Guérison divine : Jésus est la solution


Pourquoi sommes-nous malades ? Cette question préoccupe les chrétiens et personnes concernées par la souffrance, la maladie ou le handicap. Si certaines maladies sont étroitement liées à notre comportement, d’autres sont d’origine naturelle ou nous sont imposées par le diable.

 DEFINITION

La maladie humaine est une altération de la santé d’une personne. Pour l’Ancien Testament, la vie est une force d’intensité variable ; la maladie (hébreu « Hâlâh » = Etre ou devenir faible, fatigué, diminué ou malade) est dès lors un affaiblissement ou une diminution de cette force vitale. Le Nouveau Testament emploie le mot grec « Asthénès » pour désigner une personne malade, privée de force ou infirme (Mathieu 14:14 ; Marc 6:5,13 ; 16:18 ; 1Corinthiens 25:43) ; d’où le substantif « Asthénia » (maladie, infirmité, faiblesse) utilisé dans les Évangiles et les Épîtres pauliens (Mathieu 8:17 ; Luc 5:15 ; 8:2 ; 13:12 ; Jean 5:5 ; 11:4 ; Actes 28:9 ; Galathes 4:13 ; 1Timothée 5:23). Le verbe grec « Asthénéo » (Etre ou tomber malade) est fréquent dans le Nouveau synoptiques.

 ORIGINE DE LA MALADIE

L’origine première de la maladie et de la mort est à chercher dans le péché et dans la chute d’Adam et Eve dans le jardin d’Eden. L’homme et la femme, faits à l’image de Dieu, étaient des créatures parfaites, destinées à une vie heureuse et éternelle, et non pas à toutes les souffrances physiques et morales (Genèse 1:26-27, 31 ; 2:7 ; 3:22). Par le péché, la mort a fait son apparition dans le monde, avec les maladies et les infirmités qui y conduisent (Romains 5:12).

 CAUSES DE MALADIE

Le terme générique grec « nosos » désigne un certain nombre de maladies précises qu’il nous est parfois difficile d’identifier. Il existe plusieurs causes de maladie dans les Saintes-Écritures.

                                                                        Le péché

Le péché est la première cause de maladie mentionnée dans la Bible. La violation des lois physiques et morales conduit le plus souvent à la maladie et au déséquilibre, tandis que le respect des commandements divins est bien souvent un moyen d’entretenir la santé. Citons quelques exemples : L’inceste (relation sexuelle entre membres de la même famille) est soumise à un interdit dans la Bible. La prohibition de l’inceste est longuement détaillée au chapitre 18 du Lévitique. Les scientifiques ont découvert que l’inceste entraîne un danger biologique pour des individus de l’espèce appartenant à des familles présentant un risque d’expression de maladies génétiques. Les mariages consanguins sont interdits dans le monde en raison du risque d’extériorisation des maladies génétiques récessives sur les premières générations. La Bible condamne l’ivrognerie ou l’addiction à l’alcool dans Proverbes 23:29-32. Il est désormais connu que la consommation d’éthanol peut provoquer une gastrite, une hépatite aiguë alcoolique, un reflux gastro-œsophagien et des cancers (bouche, foie, langue, etc). Une consommation chronique d’alcool a des répercussions directes sur différentes fonctions et organes du corps : le système nerveux (neuropathie alcoolique, névrite optique rétro bulbaire, encéphalopathie hépatique) ; l’appareil sexuel (perte du désir, impuissance, anorgasmie, dyspareunies, aménorrhée) ; le système cardiovasculaire (hypertension artérielle, cardiopathie, hypertension portale avec varices gastriques et œsophagiennes) ; le foie (cirrhose avec insuffisance hépato- cellulaire). La Bible montre aussi que la maladie peut être le châtiment d’un péché précis (Deutéronome 28:58-61 ; 2 Samuel 24:15 et 2 Rois 5:27) ou provenir des fautes des parents. « Je suis un Dieu jaloux, qui punis l’iniquité des pères sur les enfants jusqu’à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent. » (Exode 20.5). La maladie peut aussi frapper même des chrétiens qui « ne se sont pas jugés eux-mêmes » en abandonnant leurs désobéissances pour s’approcher dignement de la table du Seigneur (1 Corinthiens 11:30-32). La Bible souligne que toute maladie n’est pas nécessairement le résultat d’un péché personnel.

                                                                      Satan

La Bible révèle que parfois Satan peut être l’agent qui provoque certaines maladies. Mais il ne peut dépasser d’un cheveu ce que permet le Seigneur, toujours puissant pour secourir ceux qui s’adressent à lui. Job était intègre, droit, craignant Dieu, se détournant du mal, au point que nul n’était comme lui sur la terre. Cependant Satan a détruit la santé de Job et lui a fait perdre sa fortune et ses enfants. Mais Job resta intègre et ne renia pas Dieu comme le souhaitait le diable. (Job 2:6-7). Une écharde fut mise dans la chair de l’apôtre Paul, non parce qu’il avait déjà péché, mais pour le garder de l’orgueil en face des révélations inouïes du Seigneur (2 Corinthiens 12 : 7). La Bible ne précise pas la nature de ce mal chronique et démoralisant qui, par moment, empêchait l’apôtre de faire correctement son travail. La femme « courbée » depuis 18 ans souffrait d’une déformation osseuse d’origine démoniaque (Luc 13:11). « Cette femme… que Satan tenait liée depuis dix-huit ans » a été instantanément « délivrée de cette chaîne le jour du sabbat », précise Jésus au verset 16. La Bonne Nouvelle c’est que Christ a triomphé du diable. « Vous savez comment Dieu a oint du Saint-Esprit et de force Jésus de Nazareth, qui allait de lieu en lieu faisant du bien et guérissant tous ceux qui étaient sous l’empire du diable, car Dieu était avec lui » (Actes 10:38).

                                                                        Les démons

Les récits de la Bible montrent que la présence d’un esprit démoniaque peut provoquer certaines maladies courantes. Un garçon possédé est dépeint comme ayant un esprit muet et sourd et des symptômes morbides, intermittents, semblables à ceux de l’épilepsie (Marc 9:14-29 ; Matthieu 17:15, 18 ; Luc 9:37-42). Le mot lunatique désigne une maladie ressemblant à l’épilepsie mais causée par une possession démoniaque. Le verset 24 du quatrième chapitre de l’Évangile de Mathieu cite ensemble lunatiques et possédés. Les symptômes décrits dans Marc 9:18 font aussi penser à une crise épileptique accompagnée de tétanie des membres. L’enfant se jette à terre, écume, grince des dents et devient tout raide. Jésus a admis l’existence effective des démons et en a instruit ses disciples en leur disant par exemple que cette sorte d’esprits ne sortiraient que par la prière et le jeûne. Certaines personnes supposent que la possession démoniaque n’était qu’une supposition juive pour expliquer des maladies physiques et mentales, et les conséquences manifestes de l’asservissement du corps et de la volonté aux passions les plus violentes. Malheureusement, cette opinion ne prend pas en considération les faits suivants :

  • Les démons parlent : « Il se trouva dans leur synagogue un homme qui avait un esprit impur, et qui s’écria… » (Marc 1:23).

 

  • Les démons sont doués par moment d’une connaissance dépassant celle des hommes, concernant par exemple la divinité de Jésus : Le démon s’écria « Qu’y a-t-il entre nous et toi, Jésus de Nazareth ? Tu es venu pour nous perdre. Je sais qui tu es : le Saint de Dieu » (Marc 1:24).

 

  • Les démons affirment avoir une personnalité distincte, agissant indépendamment de Jésus et de la personne possédée : « Les démons priaient Jésus, disant : Si tu nous chasses, envoie-nous dans ce troupeau de pourceaux. »(Mathieu 8:31).

 

  • Lorsque les démons, expulsés du démoniaque de Gadara eurent la permission d’entrer dans le troupeau de porcs, ceux-ci se jetèrent affolés dans le lac : « Il leur dit : Allez ! Ils sortirent, et entrèrent dans les pourceaux. Et voici, tout le troupeau se précipita des pentes escarpées dans la mer, et ils périrent dans les eaux ».(Matthieu 8:32).

 

Quand les disciples dirent à Jésus que les démons mêmes leur étaient assujettis en son nom, Jésus leur répondit qu’il voyait Satan tomber du ciel comme un éclair. « Toutefois, ne vous réjouissez pas de ce que les esprits vous sont soumis, mais réjouissez-vous de ce que vos noms sont écrits dans les cieux », leur dit-il dans Luc 10:17. La Bible explique que l’homme est personnellement responsable de son triste état de possession. Les récits de 1 Samuel 13 à 16 montrent que l’homme doit avoir été avili et affaibli par le péché personnel ou familial avant de devenir la proie d’un esprit démoniaque. Heureusement, le glorieux message de l’Évangile est que le Seigneur Jésus-Christ a triomphé des puissances des ténèbres. « Le Fils de Dieu a paru afin de détruire les œuvres du diable », nous dit 1 Jean 3:8. Quiconque invoque Jésus avec sincérité est délivré de la possession démoniaque, d’après Romains 10:13. Il convient de rappeler que tout chrétien a reçu le pouvoir de chasser les démons (Marc 16:17).

                                             Le cas spécifique des maladies psychotiques

La Bible ne fait pas d’amalgame entre possédés et malades mentaux. La folie est un spectre de comportements caractérisés par des degrés mentaux et comportementaux anormaux. Contrairement à la psychiatrie qui applique des termes plus spécifiques tels que la (psychose ou la schizophrénie, la Bible utilise le mot « folie » (ou « délire ») pour désigner ces maladies psychotiques. Au sens spirituel, manque de sagesse, indifférence quant à la véritable nature des choses relativement à l’homme et à Dieu. Par conséquent, action ou conduite incongrue (Proverbes 15:21 ; Ecclésiaste 1:17 ; 10:1 ; 2 Corinthiens 11:1). La folie est égarement d’esprit privant le malade de la raison (Deutéronome 28.28). Lorsque le roi David simula la folie dans 1 Samuel 21:14 (Cf. Psaumes 34:1) il « fit des extravagances » considérées comme les signes habituels de l’aliénation mentale en faisant des marques sur les portes et laissant couler sa salive sur sa barbe. Le verset 18 de Proverbes 26 signale les accès d’un fou furieux qui lance des flèches enflammées sur ses voisins. La mention de chaînes pour le roi Neboukadnetsar dans le verset 12 de Daniel 4 pourrait aussi faire penser à des accès de folie agressive.

                                                                 Micro-organismes

Plusieurs maladies sont causées par des microbes (virus, bactérie, parasite, champignon). Les abcès et les plaies purulentes, signes d’infection, causent des blessures profondes guérissant lentement (Psaumes 38:6). L’infection désignée dans Lévitique 15:1-15 par gonorrhée (Français courant : infection des organes sexuels) pouvait aussi s’appliquer à une inflammation des canaux urinaires. Le caractère infectieux de la maladie est démontré par la nécessité d’isoler le malade comme pour la lèpre (Lévitique 22:4 ; Nombres 5:2). Les ulcères accompagnés d’éruption de pustules d’Exode 9:9-11 étaient aussi d’origine infectieuse.

                                                                  Autres causes

La maladie peut être ainsi le châtiment d’un péché précis ou provenir des fautes des parents (Exode 20:5 ; Deutéronome 28:58-61 ; 2 Samuel 24:15 ; 2 Rois 5:27) Ni l’aveugle-né, ni ses parents n’avaient provoqué par leur péché cette cécité, qui fit éclater la gloire de Dieu (Jean 9:2-3). Les disciples de Jésus pensaient que les parents de cet homme né aveugle avaient commis un péché et que cette infirmité serait un châtiment divin. Jésus leur expliqua que ce handicap devait permettre à Dieu de montrer sa gloire. De même, la maladie de Lazare dans Jean 11 était pour la gloire de Dieu.

                                                       LA GUERISON PAR CHRIST

« Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; Et nous l’avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. » (Esaïe 53:4-5 ; 1 Pierre 2:24). Ces versets nous rappellent que le Messie a porté nos souffrances et nos douleurs, et nous sommes guéris par ses meurtrissures. Un premier accomplissement de cette prophétie a été le ministère de guérison du Seigneur Jésus lors de sa première venue (Matthieu 8.16-17). Ses miracles de toutes sortes ont été le signe de sa victoire sur le mal et sur la mort, avec la preuve éclatante de sa propre divinité. Mais c’est à la croix que le Christ a vraiment porté notre péché, avec toutes ses conséquences physiques et morales ; c’est là que jésus nous a acquis la totale rédemption de l’âme et du corps.

A ses disciples, Jésus a donné le pouvoir de guérir toute maladie et toute infirmité, voire de ressusciter les morts et de purifier les lépreux (Matthieu 10:1, 8). Aucun chrétien ne devrait douter que Dieu puisse guérir maintenant comme autrefois. Que doit faire le chrétien en cas de maladie ? Jacques suggère de demander la prière. Le malade est appelé à s’examiner pour discerner le sens de l’épreuve, à confesser tout péché dont l’Esprit le convainc(Jacques 5:14-16 ; 1 Corinthiens 11.30-31). Si Jacques demande au chrétien malade d’appeler les anciens de l’Eglise, c’est que sa souffrance est celle de la communauté tout entière, selon 1 Corinthiens 12:26). Les anciens pratiqueront l’onction d’huile, quoique ce ne soit pas une loi, et que Dieu puisse très bien guérir sans elle. C’est « la prière de la foi » qui relèvera le malade. Qu’en est-il des chrétiens qui ne sont pas guéris ? Dieu accorde aussitôt la vie éternelle à quiconque croit le pardon et la nouvelle naissance de l’âme, ce qui est une résurrection spirituelle. La « rédemption du corps », sa résurrection glorieuse, est encore à venir comme nous l’indique Romains 8:23. Notre corps est une tente périssable dans laquelle « nous gémissons accablés », selon 2 Corinthiens 4:16 ; 5.1-4. Il est donc inexact de dire « qu’on ne peut être malade si l’on est en règle avec Dieu ». Nous lisons dans 2 Rois 13:14 que le prophète « Elisée était atteint de la maladie dont il mourut. » D’ailleurs en plus de Job, la Bible nous montre des croyants vivant très près de Dieu, et pourtant malades. C’est notamment le cas de l’apôtre Paul qui n’est pas délivré de son écharde dans la chair, du jeune Timothée, souffrant fréquemment de l’estomac (1 Titmothée 5:23), de Trophime, laissé malade par Paul à Milet (2 Titmothée 4:20)……….

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