amen »

Si vous venez de faire une prière comme celle-ci, et y avez mis toute votre sincérité, Dieu a promis que vous êtes maintenant Son enfant et que vous avez l’assurance d’aller au paradis après votre mort.

                                                                   Présomption ou foi ?

Ce n’est pas présomptueux de prendre Dieu et Sa Parole au sérieux. Ça s’appelle la foi. Quand Jésus parcourut la terre, il donna à tous ceux qui mettaient leur confiance en Lui cette merveilleuse promesse :

« Et, lorsque je m’en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi. » Jean 14.3

Croyez au Christ dès maintenant. Vous serez heureux de l’avoir fait :   « Car l’Éternel aime la justice, Et il n’abandonne pas ses fidèles ; ils sont toujours sous sa garde, Mais la postérité des méchants est retranchée. » Psaume 37.28

                                                           Chapitre 10

                                              – Le baptême des enfants

Le baptême des enfants est l’une des doctrines les plus critiquables de l’église catholique :

« Naissant avec une nature déchue et entachée par le péché originel, les enfants eux aussi ont besoin de la nouvelle naissance dans le Baptême afin d’être libérés du pouvoir des ténèbres et d’être transférés dans le domaine de la liberté des enfants de Dieu, à laquelle tous les hommes sont appelés. La pure gratuité de la grâce du salut est particulièrement manifeste dans le Baptême des enfants. L’Eglise et les parents priveraient dès lors l’enfant de la grâce inestimable de devenir enfant de Dieu s’ils ne lui conféraient le Baptême peu après la naissance » Article #1250, p. 330

Le catéchisme révèle d’où provient cette doctrine :   « La pratique de baptiser les petits enfants est une tradition immémoriale de l’Eglise. Elle est attestée explicitement depuis le II° siècle … » Article #1252, p. 330

Ici, le catéchisme admet que cette doctrine n’est pas basée sur les Ecritures. C’est une tradition humaine. L’avertissement de Paul s’applique bien ici :  « Prenez garde que personne ne fasse de vous sa proie par la philosophie et par une vaine tromperie, s’appuyant sur la tradition des hommes, sur les rudiments du monde, et non sur Christ. » Colossiens 2.8

                                                 Le baptême dans la  Bible

Ce qui dérange le plus à propos du baptême des petits enfants, c’est que la  Bible n’en recense aucun. Bien au contraire : tous les baptêmes bibliques concernent des personnes suffisamment âgées pour pouvoir entendre et accepter l’Evangile. Jésus était adulte lorsqu’il fut baptisé. [Témoin cette conversation, d’adulte à adulte, entre Jésus et Jean-Baptiste :]

« Alors Jésus vint de la  Galilée au Jourdain vers Jean, pour être baptisé par lui. Mais Jean s’y opposait, en disant : C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par toi, et tu viens à moi ! Jésus lui répondit : Laisse faire maintenant, car il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste. Et Jean ne lui résista plus. Dès que Jésus eut été baptisé, il sortit de l’eau. Et voici, les cieux s’ouvrirent, et il vit l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. » Matthieu 3.13-16

Dans toute la  Bible, le baptême suit toujours le salut. L’eunuque éthiopien qui fut mené au salut par Philippe était lui aussi un adulte lorsqu’il fut baptisé :    » … Philippe et l’eunuque descendirent tous deux dans l’eau, et Philippe baptisa l’eunuque. » Actes 8.38  Tous ceux qui furent baptisés le furent après avoir cru :

« Cependant Crispus, le chef de la synagogue, crut au Seigneur avec toute sa famille. Et plusieurs Corinthiens, qui avaient entendu Paul, crurent aussi, et furent baptisés. » Actes 18.8

Quand le peuple prit garde au message de repentance de Jean le Baptiste :  « confessant leurs péchés, ils se faisaient baptiser par lui dans le fleuve du Jourdain. » Matthieu 3.6    Evidemment, les nourrissons ne peuvent pas se repentir, croire et confesser leurs péchés. Ils ne sont donc jamais considérés comme des baptisés selon les Ecritures.

                                            Le gardien de prison de la ville de Philippe

Quand le gardien de prison de la ville de Philippe qui gardait l’apôtre Paul lui demanda : « Que faut-il que je fasse pour être sauvé ? » (Actes 16.30), Paul répondit : « Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé » (verset 31). « Aussitôt il fut baptisé » (verset 33).   Quand Pierre prêcha, en Actes, chapitre 2 :

« … Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés ; et, en ce jour-là, le nombre des disciples s’augmenta d’environ trois mille âmes. » Actes 2.41

Quand Philippe prêcha aux gens de Samarie, hommes et femmes furent baptisés, mais aucun enfant ne le fut :   » Mais, quand ils eurent cru [les paroles de] Philippe, qui leur annonçait la bonne nouvelle du royaume de Dieu et du nom de Jésus-Christ, hommes et femmes se firent baptiser. » Actes 8.12

Si la  Parole de Dieu affirme si clairement que seuls ceux qui sont assez âgés pour entendre et recevoir l’Evangile peuvent être baptisés, alors pourquoi le catholicisme demande-t-il que les nourrissons le soient ? Est-ce pour amener les gens sous son influence dès leur naissance ? La réponse vous appartient.

Quand nous avons été baptisé bébé, avons-nous été réellement baptisé ou bien a-t-on juste versé de l’eau sur nous ? notre réponse dépend de ce que nous croyons : la  Parole de Dieu ou la tradition des hommes. Rappelons-nous des paroles de Jésus aux responsables religieux de son temps :   « Vous anéantissez fort bien le commandement de Dieu, pour garder votre tradition. » Marc 7.9

                                                                  Chapitre 11

                                                        – Les degrés du péché

Le catéchisme laisse entendre aux Catholiques qu’il y aurait différents degrés de péchés :   « Il convient d’apprécier les péchés selon leur gravité. » Article #1854, p. 474

Premièrement, il existe des péchés véniels :  « On commet un péché véniel quand on n’observe pas dans une matière légère la mesure prescrite par la loi morale, ou bien quand on désobéit à la loi morale en matière grave, mais sans pleine connaissance ou sans entier consentement. » Article #1862, p. 476

… et des péchés mortels :  « Le péché mortel … entraîne la perte de la charité et la privation de la grâce sanctifiante, c’est-à-dire de l’état de grâce. S’il n’est pas racheté par le repentir et le pardon de Dieu, il cause l’exclusion du Royaume du Christ et la mort éternelle de l’enfer… » Article #1861 , p. 476 (voir aussi les articles #1861, 1014, 1033, 1035 et 1037)

Avec la menace de « la mort éternelle de l’enfer » au-dessus de la tête, on peut se poser les questions suivantes :

*          Qu’est-ce qui constitue véritablement un péché mortel ?

*          Quelle mesure de repentance permet d’être pardonné ?

*          Comment savoir quand quelqu’un est pardonné ?

*          Pourquoi la  Bible est-elle muette au sujet des différences de gravité dans les péchés ?

Hélas, le catéchisme ne répond à aucune de ces questions  Qu’enseigne la  Bible ? Quand nous examinons la  Parole de Dieu, nous y trouvons un tout autre enseignement :  « Quiconque pèche transgresse la loi, et le péché est la transgression de la loi. » 1 Jean 3.4 Comme nous avons tous enfreint l’un ou l’autre des commandements de Dieu, la  Bible déclare que nous sommes tous pécheurs.

« Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » Romains 3.23  A cause du péché, nous méritons tous de mourir et de subir la punition de l’enfer :  « Car le salaire du péché, c’est la mort » Romains 6.23

La  Parole de Dieu ne fait pas de distinction dans la gravité des péchés. Elle précise simplement que la conséquence du péché, c’est la mort. Mais Dieu dans Sa grâce et Son amour, a envoyé Son fils Jésus-Christ mourir sur la croix et payer le prix de tous les péchés de tous les hommes :     » lui, [Jésus] après avoir offert un seul sacrifice pour les péchés, s’est assis pour toujours à la droite de Dieu » Hébreux 10.12

Le véritable salut n’est accessible que par Jésus-Christ : Il est le seul homme ayant vécu sans commettre de péchés, et Il est donc le seul à avoir pu verser son sang pour les péchés des autres :

« Rendez grâces au Père, qui vous a rendus capables d’avoir part à l’héritage des saints dans la lumière ; il nous a délivrés de la puissance des ténèbres et nous a transportés dans le royaume de son Fils bien-aimé, en qui nous avons la rédemption, le pardon des péchés. » Colossiens 1.12-14                                     Dieu demande à Ses enfants de lui confesser leurs péchés. Une fois ceux-ci confessés et pardonnés, Dieu fait une merveilleuse promesse :   « Et je ne me souviendrai plus de leurs péchés ni de leurs iniquités. » Hébreux 10.17

                                                            Jésus encore occulté

Ici encore, l’honneur dû à Jésus lui est volé. Il est le seul à pouvoir effacer les péchés de toute l’humanité, par son acte d’amour désintéressé, accompli sur la croix.  Le catholicisme, cependant, occulte cette réalité et vole l’honneur et la gloire dûs à Jésus seul. L’église catholique déclare que les « petits » pécheurs peuvent, par de bonnes œuvres, contribuer à se faire pardonner certains péchés :

« Le péché véniel affaiblit la charité… Il mérite des peines temporelles… le péché véniel ne nous rend pas contraires à la volonté de Dieu et à l’amitié divines ; il ne rompt pas l’alliance avec Dieu. Il est humainement réparable avec la grâce de Dieu. <<Il ne prive pas de la grâce sanctifiante ou défiante et de la charité, ni par suite, de la béatitude éternelle.>> » Article #1863, p. 476 [C’est nous qui soulignons].

Une fois encore, nous devons choisir. Resterons-nous sous l’influence du catholicisme en croyant que certains péchés sont pire que d’autres et que de bonnes œuvres sont continuellement nécessaires pour se les faire pardonner ? Ou croirons-nous la  Parole de Dieu : Jésus est mort pour payer le prix de tous les péchés, une fois pour toutes ?   « Je vous ai enseigné avant tout, comme je l’avais aussi reçu, que Christ est mort pour nos péchés, selon les Ecritures » 1 Corinthiens 15.3

                                                         Chapitre 12

                                             – La transsubstantiation

Pendant la messe, les prêtres prétendent avoir le pouvoir extraordinaire de transformer le pain et le vin en véritables corps et sang de Jésus-Christ :

« Le Concile de Trente résume la foi catholique en déclarant : <<Parce que le Christ, notre Rédempteur, a dit que ce qu’Il offrait sous l’espèce du pain était vraiment son Corps, on a toujours eu dans l’Eglise cette conviction, que déclare le saint Concile de nouveau : par la consécration du pain et du vin s’opère le changement de toute la substance du pain en la substance du Corps du Christ notre Seigneur et de toute la substance du vin en la substance de son Sang ; ce changement, l’Eglise catholique l’a justement et exactement appelé transsubstantiation.>> » Article #1376, p. 360

L’église catholique adhère toujours à cette doctrine qui a été définie au Concile de Trente :

« Au cœur de la célébration de l’Eucharistie il y a le pain et le vin qui, par les paroles du Christ et par l’invocation de l’Esprit Saint, deviennent le Corps et le Sang du Christ. » Article #1333, p. 348

Le catéchisme spécifie même le moment exact de la venue de Christ dans l’eucharistie et combien de temps Il y reste :     « La présence eucharistique du Christ commence au moment de la consécration et dure aussi longtemps que les espèces eucharistiques subsistent. Le Christ est tout entier présent dans chacune des espèces et tout entier dans chacune de leurs parties, de sorte que la fraction du pain ne divise pas le Christ. » Article #1377, p. 360

Puisque le catholicisme incite ses membres à prendre part à ce qui s’apparente à du cannibalisme, cette doctrine doit être examinée sérieusement.  Pour commencer, nous devons déterminer son origine. Est-elle de Dieu, ou est-ce une tradition humaine ? Le catholicisme insiste sur le fait qu’elle est scripturale, citant en cela les mots de Jésus dans Jean 6 :

« Jésus leur dit : En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez son sang, vous n’avez point la vie en vous-mêmes. Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang a la vie éternelle ; et je le ressusciterai au dernier jour. » Jean 6.53-54

Bien que ce verset semble, en effet, enseigner le cannibalisme, le sens véritable apparaît quand on lit ce passage dans son contexte. Juste avant cette déclaration, Jésus a dit :

« Car le pain de Dieu, c’est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde. Ils lui dirent : Seigneur, donne-nous toujours ce pain. Jésus leur dit : Je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim, et celui qui croit en moi n’aura jamais soif. » Jean 6.33-35  Cet enseignement est conforme au reste des Ecritures. La vie éternelle vient de la foi en Jésus-Christ, pas en la consommation de Son corps. Le Seigneur clarifie encore ses propos :    « La volonté de mon Père, c’est que quiconque voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle ; et je le ressusciterai au dernier jour. » Jean 6.40

Une fois encore, Jésus insiste sur le fait que la vie éternelle vient de la foi en Lui. Quand ses disciples murmurèrent à propos de Ses paroles, Jésus expliqua :  « C’est l’esprit qui vivifie ; la chair ne sert de rien. Les paroles que je vous ai dites sont esprit et vie. » Jean 6.63    Jésus parlait de manière spirituelle, et non pas physique. Il expliquait que spirituellement, toute vie provient de la foi en Lui. Il ne parlait pas de manger Son corps !   Nulle part ailleurs dans la  Bible, Dieu ne permet le cannibalisme. En réalité, Il en interdit la pratique :   « Seulement, vous ne mangerez point de chair avec son âme, avec son sang. » Genèse 9.4

« C’est pourquoi j’ai dit aux enfants d’Israël : Personne d’entre vous ne mangera du sang, et l’étranger qui séjourne au milieu de vous ne mangera pas du sang. » Lévitique 17.12 Dieu ne commanderait jamais à Ses enfants de faire quelque chose qu’Il a déjà interdit.

                                                                   Le but biblique

Les instructions de Paul en 1 Corinthiens 11 jettent encore plus la lumière sur ce sujet :

« Car j’ai reçu du Seigneur ce que je vous ai enseigné ; c’est que le Seigneur Jésus, dans la nuit où il fut livré, prit du pain, et, après avoir rendu grâces, le rompit, et dit : Ceci est mon corps, qui est rompu pour vous ; faites ceci en mémoire de moi. » 1 Corinthiens 11.23-24

Quand Jésus dit : « Prenez et mangez, c’est mon corps », Il ne demandait pas aux disciples de se saisir de Lui et de mordre ! C’est même ridicule de le suggérer !! Il parlait de manière spirituelle de ce qu’il allait accomplir sur la croix. Notez que le passage se termine par : « faites ceci en mémoire de moi. » Observer le repas du Seigneur est une commémoration de ce qu’a fait le Christ au Calvaire, pas un recommencement. La même chose est vraie pour le sang du Christ :

« De même, après avoir soupé, il prit la coupe, et dit : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang ; faites ceci en mémoire de moi toutes les fois que vous en boirez. » 1 Corinthiens 11.25

Jésus lui-même a enseigné la même leçon à Ses disciples au dernier repas :  « Ensuite il prit du pain ; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le leur donna, en disant : Ceci est mon corps, qui est donné pour vous ; faites ceci en mémoire de moi. » Luc 22.19

Etant donné que la transsubstantiation est une autre tradition catholique non conforme aux Ecritures, plusieurs questions intrigantes se posent :

*Pourquoi l’église catholique extrait-elle délibérément un verset de son contexte et construit-elle une doctrine que la  Bible, de toute évidence, n’enseigne pas ?

*          Pourquoi l’église catholique préfère-t-elle que vous « mangiez Dieu » plutôt que de vous voir placer votre confiance en Lui ?

*          Plus important encore : pouvez-vous, en toute connaissance de la vérité, continuer à pratiquer cet acte ?

 » Celui donc qui sait faire ce qui est bien, et qui ne le fait pas, commet un péché. » Jacques 4.17

                                                                  Chapitre 13

                                                – L’eucharistie préserve du péché

Le partage de l’eucharistie a-t-il le pouvoir de laver les catholiques de leurs péchés passés et de les préserver de péchés futurs ?     « C’est pourquoi l’Eucharistie ne peut pas nous unir au Christ sans nous purifier en même temps des péchés commis et nous préserver des péchés futurs » Article #1394, p. 365

« Par la même charité qu’elle allume en nous, l’Eucharistie nous préserve des péchés mortels futurs. Article #1395, p. 365

Une fois encore, la  Parole de Dieu et la tradition catholique se trouvent en complet désaccord. A propos de la purification des péchés passés, la  Bible déclare que tous les péchés sont lavés par le sang de Jésus-Christ :  « Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché. » 1 Jean 1.7

« … Jésus-Christ, le témoin fidèle, le premier-né des morts, et le prince des rois de la terre ! A celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang  » Apocalypse 1.5

« Et c’est là ce que vous étiez, quelques-uns de vous. Mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus-Christ, et par l’Esprit de notre Dieu. » 1 Corinthiens 6.11

Le catéchisme enlève ce mérite à Christ, le seul à pouvoir laver les péchés des gens, et attribue cette puissance à l’hostie.  Pourquoi ?

                                                       La préservation des péchés futurs

Dans les Ecritures, il n’y a aucun indice qui laisserait à penser que le fait de manger un morceau de pain préserve de péchés futurs. Cette doctrine n’est qu’une façon pratique de faire revenir les gens à la messe pour recevoir l’eucharistie, dans l’espoir qu’elle les aidera à se préserver du péché. En dehors de la dépendance des gens envers leur église, cette pratique n’a aucun effet. La  Parole de Dieu donne, quant à elle, une « recette » pour se protéger du péché :  « Je serre ta parole dans mon cœur, Afin de ne pas pécher contre toi. » Psaume 119.11

« Comment le jeune homme rendra-t-il pur son sentier? En se dirigeant d’après ta parole. » Psaume 119.9

Pour se préserver du péché, Dieu suggère que nous lisions, mémorisions et obéissions à la  Bible. Curieusement, l’église catholique n’est pas d’accord. Il semble que ses dirigeants préfèrent que nous nous tournions vers l’église pour avoir de l’aide plutôt que vers la  Parole de Dieu.  A nous de comprendre pourquoi.

« L’Éternel te gardera de tout mal, Il gardera ton âme ; » Psaume 121.7   « Tu es un asile pour moi, tu me garantis de la détresse, Tu m’entoures de chants de délivrance. » Psaume 32.7   « Le Seigneur me délivrera de toute œuvre mauvaise, et il me sauvera pour me faire entrer dans son royaume céleste. A lui soit la gloire aux siècles des siècles ! Amen ! » 2 Timothée 4.18

Pour être lavé de nos péchés passés et nous protéger de futurs péchés, le catholicisme nous préconise de nous fier à l’hostie, un morceau de pain. Comprenons  vraiment que cette tradition humaine contredit la  Parole de Dieu. Obéir à la doctrine catholique revient à rejeter les Saintes Ecritures.

                                         Est-ce vraiment ce que nous voulons  faire ?

« Or, à celui qui peut vous préserver de toute chute et vous faire paraître devant sa gloire irrépréhensibles et dans l’allégresse, à Dieu seul, notre Sauveur, par Jésus-Christ notre Seigneur, soient gloire, majesté, force et puissance, dès avant tous les temps, et maintenant, et dans tous les siècles ! Amen !  » Jude 1.24-25

                                                                  Chapitre 14

                                               – L’Eucharistie : aide les morts

Partager l’eucharistie donne aux Catholiques qui sont encore vivants l’occasion d’aider les morts :

 » Le sacrifice eucharistique est aussi offert pour les fidèles défunts <<qui sont morts dans le Christ et ne sont pas encore pleinement purifiés.>>, pour qu’ils puissent entrer dans la lumière et la paix du Christ. » Article #1371, p. 358  « … L’Eucharistie est le cœur de la réalité pascale de la mort chrétienne. C’est alors que l’Eglise exprime sa communion efficace avec le défunt …  » Article #1689, p. 435

Cette doctrine sidérante enseigne aux Catholiques romains que le fait de recevoir régulièrement l’eucharistie aide leurs proches défunts à atteindre le paradis plus rapidement. Si cette doctrine vient de Dieu, alors il faut y obéir. Par contre, si c’est une tradition humaine destinée à garder les gens sous le contrôle de l’église, alors c’est cruel. Examinons ce que Dieu dit à ce sujet :

                                                                   Jamais mentionné

Nous pouvons examiner les Ecritures en long et en large, nous n’y lirons  jamais que l’eucharistie peut aider une personne morte. Pas un seul personnage biblique n’a jamais reçu l’eucharistie pour aider un défunt aimé. Comme on peut le suspecter, cette tradition catholique n’est pas seulement absente de la  Parole de Dieu : elle la viole. La  Bible enseigne que nous aurons chacun à rendre compte de notre propre existence, et uniquement de celle-ci :    » Ainsi chacun de nous rendra compte à Dieu pour lui-même.  » Romains 14.12

                                                                Jésus a tout accompli

Les gens n’entreront au paradis que grâce à l’œuvre accomplie par Jésus-Christ sur la croix. Le salut est un don de Dieu, pas un titre gagné par notre vertu ou par la vertu d’êtres chers.  La mort, puis le jugement La  Bible déclare qu’après la mort, chacun se retrouvera face à Dieu pour le jugement. Il n’y a pas de seconde chance :   » Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement  » Hébreux 9.27

Ceux qui ne placent pas leur confiance en Christ pendant qu’ils sont encore en vie sont déjà condamnés à l’enfer :   » Celui qui croit en lui n’est point jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.  » Jean 3.18  La colère de Dieu s’exerce contre ceux qui meurent sans Christ :

 » Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui.  » Jean 3.36   La  Bible ne dit nulle part que la colère de Dieu envers un défunt pourrait être apaisée par l’eucharistie « consommée » par ses proches encore vivants. La seule manière d’éviter la condamnation de Dieu est de placer sa foi en Jésus-Christ pendant le temps de sa vie. Jésus déclara :   » En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie.  » Jean 5.24

Une fois encore, nous pouvons nous poser plusieurs questions :

*          Pourquoi cette tradition de l’église catholique existe-elle, alors qu’elle est si diamétralement opposée à la  Parole de Dieu ?

*          Pourquoi l’église catholique demande-t-elle à ses membres d’accomplir des rituels pour leurs morts, quand la  Bible dit que cela ne sert à rien ?

*          Est-ce une nouvelle fois une manière de garder les gens sous l’influence de l’église catholique ?

*          Plus important encore, il nous faut comprendre que, si nous continuons à pratiquer cette tradition, il nous faut rejeter les paroles de Jésus lui-même. Sommes nous sûr de bien vouloir faire ça ?

 » Prenez garde que personne ne fasse de vous sa proie par la philosophie et par une vaine tromperie, s’appuyant sur la tradition des hommes, sur les rudiments du monde, et non sur Christ.  » Colossiens 2.8

                                                              Chapitre 15

                                                           – Marie sauve

Marie, la mère de Jésus, joue-t-elle un rôle dans le salut de l’humanité ? « Après son Assomption au ciel, son [Marie] rôle dans le salut ne s’interrompt pas : par son intercession répétée elle continue à nous obtenir les dons qui assurent notre salut éternel » Article #969, p. 255

« Par son obéissance, elle est devenue, pour elle-même et pour tout le genre humain, cause de salut » Article #494, p. 133

Cette doctrine est-elle conforme à la  Bible ? Selon la  Parole de Dieu, Marie n’a jamais rien eu à voir avec le processus du salut. Les Écritures nous révèlent que Jésus est le SEUL qui peut nous procurer le salut :  » Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés. » Actes 4.12

Jésus déclara lui-même qu’Il est le SEUL chemin vers le paradis :  » Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. » Jean 14.6  » Je suis la porte. Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé … » Jean 10.9    Pourtant, le catéchisme insiste :

« … la bienheureuse Marie, Mère de Dieu, qui est unie à son Fils dans l’œuvre du salut par un lien indissoluble. » Article #1172, p. 312   Une fois encore, la question est de savoir ce que nous allons  croire : la  Bible ou la tradition de l’église catholique. La  Bible est formelle :

 » C’est moi, moi qui suis l’Éternel, et hors moi il n’y a point de sauveur. » Esaïe 43.11    » Et moi, je suis l’Éternel, ton Dieu, dès le pays d’Égypte. Tu ne connais d’autre Dieu que moi, et il n’y a de sauveur que moi. » Osée 13.4    » Dieu est mon rocher, … O mon Sauveur… » 2 Samuel 22.3

Avant la naissance de Jésus, un ange a annoncé qu’Il serait le Sauveur :   » elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus ; c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. » Matthieu 1.21

Après la naissance de Jésus, l’ange s’est répété :   » c’est qu’aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur. » Luc 2.11      Encore et encore, nous lisons que Jésus est le Sauveur :   » … nous l’avons entendu nous-mêmes, et nous savons qu’il [Jésus] est vraiment le Sauveur du monde. » Jean 4.42    » Dieu l’a [Jésus] élevé par sa droite comme Prince et Sauveur, … » Actes 5.31     » C’est de la postérité de David que Dieu, selon sa promesse, a suscité à Israël un Sauveur, qui est Jésus. » Actes 13.23    » et qui a été manifestée maintenant par l’apparition de notre Sauveur Jésus-Christ, … » 2 Timothée 1.10    » à Tite, mon enfant légitime en notre commune foi : que la grâce et la paix te soient données de la part de Dieu le Père et de Jésus-Christ notre Sauveur ! » Tite 1.4   » qu’il a répandu sur nous avec abondance par Jésus-Christ notre Sauveur » Tite 3.6   » … le Père a envoyé le Fils comme Sauveur du monde. » 1 Jean 4.14

Regardons  les mots de Pierre, que les Catholiques croient être le premier pape :  » … par la justice de notre Dieu et du Sauveur Jésus-Christ  » 2 Pierre 1.1   » C’est ainsi, en effet, que l’entrée dans le royaume éternel de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ vous sera pleinement accordée. » 2 Pierre 1.11

 » En effet, si, après s’être retirés des souillures du monde, par la connaissance du Seigneur et Sauveur Jésus-Christ …  » 2 Pierre 2.20      Pierre savait, de façon absolument certaine, que Jésus (et non Marie), était le Sauveur. Pierre rendit gloire à Jésus, jamais à Marie :   » Mais croissez dans la grâce et dans la connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. A lui soit la gloire, maintenant et pour l’éternité ! Amen ! » 2 Pierre 3.18    Le même Pierre déclara que :   » sachant que ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache, » 1 Pierre 1.18-19               Sans l’ombre d’un doute, Jésus est le sauveur, pas Marie.

Les points étudiés dans ce chapitre soulèvent plusieurs questions auxquelles il faut apporter des réponses :

*          Pourquoi l’église catholique pousse-t-elle les gens à se tourner vers Marie plutôt que vers Jésus pour leur salut ?

*          Pourquoi toute cette gloire rendue à Marie à la place de Jésus ?

*Si Marie joue un rôle dans le salut, pourquoi Dieu n’en a-t-il rien dit dans Sa Parole ?

*          Peut-être le plus important : en qui allez-vous vous confier pour votre salut ? La  Marie de la tradition catholique ou le Jésus de la  Parole de Dieu ?

 » Mais notre cité à nous est dans les cieux, d’où nous attendons aussi comme Sauveur le Seigneur Jésus-Christ » Philippiens 3.20

                                                       Chapitre 16

                                      – Marie : sauvée depuis la naissance

Le catholicisme prétend que Marie n’a jamais péché et, donc, qu’elle était sauvée depuis sa naissance :

« Par la grâce de Dieu, Marie est restée pure de tout péché personnel tout au long de sa vie. » Article #493, p. 132

« Ainsi, donnant à la  Parole de Dieu son consentement, Marie devint Mère de Jésus et, épousant à plein cœur, sans que nul péché la retienne, la volonté divine de salut, se livra elle-même intégralement à la personne et à l’œuvre de son Fils … » Article #494, p. 133

« … elle est <<le fruit le plus excellent de la  Rédemption>> : dès le premier instant de sa conception, elle est totalement préservée de la tâche du péché originel et elle est restée pure de tout péché personnel tout au long de sa vie. » Article #508, p. 136 (Voir également l’article #722, p. 196

Si jamais nous nous demandions si cette doctrine est enseignée dans la  Parole de Dieu, sachons  qu’elle ne l’est pas. Le catéchisme admet qu’il s’agit ici d’une autre tradition de l’église catholique.                 « Au long des siècles, l’Eglise a pris conscience que Marie, <<comblée de grâce>> par Dieu, avait été rachetée dès sa conception » Article #491, p. 132 Cependant, la  Bible affirme que Jésus, et non Marie, est celui qui n’a pas péché :    » Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu. » 2 Corinthiens 5.21

Mettant à part le Seigneur Jésus, la  Bible affirme on ne peut plus clairement que tous les hommes et les femmes ont péché :   » Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » Romains 3.23

 » selon qu’il est écrit : Il n’y a point de juste, Pas même un seul » Romains 3.10                                           » Tous sont égarés, tous sont pervertis ; Il n’en est aucun qui fasse le bien, Pas même un seul » Romains 3.12         Remarquons bien : aucun de ces versets ne dit : « tous ont péché, sauf Marie. »    » Mais l’Écriture a tout renfermé sous le péché… » Galates 3.22

[autre traduction : « …voici le verdict de l’Ecriture : l’humanité tout entière se trouve prisonnière de sa culpabilité devant Dieu » traduction du Semeur]        Marie savait qu’elle avait besoin d’un sauveur

Dans l’Evangile de Luc, Marie elle-même a admis qu’elle était pécheresse. Sinon, pourquoi aurait-elle affirmé qu’elle avait besoin d’un sauveur ?     » Et Marie dit : Mon âme exalte le Seigneur, Et mon esprit se réjouit en Dieu, mon Sauveur » Luc 1.46-47        Pourtant, l’église catholique demande à ses fidèles d’adorer Marie :    « La piété de l’Eglise envers la  Sainte Vierge est intrinsèque au culte chrétien » Article #971, p. 256

                                                       Jésus a-t-il exalté Marie ?

Lors de Son ministère, voici comment Jésus a répondu quand on vint l’avertir que Sa mère venait le voir :    » Mais Jésus répondit à celui qui le lui disait : Qui est ma mère, et qui sont mes frères ? Puis, étendant la main sur ses disciples, il dit : Voici ma mère et mes frères. Car, quiconque fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux, celui-là est mon frère, et ma sœur, et ma mère. » Matthieu 12.48-50

Jésus n’a pas dit : « Je vous présente une femme bénie ». Au contraire, il répondit que quiconque obéit à la  Parole de Dieu est l’égal de Marie. Jésus refusa donc de la porter aux nues.  Quand d’autres glorifiaient Marie Voici ce qui arriva quand la foule tenta d’exalter Marie :

 » Tandis que Jésus parlait ainsi, une femme, élevant la voix du milieu de la foule, lui dit : Heureux le sein qui t’a porté ! heureuses les mamelles qui t’ont allaité ! Et il répondit : Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la gardent ! » Luc 11.27-28

Jésus annonce que ceux qui entendent et obéissent à la  Parole de Dieu sont plus bénis que la femme qui l’a nourrie. Il n’est pas impossible que le Seigneur ait prononcé ces mots à destination de ceux qui, aujourd’hui, choisissent d’ignorer la  Parole de Dieu pour vénérer Marie.

                                                                Une constante

Nous le voyons constamment tout au long de cet ouvrage, Jésus s’oppose au détournement de gloire et d’honneur qu’Il est le seul à mériter. Au lieu de Le considérer comme l’unique homme n’ayant jamais péché, le catholicisme contredit les Ecritures et insiste sur le fait que Marie est également sans péché. Pourquoi ?

Marie a-t-elle été préservée du péché depuis sa naissance ? La tradition catholique veut nous le faire croire, mais la  Parole de Dieu affirme qu’elle ne le fut pas. En quoi croirons-nous ?

 » Non, il n’y a sur la terre point d’homme juste qui fasse le bien et qui ne pèche jamais. » Ecclésiaste 7.20  » C’est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu’ainsi la mort s’est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché, … » Romains 5.12

                                                              Chapitre 17

                                           – Marie : Une vierge perpétuelle ?

Le catéchisme enseigne que Marie est restée vierge durant toute sa vie :

« Marie << est restée vierge en concevant son Fils, vierge en l’enfantant, vierge en le portant, vierge en le nourrissant de son sein, vierge toujours >> » Article #510, p. 136

« … a conduit l’Eglise à confesser la virginité réelle et perpétuelle de Marie. … La liturgie de l’Eglise célèbre Marie comme la  Aeiparthenos, << toujours vierge >> » Article #499, p.134

Soit Marie est restée vierge, soit elle ne l’est pas restée. La position que nous prendrons dépend de ce que NOUS croyons… la tradition des hommes ou la  Parole de Dieu. La  Bible enseigne qu’après avoir donné naissance à Jésus, Marie porta d’autres enfants :

 » N’est-ce pas le fils du charpentier ? n’est-ce pas Marie qui est sa mère ? Jacques, Joseph, Simon et Jude, ne sont-ils pas ses frères ? » Matthieu 13.55

 » N’est-ce pas le charpentier, le fils de Marie, le frère de Jacques, de Joses, de Jude et de Simon ? et ses sœurs ne sont-elles pas ici parmi nous ?  » Marc 6.3

L’apôtre Paul écrit :   » Mais je ne vis aucun autre des apôtres, si ce n’est Jacques, le frère du Seigneur. » Galates 1.19 Ces versets contredisent si clairement la doctrine catholique que le catéchisme fournit une explication :

« L’Eglise a toujours compris ces passages comme ne désignant pas d’autres enfants de la  Vierge Marie : en effet, Jacques et Joseph, <<frères de Jésus>> sont les fils d’une Marie disciple du Christ … » Article #500, p. 135

Une autre Marie ? Pourquoi tordre ainsi les Ecritures ? Ces versets se réfèrent clairement à Marie, la mère de Jésus. Pourquoi donc l’église catholique trompe-t-elle ainsi ses membres ? Est-ce pour répandre l’image d’une Marie, créature divine, qui serait au-dessus des contingences de relations normales avec Joseph, dans le cadre de leur mariage ? Est-ce pour rapprocher Marie des prêtres et des nonnes, qui mènent une vie de célibataires ? C’est à nous d’apporter les réponses à ces questions.

                                                           Le lien avec le paganisme

Pourquoi donc ériger Marie dans cet état de perpétuelle virginité ?  Bien que ce soit au-delà des buts de ce livre, il faut noter l’étonnante ressemblance entre la  Marie de l’église catholique et les déesses païennes qui étaient vénérées à l’époque de l’Ancien Testament. N’est-il pas déconcertant pour tout catholique que la  Marie de leur religion ressemble plus à une déesse païenne qu’à la  Marie de la  Bible ?

Marie était-elle cette vierge perpétuelle ou ne l’était-elle pas ? notre choix est, encore et toujours le même : accepter la tradition des hommes et rejeter la  Parole de Dieu… ou bien croire en ce que Dieu dit par Sa Parole…     » Le fondement de ta parole est la vérité, et toutes les lois de ta justice sont éternelles. » Psaume 119.160

                                                                     Chapitre 18

                                                     – Marie : Source de sainteté

Le catéchisme prétend que la vierge Marie est un modèle et une source de vraie sainteté :

« De l’Eglise, il [le Catholique] apprend l’exemple de la sainteté ; il en reconnaît l’exemple et la source dans la Toute  Sainte Vierge Marie… » Article #2030, p.510

Nous ne serons pas surpris de constater qu’un nouveau problème surgit ici. Ainsi que nous l’avons vu dans le chapitre précédent, la  Bible présente Marie comme une pécheresse qui avait besoin d’un Sauveur. Oui, elle a été bénie de donner naissance au Fils de Dieu, mais cela ne fait pas d’elle une source de sainteté. Se référant à elle-même, Marie s’émerveilla de ce que Dieu ait :

 » … jeté les yeux sur la bassesse de sa servante … » Luc 1.48

                                                         La source biblique de Sainteté

La  Bible affirme de manière répétée que Dieu est notre unique modèle de sainteté :   » Qui ne craindrait, Seigneur, et ne glorifierait ton nom ? Car seul tu es saint. Et toutes les nations viendront, et se prosterneront devant toi… » Apocalypse 15.4     » Exaltez l’Éternel, notre Dieu, Et prosternez-vous devant son marchepied ! Il est saint ! » Psaume 99.5    » Qu’on célèbre ton nom grand et redoutable ! Il est saint ! » Psaume 99.3

Jamais dans les Ecritures nous ne lisons que Marie est sainte, et encore moins qu’elle est une source ou un modèle de sainteté :    » Exaltez l’Éternel, notre Dieu, et prosternez-vous sur sa montagne sainte ! Car il est saint, l’Éternel, notre Dieu ! » Psaume 99.9

 » Ils criaient l’un à l’autre, et disaient : Saint, saint, saint est l’Éternel des armées ! toute la terre est pleine de sa gloire ! » Esaïe 6.3  Les mots « saint » et « sainteté » sont utilisés plus de 600 fois dans la  Bible. Pas une seule fois concernant Marie. Dieu dit que nous devrions être saints comme Lui est saint, pas comme Marie est sainte :    » Mais, puisque celui qui vous a appelés est saint, vous aussi soyez saints dans toute votre conduite, selon qu’il est écrit : Vous serez saints, car je suis saint. » 1 Pierre 1.15-16

 » Car je suis l’Éternel, votre Dieu ; vous vous sanctifierez, et vous serez saints, car je suis saint … » Lévitique 11.44

Ami(e)s  catholiques romain, voyez-vous la différence ici ? La  Parole de Dieu vous demande de manière répétée de vous référer au Dieu éternel de l’univers comme étant votre modèle et votre source de sainteté. Le catholicisme rétorque : « Non, ne regardez pas à Dieu, mais préférez-Lui cette femme faillible. »        Ce n’est rien moins qu’un blasphème.

Nous ne pouvons que nous demander :

*          Pourquoi l’église catholique tente-t-elle de détrôner le Dieu tout puissant de la place qui Lui revient et y pousser Marie ?

*          Pourquoi le catholicisme veut-il que vous vous tourniez vers Marie comme exemple de sainteté à la place de Dieu ?

Dieu mérite toute la gloire et tout l’honneur. Bien plus, Il est un Dieu jaloux, comme Il nous le rappelle :

 » … Je ne donnerai pas ma gloire à un autre. » Esaïe 48.11

Qui sera VOTRE modèle de sainteté ? Le Dieu tout puissant … ou une femme pécheresse ? Le catholicisme vous demande de regarder la femme. La  Bible déclare que seul Dieu est qualifié pour ce rôle :   » Tu es digne, notre Seigneur et notre Dieu, de recevoir la gloire et l’honneur et la puissance ; car tu as créé toutes choses, et c’est par ta volonté qu’elles existent et qu’elles ont été créées. » Apocalypse 4.11 « Je suis l’Éternel, votre Saint, le créateur d’Israël, votre roi. » Esaïe 43.15

                                                                  Chapitre 19

                                                        – Marie : l’intercesseur

Beaucoup de Catholiques prient de manière fervente la vierge Marie, croyant qu’elle est la médiatrice qui intercède de leur part auprès du Père :  « C’est pourquoi la bienheureuse Vierge Marie est invoquée dans l’Eglise sous les titres d’avocate, d’auxiliatrice, de secourable, de médiatrice. » Article #969, p. 255

Quatre titres spécifiques sont attribués à Marie. Remplit-elle ces rôles ? Regardons donc chacun d’entre eux :

                                                                         Avocate

La croyance en une Marie avocate auprès du Père est une autre tradition humaine, non supportée par les Ecritures. De plus, la  Bible défie la doctrine catholique en déclarant que Jésus, et non Marie, est le seul avocat :

 » … Et si quelqu’un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus-Christ le juste. » 1 Jean 2.1

                                                                          Auxiliatrice

Ceci est encore une tradition humaine. La  Bible ne qualifie personne d’auxiliatrice, pas même Marie

                                                                          Secourable

Une fois encore, la  Bible contredit le catholicisme en déclarant que Jésus, et non pas Marie, est le seul être ‘surnaturel’ secourable :   » Voici, Dieu est mon secours, … » Psaume 54.4 « C’est donc avec assurance que nous pouvons dire : Le Seigneur est mon aide, je ne craindrai rien ; Que peut me faire un homme ? » Hébreux 13.6

 » Le malheur atteint souvent le juste, Mais l’Éternel l’en délivre toujours. » Psaume 34.19

Nulle part dans la  Parole de Dieu Marie n’est qualifiée de secourable…

                                                                         Médiatrice

La  Bible n’élève jamais Marie à la position de médiatrice, mais elle présente Jésus comme le seul et unique médiateur :   » Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme, » 1 Timothée 2.5    » Et c’est pour cela qu’il [Christ] est le médiateur d’une nouvelle alliance … » Hébreux 9.15

                                                                       Intercesseur

La fonction de médiateur et d’avocat consiste à intercéder pour les autres. La tradition catholique assigne cette charge à Marie, alors que la  Parole de Dieu désigne le Seigneur Jésus-Christ comme le seul intercesseur :    » Car Christ n’est pas entré dans un sanctuaire fait de main d’homme, … mais il est entré dans le ciel même, afin de comparaître maintenant pour nous devant la face de Dieu. » Hébreux 9.24

 » C’est aussi pour cela qu’il peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur. » Hébreux 7.25

Les Ecritures ne peuvent être plus claires quant à l’identité du véritable intercesseur :

 » Qui les condamnera ? Christ est mort ; bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de Dieu, et il intercède pour nous ! » Romains 8.34    » et celui qui sonde les cœurs connaît quelle est la pensée de l’Esprit, parce que c’est selon Dieu qu’il intercède en faveur des saints. » Romains 8.27

La  Bible révèle que quiconque accède au Père doit passer par le Fils :   » car par lui [Jésus] nous avons les uns et les autres accès auprès du Père, dans un même Esprit. » Éphésiens 2.18                                          » selon le dessein éternel qu’il a mis à exécution par Jésus-Christ notre Seigneur, en qui nous avons, par la foi en lui, la liberté de nous approcher de Dieu avec confiance. » Éphésiens 3.11-12                                   Marie n’est jamais mentionnée en tant qu’intercesseur.

                                                                 Jésus de nouveau abaissé

La  Bible est très claire. Jésus est le seul avocat, secourable, médiateur et intercesseur auprès du Père. Pourtant, la tradition catholique lui vole ces quatre titres et les attribue à Marie … Pourquoi ? Pourquoi Jésus est-Il abaissé à chaque occasion ? Pourquoi le catholicisme est-il déterminé à enlever à Jésus tous les attributs que la  Bible lui donne pour les remettre à quelqu’un d’autre ? Si Marie doit être élevée, pourquoi certains personnages de la  Bible comme l’apôtre Paul déclarent-ils :

 » Car je n’ai pas eu la pensée de savoir parmi vous autre chose que Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié. » 1 Corinthiens 2.2

Maintenant nous connaissons les positions de la  Bible et de la tradition catholique. Allons-nous rejeter la  Parole de Dieu et rendre gloire à Marie ? Ou bien rejetterons-nous la tradition des hommes et donnerons-nous gloire à Jésus-Christ ?    » Mais maintenant il a obtenu un ministère d’autant supérieur qu’il est le médiateur d’une alliance plus excellente, qui a été établie sur de meilleures promesses. » Hébreux 8.6

                                                               Chapitre 20

                                               – Marie : bénéficiaire de prières

La doctrine catholique exige de ses fidèles qu’ils prient la vierge Marie :

« En demandant à Marie de prier pour nous, nous nous reconnaissons pauvres pécheurs et nous nous adressons à la <<Mère de la miséricorde>>, à la  Toute sainte… qu’à l’heure de notre passage, elle nous accueille comme notre mère pour nous conduire à son Fils Jésus, en Paradis » Article #2677, p. 661

Il est fondamental que nous sachions si ces affirmations viennent de Dieu ou simplement de la tradition humaine. Examinons chacune d’entre elles :

*          Demander à Marie de prier pour nous : une tradition humaine, inconnue dans la Bible.

*          Mère de la miséricorde : une autre tradition humaine.

*          la  Toute sainte : une tradition humaine. Nous avons déjà montré que Dieu est le seul « Tout saint »

*          Marie nous accueille à notre mort : une tradition humaine, non enseignée dans la  Bible.

*          Marie nous mène à Jésus : une autre tradition humaine, inconnue dans la  Parole de Dieu.

Comprenez, ami catholique, que Dieu n’a jamais dit la moindre de ces choses. Ce sont toutes des traditions inventées par des responsables catholiques du passé :

« depuis les temps les plus reculés, la bienheureuse Vierge est honorée sous le titre de <<Mère de Dieu>> ; les fidèles se réfugient sous sa protection, l’implorant dans tous leurs dangers et leurs besoins… » Article #971, p. 256

Le fait que les fidèles doivent prier Marie dans les temps de trouble est une autre tradition humaine « concoctée » par des responsables catholiques du passé et confirmée aux Catholiques d’aujourd’hui. Jamais Jésus, ni personne d’autre dans la  Bible, ne demande au peuple de prier Marie.

Qui devons-nous prier ?

La  Bible contredit très clairement le catéchisme en instruisant le peuple à s’adresser à Dieu seulement :    » Invoque-moi [Dieu parle à son peuple], et je te répondrai ; je t’annoncerai de grandes choses, des choses cachées, que tu ne connais pas. » Jérémie 33.3

 » Et invoque-moi [Dieu parle à son peuple] au jour de la détresse ; je te délivrerai, et tu me glorifieras. » Psaume 50.15

Quand les temps difficiles surviennent, faites appel à Dieu, pas à Marie :

 » Éternel, prête l’oreille à ma prière, sois attentif à la voix de mes supplications ! Je t’invoque au jour de ma détresse, Car tu m’exauces. » Psaume 86.6-7

 » Il m’invoquera, [Dieu parle de son peuple] et je lui répondrai ; je serai avec lui dans la détresse, je le délivrerai et je le glorifierai. » Psaume 91.15

Des centaines de versets nous enseignent à faire appel à Dieu quand les difficultés surviennent dans nos vies. Pas un seul verset ne nous encourage à prier Marie :

 » Le salut des justes vient de l’Éternel ; Il est leur protecteur au temps de la détresse. » Psaume 37.39

 » Éternel, aie pitié de nous ! Nous espérons en toi. Sois notre aide chaque matin, et notre délivrance au temps de la détresse ! » Esaïe 33.2

 » … Heureux celui qui s’intéresse au pauvre ! Au jour du malheur, l’Éternel le délivre » Psaume 41.1

Devrions-nous remettre notre sort à Marie ?

 » Remets ton sort à l’Éternel, et il te soutiendra, Il ne laissera jamais chanceler le juste.  » Psaume 55.22     Le Roi David priait toute la journée … vers Dieu :    » Le soir, le matin, et à midi, je soupire et je gémis, Et il entendra ma voix. » Psaume 55.17

                                                             Le psalmiste proclame :

 » L’Éternel est près de tous ceux qui l’invoquent, de tous ceux qui l’invoquent avec sincérité ; » Psaume 145.18   Dans le nouveau Testament, nous lisons :   » Ne vous inquiétez de rien ; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces. » Philippiens 4.6  Qui allons-nous prier ?

La  Parole de Dieu dit de prier Dieu. Le catholicisme incite à prier Marie. Une fois encore, demandons-nous pourquoi le catéchisme rétrograde Jésus et élève Marie. Il semble que l’église catholique ne veuille pas que ses fidèles « dérangent » Jésus à n’importe quel sujet. Pourtant, Jésus nous lance cette invitation :

 » Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. » Matthieu 11.28

Ou bien la  Bible a tort, ou bien le catholicisme vous tient éloigné de Celui qui veut et qui est prêt à satisfaire tous vos besoins.   Voilà une autre décision cruciale que nous devons prendre. Suivrons-nous les traditions catholiques et humaines et prierons-nous Marie ?  Ou préférerons-nous obéir aux Saintes Ecritures et diriger nos prières vers Dieu ?   » Et moi, je crie à Dieu, et l’Éternel me sauvera. » Psaume 55.16

                                                        Chapitre 21

                                        – Marie : Reine de l’univers

Le catholicisme prétend qu’à la mort de Marie, le Seigneur l’enleva dans les cieux et lui donna le titre de « Reine de l’univers » :

« Enfin, la  Vierge immaculée, préservée par Dieu de toute atteinte de la faute originelle, ayant accompli le cours de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme à la gloire du ciel, et exaltée par le Seigneur comme la  Reine de l’univers » Article #966, p. 254

Une fois encore, la doctrine catholique et la  Parole de Dieu s’entrechoquent. Non seulement l’Ecriture n’enseigne nulle part une telle doctrine, mais elle la condamne. Dans Jérémie 44.9, nous lisons que l’adoration d’une fausse déesse nommée « Reine du ciel » rendit Dieu furieux :

 » Les enfants ramassent du bois, les pères allument le feu, et les femmes pétrissent la pâte, pour préparer des gâteaux à la reine du ciel, et pour faire des libations à d’autres dieux, afin de m’irriter. » Jérémie 7.18

Pourquoi le peuple rendait-il un culte à une fausse déesse nommée Reine du ciel ? C’était une tradition humaine qui leur avait été transmise :   » Mais nous voulons agir … offrir de l’encens à la reine du ciel, et lui faire des libations, comme nous l’avons fait, nous et nos pères, nos rois et nos chefs, … » Jérémie 44.17

Le catholicisme nous aurait-il transmis le même rituel païen qui rend Dieu furieux ?

                                                           Les religions païennes

Sans aller au-delà des buts de ce livre, bien des catholiques curieux seraient étonnés par l’étude des nombreuses fausses religions qui adorent une « Reine du ciel ». Ces faits étant établis, l’insistance catholique à donner à Marie un titre si souvent utilisé pour de fausses déesses devrait faire réfléchir.

Qui devrait être exalté ?

  Bien que le catholicisme insiste sur l’exaltation de Marie, la  Bible n’exalte que le Dieu tout puissant :    » Elève-toi sur les cieux, ô Dieu ! Que ta gloire soit sur toute la terre ! » Psaume 57.5    » … à toi, Éternel, le règne, car tu t’élèves souverainement au-dessus de tout ! » 1 Chroniques 29.11  » … Que le Dieu de mon salut soit exalté, » Psaume 18.46    » Lève-toi, Éternel, avec ta force ! … » Psaume 21.13   » Arrêtez, et sachez que je suis Dieu : Je domine sur les nations, je domine sur la terre. » Psaume 46.10    » … Car à Dieu sont les boucliers de la terre : Il est souverainement élevé. » Psaume 47.9                 » L’Éternel est élevé, car il habite en haut … » Esaïe 33.5

                                           Dieu reçoit gloire au travers de Jésus-Christ

La  Bible déclare que Dieu reçoit gloire au travers de Jésus-Christ. Jésus-Christ est LA personne importante de la  Bible :

*          Dans le Nouveau Testament, le nom « Jésus » apparaît 943 fois.

*          Le nom « Christ » 553 fois et les mots « Seigneur Jésus » 115 fois.

*          Les quatre premiers livres du Nouveau Testament concernent la naissance, la vie, la mort et la             résurrection de Jésus.

*          Le reste du Nouveau Testament tourne autour de Sa personne.

Marie, quant à elle, n’apparaît qu’une poignée de fois dans la  Parole de Dieu, et elle n’est jamais nommée reine de quoi que ce soit :

 » C’est pourquoi aussi Dieu l’a souverainement élevé [Jésus], et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre,  » Philippiens 2.9-10    » … L’agneau qui a été immolé [Jésus] est digne de recevoir la puissance, la richesse, la sagesse, la force, l’honneur, la gloire, et la louange. » Apocalypse 5.12     Qui doit recevoir la gloire ? Dieu … au travers de Jésus-Christ :

 » … en toutes choses Dieu soit glorifié par Jésus-Christ, à qui appartiennent la gloire et la puissance, aux siècles des siècles. Amen ! » 1 Pierre 4.11

 » Dieu l’a élevé [Jésus] par sa droite comme Prince et Sauveur, pour donner à Israël la repentance et le pardon des péchés. » Actes 5.31  Je suis certain que vous voyez poindre le même schéma au fil des chapitres. Tandis que la  Bible nous exhorte à exalter Jésus-Christ, le catholicisme est déterminé à amoindrir Jésus et à élever Marie.  Pourquoi Jésus, celui qui a sacrifié Sa vie et a souffert la torture cruelle de la croix, est-Il écarté et remplacé par une simple mortelle ?

D’un côté, le catholicisme insiste sur le fait que le Seigneur a élevé Marie au rang de « Reine de l’univers ».  D’un autre coté, la  Bible nous enseigne qu’adorer la « Reine du ciel » provoque la fureur de Dieu.  En qui placerons-nous notre confiance ? Dans la tradition humaine ou dans la  Parole de Dieu ?

 » C’est pourquoi aussi Dieu l’a [Jésus] souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom » Philippiens 2.9

                                                                 Chapitre 22

                                                                – La messe

S’il faut en croire le catéchisme, chaque fois qu’une messe est célébrée, l’œuvre de Christ sur la croix est rendue présente et l’œuvre de rédemption est accomplie :

« Dans ce divin sacrifice qui s’accomplit à la messe, ce même Christ, qui s’est offert Lui-même une fois de manière sanglante sur l’autel de la  Croix, est contenu et immolé de manière non sanglante. » Article #1367, p. 357

« Quand l’Eglise célèbre l’eucharistie, elle fait mémoire de la  Pâque du Christ et celle-ci devient présente : le sacrifice que le Christ a offert une fois pour toutes sur la  Croix demeure toujours actuel : <<Toutes les fois que le sacrifice de la  Croix par lequel le Christ notre Pâque a été immolé se célèbre sur l’autel, l’œuvre de notre rédemption s’opère.>> » Article #1364, p. 356

Cependant, la  Bible révèle que l’œuvre de rédemption a été accomplie une fois pour toutes quand Jésus est mort sur la croix :   » … il a paru une seule fois pour abolir le péché par son sacrifice. » Hébreux 9.26    » C’est en vertu de cette volonté que nous sommes sanctifiés, par l’offrande du corps de Jésus-Christ, une fois pour toutes.  » Hébreux 10.10

Quand Jésus versa Son sang, cet acte unique a racheté la vie éternelle de tous ceux qui placeraient leur foi et leur confiance uniquement en Christ.   « et il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle. » Hébreux 9.12

La  Bible insiste bien sur le fait que ce sacrifice ne doit pas être renouvelé journellement :

« Il nous convenait, en effet, d’avoir un souverain sacrificateur comme lui [Jésus], saint, innocent, sans tache, séparé des pécheurs, et plus élevé que les cieux, qui n’a pas besoin, comme les souverains sacrificateurs, d’offrir chaque jour des sacrifices, d’abord pour ses propres péchés, ensuite pour ceux du peuple, car ceci, il l’a fait une fois pour toutes en s’offrant lui-même. » Hébreux 7.27

Néanmoins, le catéchisme est inflexible à ce sujet :   » En effet, chaque fois qu’est célébré ce mystère, <<l’œuvre de notre rédemption s’opère>>. » Article #1405, p. 368

La  Bible affirme pourtant que la mort du Christ est un événement qui a eu lieu une seule fois :

 » de même Christ, qui s’est offert une seule fois pour porter les péchés … » Hébreux 9.28

 » lui, après avoir offert un seul sacrifice pour les péchés, s’est assis pour toujours à la droite de Dieu  » Hébreux 10.12   Jésus a fait tout ce qui est nécessaire pour le salut des hommes quand Il est mort à la croix. Aucune œuvre supplémentaire n’est (et n’a jamais été) nécessaire.   Qui est mis en avant ?

Quand le catéchisme prétend que l’église catholique joue un rôle dans l’œuvre de rédemption de Christ, elle Lui en vole la gloire qu’Il est pourtant le seul à mériter pour l’œuvre accomplie au calvaire.         Selon la  Parole de Dieu, Christ a tout accompli, une fois pour toutes. Sa mort a été un acte divin, le plus merveilleux sacrifice qui ait jamais eu lieu. Il a eu lieu une seule fois, et ne sera jamais répété. Malgré tout, le catéchisme insiste encore :

 » Le sacrifice du Christ et le sacrifice de l’Eucharistie sont un unique sacrifice. » Article #1367, p.357

Avec toute la douceur possible, il faut bien dire que cette déclaration est un sacrilège. Suggérer qu’un prêtre, observant un rituel religieux, prenne part à la mort que Jésus a connue est un blasphème. Associer les rituels de l’église catholique à l’œuvre de Christ à la croix est ridicule. L’église catholique n’a joué aucun rôle dans l’œuvre qui a permis la rédemption et elle n’en est aucunement responsable.

Une fois encore, le catholicisme essaye de contraindre Christ à partager Sa gloire avec l’église catholique, tandis que la  Bible montre que Jésus seul mérite cette gloire.

Où placerons-nous notre confiance ? Dans la  Parole de Dieu … ou dans la tradition et les enseignements de l’église catholique ?   » Christ aussi a souffert une fois pour les péchés, lui juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu, ayant été mis à mort quant à la chair, mais ayant été rendu vivant quant à l’Esprit  » 1 Pierre 3.18

                                                               Chapitre 23

                                                           – Le purgatoire

Le catholicisme enseigne qu’après la mort, certaines personnes sont envoyées dans un endroit appelé purgatoire, pour une purification complète avant l’entrée au paradis :

 » Ceux qui meurent dans la grâce et l’amitié de Dieu, mais imparfaitement purifiés, bien qu’assurés de leur salut éternel, souffrent après leur mort une purification, afin d’obtenir la sainteté nécessaire pour entrer dans la joie du ciel. » Article #1030, p. 270

« L’Eglise appelle purgatoire cette purification finale des élus … » Article #1031, p. 270

Cette doctrine importante vient-elle de Dieu, ou est-ce une autre tradition des hommes ? Voici une réponse, directement issue du catéchisme :

 » L’Eglise a formulé la doctrine de la foi relative au Purgatoire surtout aux Conciles de Florence et de Trente. » Article #1031, p. 270

Est-il déraisonnable de se demander d’où les intervenants ont tiré leurs informations concernant la vie après la mort, pour être en mesure de formuler une telle doctrine ?  Cher ami(e)s catholiques romain, si vous priez pour des êtres aimés que vous croyez être au purgatoire, il faut que vous sachiez que ce n’est pas Dieu qui vous a dit où ils étaient … c’est un groupe de religieux qui l’a décrété :

 » … les uns parmi ses [Jésus] disciples continuent sur terre leur pèlerinage ; d’autres, ayant achevé leur vie, se purifient encore ; d’autres enfin sont dans la gloire … » Article #954, p. 251

S’il s’agit de souffrir, ce n’est pas un cadeau !

Cette doctrine est d’autant plus dérangeante que la  Bible ne parle absolument jamais d’un tel endroit. Bien plus, elle n’enseigne jamais qu’une purification après la mort est nécessaire pour gagner son salut. Bien au contraire, la  Bible déclare que le salut est un don gratuit :   » Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur.  » Romains 6.23

 » Mais il n’en est pas du don gratuit comme de l’offense ; car, si par l’offense d’un seul [Adam] il en est beaucoup qui sont morts, à plus forte raison la grâce de Dieu et le don de la grâce venant d’un seul homme, Jésus-Christ, ont-ils été abondamment répandus sur beaucoup.  » Romains 5.15

Un Dieu honnête et aimant, offrant la vie éternelle comme un don gratuit, vous condamnerait-Il à souffrir pour l’obtenir, et mentirait-Il à ce propos dans Sa Parole ?   » Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu.  » Éphésiens 2.8

Si l’on en croit la  Bible, alors il n’y a pas besoin d’une purification supplémentaire pour ceux qui meurent en Christ. Ils ont déjà été justifiés par Jésus :   » maintenant que nous sommes justifiés par son sang,[celui de Jésus] nous serons sauvés par lui de la colère.  » Romains 5.9    » et ils sont gratuitement justifiés [les Chrétiens] par sa grâce [celle de Jésus], par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ.  » Romains 3.24   L’apôtre Paul insiste sur le même point :

 » Et c’est là ce que vous étiez, quelques-uns de vous. Mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus-Christ …  » 1 Corinthiens 6.11

Les vrais Chrétiens sont déjà purifiés car Jésus a ôté tous leurs péchés à la croix :   » … maintenant, à la fin des siècles, il a paru une seule fois pour abolir le péché par son sacrifice.  » Hébreux 9.26

Dieu ne demande pas à Ses enfants de souffrir pour leur salut car ils ont été rachetés :   » Car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu.  » 1 Corinthiens 6.20  A quel prix ? Au prix du sang de Jésus-Christ :

 » … l’Église du Seigneur, qu’il [Jésus] s’est acquise par son propre sang.  » Actes 20.28

La  Bible est donc très claire à ce sujet.  Du côté de l’église catholique, examinons quelle a été la conséquence de la doctrine du purgatoire : des fortunes lui ont été données pour qu’elle dise des messes et des prières en faveur des morts. Maintenant, je vous pose une question : Pourquoi l’église catholique a-t-elle institué cette doctrine ? Maintenant, au moins, nous savons que la doctrine du purgatoire a été conçue dans l’esprit de simples mortels.   » Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ.  » Romains 8.1

                                                     Chapitre 24

                                                – Prier les saints

Le catéchisme encourage les fidèles à prier ceux qui, grâce à leurs bonnes œuvres, sont déclarés « saints » par l’église.

 » Les témoins qui nous ont précédés dans le Royaume, spécialement ceux que l’Eglise reconnaît comme « saints », participent à la tradition vivante de la prière, par le modèle de leur vie, par la transmission de leurs écrits et par leur prière aujourd’hui. Ils contemplent Dieu, ils Le louent et ne cessent pas de prendre soin de ceux qu’ils ont laissés sur la terre. En entrant <<dans la joie>> de leur Maître, ils ont été <<établis sur beaucoup.>> Leur intercession est leur plus haut service du dessein de Dieu. Nous pouvons et devons les prier d’intercéder pour nous et pour le monde entier. » Article #2683, p. 662

 » L’intercession des saints ; <<Etant en effet plus intimement liés avec le Christ, les habitants du ciel contribuent à affermir plus solidement l’Eglise en sainteté … Ils ne cessent d’intercéder pour nous auprès du Père, offrant les mérites qu’ils ont acquis sur terre… Ainsi leur sollicitude fraternelle est du plus grand secours pour notre infirmité.>> » Article #956, p. 252

Il nous faut commencer par définir le mot <<saint>>. D’après le catholicisme, c’est un membre d’un petit groupe d’élus qui, par leurs bonnes œuvres durant leur vie, ont été désignés après leur mort :

 » En canonisant certains fidèles, c’est-à-dire en proclamant solennellement que ces fidèles ont pratiqué héroïquement les vertus et vécu dans la fidélité à la grâce de Dieu, l’Eglise reconnaît la puissance de l’Esprit de sainteté qui est en elle et elle soutient l’espérance des fidèles en les leur donnant comme modèles et intercesseurs. » Article #828, p. 222

Selon les Ecritures, cependant, quiconque est né de nouveau par la foi en Christ est un saint. Paul écrit à tous les saints (chrétiens) de Philippe :   » Paul et Timothée, serviteurs de Jésus-Christ, à tous les saints en Jésus-Christ qui sont à Philippe  » Philippiens 1.1    Beaucoup d’autres versets expriment la même vérité :    » A moi, qui suis le moindre de tous les saints, cette grâce a été accordée d’annoncer aux païens les richesses incompréhensibles de Christ  » Éphésiens 3.8    » Bien-aimés, comme je désirais vivement vous écrire au sujet de notre salut commun, je me suis senti obligé de le faire afin de vous exhorter à combattre pour la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes.  » Jude 1.3                                     » Et il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs, pour le perfectionnement des saints en vue de l’œuvre du ministère et de l’édification du corps de Christ.  » Éphésiens 4.11-12

(Voir aussi Actes 9.13, 9.32, 9.41, 26.10 ; Romains 8.27, 12.13, 15.25, 15.26, 15.31, 16.2, 16.5 ; 1 Corinthiens 6.1, 2 Corinthiens 1.1, Éphésiens 1.1 … et encore des dizaines d’autres références)

Pourquoi cette doctrine ?

  Pour résumer, l’église catholique a écarté la définition scripturale d’un saint et en a conçu une nouvelle. Elle a ensuite demandé aux fidèles de prier ses « saints ». Mais pourquoi donc prier quelqu’un d’autre que le Dieu de l’univers, qui est dans les cieux, attentif à nos prières et désireux d’y répondre ?

                                            Les saints sont-ils des intercesseurs ?

Ces « saints » sont supposés ne pas cesser  » d’intercéder pour nous auprès du Père « … Mais nous avons déjà vu que Jésus est le seul intercesseur (voir chapitre 19). Suggérer qu’il puisse en être autrement ne relève que de la tradition humaine. Voici un autre extrait du catéchisme concernant les saints :

 » Car tout comme la communion entre les chrétiens de la terre nous approche de plus près du Christ, ainsi la communauté avec les saints nous unit au Christ …  » Article #957, p. 252

Selon l’église catholique, prier les saints rapproche les fidèles de Christ. Hélas, vous ne trouverez cette doctrine nulle part dans les Ecritures. Ce n’est qu’une autre tradition des hommes que ni Jésus ni la  Bible n’ont jamais enseigné. En fait, cette communion avec des morts ressemble étrangement à de la nécromancie, pratique sévèrement condamnée par la  Parole de Dieu (voir Deutéronome 18.10-12). « qu’on ne trouve chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu, personne qui exerce le métier de devin, d’astrologue, d’augure, de magicien, d’enchanteur, personne qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou disent la bonne aventure, personne qui interroge les morts. »

La question à laquelle nous devons répondre est la suivante : Pourquoi l’église catholique préfère-t-elle que nous adressions nos prières à des morts, plutôt qu’au Dieu vivant, tout-puissant et prêt à y répondre ? Gardons bien en tête le fait que, si ces traditions sont fausses, nos prières aux « saints » ne valent pas plus que du bavardage inutile. Au lieu de cela, si nous prions Dieu, nous pouvons compter sur de merveilleuses promesses bibliques :    » Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins. » Hébreux 4.16

                                                            Chapitre 25

                                                   – Prier pour les morts

Les vivants peuvent-ils aider les morts en priant pour eux ? Selon la doctrine catholique, ils le peuvent en effet :

 » La communion avec les défunts. << Reconnaissant dès l’abord cette communion qui existe à l’intérieur de tout le corps mystique de Jésus-Christ, l’Eglise en ses membres qui cheminent sur terre a entouré de beaucoup de piété la mémoire des défunts dès les premiers temps du christianisme en offrant aussi pour eux ses suffrages ; car « la pensée de prier pour les morts, afin qu’ils soient délivrés de leurs péchés, est une pensée sainte et pieuse ». >> Notre prière pour eux peut non seulement les aider mais aussi rendre efficace leur intercession en notre faveur. » Article #958, p. 252-253

De ce texte, on en  tire  trois affirmations contraires à la  Bible. Examinons-les :

1.         la pensée de prier pour les morts … est une pensée sainte et pieuse.

Selon la  Parole de Dieu, ce n’est ni saint ni pieux de prier pour les morts. Les Chrétiens sont encouragés à prier pour les vivants, mais la  Bible ne recense aucun exemple de véritable chrétien priant pour les défunts. C’est encore une tradition humaine.

2.         la pensée de prier pour les morts, afin qu’ils soient délivrés de leurs péchés…

Voici une tradition bâtie … sur une tradition. Les Ecritures ne laissent jamais suggérer cela. Comme nous l’avons déjà vu, il faut être délivré de ses péchés avant sa mort.

3.         Notre prière pour eux peut non seulement les aider mais aussi rendre efficace leur intercession en notre faveur

Tel un jeu de construction où l’on empile des cubes, cette tradition s’appuie sur d’autres traditions humaines. Elle n’a absolument aucun fondement biblique. Nous atteignons des « sommets » en apprenant que notre prière est supposée être capable de :  « rendre efficace leur intercession en notre faveur »

La question qui vient immédiatement aux lèvres est : Pourquoi aurions-nous besoin d’autres intercessions pour nous-mêmes ? N’est-il pas suffisant d’avoir l’intercession de Dieu le Fils ?Le Créateur de l’univers a-t-il besoin de l’aide des hommes et femmes, pour persuader Dieu le Père ?

Quelle attitude méprisante envers Jésus-Christ ! Cette doctrine catholique présente le Seigneur comme un faible, incapable de persuader Son Père sans l’aide de la prière des morts ! Ce n’est pas ainsi que Jésus est présenté dans la  Bible :   » Jésus, s’étant approché, leur parla ainsi : Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre.  » Matthieu 28.18

Voici un autre portrait de Jésus-Christ :    » [Dieu] l’a déployée en Christ, en le ressuscitant des morts, et en le faisant asseoir à sa droite dans les lieux célestes, au-dessus de toute domination, de toute autorité, de toute puissance, de toute dignité, et de tout nom qui se peut nommer, non seulement dans le siècle présent, mais encore dans le siècle à venir. Il a tout mis sous ses pieds, et il l’a donné pour chef suprême à l’Église, qui est son corps, la plénitude de celui qui remplit tout en tous.  » Éphésiens 1.20-22

                            Quelle différence avec le portrait qu’en fait l’église catholique !

Cher ami catholique, Jésus-Christ n’a besoin de personne pour agir ! Il est tout à fait capable d’intercéder pour nous :   » C’est aussi pour cela qu’il [Jésus] peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur.  » Hébreux 7.25    Avant de prier pour un défunt qui vous est cher, comprenez que ceci n’est qu’une invention humaine. Dieu ne vous a jamais demandé de prier pour les morts, et n’a jamais promis non plus que cela serait bien. Jeune catholique, j’ai toujours pensé que ces règles venaient, d’une façon ou d’une autre, de Dieu. Mais c’est faux ! Lisons  la  Bible et constatons-le par nous-mêmes. Le catéchisme enseigne une tradition humaine, pas les lois de Dieu.

                                                             Le même schéma

Vous avez noté, c’est certain, que Jésus est encore une fois amoindri. De Sa position de seul et divin intercesseur à la droite de Dieu, Jésus est intégré à la foule des morts et relégué au rôle de simple intercesseur parmi d’autres.  Pourquoi la religion catholique s’évertue-t-elle à amoindrir Jésus-Christ ?

Une fois encore, nous sommes  placés devant des décisions importantes à prendre :

*          Continuerez-vous à prier pour les morts, en sachant que c’est une tradition humaine et non un commandement de Dieu ?

*          Vous accrocherez-vous à une doctrine qui amoindrit le Seigneur Jésus-Christ pour que soit mise en avant la tradition de l’église ?

*          Rejetterez-vous, en toute connaissance de cause, la  Parole de Dieu pour suivre la tradition humaine ?

A vous de décider. En réfléchissant, méditez ces mots de Jésus :

 » Ce peuple m’honore des lèvres, Mais son cœur est éloigné de moi. C’est en vain qu’ils m’honorent, en enseignant des préceptes qui sont des commandements d’hommes.  » Matthieu 15.9

                                                              Chapitre 26

                                                            – Les statues

Le catéchisme demande à tous les Catholiques de « vénérer » des statues et des images du Christ, de Marie, etc.

 » Les saintes images, présentes dans nos églises et dans nos maisons, sont destinées à éveiller et à nourrir notre foi dans le mystère du Christ. A travers l’Icône du Christ et de ses œuvres de salut, c’est Lui que nous adorons. A travers les saintes images de la sainte Mère de Dieu, des anges et des saints, nous vénérons les personnes qui y sont représentées. » Article #1192, p. 316

Il semble utile de donner ici quelques définitions tirées du Petit Robert
vénération : respect religieux fait d’adoration et de crainte.
Synonymes : culte, dévotion
vénérer : Considérer avec le respect dû aux dieux, aux choses sacrées.
Synonymes : adorer, honorer, révérer.

Quoi que ces statues soient censées faire ou représenter, une chose est certaine – elles transgressent les décrets de Dieu. En effet, le deuxième des dix commandements stipule que :   » Tu ne te feras point d’image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre.  » Exode 20.4   Dieu, par Sa Parole, ordonne encore :   » Tu ne dresseras point des statues, qui sont en aversion à l’Éternel, ton Dieu.  » Deutéronome 16.22

La  Bible en tire la conclusion que ceux qui possèdent ou ont fabriqué des statues sont corrompus :           » Puisque vous n’avez vu aucune figure le jour où l’Éternel vous parla du milieu du feu, à Horeb, veillez attentivement sur vos âmes, de peur que vous ne vous corrompiez et que vous ne vous fassiez une image taillée, une représentation de quelque idole, la figure d’un homme ou d’une femme, …  » Deutéronome 4.15-16  … Et encore … :

 » Veillez sur vous, afin … de ne point vous faire d’image taillée, de représentation quelconque, que l’Éternel, ton Dieu, t’ait défendue. … Lorsque tu auras des enfants, et des enfants de tes enfants, et que vous serez depuis longtemps dans le pays, si vous vous corrompez, si vous faites des images taillées, des représentations de quoi que ce soit, si vous faites ce qui est mal aux yeux de l’Éternel, votre Dieu, pour l’irriter, …  » Deutéronome 4.23-25

La  Parole de Dieu défend expressément au peuple de s’incliner devant des statues. Il est pourtant courant de voir des fidèles accomplir ce geste dans les églises catholiques. Quand nous voyons le pape s’incliner devant une statue de Marie, pensons à ce verset des Saintes Ecritures :

 » Tu ne te feras point d’image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, … Tu ne te prosterneras point devant elles  » Exode 20.5

Dans le Nouveau Testament, l’apôtre Paul explique pourquoi Dieu est si inflexible au sujet des idoles :

 » Que dis-je donc ? Que la viande sacrifiée aux idoles est quelque chose, ou qu’une idole est quelque chose ? Nullement. Je dis que ce qu’on sacrifie, on le sacrifie à des démons, et non à Dieu ; or, je ne veux pas que vous soyez en communion avec les démons.  » 1 Corinthiens 10.19-20

Derrière chaque idole se trouve un démon, et Dieu ne veut pas que nous vénérions des démons. Il n’est donc pas étonnant que Dieu interdise les idoles :   » L’Éternel parla à Moïse, et dit : Parle à toute l’assemblée des enfants d’Israël, et tu leur diras : Soyez saints, car je suis saint, moi, l’Éternel, votre Dieu. Je suis l’Éternel, votre Dieu. Vous ne vous tournerez point vers les idoles, et vous ne vous ferez point des dieux de fonte.  » Lévitique 19.4    Dieu haït l’idolâtrie :

 » Maintenant, ce que je vous ai écrit, c’est de ne pas avoir des relations avec quelqu’un qui, se nommant frère, est impudique, ou cupide, ou idolâtre, ou outrageux, ou ivrogne, ou ravisseur, de ne pas même manger avec un tel homme.  » 1 Corinthiens 5.11   Dieu déclare qu’un idolâtre n’entrera pas dans le Royaume des Cieux :

 » Car, sachez-le bien, aucun impudique, ou impur, ou cupide, c’est-à-dire, idolâtre, n’a d’héritage dans le royaume de Christ et de Dieu. Que personne ne vous séduise par de vains discours ; car c’est à cause de ces choses que la colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion.  » Éphésiens 5.5-6

L’église catholique ne nous a-t-elle pas séduit sur ce sujet ?

                                                         Origine de la doctrine

Le catholicisme n’essaie même pas de prétendre que cette doctrine vient de Dieu :

 » Suivant la doctrine divinement inspirée de nos saints Pères et la tradition de l’Eglise catholique, dont nous savons qu’elle est la tradition de l’Esprit Saint qui habite en elle, nous définissons en toute certitude et justesse que les vénérables et saintes images, tout comme les représentations de la croix précieuse et vivifiante, qu’elles soient peintes, en mosaïque ou de quelque autre matière appropriée, doivent être placées dans les saintes églises de Dieu, sur les ustensiles et vêtements sacrés, sur les murs et les tableaux, dans les maisons et dans les chemins, aussi bien l’image de notre Seigneur, Dieu et Sauveur, Jésus-Christ, que celle de notre Dame, la toute pure et sainte Mère de Dieu, des saints anges, de tous les saints et des justes.  » Article #1161, p. 309

Cette doctrine vient donc des  » saints Pères  » et de la  » tradition de l’Eglise catholique « . Et l’on essaye de nous faire croire que ces  » saints Pères  » ont été  » divinement inspirés  » de violer la  Parole de Dieu ! Pouvons-nous l’accepter ?  Le psalmiste nous en dit encore davantage sur le sujet :

 » Les idoles des nations sont de l’argent et de l’or, elles sont l’ouvrage de la main des hommes. Elles ont une bouche et ne parlent point, elles ont des yeux et ne voient point, elles ont des oreilles et n’entendent point, elles n’ont point de souffle dans leur bouche. Ils leur ressemblent, ceux qui les fabriquent, tous ceux qui se confient en elles.  » Psaume 135.15-18  En d’autres termes, de même que les idoles sont sourdes et muettes, de même ceux qui se confient en elles sont privés de leur capacité de compréhension.

C’est la mise en garde d’un Dieu aimant et plein de compassion.

L’église catholique prétend que les idoles « stimulent la prière » (cf. Article #1162, p. 309) et nous  » révèlent l’homme << à l’image de Dieu >>  » (cf. Article #1161, p. 308) … mais Dieu en interdit très clairement la dévotion.  Qui croirons-nous ?

 » Vous ne vous ferez point d’idoles, vous ne vous élèverez ni image taillée ni statue, et vous ne placerez dans votre pays aucune pierre ornée de figures, pour vous prosterner devant elle ; car je suis l’Éternel, votre Dieu.  » Lévitique 26.1    » Ce peuple m’honore des lèvres, Mais son cœur est éloigné de moi. C’est en vain qu’ils m’honorent, en donnant des préceptes qui sont des commandements d’hommes. Vous abandonnez le commandement de Dieu, et vous observez la tradition des hommes.  » Marc 7.6-8

                                                            Chapitre 27

                                                     – La confirmation

Laissant de côté le fait que la confirmation est l’un des sacrements nécessaires au salut, elle a, selon le catéchisme, d’autres avantages :    » La  Confirmation parfait la grâce baptismale ; elle est le sacrement qui donne l’Esprit Saint pour nous enraciner plus profondément dans la filiation divine, nous incorporer plus fermement au Christ, rendre plus solidaire notre lien avec l’Eglise.  » Article #1316, p. 344

Ainsi donc, la  Confirmation incorpore les Catholiques plus fermement au Christ. Malheureusement, la  Bible n’enseigne pas cette doctrine. Selon la  Parole de Dieu, ou bien vous êtes en Christ, ou bien vous ne l’êtes pas. Il n’est nulle part enseigné qu’on puisse « être incorporé plus fermement au Christ » :

 » Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles.  » 2 Corinthiens 5.17

Une fois que nous sommes nés dans la famille de Dieu, rien ni personne ne peut vous en retirer :

 » Car j’ai l’assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur.  » Romains 8.38-39

Un enfant de Dieu n’a nul besoin d’être incorporé « plus fermement au Christ » :   » Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ.  » Romains 8.1   » Mais maintenant, en Jésus-Christ, vous qui étiez jadis éloignés, vous avez été rapprochés par le sang de Christ.  » Éphésiens 2.13

                                                          Une empreinte spirituelle ?

Un autre bénéfice de la  Confirmation serait que :    » La  Confirmation, comme le Baptême, imprime dans l’âme du Chrétien un signe spirituel ou caractère indélébile …  » Article #1317, p. 344

Nous pouvons chercher dans toute notre Bible, nous n’y lirons rien concernant l’impression d’un quelconque signe spirituel dans l’âme chrétienne. Le catéchisme nous explique pourquoi :

 » L’imposition des mains est à bon droit reconnue par la tradition catholique comme l’origine de la  Confirmation … » Article #1288, p. 337-338   La  Confirmation n’existe pas dans la  Bible parce que c’est une tradition humaine… une tradition pour la vie entière, à effectuer jusqu’aux derniers instants de la vie d’un catholique :    » Si un Chrétien est en danger de mort, tout prêtre doit lui donner la  Confirmation. En effet, l’Eglise veut qu’aucun de ses enfants, même tout petit, ne sorte de ce monde sans avoir été parfait par l’Esprit Saint avec le don de la plénitude du Christ. » Article #1317, p. 344

                                                    Le véritable but de la  Confirmation

Le résultat concret de cette pratique est qu’elle enchaîne encore davantage les fidèles dans des liens avec l’église catholique. De manière étonnante, le catéchisme l’admet fort volontiers :

 » « …par le sacrement de Confirmation, le lien des baptisés avec l’église catholique est rendu plus parfait… » Article #1285, p. 337  Pourquoi donc s’aliéner aux règles de l’église catholique quand Jésus est venu pour, justement, nous libérer de telles emprises ?    » Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres.  » Jean 8.36   » C’est pour la liberté que Christ nous a affranchis. Demeurez donc fermes, et ne vous laissez pas mettre de nouveau sous le joug de la servitude.  » Galates 5.1

La tradition catholique, inventée par des hommes, déclare que la  Confirmation est nécessaire au salut :

 » … la réception de ce sacrement est nécessaire à l’accomplissement de la grâce baptismale.  » Article #1285, p. 337   La  Parole de Dieu, de son côté, nie clairement cette affirmation. En qui croirez-vous ? La  Parole de Dieu ou les commandements humains ?    » Ce peuple m’honore des lèvres, Mais son cœur est éloigné de moi. C’est en vain qu’ils m’honorent, en enseignant des préceptes qui sont des commandements d’hommes.  » Matthieu 15.9

                                                             Chapitre 28

                                      – La confession de ses péchés à un prêtre

Concernant le pardon des péchés, deux doctrines contestables doivent être examinées. La première stipule que tous les péchés doivent être confessés à un prêtre  :

 » Celui qui veut obtenir la réconciliation avec Dieu et avec l’Eglise, doit confesser au prêtre tous les péchés graves qu’il n’a pas encore confessés et dont il se souvient après avoir examiné soigneusement sa conscience. Sans être en soi nécessaire, la confession des fautes vénielles est néanmoins vivement recommandée par l’Eglise » Article #1493, p. 388           « L’aveu au prêtre constitue une partie essentielle du sacrement de Pénitence » Article #1456, p. 379     « Il est appelé sacrement de la confession puisque l’aveu, la confession des péchés devant un prêtre est un élément essentiel de ce sacrement. » Article #1424, p. 371

Le catholicisme demande aux fidèles de confesser leurs péchés à un homme, mais la  Bible nous dit que ceux qui sont nés dans la famille de Dieu peuvent se présenter directement devant le trône de Dieu pour recevoir le pardon de leurs péchés :   » Je t’ai fait connaître mon péché, je n’ai pas caché mon iniquité ; j’ai dit : j’avouerai mes transgressions à l’Éternel  ! Et tu as effacé la peine de mon péché  » Psaume 32.5    » Si nous confessons nos péchés, il [Dieu] est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité.  » 1 Jean 1.9  David confessa ses péchés à Dieu quand il pria :

 » Lave-moi complètement de mon iniquité, et purifie-moi de mon péché. Car je reconnais mes transgressions, et mon péché est constamment devant moi.  » Psaume 51.2-3  Voici pourquoi les vrais Chrétiens ont accès au trône de Dieu :

 » Ainsi donc, frères, puisque nous avons, au moyen du sang de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire par la route nouvelle et vivante qu’il a inaugurée pour nous au travers du voile, c’est-à-dire, de sa chair, et puisque nous avons un souverain sacrificateur établi sur la maison de Dieu, approchons-nous avec un cœur sincère, dans la plénitude de la foi, les cœurs purifiés d’une mauvaise conscience…  » Hébreux 10.19

Grâce au sang innocent répandu par Jésus sur la croix, nous avons la possibilité d’aller directement nous adresser à Dieu pour le pardon de nos péchés.              L’exemple du « premier pape »

Dans le livre des Actes, un homme appelé Simon vint trouver celui qu’on prétend être le premier pape, Pierre, désirant acquérir le pouvoir du Saint-Esprit.  Confesser à lui sans plus attendre ? Non ! Pierre lui conseilla de se repentir, de confesser ses péchés à Dieu et de demander à Dieu de lui pardonner (lire Actes 8.18-22).                        Les prêtres peuvent-ils pardonner les péchés ?

La seconde doctrine contestable suggère que les prêtres catholiques ont le pouvoir de pardonner les péchés :   » Seuls les prêtres qui ont reçu l’autorité de l’Eglise la faculté d’absoudre peuvent pardonner les péchés au nom du Christ. » Article #1495, p. 389 (voir aussi Article #1448, p. 377)

Ici aussi, la doctrine catholique s’oppose à la  Parole de Dieu :  » Qui peut pardonner les péchés, si ce n’est Dieu seul ?  » Marc 2.7   » La nouvelle que nous avons apprise de lui, et que nous vous annonçons, c’est que Dieu est lumière, et qu’il n’y a point en lui de ténèbres. […] Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité.  » 1 Jean 1.5,9

Le catholicisme enseigne que le prêtre est un médiateur entre Dieu et les hommes (l’article #1456, p. 380, parle en effet de la remise de péché par l’intermédiaire du prêtre). Cependant, la  Bible ne reconnaît qu’un médiateur :  » Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ …  » 1 Timothée 2.5

Une fois encore, le catéchisme admet que ce ne sont pas des commandements de Dieu, mais des traditions humaines :  » Les Pères de l’Eglise présentent ce sacrement comme << la seconde planche [de salut] après le naufrage qu’est la perte de la grâce >> » Article #1446, p. 377

                                                               Encore plus d’obligations

 » D’après le commandement de l’Eglise, << tout fidèle parvenu à l’âge de la discrétion doit confesser, au moins une fois par an, les péchés graves dont il a conscience>>  » Article #1457, p. 380

Encore un autre devoir envers l’Eglise. Les pères de l’église ont créé cette tradition dans le but avoué de resserrer leur emprise sur les fidèles catholiques. Et quelle arme sournoise, utilisée contre les catholiques du monde entier ! En substance, si un fidèle quitte l’église, il ne pourra plus obtenir le pardon de ses péchés … et ne pourra donc plus aller au paradis ! Rappelons-nous ! Aucune de ces doctrines ne vient de Dieu ! Elles sont toutes sorties de l’imagination humaine. Que Dieu ouvre spirituellement nos yeux et nous donne une pleine compréhension de la réalité, pour que nous puissions comprendre l’étendue de l’emprise que cette religion a sur nous. Que Dieu nous montre que nous n’avons pas besoin de rester captif d’une religion plus longtemps. Jésus-Christ veut nous en libérer.

Des millions de fidèles catholiques se pressent dans les confessionnaux, persuadés que le prêtre a le pouvoir de pardonner leurs péchés. Et vous ? Où irez-vous pour obtenir le pardon de vos péchés ? Irez-vous consulter un prêtre, autant pécheur que vous, comme vous le demande l’église catholique ?             Où choisirez-vous Dieu le miséricordieux, comme la  Bible l’enseigne ?

 » Cantique des degrés. Du fond de l’abîme, je t’invoque, ô Éternel ! Seigneur, écoute ma voix ! Que tes oreilles soient attentives à la voix de mes supplications ! Si tu gardais le souvenir des iniquités, Eternel, Seigneur, qui pourrait subsister ? Mais le pardon se trouve auprès de toi, afin qu’on te craigne.  » Psaume 130.1-4

                                                                   Chapitre 29

                                                             – Les indulgences

Grâce aux indulgences, les péchés des Catholiques vivants ou au Purgatoire, pourraient être pardonnés :

 » Par les indulgences, les fidèles peuvent obtenir pour eux-mêmes et aussi pour les âmes du Purgatoire, la rémission des peines temporelles, suites des péchés. » Article #1498, p. 389   Voici la définition des indulgences, telle qu’indiquée par le catéchisme :

 » L’indulgence est la rémission devant Dieu de la peine temporelle due pour les péchés dont la faute est déjà effacée, rémission que le fidèle bien disposé obtient à certaines conditions déterminées, par l’action de l’Eglise, laquelle, en tant que dispensatrice de la rédemption, distribue et applique par son autorité le trésor des satisfactions du Christ et des saints.  » Article #1471, p. 384

Nous nous trouvons ici devant une définition bien alambiquée ! Il faudrait beaucoup développer cet exposé pour arriver à expliquer tout le mécanisme des indulgences. Disons simplement qu’il s’agit d’un système complexe reposant sur les bonnes œuvres, et qu’il est tout entier inventé par les hommes. On n’en trouve pas un mot dans la  Parole de Dieu.

                                                                Des catégories de péchés ?

 » Pour comprendre cette doctrine et cette pratique de l’Eglise il faut voir que le péché a une double conséquence. Le péché grave nous prive de la communion avec Dieu, et par là il nous rend incapables de la vie éternelle, dont la privation s’appelle la <<peine éternelle du péché>>. D’autre part, tout péché, même véniel, entraîne un attachement malsain aux créatures, qui a besoin de purification, soit ici-bas, soit après la mort, dans l’état qu’on appelle Purgatoire. » Article #1472, p. 384  Pourtant, la  Bible insiste sans arrêt sur le fait que tous les péchés ont la même conséquence :   » Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur.  » Romains 6.23

 » Puis la convoitise, lorsqu’elle a conçu, enfante le péché ; et le péché, étant consommé, produit la mort.  » Jacques 1.15

Le péché produit toujours le même résultat : la mort. Le fait que nous les considérions comme « mineurs » n’y change rien. Les responsables catholiques enseignent à leurs fidèles de se faire pardonner des péchés grâce aux indulgences, alors que Christ a déjà payé le prix pour tous les péchés :   » Je vous ai enseigné avant tout, comme je l’avais aussi reçu, que Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures  » 1 Corinthiens 15.3

Oui, Dieu veut que Ses enfants fassent de bonnes œuvres ! Mais ces bonnes œuvres sont la conséquence du salut … Elles n’en sont jamais la cause ! Paul enseigne :

 » Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie. Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions.  » Éphésiens 2.8-10  »    [Etre « créé en Jésus-Christ » signifie simplement « être sauvé »]

Après qu’un être humain aura été sauvé par grâce, il accomplira de bonnes œuvres. Les bonnes œuvres ne sont jamais requises pour arriver au salut. Elles ne le sont pas plus pour obtenir le pardon des péchés après le salut.

                                           Les vivants peuvent-ils aider les morts ?

Le catholicisme enseigne aussi que les indulgences aident ceux qui sont déjà morts :

 » Puisque les fidèles défunts en voie de purification sont aussi membres de la même communion des saints, nous pouvons les aider entre autres en obtenant pour eux des indulgences, de sorte qu’ils soient acquittés des peines temporelles dues pour leurs péchés.  » Article #1479, p. 386

Voici une autre doctrine humaine. Vous ne la trouverez jamais enseignée nulle part dans la  Parole de Dieu. Ainsi que nous l’avons déjà mentionné, il n’est possible de se faire pardonner nos péchés que pendant le temps de notre vie.

                                                                    Trois thèmes

                  Dans cette doctrine des indulgences, trois thèmes récurrents se retrouvent :

1.         Un attribut divin de Jésus est minimisé. La  Bible déclare que seule l’œuvre de Jésus-Christ à la croix peut nous apporter le pardon de nos péchés. Malgré cela, le catholicisme enseigne que les péchés peuvent être pardonnés grâce aux bonnes œuvres de tout fidèle.

2.         Le système des indulgences retient les fidèles dans le giron de l’église catholique. Au lieu de s’adresser à Dieu pour obtenir le pardon des péchés, les fidèles doivent peiner et faire tout leur possible pour faire de bonnes œuvres au sein de l’église catholique.

Il est intéressant de noter que les « bonnes œuvres » du catholicisme diffèrent des « bonnes œuvres » de la  Bible.

Les bonnes œuvres bibliques sont des activités effectuées uniquement en faveur d’autres êtres humains [elles ne sont pas cause de salut pour les personnes qui les effectuent].

Par contre, les bonnes œuvres catholiques sont souvent liées à des rituels (messes, prières du rosaire, cierges allumés, …) [Dans l’acception catholique, les bonnes œuvres ont pour but premier d’aider les personnes qui les accomplissent à obtenir le pardon de leurs péchés].

3.         Le système des indulgences représente finalement une sorte de chantage, incitant les membres à rester fidèles à l’église, pour que leurs bien-aimés arrivent au paradis.

Ce système de bonnes œuvres est-il voulu par Dieu ? Lisons ce que Dieu enseigne dans Sa Parole, et décidons nous-mêmes :    » il nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa miséricorde  » Tite 3.5

                                                              Chapitre 30

                                         – L’interprétation de la  Parole de Dieu

Les fidèles catholiques peuvent-ils interpréter la  Parole de Dieu pour eux-mêmes ?

 » La charge d’interpréter authentiquement la  Parole de Dieu a été confiée au seul Magistère de l’Eglise, au Pape et aux évêques en communion avec lui.  » Article #100, p. 41

[ Interpréter selon le Petit Robert  * : donner un sens à quelque chose, tirer une signification de quelque chose. Synonymes : comprendre, expliquer, rendre clair.] Le Pape et les évêques sont-ils les seuls à pouvoir interpréter correctement la  Parole de Dieu ? Ouvrons la  Bible et étudions ce que Dieu pense de cette doctrine. Quand Paul et Silas prêchèrent à Bérée :   » Ces Juifs avaient des sentiments plus nobles que ceux de Thessalonique ; ils reçurent la parole avec beaucoup d’empressement, et ils examinaient chaque jour les Écritures, pour voir si ce qu’on leur disait était exact.  » Actes 17.11

En d’autres termes, ils interprétaient les Ecritures pour eux-mêmes avec l’aide du Saint-Esprit.

 » Jésus leur répondit: N’êtes-vous pas dans l’erreur, parce que vous ne comprenez ni les Écritures, ni la puissance de Dieu ?  » Marc 12.24   Pourquoi Jésus reprocherait-Il aux Sadducéens de ne pas connaître les Ecritures s’il leur était interdit de les interpréter pour eux-mêmes ? De plus, pourquoi Paul demanderait-il à Timothée d’étudier la  Bible s’il ne pouvait pas l’interpréter ?

 » Toi, demeure dans les choses que tu as apprises, et reconnues certaines, sachant de qui tu les as apprises ; dès ton enfance, tu connais les saintes lettres, qui peuvent te rendre sage à salut par la foi en Jésus-Christ. Toute Ecriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, afin que l’homme de Dieu soit accompli et propre à toute bonne œuvre.  » 2Timothée 3.14-17

                                                                            Qui interprète ?

La Bible révèle que ce n’est pas à un groupe d’hommes qu’a été confiée la tâche d’interpréter la  Parole de Dieu : C’est le Saint-Esprit qui est chargé de tout faire comprendre aux enfants de Dieu. Jésus déclare en effet :   » Mais le consolateur, l’Esprit-Saint, que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit.  » Jean 14.26

 » Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité  » Jean 16.13

L’apôtre Paul a lui-même reconnu que c’est le Saint-Esprit qui enseigne :    » Or nous, nous n’avons pas reçu l’esprit du monde, mais l’Esprit qui vient de Dieu, afin que nous connaissions les choses que Dieu nous a données par sa grâce. Et nous en parlons, non avec des discours qu’enseigne la sagesse humaine, mais avec ceux qu’enseigne l’Esprit, employant un langage spirituel pour les choses spirituelles.  » 1Corinthiens 2.12-13

Pourquoi la  Bible conseille-t-elle aux chrétiens de méditer les Ecritures s’il n’est pas en leur pouvoir de les interpréter ?   » Je serre ta parole dans mon cœur, afin de ne pas pécher contre toi. Béni sois-tu, ô Éternel ! Enseigne-moi tes statuts ! De mes lèvres j’énumère toutes les sentences de ta bouche. Je me réjouis en suivant tes préceptes, comme si je possédais tous les trésors. Je médite tes ordonnances, j’ai tes sentiers sous les yeux. Je fais mes délices de tes statuts, je n’oublie point ta parole.  » Psaume 119.11-16

                                                                  Un avertissement

Le passage suivant devrait alerter tous ceux qui croient avoir besoin d’une église pour interpréter la  Bible à leur place. Paul écrit aux Chrétiens :

 » Je vous ai écrit ces choses au sujet de ceux qui vous égarent. Pour vous, l’onction [la venue du Saint-Esprit sur eux] que vous avez reçue de Dieu demeure en vous, et vous n’avez pas besoin qu’on vous enseigne …  » 1 Jean 2.26-27

[Paul parle d’enseignants de l’époque, qui prétendaient que leur interprétation de la connaissance qu’ils transmettaient était indispensable au salut.] Dieu aurait-Il pu être plus clair ?

Pourquoi l’église catholique est-elle si désireuse de vouloir interpréter les Ecritures pour nous ? Serait-ce parce qu’ainsi elle nous contrôle mieux ? Craindrait-elle de nous voir lire la  Bible et ainsi découvrir que les doctrines catholiques sont contraires à la  Parole de Dieu ? Croyons-nous réellement que tous les non-catholiques soient dans l’aveuglement spirituel, et qu’ils aient besoin de l’église catholique pour comprendre la  Bible ?  A vous de répondre … mais ce chapitre ne se résume-t-il pas à la question suivante :

 » Qui interprétera les Ecritures pour vous … le Saint-Esprit ou l’église catholique romaine ?

Votre réponse à cette question déterminera à qui vous désirez obéir et, finalement, à l’endroit où vous passerez l’éternité :   » Combien j’aime ta loi ! Elle est tout le jour l’objet de ma méditation. Tes commandements me rendent plus sage que mes ennemis, car je les ai toujours avec moi. Je suis plus instruit que tous mes maîtres, car tes préceptes sont l’objet de ma méditation.  » Psaume 119.97-99

                                                     Chapitre 31

                                             – La prière catholique

 » La prière ne se réduit pas au jaillissement spontané d’une impulsion intérieure : pour prier, il faut le vouloir. Il ne suffit pas non plus de savoir ce que les Ecritures révèlent sur la prière : il faut aussi apprendre à prier. Or, c’est par une transmission vivante (la sainte Tradition) que l’Esprit Saint, dans << l’Eglise croyante et priante >> apprend à prier aux enfants de Dieu.  » Article #2650, p. 654

Cet article du catéchisme est contestable sur deux points. Examinons chacun d’eux. Premièrement :          » La prière ne se réduit pas au jaillissement spontané d’une impulsion intérieure « 

La  Bible n’est pas d’accord :

 » De ma voix je crie à l’Éternel, et il me répond …  » Psaume 3.4     » Éternel, mon Dieu ! J’ai crié à toi, et tu m’as guéri.  » Psaume 30.2    » Dans ma détresse, c’est à l’Éternel que je crie, et il m’exauce.  » Psaume 120.1   » En tout temps, peuples, confiez-vous en lui, Répandez vos cœurs en sa présence ! Dieu est notre refuge  » Psaume 62.8

Plutôt que l’expression spontanée des cœurs, le catholicisme préfère la répétition sans fin de prières écrites. Il est intéressant de remarquer que Jésus a formellement rejeté cette forme de prière, la traitant de « païenne » :   » En priant, ne multipliez pas de vaines paroles, comme les païens, qui s’imaginent qu’à force de paroles ils seront exaucés.  » Matthieu 6.7

                    Le deuxième point contestable est dans l’affirmation selon laquelle :

 » Il ne suffit pas non plus de savoir ce que les Ecritures révèlent sur la prière : il faut aussi apprendre à prier. Or, c’est par une transmission vivante (la sainte Tradition) que l’Esprit Saint, dans << l’Eglise croyante et priante >> apprend à prier aux enfants de Dieu. « 

Le catéchisme prétend ici que les Ecritures ne sont pas suffisantes pour vous apprendre à prier. Il faudrait, pour cela, l’aide de l’église catholique… Mais comment donc pouvait-on prier et recevoir des réponses de la part de Dieu avant le temps de l’église catholique !?

 » Abraham pria Dieu, et Dieu guérit Abimélec, sa femme et ses servantes  » Genèse 20.17                            » Moïse pria l’Éternel, et le feu s’arrêta.  » Nombres 11.2                                                                                 » Les Syriens descendirent vers Élisée. Il adressa alors cette prière à l’Éternel : Daigne frapper d’aveuglement cette nation ! Et l’Éternel les frappa d’aveuglement, selon la parole d’Élisée.  » 2 Rois 6.18

Ces gens exprimaient spontanément à Dieu ce que leur cœur dictait, sans l’aide de l’église catholique. Dieu parle ainsi à Son peuple  :   » invoque-moi au jour de la détresse ; je te délivrerai, et tu me glorifieras.  » Psaume 50.15     » Ne vous inquiétez de rien ; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces. Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus-Christ.  » Philippiens 4.6-7

La  Parole de Dieu nous enseigne que Dieu, non seulement accepte la prière spontanée, mais bien plus encore l’encourage.

                                                                    Une servitude ?

Cette obligation de passer par l’église catholique, qui induit forcément une servitude, est-elle une coïncidence ? Je vous laisse répondre.   Nous sommes donc en face d’un dilemme : la  Bible condamne la prière catholique et l’église catholique condamne la prière biblique ! nous devons opter pour un camp. Lequel choisir ? Le camp de Dieu et de Sa Sainte Parole, ou bien la tradition humaine ?

 » Ils criaient à toi, et ils étaient sauvés ; ils se confiaient en toi, et ils n’étaient point confus.  » Psaume 22.5

                                                             Chapitre 32

                                                          – La pénitence

Parmi les bonnes œuvres que le catholicisme réclame, on trouve la pénitence :

 » L’absolution enlève le péché, mais elle ne remédie pas à tous les désordres que le péché a causés. Relevé du péché, le pécheur doit encore recouvrer la pleine santé spirituelle. Il doit donc faire quelque chose de plus pour réparer ses péchés : il doit <<satisfaire>> de manière appropriée ou <<expier>> ses péchés. Cette satisfaction s’appelle aussi <<pénitence>>.  » Article #1459, p. 381

Des millions de catholiques à travers le monde accomplissent donc pieusement leur pénitence, persuadés que leurs bonnes œuvres sont demandées par Dieu pour « réparer leurs péchés » et leur faire recouvrer « la pleine santé spirituelle ». Malheureusement, les Saintes Ecritures déclarent que cette pratique n’est qu’une autre tradition humaine qui contredit la  Parole de Dieu et ce qu’a accompli Christ à la croix.

Ainsi que nous l’avons déjà vu, Jésus-Christ a tout payé pour nos péchés au calvaire. Croire que de bonnes œuvres sont nécessaires pour recouvrer « la pleine santé spirituelle », c’est douter de la  Parole de Dieu. En effet, à tous ceux qui mettent leur confiance en Jésus-Christ, Dieu promet :    » … Je ne me souviendrai plus de leurs péchés ni de leurs iniquités. Or, là où il y a pardon des péchés, il n’y a plus d’offrande pour le péché.  » Hébreux 10.17-18

Dieu promet que ne jamais plus se rappeler des péchés commis par les véritables chrétiens, et déclare qu’une fois les péchés pardonnés par la foi en Christ, il n’y a plus besoin d’offrande pour eux.  En d’autres termes, il n’y a plus rien à faire pour se faire pardonner : Christ a tout accompli ! Hélas, le catéchisme énonce encore de nouvelles règles inventées par les hommes :

 » La pénitence que le confesseur impose doit tenir compte de la situation personnelle du pénitent et doit chercher son bien spirituel. Elle doit correspondre autant que possible à la gravité et à la nature des péchés commis…  » Article #1460, p. 381    Quant au choix des bonnes œuvres possibles :

 » Elle peut consister dans la prière, une offrande, dans les œuvres de miséricorde, le service du prochain, dans des privations volontaires, des sacrifices, et surtout dans l’acceptation patiente de la  Croix que nous devons porter. » Article #1460, p. 381  Mais, répétons-le, Dieu n’a jamais demandé de bonnes œuvres pour le pardon des péchés :   » Car tu es bon, Seigneur, tu pardonnes, tu es plein d’amour pour tous ceux qui t’invoquent.  » Psaume 86.5

La  Bible déclare que les Chrétiens sont rendus justes grâce à Jésus-Christ, MAIS PAS PAR DES OEUVRES :   » Néanmoins, sachant que ce n’est pas par les œuvres de la loi que l’homme est justifié, mais par la foi en Jésus-Christ, nous aussi nous avons cru en Jésus-Christ, afin d’être justifiés par la foi en Christ et non par les œuvres de la loi, parce que nulle chair ne sera justifiée par les œuvres de la loi.  » Galates 2.21   Le catéchisme persévère en suggérant que la pénitence peut aider les morts :

 » L’Eglise recommande aussi les aumônes, les indulgences et les œuvres de pénitence en faveur des défunts.  » Article #1032, p. 270     Semblables à des briques qui s’empilent pour former un mur, ces traditions s’édifient les unes à partir des autres.  Et chacune viole clairement la  Parole de Dieu.

Trois questions

  Cette doctrine catholique appelle au moins trois interrogations :

*          Est-ce une coïncidence si cette doctrine retient les fidèles dans le giron de l’église catholique ?

*          Pourquoi le catholicisme dévalue-t-il une fois de plus Jésus-Christ, en insistant sur le fait que Son sacrifice n’est pas suffisant, et que les catholiques doivent « payer » leur part pour le pardon de leurs péchés ?

*          Enfin, le plus important : de quel coté êtes-vous ? Celui des traditions humaines ou celui de la  Parole de Dieu ?

 » … l’homme est justifié par la foi, sans les œuvres de la loi.  » Romains 6.23

                                                                 Chapitre 33

                                   – L’Eglise catholique identifiée à Jésus-Christ

 » Félicitons-nous donc et rendons grâces de ce que nous sommes devenus, non seulement des Chrétiens, mais le Christ lui-même. Comprenez-vous, frères, la grâce que Dieu nous a faite en nous donnant le Christ comme Tête ? Soyez dans l’admiration et réjouissez-vous, nous sommes devenus le Christ. En effet, puisqu’Il est la  Tête et nous les membres, l’homme tout entier, c’est lui et nous. La  Plénitude du Christ, c’est donc la  Tête et les membres ; qu’est-ce à dire : la tête et les membres ? Le Christ et l’Eglise. » Article #795, p. 214

[Afin de bien comprendre ce passage, précisons que :

1/ Quand le catéchisme parle de « l’Eglise », il se réfère exclusivement à l’Eglise catholique. Or, la véritable Eglise est le rassemblement de tous les Chrétiens selon la définition biblique. En d’autres termes, ce n’est pas l’église catholique.

2/ Cette véritable Eglise est le corps du Christ (Romains 12.5  : « nous formons un seul corps en Christ, et nous sommes tous membres les uns des autres. 1Corinthiens 6.15 ajoute :  » Ne savez-vous pas que vos corps sont des membres de Christ ? »).

3/ Cela n’autorise en aucune manière les Chrétiens à se confondre avec le Christ ! Ils sont plutôt à Son service, agissant selon Sa volonté et coopérant tous ensemble pour Lui obéir.

4/ Christ existe depuis la création (voir le début de l’Evangile de Jean) du monde, et Il règne à la droite de Dieu (voir Apocalypse 1.13-20). Christ n’a donc évidemment pas besoin de l’Eglise pour exister dans toute sa plénitude, contrairement à ce qui est prétendu dans l’article cité en introduction.

5/ Prétendre qu’une organisation ou des individus sont assimilés à Jésus-Christ, c’est rentrer en désaccord avec la  Parole de Dieu, comme nous allons le voir.]

L’article du catéchisme cité en introduction introduit un nouveau dogme catholique, qui ne se trouve pas dans la  Bible. C’est une doctrine occulte, en provenance directe du « Nouvel Age ». [Une des doctrines courantes du Nouvel Age est, en effet : « Tout est Dieu et Dieu est en tout »]. Nous ne pouvons malheureusement pas développer ce sujet plus avant, même si l’étude en serait fascinante.

                                                        Que dit Dieu à ce sujet ?

La  Bible parle effectivement de ceux qui se prendront pour Jésus-Christ … mais c’est toujours à la manière d’un avertissement :   » Jésus leur répondit : Prenez garde que personne ne vous séduise. Car plusieurs viendront sous mon nom, disant : C’est moi qui suis le Christ. Et ils séduiront beaucoup de gens.  » Matthieu 24.4-5   » Si quelqu’un vous dit alors : Le Christ est ici, ou : Il est là, ne le croyez pas. Car il s’élèvera de faux Christs et de faux prophètes  » Matthieu 24.23-24

La recommandation de Jésus est d’éviter d’être trompé par des personnes qui prétendent faussement être ce qu’ils ne sont pas :    » Jésus répondit : Prenez garde que vous ne soyez séduits. Car plusieurs viendront en mon nom, disant : C’est moi, et le temps approche. Ne les suivez pas.  » Luc 21.8

Comme Jésus est Dieu, cette doctrine enseigne que les Catholiques sont réellement Dieu, ce qui contredit nombre d’affirmations de l’Ecriture :   » … Il n’y a point d’autre Dieu que moi, Je suis le seul Dieu juste et qui sauve. Tournez-vous vers moi, et vous serez sauvés, Vous tous qui êtes aux extrémités de la terre ! Car je suis Dieu, et il n’y en a point d’autre.  » Esaïe 45.21-22

 » Car je suis Dieu, et il n’y en a point d’autre, Je suis Dieu, et nul n’est semblable à moi.  » Esaïe 46.9

Peut-être Pierre se référait-il à cette doctrine quand il affirmait :   » Il y a eu parmi le peuple de faux prophètes, et il y aura de même parmi vous de faux docteurs, qui introduiront des sectes pernicieuses, et qui, reniant le maître qui les a rachetés, attireront sur eux une ruine soudaine.  » 2 Pierre 2.1

                                                                    L’outrage ultime

Tout au long de ce livre, nous avons observé les doctrines catholiques rendre gloire à Marie, aux papes, à l’eucharistie, etc., là où seul Jésus-Christ aurait dû être glorifié. Ici, les choses vont encore plus loin. Les Catholiques seraient donc Jésus-Christ ? Le créateur de l’univers, le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs serait ainsi détrôné et remplacé par des êtres humains ? Pouvons-nous l’accepter, même quand la  Bible dresse le portrait suivant de Jésus ?

 » Je regardai, et j’entendis la voix de beaucoup d’anges autour du trône et des êtres vivants et des vieillards, et leur nombre était des myriades de myriades et des milliers de milliers. Ils disaient d’une voix forte : L’agneau qui a été immolé est digne de recevoir la puissance, la richesse, la sagesse, la force, l’honneur, la gloire, et la louange. Et toutes les créatures qui sont dans le ciel, sur la terre, sous la terre, sur la mer, et tout ce qui s’y trouve, je les entendis qui disaient : A celui qui est assis sur le trône, et à l’agneau, soient la louange, l’honneur, la gloire, et la force, aux siècles des siècles !  » Apocalypse 5.11-13

Cher ami catholique, croyez-vous réellement faire partie d’un groupe qui est Christ ? Vous importe-il que le mouvement occulte du « Nouvel Age » prêche la même doctrine, tandis que la  Bible la condamne ?

 » néanmoins pour nous il n’y a qu’un seul Dieu, le Père, de qui viennent toutes choses et pour qui nous sommes, et un seul Seigneur, Jésus-Christ, par qui sont toutes choses et par qui nous sommes.  » 1 Corinthiens 8.6

                                                        Chapitre 34

                        – 850 millions de catholiques peuvent-ils avoir tort ?

Le catéchisme annonce que, étant donné que l’église catholique est la seule véritable église, ceux qui sont baptisés sont assurés d’aller au paradis :    » L’Eglise ne connaît pas d’autre moyen que le Baptême pour assurer l’entrée dans la béatitude éternelle. » Article #1257, p. 331

Aux Etats-Unis, cela signifie que 25% de la population, soit plus de 60 millions de personnes, iront au paradis. Dans beaucoup d’autres pays, 90% de la population est catholique, ce qui signifierait que 9 personnes sur 10 dans ces pays entreront au paradis. Dans le monde entier, l’église catholique possède près d’un milliard de fidèles.

Vous pourriez ne pas croire que près d’un milliard de personnes sont dans l’erreur, mais lisez ce que Jésus affirme :    » Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent.  » Matthieu 7.13-14

Selon Jésus, des foules de gens suivront de faux systèmes religieux qui mènent à la destruction, tandis que peu accéderont au salut. Que penser des centaines de millions de catholiques ?

Quand Jésus vint sur terre, peu de gens le suivirent. La plupart rejetèrent ses enseignements et lui préférèrent les religions bien établies et socialement acceptées de l’époque. En d’autres termes, ils rejetèrent la vérité pour pouvoir garder leurs traditions religieuses. Voici ce que Jésus pensait de cette attitude :

 » Vous anéantissez fort bien le commandement de Dieu, pour garder votre tradition.  » Marc 7.9              Pendant qu’Il enseignait, un auditeur, commençant à comprendre cette vérité, demanda à Jésus :

 » Seigneur, n’y a-t-il que peu de gens qui soient sauvés ? Il leur répondit : Efforcez-vous d’entrer par la porte étroite. Car, je vous le dis, beaucoup chercheront à entrer, et ne le pourront pas.  » Luc 13.23-24

Quand Jésus envoya ses disciples prêcher la bonne nouvelle, il leur dit :   » La moisson est grande, mais il y a peu d’ouvriers.  » Matthieu 9.37  En d’autres termes, la plupart des gens sont perdus et ont besoin d’un sauveur, mais peu connaissent la vérité pour les enseigner.

Au travers de ce livre, nous avons vu que chaque doctrine catholique viole la  Parole de Dieu. Cependant, des millions de catholiques ignorent les commandements de Dieu et continuent à suivre les traditions des hommes. Ils prétendent avoir raison parce qu’ils sont majoritaires. Pourtant, il y a 2000 ans, Jésus prévenait déjà :

 » C’est pourquoi, quiconque entend ces paroles que je dis et les met en pratique, sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc. … Mais quiconque entend ces paroles que je dis, et ne les met pas en pratique, sera semblable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable.  » Matthieu 7.24-26

                                                            Chapitre 35

                                              – La réconciliation

Un Catholique qui est réconcilié avec Dieu l’est simultanément avec l’église catholique, c’est du moins ce qu’affirme le catéchisme :  « Le pardon des péchés réconcilie avec Dieu mais aussi avec l’Eglise. » Article #1462, p.381

Une fois encore, la  Bible et le catéchisme sont en désaccord. La  Parole de Dieu enseigne bien la nécessité d’être réconcilié avec Dieu, mais par envers l’église :

 » il a voulu par lui réconcilier tout avec lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par lui, par le sang de sa croix.  » Colossiens 1.20                                                 « Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation. » 2 Corinthiens 5.18

L’apôtre Paul, supplia ses contemporains de se réconcilier avec Dieu, mais jamais avec l’église :

 » Nous faisons donc les fonctions d’ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu !  » 2 Corinthiens 5.20

                                                       Le sujet de la  Bible

La  Bible tout entière parle de la réconciliation avec Dieu, par le sang versé par Jésus à la croix. L’Ancien Testament l’annonce, le Nouveau Testament en détaille tous les aspects. Au cœur de la foi chrétienne, il y a cette belle histoire d’un homme pécheur réconcilié à un Dieu juste et saint, grâce au sang de Jésus-Christ :   » Ainsi donc, comme par une seule offense la condamnation a atteint tous les hommes, de même par un seul acte de justice la justification qui donne la vie s’étend à tous les hommes.  » Romains 5.18

Etre réconcilié avec Dieu est biblique, mais l’être avec l’église n’est qu’une tradition humaine.                      Le catéchisme menace ceux qui ne sont pas réconciliés avec l’église catholique : ils risqueraient de ne pas aller au paradis (voir Articles 1461, 1462 et 1469).   D’où tirent-ils cette doctrine, puisqu’elle ne se trouve pas dans la  Bible ?  N’est-ce pas une autre doctrine inventée par des hommes pour garder les gens dans le giron de l’église catholique ? Elle en a tout l’air …         Avec qui vous réconcilierez-vous ?

De nos jours, alors même que la  Bible affirme que notre destinée éternelle dépend de notre réconciliation ou non avec Dieu, des millions de catholiques vivent avec la peur de mourir sans être réconcilié avec l’église catholique se soucient peu d’être réconcilié avec Dieu ! Si Dieu a vraiment voulu dire ce qu’Il a affirmé dans Sa Parole, vous, en tant que fidèle catholique, êtes en train de vous fourvoyer et vous le regretterez pour toute l’éternité.

Ces quelques questions vous sont destinées :

*          Si une personne est réconciliée avec le Dieu créateur de l’univers, quelle importance cela a-t-il d’être ou non réconcilié avec l’église catholique ?

*          Si votre destinée éternelle tenait dans la réconciliation avec l’église catholique, ne croyez-vous pas que Dieu en parlerait dans Sa Parole ?

*          Pourquoi l’église catholique contredit-elle encore une fois la doctrine biblique, et même chacune des paroles de Jésus-Christ ?

Qu’en est-il pour vous ? êtes-vous plus concerné par la réconciliation avec Dieu ou avec l’église catholique ?

 » Car si, lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, à plus forte raison, étant réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie.  » Romains 5.10

                                                        Chapitre 36

                                                        – Le célibat

« Tous les ministres ordonnés de l’Église latine, à l’exception des diacres permanents, sont normalement choisis parmi les hommes croyants qui vivent en célibataires et qui ont la volonté de garder le célibat <<en vue du Royaume des cieux>>… Le célibat est un signe de cette vie nouvelle au service de laquelle le ministre de l’Église est consacré ; accepté d’un cœur joyeux, il annonce de façon rayonnante le Règne de Dieu. » Article #1579, p. 409

Le célibat est-il un sacrifice que Dieu requiert de Ses serviteurs, ou est-ce une autre tradition humaine ? La  Bible déclare :  « Que le mariage soit honoré de tous … » Hébreux 13.4    Cela inclut-il les responsables spirituels, comme les prêtres et les religieuses ?

Quand la  Parole de Dieu détaille les qualités que doivent présenter les responsables religieux, elle nous dit que :  « Il faut donc que l’évêque soit irréprochable, mari d’une seule femme… » 1 Timothée 3.2

Dieu demande la même chose aux diacres :  « Les diacres doivent être maris d’une seule femme, et diriger bien leurs enfants et leurs propres maisons » 1 Timothée 3.12 Depuis le début des temps, il a toujours été dans le plan de Dieu que les hommes aient des épouses. Peu de temps après avoir créé Adam, le premier homme :

« L’Éternel Dieu dit : Il n’est pas bon que l’homme soit seul ; je lui ferai une aide semblable à lui » Genèse 2.18  Non seulement Dieu exprime son approbation envers le mariage, il avertit solennellement que :

« … dans les derniers temps, quelques-uns abandonneront la foi, pour s’attacher à des esprits séducteurs et à des doctrines de démons, par l’hypocrisie de faux docteurs portant la marque de la flétrissure dans leur propre conscience, prescrivant de ne pas se marier, et de s’abstenir d’aliments que Dieu a créés pour qu’ils soient pris avec actions de grâces par ceux qui sont fidèles et qui ont connu la vérité. » 1 Timothée 4.1-3      La doctrine de l’obligation au célibat ne vient donc pas de Dieu, c’est une doctrine de démons. La  Bible annonce que ceux qui l’enseignent s’attachent à : « des esprits séducteurs et à des doctrines de démons ».        Ce sont les mots même de la  Bible !

Comme il est tragique de voir des prêtres et des religieuses à travers le monde se priver du plaisir de partager leurs vies avec un conjoint, persuadés que leur sacrifice plait à Dieu, alors qu’ils sont victimes d’un plan démoniaque. Si seulement ces personnes comprenaient que Dieu ne leur demande pas ça … et qu’ils sont trompés par Satan. Dieu a tout écrit dans Sa Parole. S’ils pouvaient la lire et la comprendre …

                                                           Un pape marié ?

Peu de Catholiques réalisent que Pierre, qu’ils croient être le « premier pape », était marié :  « La belle-mère de Simon était couchée, ayant la fièvre… » Marc 1.30    Ce « Simon » n’était autre que l’apôtre Pierre (voir Matthieu 4.18 et 10.2)

                                                             Pourquoi cette doctrine ?

Cette doctrine catholique, comme toutes celles dont nous avons déjà parlé, s’oppose directement à la  Parole de Dieu. On pourrait se demander pourquoi le catholicisme enseigne que cette doctrine « annonce de façon rayonnante le Règne de Dieu. », quand le Seigneur annonce qu’elle vient de l’enfer. Est-ce, tout simplement, parce que l’église catholique ne veut pas avoir à payer un soutien financier minimal aux familles des prêtres et des religieuses ?

Maintenant que vous savez ce que la  Bible enseigne à ce sujet, vous devez décider par vous-même si vous allez croire la  Parole de Dieu ou bien la tradition de l’église catholique. Si vous êtes prêtre ou religieuse, demandez-vous à qui votre sacrifice fait véritablement plaisir :

« Que ta source soit bénie, et fais ta joie de la femme de ta jeunesse » Proverbes 5.18

                                                             Chapitre 37

                                                 – Les derniers sacrements

La dernière doctrine que nous examinerons coïncide avec le dernier rituel que les Catholiques accomplissent : le viatique, également connu sous le terme de « Derniers Sacrements ».

« En tant que sacrement de la  Pâque du Christ, l’Eucharistie devrait toujours être le dernier sacrement de la pérégrination terrestre, le <<viatique>> pour le <<passage>> vers la vie éternelle. » Article #1517, p. 394

Ce rituel inclut l’onction du mourant :    « Si le sacrement de l’Onction des malades est accordé à tous ceux qui souffrent de maladies ou d’infirmités graves, il l’est à plus forte raison à ceux qui sont sur le point de sortir de cette vie… L’onction des malades achève de nous conformer à la mort et à la résurrection du Christ, comme le Baptême avait commencé à le faire. » Article #1523, p. 395

Cette croyance que l’onction « achève de nous conformer à la mort et à la résurrection du Christ » est une nouvelle tradition humaine dont les Ecritures ne disent rien.

                                                      Des liens encore plus forts

Etant donné que ce rituel ne peut être accompli que par un prêtre ou un autre responsable catholique, il lie les gens à la religion catholique jusqu’au moment de leur mort :   « Seuls les prêtres (évêques et presbytres) sont les ministres de l’onction des malades. » Article #1516, p. 393

Le catéchisme enseigne aussi que les derniers sacrements sont des « semences de vie éternelle » :

« A ceux qui vont quitter cette vie, l’Eglise offre, en plus de l’onction des malades, l’Eucharistie comme viatique. Reçue à ce moment de passage vers le Père, la communion au Corps et au sang de Christ a une signification et une importance particulières. Elle est semence de vie éternelle et puissance de résurrection… » Article #1524, p. 396

Cependant, la  Bible désapprouve ceci, déclarant que ce rituel n’est ni « semence de vie éternelle », ni « puissance de résurrection ». ce sont des traditions humaines que Dieu n’a ni voulues et ni acceptées.

Cet acte n’est rien de plus qu’une dernière « bonne œuvre », que la  Bible déclare vaine :

« je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j’ai renoncé à tout, et je les regarde comme de la boue, afin de gagner Christ, et d’être trouvé en lui, non avec ma justice, celle qui vient de la loi, mais avec celle qui s’obtient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu par la foi. » Philippiens 3.8-9

Voici quelques autres règles édictées par les hommes et associées à ce rituel :

« Si un malade qui a reçu l’onction recouvre la santé, il peut, en cas de nouvelle maladie grave, recevoir de nouveau ce sacrement. Au cours de la même maladie, ce sacrement peut être réitéré si la maladie s’aggrave. Il est approprié de recevoir l’onction des malades au seuil d’une opération importante. Il en va de même pour les personnes âgées dont la fragilité s’accentue. » Article #1515, p. 393

Ce ne sont que nouvelles règles édictées par-dessus d’autres règles. Rappelez-vous que Dieu n’a jamais demandé la moindre d’entres elles. Ce sont des hommes qui les ont fabriquées.

Alors que vous allez vous faire votre propre opinion concernant cette doctrine, voici quelques vérités à se rappeler :

*          Ce rituel n’est nulle part enseigné dans la  Parole de Dieu.

*          Aucun personnage biblique n’a jamais reçu les derniers sacrements, pas même Paul qui a déclaré :

« le moment de mon départ approche. J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. Désormais, la couronne de justice m’est réservée ; le Seigneur, le juste juge, me la donnera dans ce jour-là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimé son avènement. » 2 Timothée 4.6-8

*          Aucun personnage biblique n’a jamais administré les derniers sacrements.

Cette doctrine « regorge » d’inventions humaines. Croirez-vous ces règles humaines … ou Jésus-Christ ?

Rappelez-vous ce qu’Il a dit :  « C’est en vain qu’ils m’honorent, en enseignant des préceptes qui sont des commandements d’hommes. » Matthieu 15.9

                                                Appendice 1 – La confusion

Après avoir étudié le catéchisme de 1992, il n’est pas possible de ne pas remarquer plusieurs différences majeures entre la doctrine catholique et la  Bible.

Premièrement et avant toute autre chose, elles enseignent de manière répétitive des doctrines qui s’affrontent. La prétention du catéchisme selon laquelle Bible et tradition se complètent pour présenter le salut des âmes est tout simplement erronée.

Deuxièmement, le catéchisme contient une liste sans fin de règles compliquées et confuses que tous les Catholiques doivent suivre pour plaire à leur église.

La  Bible, elle, est simple, directe, logique avec elle-même et facile à comprendre. En voici un exemple.

                                                            Qui ira au paradis ?

La  Bible ne pourrait être plus explicite à propos de la destinée éternelle, de ce qui est attendu par Dieu sur un sujet de cette importance :

 » Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui. » Jean 3.3       Voici un autre exemple. Jésus prêcha lui-même :

« … celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie. » Jean 5.24

C’est très simple à comprendre. Maintenant, voyons ce que le catéchisme dit sur le même sujet. Voici le texte exact :

« De notre autorité apostolique, nous définissons que, d’après la disposition générale de Dieu, les âmes de tous les saints (…) et de tous les autres fidèles morts après avoir reçu le saint baptême du Christ, en qui il n’y a rien eu à purifier lorsqu’ils sont morts, (…) ou encore, s’il y a eu ou qu’il y a quelque chose à purifier, lorsque, après leur mort, elles auront achevé de le faire, (…) avant même la résurrection dans leur corps et le Jugement général, et cela depuis l’Ascension du Seigneur et Sauveur Jésus-Christ au ciel, ont été, sont et seront au ciel, au Royaume des cieux et au Paradis céleste avec le Christ, admis dans la société des saints anges. Depuis la passion et la mort de notre Seigneur Jésus-Christ, elles ont vu et voient l’essence divine d’une vision intuitive et même face à face, sans la médiation d’aucune créature. » Article #1023, p. 268

                                                        Qui peut comprendre ça ?

Pourquoi ce concept Biblique si simple est-il rendu si confus ? Sans aucun doute, Dieu veut que tous comprennent comment aller au Paradis. Un Dieu véritablement aimant concevrait-il des règles si complexes pour rejoindre le paradis que personne ne les comprendrait ?

Voyez encore le verset suivant :     » … Et celui qui croit en lui ne sera point confus. » Romains 3.33

Assurément, Dieu n’est pas l’auteur de tous ces règlements catholiques confus. Mais alors, qui en est l’auteur ?    Ne soyez pas séduits

La  Bible prend même la peine de nous mettre en garde contre la séduction qui pourrait être la nôtre si nous écoutions ceux qui compliquent les règles simples de Christ :

 » Toutefois, de même que le serpent séduisit Eve par sa ruse, je crains que vos pensées ne se corrompent et ne se détournent de la simplicité à l’égard de Christ. » 2 Corinthiens 11.3

Se pourrait-il que Dieu nous mette en garde contre l’église catholique ? Dieu a voulu que Sa parole soit simple :   » … ne voulant pas qu’aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance. » 2 Pierre 3.9              Dieu nous désire au paradis. C’est pourquoi Il a gardé Sa parole simple.

Dieu ne veut pas que nous soyons dans la confusion. Si le catéchisme et la doctrine catholique nous ont déjà laissé dans la confusion, peut-être devrions-nous commencer à placer notre confiance dans la  Parole de Dieu :

 » Et vous saurez que je suis au milieu d’Israël, Que je suis l’Éternel, votre Dieu, et qu’il n’y en a point d’autre, et mon peuple ne sera plus jamais dans la confusion. » Joël 2.27

                                                 Appendice 2 – Une invitation

Ce livre n’a pas été écrit pour attaquer ou pour critiquer les Catholiques. Mon épouse et moi-même sommes nés et avons été élevés dans la foi catholique. Nous comprenons donc quel est l’état d’esprit des Catholiques Romains « moyens » à propos de leur religion.

Deux raisons ont motivé l’écriture de ce livre.

*          Premièrement, exposer clairement en quoi le catholicisme romain n’est pas biblique. C’est une religion composée de traditions humaines qui viole sans cesse les Ecritures.

*          Deuxièmement, j’aimerais tant que vous expérimentiez la liberté et la paix que mon épouse et moi-même avons ressenties quand nous nous sommes libérés de l’asservissement de l’église catholique et que nous avons placé notre espoir de salut en Jésus-Christ seul.

Des dizaines de milliers d’autres anciens Catholiques ont expérimenté la même liberté et la même paix. [Le traducteur de cet ouvrage et son épouse font partie de ceux-là !   ]

Je suis né et j’ai été élevé en tant que catholique romain. J’ai été baptisé, j’ai fait ma première communion et ma confirmation. Durant mes années d’école, je suis allé au catéchisme chaque semaine et j’ai assisté à la messe chaque dimanche. J’ai confessé mes péchés à un prêtre et j’ai régulièrement reçu la communion. A 18 ans, je suis parti à l’armée dans l’US Navy, laissant la maison et l’église catholique derrière moi. Pendant mon service, un ami m’invita dans une église non-catholique. Bien que prudent, j’ai finalement accepté d’y aller une fois. Je n’oublierai jamais le premier culte. Quand le pasteur prêcha, on aurait dit qu’il s’adressait directement à moi. Il conclut son sermon en invitant ceux qui voulaient se repentir de leurs péchés et être sauvés à venir devant. Mon cœur battait comme un marteau piqueur. Je savais que quelque chose d’important se déroulait mais je me sentais paralysé sur ma chaise.

Le pasteur termina le culte ce matin-là avec ces mots : « Je crois que quelqu’un a dit non à Jésus aujourd’hui. Je prie que cette personne ne meure pas avant d’avoir eu une autre opportunité de Le recevoir, faute de quoi elle passera l’éternité séparée de Dieu ». Je savais qu’il s’adressait à moi. En quelques secondes, mon cœur se calma. Je savais que Dieu avait parlé et que j’avais dit non :

 » Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. » Apocalypse 3.20

Quelques jours plus tard, le même ami m’invita au culte suivant. J’avais du mal à attendre. Une fois encore, le pasteur prêcha et une fois encore mon cœur se mit à battre la chamade à la conclusion du sermon. Lorsque le pasteur lança son invitation, j’accourus.

Un jeune homme ouvrit alors sa Bible et me montra comment je pouvais recevoir le don de la vie éternelle. Il me lut quelques versets, montrant que nous sommes tous des pécheurs ayant besoin d’un sauveur. Il m’expliqua comment Jésus avait payé le prix pour nos péchés sur la croix. Il me dit comment je pouvais me repentir de mes péchés et, par foi, demander à Jésus de venir dans mon cœur être mon Sauveur et Seigneur personnel.

De mes propres mots, j’admis devant Dieu que j’étais un pécheur qui méritait l’enfer, mais que j’aspirais à aller au paradis. J’invitai alors Jésus-Christ à venir dans mon cœur et à me sauver.

Je ne peux pas expliquer ce que j’ai ressenti mais c’était comme si des tonnes s’étaient envolées de mes épaules. En un instant, je sus que j’avais été libéré. Je sus que Jésus était entré dans mon cœur et qu’il avait fait de moi une nouvelle personne. Une vie entière de bonnes œuvres n’aurait pas pu accomplir le miracle qui eut lieu à ce moment-là. Cela fait plus de vingt ans maintenant, et bien que j’ai souvent manqué à mes engagements envers le Seigneur, Il ne m’a jamais laissé tomber et jamais quitté. Il est plus réel et plus précieux à mes yeux que jamais. Je n’échangerais ma place pour rien au monde et n’abandonnerais ma relation avec Jésus pour rien de ce que le monde a à offrir.

Mon cher ami catholique romain, la même liberté et la même joie vous attendent. Vous pouvez recevoir Jésus comme votre Sauveur dès à présent. Vous avez entendu la vérité et maintenant vous pouvez être libre :    » vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira. » Jean 8.32

La merveilleuse bonté de Dieu vous conduit à la repentance et au salut :   » Ou méprises-tu les richesses de sa bonté, de sa patience et de sa longanimité, ne reconnaissant pas que la bonté de Dieu te pousse à la repentance ? » Romains 2.4

                                           Dieu veut vous sauver aujourd’hui :

 » Car il dit : Au temps favorable je t’ai exaucé, Au jour du salut je t’ai secouru. Voici maintenant le temps favorable, voici maintenant le jour du salut. » 2 Corinthiens 6.2

Si vous voulez devenir un enfant de Dieu, inclinez seulement la tête et parlez à Dieu dans votre cœur. De vos propres mots, priez quelque chose comme :

« Cher Jésus, je reconnais que je suis pécheur. Je me repens de tous mes péchés et je te demande de venir dans mon cœur et de me sauver. Je me repens d’avoir cru dans une fausse religion qui demande des bonnes œuvres pour le salut. Je reconnais maintenant que sur la croix Tu as payé le prix pour tous mes péchés. Je rejette les enseignements du catholicisme  et je place ma confiance en Toi seul. A partir de maintenant, l’autorité suprême dans ma vie sera Ta Parole, et pas les traditions de l’église catholique. Merci Seigneur de m’avoir sauvé et de m’avoir donné le cadeau de la vie éternelle. Dans le nom de Jésus, Amen »

Si vous venez de faire une prière semblable, et que vous y avez mis toute votre conviction, La  Parole de Dieu affirme que vous venez de naître dans la famille de Dieu :    » Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, » Jean 1.12

Mon ami, ce livre entier a été écrit pour que vous puissiez entendre et vous laisser convaincre par Dieu de la vérité de ce message. Recevez, je vous en prie le don de la vie éternelle. Alors seulement, vous pourrez expérimenter la joie et la paix de savoir que vos péchés sont pardonnés.

Ma prière pour vous est la suivante :

*          Premièrement, que vous débutiez une relation personnelle avec Dieu et expérimentiez la vraie liberté qui n’est disponible qu’en Christ ;

*          deuxièmement, que vous soyez libérés de l’asservissement à l’église catholique.

Ce livre n’a pas été écrit pour vous critiquer, mais pour vous conduire à ces merveilleuses vérités.  Que Dieu vous bénisse alors que vous démarrez une nouvelle vie en Lui :

 » toute grâce excellente et tout don parfait descendent d’en haut, du Père des lumières, chez lequel il n’y a ni changement ni ombre de variation. » Jacques 1.17

                                                   Appendice 3 – L’appel de Dieu

Nous espérons que vous avez demandé à Dieu de venir dans votre cœur et donc que vous êtes né de nouveau selon les Ecritures. Si c’est le cas, un de vos premiers actes devrait être de quitter l’église catholique :    » Et j’entendis du ciel une autre voix qui disait : Sortez du milieu d’elle, mon peuple, afin que vous ne participiez point à ses péchés, et que vous n’ayez point de part à ses fléaux. » Apocalypse 18.4

Beaucoup de Catholiques romains prétendent être des Chrétiens nés de nouveau, mais ils expliquent que Dieu veut qu’ils restent dans l’église catholique. Cependant, les Ecritures déclarent que Dieu ne veut pas que Ses enfants l’adorent dans une religion fausse et idolâtre. Au contraire, Il leur demande d’en sortir et de s’en tenir éloigné :

 » C’est pour la liberté que Christ nous a affranchis. Demeurez donc fermes, et ne vous laissez pas mettre de nouveau sous le joug de la servitude. » Galates 5.1

Bien d’autres versets nous enseignent la même leçon :    » Ne vous mettez pas avec les infidèles sous un joug étranger. Car quel rapport y a-t-il entre la justice et l’iniquité ? ou qu’y a-t-il de commun entre la lumière et les ténèbres ? » 2 Corinthiens 6.14

                 Devriez-vous prendre part à un culte avec ceux qui nient la  Parole de Dieu ?

 » Et si quelqu’un n’obéit pas à ce que nous disons par cette lettre, notez-le, et n’ayez point de communication avec lui, afin qu’il éprouve de la honte. » 2 Thessaloniciens 3.14

Beaucoup de Catholiques donnent des raisons variées pour lesquelles ils restent dans l’église catholique, mais les bonnes intentions n’impressionnent pas Dieu quand elles sont une cause de désobéissance à Sa Parole. Plus que tout autre chose, Dieu veut l’obéissance :

 » Tu obéiras à la voix de l’Éternel, ton Dieu, et tu mettras en pratique ses commandements et ses lois… » Deutéronome 27.10

 » Que ce soit du bien ou du mal, nous obéirons à la voix de l’Éternel, notre Dieu, … » Jérémie 42.6

                                                        Obéissance ou sacrifice ?

Quelquefois, des Catholiques restent dans l’église, insistant sur le fait qu’ils sacrifient leurs désirs personnels pour le bien de leurs prochains. Mais Dieu préfère l’obéissance au sacrifice :

 » …L’Éternel trouve-t-il du plaisir dans les holocaustes et les sacrifices, comme dans l’obéissance à la voix de l’Éternel ? Voici, l’obéissance vaut mieux que les sacrifices … » 1 Samuel 15.22

                                               Pourquoi certains ne sortent pas ?

Malgré les instructions claires de Dieu dans Sa Parole, quelques-uns refusent encore de quitter l’église catholique. Nous y voyons deux raisons :

1.         Ils sont sauvés, mais, honnêtement, ne savent pas que Dieu désire qu’ils quittent l’église catholique.

2.         Ils pensent qu’ils sont sauvés mais ne le sont pas, car dans leur cœur ils continuent de croire que le salut réside dans l’église catholique. Ils ont donc peur de la quitter.

Si vous refusez de quitter l’église catholique, alors vous devez être à même de savoir dans quelle catégorie vous vous situez.   Etait-il réellement converti ?

Je me rappelle d’un jeune catholique qui admettait qu’il était perdu et qu’il avait besoin de Christ comme sauveur. Il pria et demanda à Jésus de venir dans son cœur. Jusque-là, pas de problème. C’est alors que je lui ai demandé de quitter l’église catholique. Il recula et s’exclama : « Oh, je ne pourrai jamais quitter l’église catholique ! » « Pourquoi pas ? » lui ai-je demandé ?

Il m’expliqua qu’il était né et avait été élevé dans l’église catholique et que cette église était nécessaire pour le salut. Quoi que ce jeune homme ait compris, il mettait sa confiance dans l’église catholique pour la vie éternelle, et non pas en Jésus-Christ.

Comme lui, de nombreux catholiques aujourd’hui prétendent être nés de nouveau, mais refusent d’obéir à Dieu. Bien sûr, personne ne peut affirmer si son prochain est sauvé ou non, mais la  Bible nous révèle que ceux qui mettent leur confiance dans les traditions des hommes seront amèrement déçus au jour du jugement :

 » Ainsi parle l’Éternel : Maudit soit l’homme qui se confie dans l’homme, qui prend la chair pour son appui, et qui détourne son cœur de l’Éternel ! » Jérémie 17.5

Si vous êtes un Catholique qui refuse de sortir du catholicisme ; vous êtes, au mieux, un chrétien désobéissant à Dieu, et, au pire, une personne non sauvée, trompée dans son assurance qu’elle est chrétienne :   » et ne prenez point part aux œuvres infructueuses des ténèbres, mais plutôt condamnez-les. » Éphésiens 5.11

Si vous voulez vraiment faire plaisir à Dieu, vous devez Lui obéir et quitter ce système qui renie Ses vérités.

                                                                         Pas de crainte

Une autre raison pour laquelle les gens ne quittent pas l’église catholique est la peur. L’église a instillé en eux la croyance selon laquelle le salut n’est possible qu’au travers de l’église catholique ! Je me rappelle qu’étant enfant, on m’avait enseigné que c’était un péché mortel d’assister à un autre service religieux. Cependant, la  Parole de Dieu assure à ceux qui sont nés de nouveau qu’ils n’ont pas de raison d’avoir peur :

 » Car ce n’est pas un esprit de timidité que Dieu nous a donné, mais un esprit de force, d’amour et de sagesse. » 2 Timothée 1.7   Vous ne devez pas avoir peur de quitter l’église catholique. Jésus-Christ prendra soin de vous.

                                                               Plus jamais d’idoles

Pour vous aider à vous libérer du pouvoir de cette fausse église, il est important qui vous ôtiez de votre maison tout ce qui lui est associé, comme les statues, les chapelets, les catéchismes, les livres de prières, etc. Ce sont des articles d’idolâtrie, et Dieu déteste l’idolâtrie :

 » C’est pourquoi, mes bien-aimés, fuyez l’idolâtrie. » 1 Corinthiens 10.14

L’apôtre Paul enseigne clairement que ceux qui pratiquent l’idolâtrie n’iront pas au paradis (voir Galates 5.19-21).

Le meilleur moyen de se débarrasser de ces articles d’idolâtrie est encore de les brûler (voir Actes 19.19).

« Je les atteindrai de l’intérieur »

Une autre raison donnée parfois par certains pour éviter d’avoir à quitter l’église catholique est qu’ils veulent gagner ceux qui y sont « de l’intérieur ». Cependant, en vérité, la meilleure manière de gagner des âmes est d’obéir à Dieu afin d’avoir Sa puissance dans votre vie. Cela n’a aucun sens de Lui désobéir pour mieux effectuer Son travail. Si Dieu vous demande de quitter l’église catholique, vous devriez lui obéir.

                                                               Un prêtre converti

Il y a quelques années, un prêtre catholique qui avait compris que son église était dans l’erreur demanda à Jésus de venir dans son cœur pour le sauver. Par obéissance envers Dieu, il quitta l’église catholique. Cependant, chaque dimanche matin, il se rendait sur le parking de son ancienne église. Après la messe, ses anciens paroissiens le reconnaissaient, et lui disaient en substance : « Alors, mon père, nous avons entendu dire qui vous avez quitté l’église. Que vous est-il arrivé ? »

Il répondait : « Oui, je suis parti car quelque chose d’extraordinaire m’est arrivé. Montez dans la voiture, je vais vous raconter. » En utilisant cette méthode, il amena la moitié de son ancienne paroisse à un véritable salut en Jésus-Christ.

Mon ami, c’est à vous de faire un choix. Si vous êtes maintenant un vrai Chrétien, vous savez ce que Dieu vous demande. La question est : « Lui obéirez-vous ? »     » C’est pourquoi, Sortez du milieu d’eux, et séparez-vous, dit le Seigneur ; ne touchez pas à ce qui est impur, et je vous accueillerai. » 2 Corinthiens 6.17

                                          Appendice 4 – Liberté ou esclavage ?

Un thème est revenu dans tous les chapitres de ce livre. C’est une différence majeure entre le catholicisme et le vrai christianisme :

*          Le catholicisme réduit les gens à l’asservissement.

*          Jésus-Christ libère les gens.

Vous avez peut-être noté que chaque doctrine du catholicisme contraint ses fidèles à un asservissement envers l’église catholique :

*          Vous avez besoin de l’église pour être sauvé.

*          Vous avez besoin de l’église pour recevoir le pardon de vos péchés.

*          Vous avez besoin de l’église pour tout !

Par ce système, vous êtes asservi à l’église catholique peu de temps après votre naissance par le baptême et jusqu’au moment de votre mort quand vous recevez l’extrême-onction. Pourtant, la  Bible déclare que Jésus est mort pour vous libérer de cet asservissement :

 » Car la création … elle aussi sera affranchie de la servitude de la corruption, pour avoir part à la liberté de la gloire des enfants de Dieu. » Romains 8.20-21

Paul prêcha :   » Et vous n’avez point reçu un esprit de servitude, pour être encore dans la crainte ; mais vous avez reçu un Esprit d’adoption, par lequel nous crions : Abba ! Père ! » Romains 8.15

Christ libère les gens. La religion les asservit :

 » … à cause des faux frères qui s’étaient furtivement introduits et glissés parmi nous, pour épier la liberté que nous avons en Jésus-Christ, avec l’intention de nous asservir. » Galates 2.4

Ne vous laissez pas abuser ! La religion promet la liberté, mais asservit systématiquement :

 » ils leur promettent la liberté, quand ils sont eux-mêmes esclaves de la corruption, car chacun est esclave de ce qui a triomphé de lui. » 2 Pierre 2.19      La Parole de Dieu supplie les vrais Chrétiens de s’agripper ferme à la liberté que seul Christ peut apporter :

 » C’est pour la liberté que Christ nous a affranchis. Demeurez donc fermes, et ne vous laissez pas mettre de nouveau sous le joug de la servitude. » Galates 5.1

L’apôtre Paul connaissait cette liberté, et avertissait ses frères et sœurs chrétiens à bien l’utiliser :

 » Frères, vous avez été appelés à la liberté, seulement ne faites pas de cette liberté un prétexte de vivre selon la chair ; mais rendez-vous, par la charité, serviteurs les uns des autres. » Galates 5.13

Dieu ne veut pas vous voir vivre péniblement les contraintes d’une religion. Il veut vous voir prendre plaisir à une vraie liberté :

 » Or, le Seigneur c’est l’Esprit ; et là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté. » 2 Corinthiens 3.17

 » alors je pourrai vivre dans la vraie liberté, car j’ai à cœur de suivre tes préceptes. » Psaume 119.45 [Trad. Bible du Semeur]

                                                                                Libéré

En tant qu’ancien catholique, je connais cet asservissement. Pendant toute ma jeunesse, on m’a enseigné les règles et préceptes catholiques, et j’ai vécu dans la crainte de ce qui pourrait arriver si je n’obéissais pas. Une des plus grandes joies que j’ai expérimenté quand j’ai demandé à Jésus d’entrer dans mon cœur est la liberté qu’Il m’a donnée. Les chaînes de l’esclavage sont tombées.

                                                        Qu’en est-il pour vous ?

Vous pouvez être débarrassé de vos liens avec l’église catholique, et vivre cette même liberté. Jésus a déjà tout accompli pour vous rendre libre :     » qu’il délivrât tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude. » Hébreux 2.15

                                        Paul disserte encore sur le même sujet :

 » Nous aussi, de la même manière, lorsque nous étions enfants, nous étions sous l’esclavage des rudiments du monde ; mais, lorsque les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé son Fils, … afin qu’il rachetât ceux qui étaient sous la loi, afin que nous recevions l’adoption. » Galates 4.3-5

                                                            Amour ou haine ?

Paul poursuit en déclarant :   » Suis-je devenu votre ennemi en vous disant la vérité ? » Galates 4.16

En conclusion, je vous pose la même question. Suis-je votre ennemi parce que je vous ai dit la vérité ? Certains penseront que je suis contre les catholiques. Je ne le suis pas ! Au contraire, je vous ai présenté le seul et unique message qui peut éviter aux Catholiques (et à tout le monde) de passer l’éternité dans un lac de feu. Ce n’est pas de la haine, c’est de l’amour.

Je veux que tous les Catholiques reçoivent le don de la vie éternelle. Je veux que vous soyez libérés d’une religion qui vous asservit. Ce n’est pas de la haine, c’est de l’amour. Je veux que vous expérimentiez la joie et la paix que seul Jésus-Christ peut donner. Ce n’est pas être un ennemi …  C’est être un ami.   Votre véritable ennemi

Vous avez cependant un ennemi. Son nom est Satan. Il vous déteste et veut vous voir brûler en enfer :

 » Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera. » 1 Pierre 5.8

Le diable sait que pour vous dévorer, il doit vous empêcher d’obéir à la  Parole de Dieu.

Voici son plan : Premièrement, il crée une religion, avec tous les artifices qui la font paraître authentique. Ensuite, il énonce des doctrines non bibliques que les fidèles doivent observer. Ceux-ci sont tellement occupés à obéir à ces règles qu’ils ne trouvent plus Christ. Un autre signe distinctif des religions sataniques est le dénigrement de Jésus-Christ. Le diable haït Jésus et sait que celui-ci est le seul chemin vers le paradis (voir Jean 14.6). En conséquence, il fera tout ce qui est en son pouvoir pour détourner les yeux des gens de Christ.

Hélas, ce plan fonctionne depuis des siècles. Ne sous-estimez pas Satan. Il est un maître dans l’art de tromper (voir Apocalypse 12.9).

Je vous en prie, ne laissez pas le diable vous tromper plus longtemps. Il est votre véritable ennemi et il utilise une religion pour vous tenir éloigné de Jésus-Christ. Ne le laissez pas faire plus longtemps. Tournez-vous vers Jésus dès maintenant. Il vous attend pour vous libérer. Dieu vous bénit lorsque vous acceptez Christ pour votre salut. :

« Confie-toi en l’Éternel de tout ton cœur, et ne t’appuie pas sur ta sagesse ; reconnais-le dans toutes tes voies, et il aplanira tes sentiers. » Proverbes 3.5-6

Attention !

Nous ne considérons nullement le Petit Robert comme un ouvrage inspiré ! Il est simplement une des références dans la bonne compréhension de la langue française…

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