Enseignement de la parole n° 07 


:La pleine victoire sur le péché, les esprits mauvais, la chair , les démons

         Les messages du frère henry sont remis par écrit est présentés de manière a ce que l’enseignement de ses messages s’adresse à tout les chrétiens et parle aussi dans le cour de tous  les hommes et femmes du monde qui ne connaisse pas dieu et christ.

                                 Afin de faire partie de la véritable église de christ

                                 Le mystère du corps Que dit la Bible sur mon corps, sur le corps du couple,

                                                                 et sur le  corps de Christ ?

Ce message va parler du corps, de notre corps physique, charnel, et aussi parler de ce que la Bible dit sur le corps de Christ qui est l’Eglise. Il y a deux aspects, les deux sont très liés. Le risque est que l’on considère ce sujet comme banal et trop facile, alors qu’en fait, il y a vraiment un enseignement spirituel très profond pour nous et qui nous donne la vie en abondance. Ce sujet du corps, on va le voir sous l’aspect individuel, notre corps physique. Qu’est-ce que la Bible et qu’est-ce que le Seigneur disent à propos de ce corps ? Ce sera le premier aspect. Ensuite, nous étudierons le corps dans la relation du couple, puisque nous savons que l’homme quittera son père et sa mère et s’attachera à sa femme et qu’ils formeront une seule chair, un seul corps. Cela nous conduira naturellement à étudier le corps de Christ, c’est-à-dire l’organisme vivant formé par tous ceux qui sont nés de nouveau et qui constituent ensemble un corps dont Jésus est la tête. Ces trois aspects sont étroitement liés les uns aux autres : notre corps individuel physique, le corps formé par le couple mari femme, et le corps de Christ dont il est la tête. Voici une définition simple du corps : le corps, c’est la partie visible d’un être vivant. C’est la définition la plus simple que l’on peut dire. Le corps, c’est la partie visible, qu’on peut toucher, qu’on peut voir d’un être vivant. Il y a des êtres vivants qui n’ont pas forcément de corps. Par exemple, Dieu est esprit, c’est un être vivant mais Dieu le Père, lui, n’a pas de corps visible, vivant, pourtant il peut

prendre une forme visible, il peut prendre n’importe quelle forme visible. Mais le Père s’est manifesté au travers du Fils qui, lui, a reçu un corps semblable au nôtre, un corps de chair, un corps matériel semblable au nôtre. Je vais commencer par vous lire un verset dans I Corinthiens 15, verset 42 et suivants. L’apôtre parle de la résurrection des morts, de la résurrection de tous ceux qui sont morts dans leur corps. Il dit : « Ainsi en est-il de la résurrection des morts. Le corps est semé corruptible (il meurt corruptible. Là, semé, c’est au sens mort, puisque quand on lance une semence dans la terre, elle meurt et elle donne la vie à une plante) il ressuscite incorruptible ; il est semé méprisable, il ressuscite glorieux ; il est semé infirme (ou faible) il ressuscite plein de force ; il est semé corps animal, il ressuscite corps spirituel. S’il y a un corps animal, il y a aussi un corps spirituel. » Ici il parle du corps animal charnel, physique, et d’un corps spirituel. Les anges ont un corps spirituel. Ce sont des esprits mais ils ont une forme, un corps qui n’est pas un corps physique comme le nôtre, mais ils ont une forme visible, ce sont des êtres vivants qui ont une forme visible. Nous, nous avons une forme visible, tangible, matérielle qui est notre corps physique. Le Seigneur Jésus a revêtu un corps pour manifester toute la plénitude de Dieu et il fallait que toute la plénitude de Dieu s’incarne dans un corps de chair.

Ainsi nous voyons que normalement dans le plan de Dieu, quand il a créé un être humain, quand il nous a créés, il nous a formés de la poussière de la terre, il a soufflé son Esprit et ce corps matériel sans vie est devenu une âme vivante, un être vivant. Ame, c’est le même mot que être, personnalité, individu. Donc, l’Esprit est entré dans ce corps, soufflé par Dieu, un corps de poussière, un corps mort et cet être-là est devenu une âme vivante. A cet instant a été créé l’homme qui est composé de trois parties, l’esprit, l’âme et le corps. Et l’âme est formée par le rassemblement d’un esprit et d’un corps. Quand Dieu a soufflé son Esprit dans ce corps de poussière, l’âme a été formée. Et les trois sont étroitement unis dans un être humain. Nous avons un esprit en nous que Dieu a soufflé dans un corps de chair et nous sommes devenus une âme vivante. Au départ, quand l’homme a été créé par Dieu, c’était un corps sans péché, une âme sans péché, un esprit parfaitement sans péché, en communion avec Dieu et dans le plan de Dieu. Cet être complet, esprit âme et corps devait vivre éternellement et devait manifester toute la gloire de Dieu. Il manifestait déjà toute la gloire de Dieu et il devait vivre dans la présence de Dieu dans une vie éternelle. Et nous savons que lorsque le péché est entré par la désobéissance, l’esprit de l’homme a connu la mort ; c’est la première partie qui a été touchée par la mort. Dieu avait dit : « Le jour où tu désobéiras, tu mourras. » Pourtant nous savons bien que le corps physique d’Adam n’est pas mort le jour où il a désobéi. Ce qui est mort, c’est son esprit. Il a été coupé de Dieu, il a été complètement coupé de Dieu par le péché, il n’avait plus de communion avec la vie de Dieu et à partir de ce moment là, la mort qui était entrée dans l’esprit s’est petit à petit transmise dans l’âme puis finalement dans le corps qui a fini par mourir des centaines d’années plus tard. Au début, le corps d’Adam n’était pas encore aussi souillé par le péché, il a fallu des centaines d’années pour que ce péché commence à imbiber l’âme et le corps et finisse par aboutir à la mort qui avait été annoncée par Dieu. Fatalement, la mort est la conséquence du péché, elle est entrée dans l’esprit de l’homme, puis dans son âme et dans son corps. Il a donc fallu que Dieu prévoit un plan de rédemption, de rachat pour que cet être, esprit âme et corps soit racheté, renouvelé et amené à un contact vivant, à nouveau avec Dieu et avec son Esprit. C’est la raison pour laquelle il a fallu que Jésus, notre Seigneur, notre sauveur, le Fils éternel de Dieu, qui était dans les cieux de toute éternité avec le Père, soit envoyé dans un corps qui a été formé par Dieu, surnaturellement dans le sein de Marie, un corps physique, semblable au notre. Mais c’était un corps sans péché, c’est-à-dire un corps qui avait lui, la vie éternelle et qui n’aurait jamais dû mourir si Jésus n’avait pas connu la mort physique dans son corps. S’il n’avait pas accepté de prendre la mort à notre place, ce corps que Dieu avait formé dans le sein de la vierge Marie, qui était un corps surnaturel, formé entièrement par la puissance du Saint-Esprit, ce corps-là n’aurait jamais connu de mort physique non plus parce qu’il n’avait jamais connu le péché. Il a fallu que Jésus accepte de prendre sur lui la mort dans son corps afin de nous racheter de la mort, esprit, âme et corps. Nous voyons que Jésus étant Dieu, il ne pouvait pas mourir spirituellement, il fallait qu’il vienne dans un corps de chair pour que cette chair, la sienne, connaisse la mort. Son Esprit ne pouvait pas connaître la mort, donc il ne pouvait pas nous racheter par une mort spirituelle. Il fallait, c’était une nécessité, qu’il vienne en chair pour que son corps de chair connaisse la mort à notre place par une offrande volontaire de Jésus. Il fallait qu’il se donne à la mort et que ce corps physique, charnel, connaisse la mort à notre place. Nous comprenons  pourquoi il était nécessaire que Jésus vienne en chair et nous voyons pourquoi les démons ne peuvent pas supporter l’idée de Jésus venu en chair. C’est le test utilisé pour tester les esprits. Dans la première épître de Jean, au chapitre 4, et au verset 2, il est écrit : « Reconnaissez à ceci l’Esprit de Dieu : tout esprit qui confesse Jésus-Christ venu en chair est de Dieu ; et tout esprit qui ne confesse pas Jésus n’est pas de Dieu,… » Pour savoir si un esprit est de Dieu, posons-lui la question,: «Est-ce que Jésus est venu en chair ?» Si c’est le Saint-Esprit, il va le confesser immédiatement ; si c’est un mauvais esprit, il ne pourra pas le confesser parce que les mauvais esprits ne peuvent pas supporter l’idée que Jésus soit venu en chair. C’est dans la chair que Jésus nous a rachetés en versant un sang physique. Il devait mourir dans un corps. Donc, le premier aspect individuel du rétablissement de la vie commence par la mort de Jésus dans son corps. Je vais vous lire quelques versets à ce sujet. Il est dit ici du rachat que Dieu a pourvu par la mort de Jésus dans son corps, un rachat qui touche notre esprit, notre âme et notre corps. Dans Colossiens 1:21, l’apôtre Paul dit ceci : « Et vous qui étiez autrefois étrangers et ennemis par vos pensées et vos mauvaises œuvres (à cause du péché évidemment qui était entré dans notre nature), il vous a maintenant réconciliés avec Dieu par sa mort dans le corps de sa chair (Il dit bien dans le corps de sa chair, il ne dit pas dans sa mort spirituelle ou dans la mort de son esprit. La mort de Jésus dans le corps de sa chair nous a réconciliés avec Dieu) pour vous faire paraître devant lui saints, irréprochables et sans reproche si du moins vous demeurez fondés et inébranlables dans la foi. » Puisque tout nous est donné par la foi, si nous croyons ce que Dieu dit, nous avons le salut, la rédemption et nous avons la victoire aussi sur tout ce qui a dominé notre corps. Le problème de la sanctification du chrétien est un problème qui va essentiellement toucher le corps. Evidemment, ça commence par une sanctification de l’esprit mais il faut que cette sanctification de l’esprit se manifeste au travers de notre corps dans tous les aspects de notre vie, de notre langage, de nos gestes, de nos paroles, de nos regards. Toute la sanctification intérieure que le sang de Jésus nous donne et l’élimination du péché doit se manifester au travers de notre corps. Notre corps est le miroir de notre âme, de même que Jésus dans son corps de chair est le miroir de Dieu. Quand on regarde Jésus dans son corps de chair, quand les disciples le regardaient quand il était sur la terre, ils voyaient Dieu le Père manifesté dans un corps de chair et toute la nature intérieure divine de Jésus se manifestait au travers de son corps, de ses paroles, de ses gestes, de son être entier. Tout cela sortait de l’intérieur et se manifestait au travers de tout son corps. Il en est de même pour nous, quand le Seigneur rétablit cette relation avec lui par la rédemption de notre esprit, il veut racheter tout notre être, et il veut que la sainteté de Dieu se manifeste dans notre corps, que notre sanctification se manifeste au travers de notre corps physique. Dans 1 Pierre 2:24 : « Lui (Jésus) qui a porté lui-même nos péchés dans son corps sur le bois.» Il n’a pas porté nos péchés dans son esprit, il a porté nos péchés dans son corps physique sur le bois. Cela ne veut pas dire que nos péchés sont entrés physiquement dans son corps pour le souiller car le corps, l’âme et l’esprit de Jésus n’ont jamais été souillés par le péché, mais ce qui est entré dans son corps, c’est le châtiment du péché, c’est-à-dire la mort. Ce corps qui ne devait pas connaître de mort a été touché par la mort parce que Jésus l’a livré volontairement à la mort et c’est le châtiment qui devait nous revenir qui est tombé sur lui, c’est-à-dire la mort. Comme ce ne pouvait pas être une mort spirituelle puisqu’il est Dieu, il a fallu que ce soit une mort physique dans son corps de chair dans lequel il a porté nos péchés. Il a porté le châtiment de nos péchés par la mort de son corps de chair. C’est ainsi que nos péchés ont été ôtés quand son corps de chair est mort. Il est mort, cloué sur une croix en versant son sang et le sang qui est le prix du rachat nous a entièrement lavés du péché, nous a entièrement rachetés de la puissance de l’ennemi. « Le salaire du péché, c’est la mort, le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus Christ. » Mais par sa mort physique, par sa mort, il a porté nos péchés dans son corps et il dit, au verset 24 à la fin : « afin que morts au péché, nous vivions pour la justice. » Voyons un autre aspect : quand Jésus est mort, nous sommes aussi morts en lui, donc tout notre être mortel, souillé par le péché est mort en lui et nous sommes morts, esprit, âme et corps en lui quand lui est mort physiquement. Et juste après, il ajoute : « Lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris. » Dans la mort physique de Jésus sur la Croix – il a été flagellé, on lui a posé la couronne d’épines sur la tête, on l’a cloué, le sang est sorti de ses meurtrissures – il y a un double enseignement pour nous : son sang qui est sorti de son corps nous a rachetés et a lavé nos péchés et les meurtrissures qu’il a reçues nous ont donné la guérison de nos maladies, de toutes nos maladies, puisque les deux sont la conséquence du péché. Il a porté le châtiment qui devait tomber sur nous, son sang qui a coulé de ses meurtrissures nous a rachetés du péché, et ses meurtrissures nous ont guéris de toutes maladies et de toutes infirmités. Dans Hébreux 10 et au verset 10, là aussi c’est merveilleux de voir ce qui est écrit : « Voici, je viens pour faire ta volonté (c’est Christ qui parle à son Père)… C’est en vertu de cette volonté (de Jésus qui a voulu faire la volonté du Père) que nous sommes sanctifiés par l’offrande du corps de Jésus-Christ une fois pour toutes. » Cette mort physique de Jésus à la Croix nous donne le rachat de nos péchés, la guérison de nos maladies et la sanctification une fois pour toutes. Nous sommes déjà sanctifiés en Christ par l’offrande du corps de Jésus-Christ. Nous voyons combien il fallait que Jésus vienne dans un corps ? Car s’il n’était pas venu dans un corps, il n’y aurait eu aucun rachat, aucune guérison et aucune sanctification pour nous. Il fallait que Jésus prenne un corps et qu’il meure dans ce corps pour nous donner un plein salut qui touche l’esprit, l’âme et le corps et la sanctification. Alors pour nous qui sommes rachetés par le sang de Jésus et par l’offrande de son corps, nous avons reçu la nouvelle naissance dans notre esprit. Ceci est clair. Dieu a recréé notre esprit, il nous a donné un esprit tout neuf qui n’a rien de commun avec l’ancien esprit qui était souillé par le péché, qui est mort en Christ et qui est resté dans le tombeau. Ainsi Dieu par la nouvelle naissance nous recrée un esprit nouveau qui n’a rien à voir avec l’ancien. Combien il est donc important de voir que notre rétablissement (notre pleine vie en Christ) ne passe pas par un rafistolage du passé. Cela suffit à éliminer toutes ces méthodes modernes de guérison par la psychologie ou par la psychiatrie chrétienne ou la psychologie chrétienne, où en fait on essaye d’arranger la vieille nature ou de nous faire prendre conscience du passé et des conséquences présentes des expériences passées, en disant : «Si tu en prends conscience, tu vas régler tes problèmes.» Cela, ce n’est pas du tout la méthode de l’Evangile. La méthode de l’Evangile (la méthode du Seigneur), c’est de recréer quelque chose d’entièrement neuf et de mettre définitivement tout le passé dans la tombe. Il est donc inutile de pratiquer la psychologie chrétienne ou la psychiatrie chrétienne pour faire comprendre aux chrétiens quelles sont les conséquences présentes de leurs actions passées ou de leur enfance ou de la manière dont ils ont été élevés ou abandonnés ou éduqués, etc. Même s’il est vrai que sur le plan humain, d’énormes conséquences de ces choses pèsent sur les gens qui ne sont pas régénérés, pour nous chrétiens, il faut que nous comprenions que Jésus veut entièrement éliminer de notre pensée tout ce qui touche à notre vie passée. Il ne veut même pas que nous essayions de comprendre maintenant quelles sont les conséquences présentes de notre vie passée. Le Seigneur n’en veut pas. Il faut bien comprendre cela. Il veut que nous recevions d’en haut quelque chose d’entièrement neuf, une vie nouvelle qu’il nous donne par l’Esprit et ensuite, il nous dit : «Maintenant, tu vas renouveler ton âme en éliminant tout ce qui est du passé et tu vas renouveler tes pensées, tu vas renouveler tes sentiments, mais cela vient d’en haut. Tu ne vas pas les renouveler en comprenant les conséquences présentes de tes problèmes passés, tu vas les renouveler en éliminant tout ce qui est du passé, de ton enfance, de ta vie antérieure sans Christ et tu vas recevoir la pensée du Seigneur, les sentiments du Seigneur. Tu vas recevoir de Dieu quelque chose d’entièrement nouveau, et pour le corps, même chose ; pour le corps, en attendant la résurrection qui est la rédemption de notre corps, en attendant, tu vas recevoir la guérison céleste par la foi dans les meurtrissures de Jésus et tu vas recevoir la force et la santé pour que ce corps (qui porte encore les conséquences du péché passé et qui porte encore la mort) soit renouvelé par le Saint-Esprit que Dieu a mis en toi, et qu’il reçoive la force suffisante pour que tu sois plein de vigueur jusqu’au bout, jusqu’au retour du Seigneur quand ce corps recevra l’immortalité. Tout vient d’en haut et rien du passé. Il est extrêmement dur pour beaucoup de chrétiens de refaire leur vie d’en haut, de détourner les yeux du passé, d’en bas, de la vie terrestre et charnelle pour les tourner uniquement vers le haut et recevoir d’en haut ce que le Seigneur nous donne en Christ. Nous devons donc bien comprendre que cette vie nouvelle qu’il a placée dans notre esprit recréé doit traverser l’âme et le corps pour se manifester. Et au passage, par le Saint-Esprit, il y a un travail de sanctification, de remplacement de l’ancien par du nouveau. Dieu veut nous apprendre à faire ce travail de sanctification. Il faut que nous apprenions à marcher par l’Esprit dans cette vie nouvelle, c’est un apprentissage de tous les jours, en transformant notre âme et en laissant passer au travers de notre corps la vie nouvelle qu’il nous a donnée dans l’esprit, à l’intérieur. Dans Romains 7 et au verset 23, Paul dit : « Je vois dans mes membres (quand il parle de ses membres, il parle de son corps), une autre loi qui lutte contre la loi de mon intelligence et qui me rend captif de la loi du péché qui est dans mes membres. Misérable que je suis ! Qui me délivrera du corps de cette mort ? (Il appelle notre corps physique un corps de mort) Grâces soient rendues à Dieu par Jésus-Christ notre Seigneur… » Nous connaissons le verset 1 du chapitre 8 : « Il n’y a plus de condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ parce que la loi de l’Esprit de vie m’a libérée de la loi du péché et de la mort. » Ce qui est  souligné ici, c’est que ce corps physique que nous avons aujourd’hui est un corps de mort dans lequel habite encore le péché. Cependant Jésus nous a délivrés de l’esclavage de ce corps de mort dans lequel habite le péché, par sa propre mort dans son corps à lui. Il nous a délivrés de la loi de la mort qui habite encore dans notre corps de mort, cela signifie que même si nous traînons encore ce corps de mort qui a en lui des tendances de mort, Jésus nous a libérés de la loi qui nous tenait esclaves de ce corps de mort par la loi de l’Esprit de vie qui habite maintenant en nous. Nous voyons que si nous ne faisons pas attention et si nous avons les yeux fixés vers le bas, nous risquons de nous replacer comme les Galates sous une loi de mort dont nous avions été affranchis par la mort de Jésus. C’est clair ? Jésus nous a affranchis de la loi de mort qui est dans notre corps et qui est encore maintenant dans notre corps jusqu’au moment de la résurrection où nous recevrons un corps de vie éternelle dans lequel il n’y aura plus de péché. Actuellement, aujourd’hui, le péché reste encore dans ce corps de mort mais nous devons comprendre que quand Jésus-Christ est mort, tout notre être vieux, ancien, est mort avec Jésus, y compris notre corps, et que maintenant, bien que nous traînions ce corps de mort, nous ne sommes plus esclaves de la loi du péché qui habite encore dans ce corps de mort. On cohabite encore avec quelqu’un qui est extrêmement dangereux si on lui donne les rênes, les commandes, mais pas si on reste sur le terrain de la foi, sur le terrain de la Parole de Dieu. Le Seigneur dit : «Quand Christ est mort, votre vieille nature est morte avec lui.» Maintenant, nous ne traînons plus qu’une « vieille peau » mais à l’intérieur, nous avons  un être nouveau qui y habite, et c’est lui qui doit commander, et c’est lui qui doit diriger. Ce n’est plus la loi de l’esprit de mort qui est dans ce corps qui doit commander, comme elle le faisait avant quand nous marchions dans les passions qui étaient dans ce corps. Dans Romains 6, au verset 6 : « Sachant que notre vieil homme (quand il parle de notre vieil homme, c’est à la fois l’esprit, l’âme et le corps anciens, donc y compris le corps physique) a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché fût détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché ; car celui qui est mort est libre du péché. » Notre vieille nature, esprit-âme-corps, était esclave du péché. Quand Jésus est mort, cette vieille nature-là est morte avec lui pour que le corps du péché soit détruit. Notre esprit ancien, on n’en parle plus, il est resté dans la tombe ; maintenant, nous avons un esprit nouveau : un esprit nouveau dans un corps ancien. Par conséquent, nous voyons que l’âme, qui est le résultat de la jonction de l’esprit et du corps, a besoin d’être renouvelée. Il faut absolument que l’âme soit renouvelée dans les pensées, dans les sentiments et dans la volonté pour que ces choses d’en haut prennent le contrôle de notre âme et se manifestent au travers de notre corps. Mais ce que nous devons croire, c’est que le corps du péché a été détruit par la mort de Jésus-Christ. Dans Romains 7, au verset 4, il dit : « Mes frères, vous aussi vous avez été par le corps de Christ (encore une fois le corps) mis à mort en ce qui concerne la loi pour que vous apparteniez à un autre, à celui qui est ressuscité des morts pour que nous portions des fruits pour Dieu. Car lorsque nous étions dans la chair (lorsque nous étions esclaves de ce corps de chair), les passions des péchés provoquées par la loi agissaient dans nos membres. » Les passions des péchés agissaient dans nos membres parce que les péchés étaient provoqués par la loi de Dieu. La loi disait : «Tu ne feras pas ça» et la chair qui était désobéissante, quand elle entendait : «Tu ne feras pas ça», qu’est-ce qu’elle faisait ? le contraire ! Elle désobéissait. La loi de Dieu, qui donnait des commandements qui étaient bons, a stimulé cette mauvaise chair désobéissante à désobéir systématiquement, et l’homme était esclave de cette loi de péché qui était dans son corps. Il dit, maintenant que ce corps de mort a été détruit par le sacrifice de Jésus, vous êtes morts à la loi, au sens que quand vous entendez le commandement de Dieu, vous n’êtes plus obligés par la chair de désobéir, car vous avez reçu dans l’esprit la loi du Seigneur et quand vous l’entendez, par la loi qui habite dans vos cœurs, maintenant cette loi, vous la recevez avec un cœur ouvert et aimant. Nous aimons la loi de Dieu maintenant dans notre esprit, nous ne sommes plus rebelles à la loi de Dieu en notre esprit. Notre chair est toujours rebelle à la loi de Dieu mais notre esprit, lui, n’est plus esclave de cette chair rebelle et notre esprit aime la loi de Dieu puisqu’il est créé selon Dieu. Ce qu’il nous faut, c’est recevoir, par la révélation du Saint-Esprit, cette assurance que nous ne sommes plus esclaves de la loi du péché qui habite encore dans nos corps et qu’à chaque instant de la journée, nous pouvons marcher dans la victoire si nous restons dans cette foi pour dominer sur le corps avec ses passions et ses mauvais désirs qui sont toujours présents. Cependant, ce ne sont plus eux qui commandent. C’est ça, la grande différence. Il n’y a plus d’esclavage de ce corps de péché qui a été détruit par le sacrifice de Jésus. Dans Romains 8, aux versets 8 à 11, l’apôtre dit : «Ceux qui vivent selon la chair ne sauraient plaire à Dieu. » Il parle à des chrétiens et il dit : Vous, chrétiens, maintenant, si vous savez par la révélation du Saint-Esprit que votre chair, votre corps de péché a été détruit, vous ne devez plus vivre selon la chair. Si nous le faisons, cela veut dire ou bien que nous ne savons pas que cette chair a été détruite et que ce n’est plus elle qui nous commande, ou que nous ne voulons pas vivre selon l’Esprit, ce qui est encore plus grave. La plupart du temps, les chrétiens ne savent pas qu’ils ont la victoire, que leur corps de chair a été détruit. Ils restent soumis parce qu’ils vivent charnellement, ils restent soumis à la loi de

la chair parce qu’ils n’ont pas compris par la révélation du Seigneur  ou un manque d’enseignement de Sa parole qu’ils en ont été libérés par la mort de Christ dans son corps. Et là il dit : « Pour vous, vous ne vivez pas selon la chair mais selon l’esprit, si du moins l’esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu’un n’a pas l’esprit de Christ, il ne lui appartient pas. » C’est très clair pour l’apôtre Paul, il parle à des chrétiens nés de nouveau et il dit : Maintenant que tu es né de nouveau et que tu as un esprit nouveau et que tu as l’Esprit de Dieu en toi, tu n’as plus aucune raison ni aucune excuse de vivre selon la chair. Parce que tu dois savoir que la loi de la chair a été coupée par la loi de l’Esprit de vie, tu es coupé de cette loi qui t’obligeait à pécher. Tu n’as plus aucune excuse, quand tu te laisses aller à pécher ou à laisser la chair avec ses mauvaises passions et ses mauvais désirs, de colère, de bouderie, de réplique, de… tout ça, ce sont les œuvres de la chair. Tu n’as plus aucune excuse, si tu as reçu l’Esprit de Dieu, de te laisser aller à faire ça. C’est la preuve que tu es encore désobéissant, volontairement, et que tu te laisses aller. Il faut au contraire que tu dises : «Seigneur, je veux absolument une victoire sur le péché pour ta gloire et pour montrer au travers de la vitrine de ce corps l’œuvre glorieuse que tu as accomplie en Jésus pour moi. Je veux donc que toute ta sainteté se manifeste en moi dans tous les aspects de ma vie, plus de dispute, plus de colère, plus d’animosité, plus de mauvaise tête, plus de tout ça, ce sont des œuvres de la chair qui continuent à se manifester. » Pourquoi ? Parce que je la laisse faire. Je la laisse volontairement faire. Je pèche volontairement en laissant la chair se manifester constamment, en laissant ces mauvaises réactions charnelles se manifester. Il dit : Vous ne vivez pas selon la chair. Si l’Esprit de Dieu habite en vous, ne vivez plus selon la chair. Si nous nous laissons aller à une faiblesse charnelle, immédiatement, le Saint-Esprit doit nous le montrer et nous devons nous repentir devant Dieu, mais vraiment nous repentir, parce qu’une repentance qui consiste à demander pardon cent fois par jour et à recommencer cent fois la même chose va nous attirer la correction du Seigneur. Elle va nous faire tellement mal dans notre chair que nous en aurons fini avec le péché, parce qu’il est écrit aussi que celui qui a souffert dans sa chair en a fini avec le péché. Si nous ne saisissons pas la victoire que Jésus nous a données , nous nous  disons d’avance que nous allons nous attirer une correction de notre Père céleste, une correction d’amour dans ta chair qui va nous  faire tellement mal que nous allons finir par dire : «Seigneur, j’arrête, j’ai compris.» Celui qui a souffert dans sa chair en a fini avec le péché. Et nous allons cesser de jouer avec le péché et laisser constamment notre chair se manifester, parce que nous avons saisi par la foi ce que nous annonce la Parole : par la mort de Jésus, notre chair a été crucifiée, elle est morte. C’est donc notre  intérêt de comprendre qu’il faut arrêter de jouer avec la chair, avec le péché de la chair. Il faut arrêter. Si nous ne voulons pas le faire volontairement par la foi, nous serons obligé de le faire par la correction que Dieu va nous donner car à travers la correction, il veut nous faire participer à sa sainteté. Alors choisissons : la correction ou la foi. Surveillons-nous quand la journée passe et quand nous avons l’occasion de marcher soit par l’esprit soit par la chair. Quand notre épouse ou notre époux nous fait une remarque qui stimule quelque chose qui vient d’en bas, la colère, l’amertume, qu’est-ce qu’on fait ? Est-ce qu’on se rappelle à cet instant précis qu’on est libéré de la loi du péché qui fonctionne encore dans la chair et que nous allons dominer par l’esprit, ou bien est-ce qu’on dit : «Bon, ça ne fera pas de mal de lui dire ça, ça me libère !» Mais ça libère quoi ? Ça libère les forces de l’enfer et ça ne glorifie pas Dieu, cela attriste le Saint-Esprit qui habite en nous, ça l’attriste. Quand nous  laissons aller une œuvre de mort, nous allons semer la mort en nous et autour de nous au lieu de semer la vie qui sort par l’Esprit que Dieu a déjà placé en nous. Choisissons la mort ou choisissons la vie, mais si nous choisissons la mort, alors là, nous allons nous attirer quelque chose de sérieux et nous disons cela pour qu’on ait la crainte du Seigneur, car trop souvent nous jouons avec le péché et avec la repentance. Ce n’est pas sérieux, il va falloir que ça change, bienaimés, si nous voulons vraiment glorifier Dieu et si nous voulons que toute la plénitude de Dieu se manifeste comme il le veut par la foi au travers de notre corps. Secouons-nous par le Saint-Esprit parce qu’il y a trop de choses… je me place avec vous, je me secoue aussi, mais il y a trop de choses dans notre vie de tous les jours où nous laissons la chair se manifester, trop de choses… Mes bien-aimés, Dieu voit tout. Il ne s’agit pas de cacher des choses aux hommes, il s’agit de savoir que Dieu voit tout et c’est une honte pour Dieu quand nous marchons par la chair alors que Jésus a tout accompli dans son corps pour que nous manifestions dans notre corps la plénitude qu’il nous a donnée par la foi, la foi en son œuvre parfaite. Je lis maintenant dans Romains 8, au verset 10 : « Si Christ est en vous (enlevons le «si» pour nous parce que nous savons que Christ est en nous, on peut remplacer le « si » par puisque) puisque Christ est en nous, le corps, il est vrai, (il parle du corps physique) est mort à cause du péché mais l’esprit (notre esprit, il ne parle pas du Saint-Esprit) est vie à cause de la justice (que Dieu nous a donnée). » Notre corps est mort à cause du péché qui habite encore dans ce corps, mais notre esprit est vie en Jésus-Christ, de plus, le Saint-Esprit est dans notre esprit et bien sûr dans notre corps aussi. Alors : « Si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en nous, celui qui a ressuscité Christ d’entre les morts rendra aussi la vie à vos corps mortels par son esprit qui habite en nous. » Cela signifie tout simplement que notre corps charnel est mort à cause du péché mais que nous continuons à le traîner. Il a encore des passions mauvaises qui, si nous les laissons faire, vont se manifester très facilement. Mais nous avons en nous, dans ce corps, d’abord notre esprit recréé, nouveau qui aime les choses de Dieu et qui veut marcher selon les choses de Dieu, et nous avons le Saint-Esprit en nous. Il ajoute : «l’esprit de celui qui a ressuscité Jésus, qui habite en toi, rendra la vie à ton corps mortel.» Cela signifie plusieurs choses. Cela veut dire que par l’Esprit du Seigneur nous allons manifester sa vie au travers de ce corps mortel qui autrement aurait manifesté la chair avec toutes ses passions et ses mauvais désirs. Notre corps actuel, si nous le maintenons dans la mort par rapport aux œuvres de la chair, ce corps va pouvoir manifester la vie. Ce ne sera pas un empêchement. Nous n’allons pas dire : «Oh ! ce corps de mort, il n’y a pas moyen de manifester la vie de Dieu au travers de lui ! » Ce n’est pas cela que Dieu dit dans sa Parole mais plutôt «Ce corps de mort, par l’Esprit qui habite en toi et le Saint-Esprit, va manifester la vie de Dieu au travers de toi. Il rendra la vie à ton corps mortel.» Cela veut dire aussi que la maladie va être supprimée parce que ce corps mortel, normalement, est soumis à la maladie et à la mort. Il dit : «L’Esprit que Dieu a placé dans ton corps rendra la vie à ton corps mortel. » Il va donc manifester la vie de Dieu au travers de notre corps mortel et il va manifester la guérison de Jésus en attendant la résurrection. En attendant la résurrection, Dieu va manifester sa vie dans notre corps mortel. Cela veut dire aussi que Dieu va rendre la vie par la résurrection à ce corps mortel quand la mort sera engloutie dans l’immortalité. « Ainsi donc, frères, nous ne sommes pas redevables à la chair pour vivre selon la chair. » Ce qui signifie : maintenant que nous avons compris ça, nous n’avons aucune excuse de vivre par la chair. Nous n’avons rien à devoir à la chair. Nous ne sommes plus esclaves de la chair et de ses passions, c’est terminé. « Si vous vivez selon la chair, vous mourrez ; mais si par l’Esprit vous faites mourir les actions du corps, vous vivrez. » Et au verset 13. « Si vous vivez selon la chair, vous mourrez. » L’enseignement ici est que, d’une part, nous allons attirer une mort physique prématurée sur nous et que, d’autre part, si nous persistons à vivre par la chair, la mort spirituelle va revenir en nous. Car de toute manière, que nous vivions saintement ou pas, par l’Esprit ou pas, notre corps physique va quand même mourir, au temps de Dieu, sauf quand Jésus reviendra, là nous connaîtrons une résurrection vivante. Si nous vivons par la chair, nous allons attirer sur nous une mort prématurée et si nous persévérons à vivre selon la chair, c’est la mort éternelle qui revient sur nous. Nous voyons jusqu’où ça va ? Alors que Dieu nous donne tous les moyens pour vivre par l’Esprit, nous devons faire extrêmement attention à ne plus nous laisser aller à marcher par la chair ou à manifester des réactions de la chair en prétextant : «Oh ! après tout, ce n’est pas si grave, c’est ma nature !» De la part de nombreux chrétiens, nous entendons dire ça : « C’est ma nature, je n’y peux rien. Ça sort comme ça ! » Mais Dieu nous rend responsable de marcher par l’Esprit parce qu’il nous a tout donné pour marcher par l’Esprit. Le  comprenons-nous ? Nous pouvons compter sur l’aide bienveillante du Seigneur car il ne s’agit pas de marcher dans une crainte de chaque instant, il s’agit de savoir que nous ne devons pas jouer avec le péché et la chair. Dieu vient à notre secours dans nos faiblesses, si nous faisons de tout notre cœur cette démarche auprès de Lui : « Seigneur, je veux vraiment recevoir cette révélation par la foi et je veux recevoir ta grâce et ton aide pour marcher par l’Esprit et apprendre de toi jour après jour. » Cette prière est une bonne attitude qui va nous donner l’aide et la grâce de Dieu, mais si nous jouons avec le péché et la chair et si nous nous laissons aller trop souvent en disant «Oh ! ce n’est pas si grave, après tout !» alors nous attirons et la correction de Dieu et la mort sur nous. La mort sous toutes ses formes : la destruction, la maladie, etc.… Dans Romains 12, un peu plus loin, il dit au verset 1 : «Je vous exhorte donc, frères, par les

compassions de Dieu (il en fait un cri du cœur) à offrir vos corps (il ne parle pas de l’esprit, il parle du corps) comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable.» Comment ! Dieu veut recevoir ce sacrifice de notre corps ? Il dit : «Offrez vos corps en sacrifice à Dieu.» Cela signifie : offrons-le sur l’autel de la Croix pour que la mort de Jésus soit pleinement manifestée dans ce corps que nous lui offrons. Ne gardons rien pour nous dans ces réactions charnelles que nous continuons à manifester mais laissons la mort faire complètement son œuvre en offrant notre corps à Dieu sur l’autel de la Croix. Offrons-lui ! Maintenant que nous avons compris que Jésus est mort pour nous, et que dans sa mort notre être entier est passé par la mort, et que Jésus veut que nous marchons par l’Esprit, le moyen d’y parvenir, c’est volontairement de lui dire : «Seigneur je t’offre mon corps tout entier pour que ta mort fasse son œuvre complète en moi. Je t’offre mon corps tout entier. Je te le consacre en sacrifice pour une mise à mort pratique concrète, réelle, totale, parfaite.» La Bible nous le confirme dans ce passage : «Dépouillez-vous du vieil homme…» Dépouillons-nous nous mêmes, par un geste volontaire. Puisque nous avons compris que ma vieille peau est morte en Christ, nous n’allons  pas la garder sur nous, nous allons nous en dépouiller en l’offrant à l’autel du sacrifice et de la mort. Comment pouvons-nous nous en dépouiller ? En acceptant par la foi l’œuvre de Jésus et enmarchant par l’Esprit.

Dans 2 Corinthiens 4, au verset 10

, il dit aussi une chose qui est importante pour l’offrande de notre corps: «Portant toujours avec nous dans notre corps la mort du Seigneur Jésus afin que la vie de Jésus soit aussi manifestée dans notre corps.» Portant toujours avec nous dans notre corps la mort de Jésus, c’est-à-dire marchant toujours en croyant que notre corps est bien mort en Jésus quand il est mort, lui, à la Croix pour que sa vie de résurrection se manifeste dans notre corps en permanence. «Car nous qui vivons nous sommes sans cesse livrés à la mort à cause de Jésus afin que la vie de Jésus soit aussi manifestée dans notre chair mortelle.» Nous sommes mis à mort par la persécution, donc même si nous étions tués dans notre corps, ce serait une semence de vie pour le Seigneur. Nous portons en nous la mort de Jésus pour crucifier cette chair et pour marcher dans une nouveauté de vie, pour que la vie de Jésus soit manifestée dans notre chair mortelle. Quand la mort de Jésus agit dans notre corps, c’est sa vie qui va se manifester au travers de ce corps. Rappelons-nous que le Seigneur dit que nous devons garder notre corps dans la sainteté et que tout notre être, l’esprit, l’âme et le corps, soit conservé irréprochable pour le jour de Christ. Dans cette manifestation de la vie de Dieu au travers de notre corps, il y a deux enseignements capitaux illustrés par l’œil et la langue. L’œil pris au sens figuré et la langue pris au sens réel. Pour cela, je lirai deux versets, deux points pratiques qui nous aident à comprendre comment on peut garder ce corps de mort sur l’autel. Dans Matthieu 6, au verset 22 : « L’œil est la lampe du corps. Si ton œil est en bon état, tout ton corps sera éclairé. Mais si ton œil est en mauvais état, tout ton corps sera dans les ténèbres. Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, combien seront grandes ces ténèbres ! » Ici il fait une comparaison évidemment avec l’œil physique, mais c’est pour une image spirituelle. Il dit : «Si ton œil physique est en bon état, tout ton corps va être dans la lumière. Si ton œil physique est en mauvais état ou si tu es aveugle, ton corps va être dans les ténèbres. » Spirituellement parlant, il veut dire que notre œil spirituel doit être ouvert pour que tout notre être soit dans la lumière de Dieu et que nous voyons constamment quelle est notre marche pratique avec le Seigneur. Pour que nous puissions voir si nous marchons par l’esprit ou si nous marchons par la chair, il faut que notre œil spirituel soit ouvert et il faut que nous recevons du Seigneur sa révélation spirituelle puisque l’œil spirituel ouvert, c’est la révélation du Saint-Esprit. Si nous recevons par le Saint-Esprit la révélation de notre mort en Christ, de notre résurrection en Christ, et de tout ce que Jésus a fait pour nous, et de ce qu’il a fait de nous en lui, notre œil spirituel est ouvert. C’est la raison pour laquelle Paul, en écrivant aux Ephésiens, prie en disant : «Je prie pour que les yeux de votre entendement spirituel s’ouvrent. Que votre œil spirituel soit ouvert pour que vous puissiez comprendre toutes ces choses et y vivre dedans pour porter du fruit digne du Seigneur.» Nous verrons cela dans Ephésiens 1, au verset 18. Pour que ton œil soit en bon état, tu pries le Seigneur pour qu’il ouvre ton esprit : «Seigneur, ouvre les yeux de mon entendement spirituel pour que je voie et que je comprenne ce que Jésus a fait, que je puisse marcher par la foi dans son œuvre et que je puisse porter du bon fruit dans mon corps, dans mon âme et dans mon esprit.» Ensuite, la langue. Dans Jacques 3 et au verset 2, il dit quelque chose de très important : « Nous bronchons tous de plusieurs manières. Si quelqu’un ne bronche pas en parole c’est un homme parfait capable de tenir tout son corps en bride. » Nous voyons que cette vie charnelle qui est dans le corps et qui veut se manifester, si nous voulons la garder en bride, il faut que notre œil spirituel soit ouvert, que nous ayons la révélation de l’œuvre de Jésus et que nous contrôlons notre langue. Il dit bien que si nous contrôlons notre langue, c’est tout notre corps que nous allons contrôler avec ses passions et ses mauvais désirs. Par conséquent, si nous apprenons à contrôler notre langue, c’est le signe que nous pouvons tenir tout notre corps en bride. Nous voyons l’importance du contrôle des paroles, de nos conversations, de ce que nous disons, de la suppression des médisances ou des paroles négatives qui pourraient sortir de notre bouche ou des mauvaises paroles. Quand nous prononçons de mauvaises paroles, ça peut être une parole de colère, une parole d’animosité, une parole de doute, de crainte, etc.… qui sort du cœur. C’est de l’abondance du cœur que la bouche parle. Si nous remplissons notre cœur de la Parole de Dieu, parce que nous avons reçu la révélation que notre œil spirituel est ouvert, notre cœur va être rempli des bonnes choses de Dieu et à ce moment-là, notre parole va être contrôlée par ce qui constitue le fond de notre cœur et nous allons  pouvoir amener notre langue sous notre contrôle, et tout notre corps sera contrôlé. Ceux qui parviennent, par la grâce du Seigneur, à contrôler leur langue, parviennent aussi à contrôler tout leur corps…… Maintenant, en ce qui concerne le corps dans le couple, se sera plus rapide parce qu’il y a d’autre message qui enseignerons plus en détail .Dans le couple, l’union des corps se fait par l’union sexuelle. C’est par l’acte sexuel que le mari et la femme forment un seul corps. Il est d’une importance capitale de le comprendre. Et c’est la raison pour laquelle tout péché sexuel est un péché contre le corps, et il est d’une gravité particulière parce que c’est un péché qui détruit le corps. Alors que les autres péchés sont des péchés contre l’esprit, ou  en esprit, dit la Parole du Seigneur, là, c’est un péché dans le corps. Or, l’union sexuelle du mari et de son épouse les amène à former un seul corps. Et tout péché d’adultère ou de fornication, c’est-à-dire de relation sexuelle en dehors du mariage, aboutit à faire une union de corps alors que Dieu ne l’a pas voulue. Dans la première lettre aux Corinthiens, au chapitre 6, et au verset 16, il est écrit : « Ne savez-vous pas que vos corps sont des membres de Christ ? Prendrai-je donc les membres de Christ, pour en faire les membres d’une prostituée? Loin de là ! Ne savons-nous pas que celui qui s’attache à la prostituée est un seul corps avec elle ? Car, est-il dit, les deux deviendront une seule chair. » L’apôtre veut dire : Vous qui êtes membres du corps de Christ, vous allez coucher avec une prostituée pour faire un seul corps avec elle ? C’est une abomination. Tout acte sexuel en dehors du mariage aboutit à une abomination, à un monstre, c’est-à-dire à former un corps, alors que Dieu ne l’avait pas voulu car il veut réserver cette formation d’un seul corps au mari et à son épouse. Dans Ephésiens, au chapitre 5, au verset 28, il est écrit : «Maris aimez vos femmes comme Christ a aimé l’Eglise… C’est ainsi que les maris doivent aimer leurs femmes comme leur propre corps. » … puisqu’ils forment avec elles une seule chair. Quand nous avons bien compris que notre épouse ou notre époux forme un seul corps, une seule chair avec notre propre personne et que cette relation est aussi étroite que la relation de n’importe lequel de nos membres physiques avec soi-même, (nous n’allons pas dire que nous n’avons pas une relation étroite entre notre jambe et soi-même, pareil pour notre  bras, notre estomac; c’est une partie de soi-même, nous n’allons pas nous amuser à couper ce membre ou à le maltraiter), quand nous avons compris que notre épouse ou notre époux est aussi étroitement uni à soi que notre pied ou notre jambe ou notre bras est uni à notre corps, nous allons la considérer ou le considérer différemment dans nos relations avec lui ou avec elle. Nous allons le ou la traiter comme notre  propre corps dont nous prenons soin. En général, nous avons remarqué que nous prenons  un soin assez intense de notre propre corps, on le soigne, on l’entretient, on le nourrit, on le lave, on l’habille, on le protège. Le mari doit agir de même vis-à-vis de sa femme, et la femme doit aussi réaliser que son mari est son propre corps. Elle en prend soin aussi. Mais le mari a une responsabilité bien plus grande ici. C’est intéressant de voir aussi dans 1 Corinthiens 7 que si la femme n’a pas autorité sur son mari, elle a autorité sur le corps de son mari. 1 Corinthiens 7, verset 4 : « La femme n’a pas autorité sur son corps, mais c’est le mari. Et pareillement, le mari n’a pas autorité sur son corps, mais c’est la femme. » Là, il parle de relations sexuelles. Cela veut dire que si l’un des deux a sexuellement envie de l’autre, normalement, l’autre ne doit pas lui refuser. Je dis normalement, parce qu’il ne faut pas tomber non plus dans des excès, il faut aussi demander la sagesse du Seigneur. Mais cela montre que l’époux, l’épouse a autorité sur le corps de l’autre, évidemment s’il est animé des relations du Saint-Esprit, il va utiliser cette autorité contrôlée par le Saint-Esprit et pas d’une manière charnelle, puisque là, on parle de ceux qui marchent par l’esprit. Mais ça nous enseigne quand même que, dans la volonté de Dieu, il y a cette relation d’autorité mutuelle sur le corps de l’autre à laquelle nous, nous devons nous soumettre dans l’Esprit du Seigneur. C’est une image du Seigneur et de son Eglise. C’est pourquoi, je le répète, tout péché sexuel en dehors du mariage est aussi grave dans la Parole. Ce n’est pas pour moi qu’il est grave, c’est dans la Parole du Seigneur, parce que notre corps est le temple du Saint-Esprit et je dois utiliser ce corps qui est le temple du Saint-Esprit pour l’unir sexuellement à un autre corps qui est aussi le temple du Saint-Esprit, mais uniquement dans le cadre du mariage. Et s’il y a péché sexuel, il y a destruction du corps et « Celui qui détruit le temple du Saint-Esprit, Dieu le détruira. » C’est dans 1 Corinthiens 6 verset 18 : « Quelque autre péché qu’un homme commette, ce péché est hors du corps. Mais celui qui se livre à l’impudicité (c’est-à-dire un péché sexuel en dehors du mariage) pèche contre son propre corps. Ne savons-nous pas que notre corps est le temple

du Saint-Esprit que nous avons reçu de Dieu et que nous ne nous appartenons pas à nous-mêmes ? » De même que mon corps ne m’appartient pas, il appartient à ma femme, que le corps de ma femme ne lui appartient pas, il m’appartient, de même le corps de Christ ne s’appartient pas à lui-même, il appartient à son Seigneur, à son époux divin. « Vous avez été rachetés à un grand prix, glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit qui appartiennent à Dieu. » Dans cette relation mari-femme, quand il dit aussi : « Que le lit conjugal soit exempt de toute souillure », cela veut dire qu’il est possible que dans un couple chrétien, il y ait des relations sexuelles impures qui souillent le lit conjugal et qui souillent le rapport de corps du mari et de sa femme. Il faut veiller à ça. Il y a des chrétiens qui disent : «A partir du moment où on est mari et femme, on peut se permettre n’importe quel acte sexuel.» Ce n’est pas vrai du tout. Le Seigneur par son Esprit dirige ses enfants à ne pratiquer que les actes sexuels qu’il considère lui comme normaux selon sa norme à lui, et à bannir et à éliminer complètement tout acte sexuel anormal, anormal par rapport à la norme de Dieu : sodomie, actes sexuels par la bouche, etc.… Je ne vais pas entrer dans les détails, mais là, sous l’onction du Seigneur, je préfère en parler parce que certains sont liés par ces pratiques en pensant qu’ils font le bien. Le seul acte sexuel que Dieu permet entre un mari et une femme, c’est un acte sexuel normal, sans aucune déviation ni animale, ni sodomique. Sinon le péché contre le corps s’introduit encore dans le couple, donc la mort, et dans l’Eglise puisqu’ils appartiennent au corps de Christ qui est l’Eglise, s’ils sont chrétiens…. Je passe du couple à l’Eglise, Corps du Christ. J’ai insisté un peu sur cet aspect sexuel parce qu’il touche directement au corps, afin de conserver une relation de corps unique entre le mari et la femme, telle que Dieu le veut. L’unité entre le mari et la femme est une unité spirituelle d’abord, mais c’est également une unité de corps, de la même manière que Christ est uni à son Eglise d’une unité spirituelle et d’une unité de corps physique. Dans 1 Corinthiens 6, au verset 15, il est écrit : « Ne savez-vous pas que vos corps (il parle de notre corps physique) sont des membres de Christ ? (Des membres physiques, c’est ce qu’il veut dire. De même que ta femme, c’est un de tes membres physiques, nos corps à nous sont des membres physiques de Christ) Prendrai-je donc les membres de Christ pour en faire les membres d’une prostituée ? » Je vais réserver la relation sexuelle uniquement à ma femme (ou à mon mari) parce que c’est au travers de la relation physique homme femme que nous devenons une seule chair, un seul corps. Mais sur le plan spirituel, avec Christ, il y a une unité de corps physique qui se fait sans relation sexuelle, ce qui nous permet de comprendre pourquoi dans le ciel les hommes ne prendront pas de femmes ni les femmes de mari. Ici, sur la terre, le Seigneur a prévu cette relation pour nous dans cette dispensation terrestre, mais dans le ciel, dans la gloire, nous n’aurons plus besoin de nous unir physiquement et sexuellement, nous serons unis spirituellement dans le corps de Christ dont lui est la tête, et dans une relation qui sera éternelle, qui n’aura pas besoin de se concrétiser au niveau du corps glorifié. Dans Ephésiens 5:29 : « Jamais quelqu’un n’a haï sa propre chair mais il la nourrit et en prend soin comme Christ le fait pour l’Eglise parce que nous sommes membres de son corps, étant de sa chair et de ses os. » Ce qu’il dit là, a une conséquence directe sur le plan de la guérison du corps. De même que nous, nous prenons soin de notre corps pour le soigner, pour qu’il se porte bien et pour qu’il nous soutienne dans tout ce que nous avons à faire, nous qui sommes le corps de Christ, Christ a besoin de ce corps pour son ministère terrestre, comme nous avons besoin que notre corps soit en bon état dans cette vie terrestre pour accomplir l’œuvre du Seigneur. Ainsi au niveau du corps de Christ qui est son Eglise, le Seigneur a besoin de son corps et il en prend soin, pour accomplir son ministère au travers de notre corps dans ce monde dans lequel nous vivons maintenant. Il existe donc dans la pensée du Seigneur un soin constant qu’il veut apporter à notre corps pour qu’il soit en bon état. Il faut que nous soyons convaincu dans notre cœur que notre corps est un membre de Christ, car chaque fois que notre corps souffre, Christ souffre. Quand notre orteil nous fait mal ou quand notre foie nous fait mal, ou quand notre jambe nous tire ou quand nos reins nous font mal, nous souffrons dans notre tête, dans notre cœur, dans notre corps, nous souffrons, nous le sentons. Il en est exactement de même pour Christ. Il ressent en lui tout ce que nous ressentons physiquement comme souffrances physiques dans notre corps. Alors bien sûr, dans notre souffrance spirituelle et de l’âme, c’est pareil, puisque nous sommes membres de son corps mais ça va jusque dans les sensations physiques. Nous sommes un membre physique du corps de Christ. C’est un mystère. Comment deux peuvent-ils être un ? Comment mari et femme, séparé comme ils sont, peuvent-ils être un ? On n’est pas des siamois rattachés par un bout de chair… Il dit : «Vous formez un seul corps par la relation sexuelle.» Et aussi : «Il en est de même sur le plan spirituel : vous, en tant que membres du corps de Christ, vous formez un membre physique du corps de Jésus.» C’est fantastique de réaliser qu’au moment ceci est enseigné, le Seigneur a un corps immense dans la terre entière. C’est son propre corps répandu dans la terre entière. Lui est la tête de ce corps, il veut s’en servir, il veut faire passer la vie qui est en lui dans les membres de ce corps, y compris dans nos corps physiques pour la guérison, et il est arrêté par quoi ? Par l’incrédulité et l’ignorance des membres de son corps qui ne savent pas ce qu’ils sont en lui – puisque tout est reçu par la foi. La vie que Christ veut nous donner va se manifester dans notre esprit, notre âme et notre corps, si nous la recevons par la foi. Jésus souffre de nos maladies. Il ressent nos souffrances exactement de la même manière que nous, et bien plus que nous parce qu’il a plus de sensibilité que nous. Et il veut faire passer dans notre corps sa vie divine parce qu’il a besoin que notre corps soit en bonne santé pour son œuvre sur la terre. Amen. Croyons-le ! Dans 1 Corinthiens 12, au verset 12, là aussi il y a une révélation extraordinaire. Il parle de notre relation les uns avec les autres dans le corps de Christ, et il dit : « Comme le corps est un et a plusieurs membres et comme tous les membres du corps malgré leur nombre ne forment qu’un seul corps, ainsi en est-il de Christ. Nous avons tous en effet été baptisés dans un seul Esprit pour former un seul corps : le corps de Christ. » Je disais précédemment que le corps est la forme visible d’un être vivant. L’Eglise, corps de Christ, doit être la forme visible de Jésus sur cette terre. Pour s’exprimer sur cette terre, Jésus a besoin de son Eglise qui est son corps, ses membres, jusque dans notre corps physique, puisque nous formons un seul membre avec lui, corps de son corps, chair de sa chair, os de ses os, et Jésus a besoin de notre corps pour manifester toute sa plénitude dans ce monde. Nous formons un seul corps en Christ, de la même manière que mon corps est composé de plusieurs membres, nous sommes tous membres les uns des autres en Christ. Donc, il y a ici plusieurs aspects. Il y a l’aspect mari-femme dans la relation sexuelle, mais dans le corps de Christ, puisque nous sommes unis par le même esprit, ce n’est pas la relation sexuelle qui nous fait un seul corps, c’est le fait que nous avons été baptisés dans un seul esprit pour former un seul corps. Et nous sommes unis les uns aux autres pour former un seul corps et en même temps, nous tous, nous formons le corps de Christ. C’est quelque chose de concret, ce n’est pas une simple image, c’est quelque chose de réel ! De même que mari et femme forment un seul corps, de même nous formons en Christ un seul corps, le corps de Christ, dont il est la tête, et je suis un membre du corps de Christ. C’est la raison pour laquelle nous avons tous, dans ce corps de Christ, une fonction unique et particulière, comme dans notre corps chaque membre a une fonction unique et particulière. Il est ici un aspect vital parce que trop de chrétiens n’exercent pas leur fonction dans le corps, ou par timidité, ou parce qu’ils disent qu’ils n’ont rien reçu, ou qu’ils ont reçu trop peu, ou que ce n’est pas leur travail, c’est réservé aux ministères ou aux pasteurs. Il faut se débarrasser de cette idée. Nous formons tous, un membre du corps de Christ et en même temps un membre du corps de nos frères et sœurs. Comme chaque membre dans notre corps est particulier, unique, individuel et a une fonction qui permet au corps de marcher, to moi , dans le corps de Christ, nous avons une fonction unique et particulière et si nous ne l’exerçons pas, c’est le corps qui sera handicapé. Alors ne disons pas : «Je n’ai rien reçu de Dieu ou je n’ai pas assez reçu !» Nous avons reçus de Dieu un don et une fonction dans le corps de Christ. Lisons 1 Corinthiens 12:15 : « Si le pied disait : parce que je ne suis pas une main, je ne suis pas du corps, ne serait-il pas du corps pour cela ? » Il n’y a pas de jalousie entre les membres du corps parce que chacun a sa fonction particulière. N’essayons pas d’être jaloux du ministère de notre frère ou de notre sœur, Dieu en a un pour chacun de nous. Exerçons-le. Dieu veut nous le faire connaître. Nous  le connaissons déjà d’ailleurs bien souvent, le ministère que Dieu a pour nous . Chaque membre doit assurer sa fonction. Ensuite, il dit dans 1 Corinthiens 12, et au verset 17 : « Si tout le corps était œil, où serait l’ouïe? S’il était tout ouïe, où serait l’odorat ? Maintenant Dieu a placé chacun des membres dans le corps comme il a voulu. Si tous étaient un seul membre, où serait le corps ? Maintenant donc il y a plusieurs membres, et un seul corps. L’œil ne peut pas dire à la main : Je n’ai pas besoin de toi ; ni la tête dire aux pieds : Je n’ai pas besoin de vous. » Chaque membre doit assurer sa fonction et je dois reconnaître que les autres membres ont aussi une fonction qu’il ne me convient pas d’exercer. Je ne dois pas essayer d’être un œil si Dieu a prévu que je sois une oreille ou une main ou un pied. Au verset 24, il dit : « Ceux qui sont honnêtes n’ont pas besoin d’honneur. Dieu a disposé le corps de manière à donner plus d’honneur à ce qui en manquait. » Cela signifie que Dieu dans sa sagesse va accorder, lui, le plus d’honneur aux membres qui en manquent le plus. Il y a des membres dans le corps qui naturellement ont beaucoup d’honneur, par exemple : les yeux, les oreilles, le nez, la bouche, ce sont des membres importants, le cœur, des membres vitaux, même. S’ils ne sont pas là, le corps meurt. Il y a d’autres membres qui ne sont pas dignes d’honneur, qu’on veut cacher, mais qui sont extrêmement nécessaires à la vie du corps. Je ne les nomme pas, vous voyez lesquels. Dieu veut accorder plus d’honneur à ce qui en manque quand cet honneur est exercé dans l’Esprit, comme le Seigneur le désire. Disons qu’il n’y a aucun mal à ce que chaque membre exerce sa fonction quand elle est dirigée par le Seigneur. C’est simplement quand il y a perversion que Dieu se fâche mais quand tous les membres du corps, même ceux qui ont l’apparence la moins digne d’honneur, quand ces membres-là exercent leur fonction comme le Seigneur le veut dans l’Esprit, c’est tout le corps qui marche bien et c’est le Seigneur qui est honoré parce que le corps fonctionne normalement. Il ne veut pas qu’il y ait de membre qui n’exerce pas sa fonction, ou qui l’exerce contre la volonté de Dieu ou indépendamment de la volonté de Dieu, ou d’une manière qui est dépravée. Le Seigneur donne l’honneur à chaque membre. Il honore celui qui est apparemment le plus petit ou le plus faible. Nous, humainement, ce n’est pas ce que nous aurions fait… Dans Ephésiens 2, au verset 14 : « Christ est notre paix, lui qui des deux n’en a fait qu’un, (les deux, ce sont les païens et les Juifs. Il veut dire que ces deux qui étaient ennemis irréconciliables ont été rapprochés par la mort de Jésus.) et qui a renversé le mur de séparation, l’inimitié, ayant anéanti par sa chair (par son corps) la loi des ordonnances dans ses prescriptions afin de créer en lui-même avec les deux un seul homme nouveau, en établissant la paix, et de les réconcilier l’un et l’autre en un seul corps, avec Dieu par la croix, en détruisant par elle l’inimitié. »Cela veut dire tout simplement que nous, maintenant, nous faisons partie d’un seul corps, nous qui sommes ses enfants et qui autrefois étions ennemis. De même que les Juifs et les païens étaient auparavant profondément ennemis, nous étions ennemis. C’est vrai que dans une assemblée chrétienne, il y en a qui jamais n’auraient été ensemble avant d’être convertis, alors que maintenant par la Croix de Christ, nous avons été rapprochés pour faire un seul corps, par la Croix et par la mort de Christ dans sa chair. Donc, nous voyons que ce qui a détruit l’inimitié entre nous, c’est la mort de Jésus dans sa chair, et la Croix. La Croix est au centre du corps de Christ. Si dans nos relations mutuelles de membres de son corps, nous voulons voir la vie du Seigneur se manifester afin que chaque membre de ce corps accomplisse bien sa fonction, il faut là encore que la Croix du Seigneur reste au centre et qu’il détruise l’inimitié par la mort de Jésus dans sa chair. Elle a été détruite, mais il faut que la Croix reste au centre dans nos relations mutuelles les uns avec les autres. C’est la Croix qui nous a réconciliés en un seul corps. Nous devons comprendre que nous faisons déjà partie d’un même corps par la Croix de Jésus. Nous allons êtres remplis de l’amour du Seigneur vers celui ou celle qui est membre de notre  propre corps maintenant, par la grâce du Seigneur. Si nous le maltraitons ou si nous la maltraitons, c’est notre propre corps et le corps du Seigneur que nous maltraitons. Rappelons-nous ce que Jésus dit à Paul sur le chemin de Damas : « Qui es-tu Seigneur ? » et la réponse : « Je suis Jésus que tu persécutes. » Chaque fois que nous nous mettons en colère contre notre femme, notre mari ou notre frère, c’est contre Jésus Lui-même que nous nous mettons en colère. Il faut que nous le sachons. Chaque fois que nous persécutons notre frère, notre sœur, notre mari, notre femme, c’est Jésus Lui-même que nous persécutes. Et c’est grave. Nous voyons la souffrance qui en résulte pour Jésus dans une église où il y a des divisions, des problèmes, des animosités, etc.… Si nous comprenions qu’à chaque fois que nous nous mettons en colère contre notre frère, c’est contre Jésus Lui-même que nous nous mettons en colère et que nous le faisons souffrir, est-ce que nous continuerions à le faire, si nous le comprenions bien ? Si on nous disait : « Mais Jésus est devant toi. Allez, dis-lui une parole de travers, boude, fais-lui la tête pendant trois ou quatre jours. Mets-toi en colère contre-lui ! » Serons-nous capable de faire cela à Jésus ? Et pourtant, nous le faisons à notre femme, à notre  mari, à notre frère parce que nous ne comprenons pas que c’est à Jésus que nous le faisons. Parce que nous le faisons au corps de Christ. Il faut donc que la Croix passe par là. Si nous menons une vie crucifiée, nous allons avoir vis-à-vis des membres de notre propre corps et du corps de Christ une attitude pleine d’amour, parce qu’en ayant soin de notre frère ou de notre sœur, c’est de Jésus dont nous avons soin. C’est aussi à Lui que nous faisons du bien quand nous faisons du bien au plus petit de nos frères ou de nos sœurs, même si il n’a pas encore pleinement manifesté la nature parfaite de Jésus, il est quand même membre du corps de Christ, même si par ses réactions charnelles il fait encore souffrir sa tête qui est Christ, il est quand même membre du corps de Christ. Si nous le faisons souffrir, c’est Christ que nous faisons souffrir, mais si nous lui faisons du bien, c’est à Christ que nous faisons du bien. C’est Lui que nous honorons quand nous honorons notre épouse ou notre époux, notre frère ou notre sœur. Alléluia ! D’où l’importance capitale de la cène dans le corps de Christ. cela  est gardé pour la fin parce que c’est le plus beau : la cène dans le corps de Christ. Je lis dans 1 Corinthiens 10, verset 15 : « Je parle comme à des hommes intelligents. (moi aussi) Jugez vous-mêmes de ce que je dis : La coupe de bénédiction que nous bénissons n’est-elle pas la communion au sang de Christ ? Le pain que nous rompons n’est-il pas la communion au corps de Christ ? » Chaque fois que nous prenons ce pain, nous communions au corps de Christ, nous mangeons le corps de Christ. C’est pourquoi les satanistes attachent tellement d’importance à manger de la chair humaine et à boire du sang des hommes et des animaux, parce qu’ils sont mis en communion directe avec ceux qu’ils ont tués, pour ramasser leur puissance et leur vie, et celle de Satan avec. Mais ce dernier ne fait que singer et imiter ce que Dieu a voulu faire spirituellement pour nous. De même qu’il y a un grand mystère dans le corps de Christ duquel nous sommes membres, chaque fois que nous prenons la cène. Quand nous prenons ce pain, nous mangeons le corps de Christ. C’est plus qu’une image, c’est une réalité, mais pas une réalité physique, bien sûr qu’on ne va pas manger la chair physique de Christ, comme disent certaines religions. On va communier spirituellement à la vraie chair de Christ, au vrai corps de Christ, en esprit et en vérité, mais on communie au corps de Christ. Il ajoute : « Puisqu’il y a un seul pain, nous qui sommes plusieurs, nous formons aussi un seul corps ; (Quand nous prenons la cène, nous communions aussi les uns avec les autres dans un même corps, puisque nous sommes tous membres les uns des autres et que nous formons un seul corps) car nous participons tous à un même pain. » Et il dit au verset 21 : « Vous ne pouvez boire la coupe du Seigneur et la coupe des démons, participer à la table du Seigneur et à la table des démons. Voulons-nous provoquer la jalousie du Seigneur et la colère du Seigneur ? » Au chapitre 11 de 1 Corinthiens, il dit au verset 27 : « C’est pourquoi celui qui mangera le pain (c’est-à-dire qui mangerale corps du Seigneur) ou qui boira la coupe du Seigneur (c’est-à-dire le sang du Seigneur)indignement sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur. » Le corps du Seigneur, c’est à lafois son corps réel, actuel, qui est le sien et c’est son corps universel qui est l’Eglise. C’est pourquoinous ne devons pas prendre la cène indignement, c’est-à-dire sans avoir confessé nos péchés et avoirreçu le pardon, mais nous devons nous éprouver quand nous prenons la cène, en disant : « Seigneur,pardonne-moi, s’il y a quelque chose que j’ai commis, que je ne vois pas, montre-le-moi, maispardonne-moi mes péchés. » Je me réconcilie avec mon frère ou ma sœur avant, ou le plus vite possible, de manière à ce que je puisse prendre ce pain et ce vin pour communier au corps de Christ d’une manière digne, sans indignité, sinon c’est un sacrilège. C’est cela qu’on appelle un sacrilège, une abomination. C’est aussi grave que de coucher avec une prostituée puisqu’en couchant avec une prostituée, on forme un seul corps avec elle, et celui qui, en état de péché non confessé et le sachant, va communier et va participer au corps de Christ, alors que le péché est dans son cœur, c’est comme s’il allait faire des membres d’une prostituée les membres du corps de Christ. Il vit dans la prostitution et il va communier au corps sacré du Seigneur. En même temps, en le faisant, il touche aussi le corps de ses frères et de ses sœurs qui forment le corps de Christ et de l’Eglise. Il leur fait mal, de même qu’il fait mal au Seigneur. « Que chacun donc s’éprouve soi-même et qu’ainsi il mange du pain et boive de la coupe car celui qui mange et bois sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit un jugement contre lui-même. (Quand on dit discerner le corps du Seigneur, cela veut dire comprendre que nous sommes en train de communier spirituellement au vrai corps du Seigneur et à son Eglise qui est son corps. Si nous  ne voyons pas cela quand nous prenons la cène, nous péchons contre le corps du Seigneur et nous mangeons et buvons un jugement contre toi-même) C’est pour cela qu’il y a parmi nous beaucoup d’infirmes et de malades et qu’un grand nombre sont morts. Si nous nous jugions nous-mêmes, nous ne serions pas jugés. Mais quand nous sommes jugés, nous sommes châtiés par le Seigneur pour que nous ne soyons pas condamnés avec le monde. » Nous voyons que si nous prenons la cène alors que le péché est dans nos vies et que nous le faisons sans l’avoir confessé au Seigneur de tout notre cœur, sans avoir reçu son pardon, nous péchons contre le corps du Seigneur et nous sommes châtiés par Lui. Dans ce cas-là, le châtiment directement impliqué, c’est la maladie et la mort prématurée afin que nous recevions le salut, car quand nous recevons ce châtiment du Seigneur, c’est pour nous faire retourner vers Lui, lui confesser notre péché et recevoir son pardon et sa guérison. Nous voyons que c’est grave. C’est la seule cause de maladie des chrétiens annoncée dans le Nouveau Testament. Cela ne veux pas dire, bien-aimé, que notre maladie soit causée par le fait que nous ayons pris la cène indignement mais si nous prenons la cène indignement et si nous persévérons dans cette attitude, sans la confesser au Seigneur, nous allons attirer sur nous un jugement de Dieu, sous la forme d’une maladie ou d’une mort prématurée, dans le but que nous revenions à Lui et que nous arrêtons nos pratiques. Cela signifie aussi que lorsque la cène est prise dans un bon esprit, comme le Seigneur le veut et le désire, il s’ensuit des bénédictions pour nous. Nous pensons bien que le Seigneur qui est un Dieu d’amour veut transmettre la vie à son corps et pas la mort. Il ne transmet la mort que si nous, nous voulons persévérer dans le péché sans recevoir sa grâce. Mais lorsque nous faisons ce qui est bien, c’est-à-dire que nous désirons ardemment prendre cette communion au corps de Christ et à son sang, nous allons faire honnêtement cet examen devant le Seigneur en disant : «Seigneur, tu sais à quel point je désire être béni par toi et moi je sais à quel point tu veux me bénir. Alors Seigneur, fais la lumière par ton Esprit. Je veux confesser honnêtement mes péchés devant toi et les confesser à mon frère, à ma sœur, à ma femme, à mon mari, à tous ceux à qui j’ai fait du mal, avant de prendre cette coupe et de prendre ce pain, pour que je reçoive de toi la grande bénédiction que tu veux me donner.» Quand il est dit que Dieu donne la vie par son Esprit à nos corps mortels, c’est exactement ce qui se produit quand nous prenons la communion au corps de Christ, ses meurtrissures nous donnent la guérison. Quand nous prenons la communion au sang précieux de Christ, la vie qui est dans le sang – la vie est dans le sang de Jésus -, la vie éternelle se communique à notre corps et à notre être entier, à l’instant où nous prenons ce pain et ce vin dans un bon esprit. En même temps, la communion entre

nous s’approfondit et se perfectionne parce que nous communions les uns avec les autres dans le même esprit, et les liens du corps de Christ que nous formons se resserrent. Il faut donc bien discerner le corps de Christ. Maintenant, nous verrons combien est étrange la manière dont Jacques parle du corps. Dans Jacques 2:26, il dit : « Comme le corps sans âme est mort, de même, la foi sans les œuvres est morte. » Tout ce qui a été  dit dans ce message, sur la vie du corps et sur la responsabilité que le corps a de manifester la sainteté de Dieu, c’est parce qu’il faut que notre corps soit la vitrine de Dieu. C’est notre corps qui doit être la vitrine parfaite de Dieu. Il dit : « Comme le corps sans âme est mort, de même la foi sans les œuvres est morte. » Tout ce que Dieu a fait en Jésus-Christ pour nous, la crucifixion de notre vieille nature, de notre corps de péché, etc.…, notre vie nouvelle en Christ, la marche par l’Esprit, la sanctification, tout cela est disponible si nous le recevons par la foi. Et notre foi va se voir dans nos œuvres. Si nous passons du temps à prier « Seigneur, ouvre les yeux de mon intelligence pour que je comprenne ta Parole et que la foi grandisse en moi et se perfectionne », la réponse doit nécessairement se voir dans nos œuvres. Quand nous allons progresser dans la sanctification, concrètement nous allons mieux nous comporter avec nos frères, nos sœurs, notre mari, notre femme et les autres. Nous allons manifester davantage de l’amour de Dieu puisque tout se ramène à l’amour du Seigneur. Il dit, je le répète : « Le corps sans âme est mort, de même, la foi sans les œuvres est morte. » Il compare donc la foi au corps et les œuvres à l’âme. C’est curieux comme comparaison, vous ne trouvez pas ? Regardez bien comment il le dit : « De même qu’un corps sans âme est mort, la foi sans les œuvres est morte. » Les œuvres par rapport à la foi sont comparées à l’âme par rapport au corps. L’âme donne la vie au corps. Les œuvres donnent la vie à la foi. Et pourtant les œuvres viennent de la foi. La foi sans les œuvres est morte. Quand nous avons la foi, nous allons la traduire en œuvres, et ce sont ces œuvres qui vont donner la vie à notre foi, qui prouvent que notre foi est vivante. Les œuvres prouvent que notre foi est vivante. Par conséquent, demandons au Seigneur qu’il nous révèle le mystère de son corps qui parle d’un grand mystère, en parlant du lui et de son Eglise, du mari et de la femme, et de la relation de corps que nous avons entre nous chrétiens. C’est un grand mystère, mais le propre des mystères de la Bible, c’est que Dieu veut les révéler par son Esprit. Un mystère biblique, ce n’est pas quelque chose qui reste caché, c’est quelque chose que Dieu veut révéler par son Esprit à ses enfants. Et quand il nous révélera ce mystère, nous ferons alors un bond dans la communion fraternelle et dans la vie de sainteté pratique. Amen !

                     La pleine victoire sur le péché et sur les esprits

      Mauvais Le rôle et l’importance du sang de Jésus, de la Croix, et

                        du nom de Jésus, dans le combat spirituel

le combat spirituel. Nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang mais contre les esprits mauvais dans les lieux célestes. Nous savons que le plan de ces esprits mauvais, de Satan et de toute sa cohorte, c’est de nous détruire. Si Satan ne peut nous détruire, il cherche à nous rendre complètement inefficaces, complètement passifs, ligotés dans un coin, attendant le retour du Seigneur et incapables de faire quoi que ce soit. Voilà le plan de Satan lorsqu’il ne peut nous détruire. Je ne veux pas de ce plan pour ma vie et je sais que nous sommes confrontés à un combat spirituel dans nos vies personnelles, dans nos familles, pour nos époux, nos épouses, nos enfants, nos parents, nos proches, nos frères, nos sœurs, pour nous-mêmes. Dans ce combat, le Seigneur nous a donné des armes toutes puissantes. Il faut donc savoir les utiliser. Dans ce combat, il y a un certain nombre d’éléments dont nous devons bien comprendre la nature et la portée, qui ne sont pas les mêmes selon ces divers éléments .c’est le sujet de ce message : Ces éléments sont les suivants : il s’agit du sang de Jésus, il s’agit de la Croix du Seigneur Jésus et de tout ce qu’elle représente, il s’agit du nom tout puissant de Jésus-Christ, il s’agit de l’Esprit du Seigneur. Il est dit que nous combattrons avec l’épée de l’Esprit, qui est la Parole de Dieu. La Parole de Dieu, c’est toute la Bible, mais la Parole de Dieu c’est aussi Jésus, Jésus est la Parole vivante. Jésus a un nom qui est au-dessus de tout nom. Ce nom Lui a été donné par le Père parce qu’Il a accepté de s’humilier au plus bas, à la mort de la Croix. Il a reçu un nom qui est au dessus de tout nom qui se peut nommer dans le ciel, sur la terre et sous la terre et c’est au nom de Jésus que nous menons ce combat. Quand il est dit : « Priez sans cesse », il s’agit d’une prière qui est conduite et inspirée par le Saint-Esprit. Il y a donc ces quatre éléments : le sang, la Croix, le nom et l’Esprit, qui doivent être clairs en permanence dans notre esprit. Ceci, pour que nous en comprenions l’utilité dans ce combat où nous avons le casque, l’épée, etc. Ce combat ne peut pas être mené correctement si nous n’avons pas bien compris l’utilité respective du sang, de la Croix, du nom de Jésus et de l’Esprit Saint, dans la prière. Dans le combat pratique (où nous sommes équipés de la cuirasse, du casque, de l’épée, et où nous avons à lutter contre Satan), la compréhension claire de ces divers éléments nous permet d’utiliser tout ce que la Parole de Dieu nous donne. Tout nous est révélé par la Parole de Dieu et par l’Esprit, aussi bien le sang, la Croix, le nom de Jésus que l’œuvre, la puissance du Saint-Esprit, tout ceci nous est révélé par la Parole du Seigneur. Tout ceci se trouve inclus dans l’épée que nous manions et dans les prières que nous faisons. Les deux armes offensives de l’équipement sont la Parole et la prière. Les autres armes sont des armes défensives : le casque, la cuirasse, la ceinture, les sandales. Ce sont des armes qui nous protègent, ce ne sont pas des armes offensives. Les armes offensives sont la Parole et la prière. Dans cet équipement, il y a les éléments différents dont je viens de parler : le sang, la Croix, le nom et l’Esprit qui doivent être utilisés d’une manière claire dans notre esprit. Le sang de Jésus-Christ a une puissance incomparable dans le combat spirituel que nous menons. Il faut comprendre quelle est l’utilité du sang, il ne faut pas l’employer n’importe comment dans le combat. Le sang de Jésus a un double effet dans nos vies : le premier effet, c’est qu’il rétablit notre position vis-à-vis de Dieu par la purification des péchés. Le sang s’applique à l’expiation du sacrifice de Jésus à la Croix. Le sang pur et précieux de Jésus représente le prix spirituel que le Seigneur a payé pour nous racheter et nous ramener à Lui. Il n’y avait pas d’autre prix possible que le sang pur de Jésus. L’image de tous les sacrifices de l’Ancien Testament nous ramène à cette utilité du sang. Dans l’Ancien Testament, nous voyons constamment les sacrifices amenés au Temple par celui qui avait commis une offense, pour que son péché soit couvert par le sang pur d’un animal qui était pur et innocent, l’agneau en particulier, qui était sacrifié. Jésus, l’Agneau de Dieu, a dû verser son sang pour que nous soyons rachetés de la main de Satan et que nos péchés soient expiés. Nous devons comprendre la puissance du rachat vis-à-vis du diable qui nous tenait tous entre ses mains. Quand nous n’appartenons pas au Seigneur, nous appartenons à Satan, il n’y a pas de position intermédiaire. Il a fallu la puissance du sang de Jésus pur et précieux qui n’était entaché d’aucun péché. Notre sang, à nous, les humains, est impur puisque le péché originel l’a contaminé. Quand nous arrivons dans ce monde, nous naissons dans le péché. Nous savons que le sang vient de nos ancêtres et nous avons hérité dans notre sang d’une vie impure. Alors que Jésus, qui a été conçu surnaturellement par Dieu dans le sein de Marie, n’a aucune hérédité, ni de son père ni de sa mère dans la chair de Joseph et Marie. Entièrement conçu surnaturellement d’En Haut, Il a amené dans son sang toute la vie d’En Haut et la puissance de la vie éternelle de Dieu.

Je vais vous montrer, dans Lévitique 17, un verset important pour comprendre la puissance de

ce sang dans le combat. Dans Lévitique 17 au verset 11, il est dit : « L’âme de la chair est dans le sang ». En hébreu, « âme » est le même mot que « vie » . « L’âme de la chair est dans le sang. Je vous l’ai donné sur l’autel pour qu’il serve d’expiation pour vos âmes pour vos vies, car c’est par l’âme que le sang fait l’expiation. C’est pourquoi j’ai dit aux enfants d’Israël : Personne d’entre vous ne mangera du sang et l’étranger qui séjourne au milieu de vous ne mangera pas du sang ». Le sang était uniquement réservé à l’autel pour l’expiation. Il n’était pas destiné à être consommé comme la chair et les aliments normaux, même ceux des sacrifices. Le sang était réservé à Dieu pour le sacrifice et l’expiation. Il ne fallait donc pas que ceux qui venaient faire le sacrifice consomment le sang. Le sang devait être répandu sur l’autel et par terre pour que Dieu accepte le pécheur repentant en regardant le sang versé. Il dit un peu plus loin au verset 14 : « L’âme de toute chair, c’est son sang qui est dans son âme ». C’est un peu curieux comme expression : la vie de toute chair, c’est son sang qui est dans sa vie et la vie est dans le sang, ce sang est dans la vie. Allez expliquer cela d’une manière logique ! Nous  ne pouvons pas le faire mais nous  le croyons parce que Dieu le dit. La vie de tout être vivant est dans son sang et comme Jésus vient d’En Haut, toute la vie éternelle de Dieu est dans le sang de Jésus. Il a été répandu pour faire l’expiation pour nous. Il a la puissance non seulement de couvrir les péchés mais bien plus que cela, de les effacer complètement puisqu’il y a un rachat complet. Alors que dans l’Ancien Testament, le sacrifice était simplement une « couverture », en attendant que le précieux sang de Jésus soit versé. Le sang de Jésus a la puissance d’effacer tous nos péchés, de nous rétablir dans une communion parfaite avec Dieu. Il a la puissance d’opérer une complète expiation et un rachat des mains de Satan qui nous tenait. Il y a un double élément dans le sang de Jésus : c’est la purification de nos péchés et il transmet la vie, puisque la vie est dans le sang, les deux vont ensemble. Il a purifié notre vie tout entière de cette vie de péché qui la souillait pour nous donner la vie de Jésus qui est pure et sans tache. C’est la raison pour laquelle la communion au sang de Jésus dans la Cène est si importante. Jésus nous dit : « Ma chair est vraiment une nourriture et mon sang vraiment un breuvage », alors que le sang des animaux ne pouvait, en aucun cas, être consommé. Pour nous, il ne s’agit pas d’aller boire physiquement le sang de Jésus, bien sûr, mais spirituellement de communier au sang et à la chair de Jésus. C’est vraiment une nourriture spirituelle. Quand nous prenons le vin de la Cène, nous communions au sang de Jésus-Christ d’une manière spirituelle. Cela veut dire que la fonction d’expiation et la fonction de transmission de la vie joue pleinement dans le sang de Jésus pour ceux qui croient, qui ont la foi. Nous voyons qu’il est important, dans notre combat contre Satan, de comprendre le rôle du sang. Le sang de Jésus nous est donné pour effacer nos péchés. Quand nous combattons contre Satan, nous pouvons être chrétien de longue date, mais sommes-nous sûr à l’instant où nous commençons à combattre, que tous les péchés que nous avons commis dans la journée, la veille ou dans le mois ont bien été clairement à votre conscience effacés par le sang de Jésus ? Tous mes péchés ont été effacés quand j’ai accepté Jésus comme mon Sauveur et Seigneur. Mais quand je commence à combattre, il faut que je réalise en permanence que ce sang-là m’a été donné, pour qu’au moment où je combats, je puisse l’utiliser comme purification de tous les péchés que je pourrais avoir, au moment où je commence à combattre. Nous savons que, même en tant que chrétiens, nous pouvons nous souiller ou nous avons les souillures du monde qui peuvent tacher nos pieds. Nous avons donc besoin d’être purifiés par le sang de Jésus. Jean dit, dans sa première épître au chapitre 1 et au verset 9 : « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner et pour nous purifier de toute iniquité ». Il vient de dire, au verset 7 : « Mais si nous marchons dans la lumière comme il est Lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion et le sang de Jésus-Christ, son Fils, nous purifie de tout péché ». Marcher dans la lumière du Saint-Esprit, c’est être sensible à l’action

éclairante du Saint-Esprit dans ma vie. Je me place devant le Seigneur en disant : « Seigneur, je suis dans un combat spirituel. J’ai besoin maintenant que Tu m’éclaires pour voir s’il n’y a pas des taches sur ma robe, s’il n’y a pas des choses qui sont là et qui ont besoin d’être purifiées par le sang ». Et la lumière du Saint-Esprit se fait, parce que Dieu répond toujours aux cœurs désireux d’être éclairés, toujours ! Il va nous éclairer, nous montrer par le Saint-Esprit s’il y a, sur notre robe, des taches qui ont besoin d’être enlevées. Nous avons la possibilité merveilleuse de confesser cela au Seigneur et de dire : « Seigneur, je confesse que je me suis énervé contre mon mari, ma femme, mes enfants, mon frère, ma sœur et que tout cela, c’est une forme de haine devant Toi. Je Te demande pardon, que le sang de Jésus me purifie ». Et le sang, qui a été versé pour l’expiation de mon péché, me purifie immédiatement ! Je suis alors en bonne position pour mener ce combat car il est dit : « Si nous marchons dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion et le sang de Jésus nous purifie (en permanence) de tout péché ». C’est le sens du mot grec, « en permanence ». Le sang me purifie en permanence si je marche dans la lumière. Que veut dire : marcher dans la lumière ? Cela veut dire marcher dans l’amour du Seigneur. Le Seigneur déverse son amour dans mon cœur. L’amour qu’Il met dans mon cœur pour Lui, c’est Lui qui me l’a donné. Il met dans mon cœur cet amour pour tous, mes frères et mes sœurs, même mes pires ennemis. Quelquefois nos pires ennemis, ceux qui nous en veulent le plus, sont nos plus proches. J’ai remarqué que dans nos vies, nos plus gros problèmes sont toujours avec ceux qui nous sont le plus proches. Plus les gens sont loin et moins nous avons de problèmes sérieux avec eux. Plus les gens sont proches, maris, femmes, enfants, parents, etc.., plus les problèmes sont graves. Le Seigneur veut que nous réglions tout cela et que dans notre cœur il n’y ait aucune haine, aucune animosité, aucun mauvais sentiment. Si la haine, l’animosité, les mauvais sentiments existent, nous les confessons devant le Seigneur pour que le sang de Jésus efface ces choses. Nous pouvons venir à Jésus aussi souvent que le péché nous sera montré par Lui puisque Jésus dit bien : « Si ton frère vient soixante et dix fois sept fois te demander pardon, tu dois le faire ». Donc, si tu viens soixante et dix fois sept fois au Seigneur dans la même journée, en Lui disant : « J’ai encore chuté Seigneur, je Te demande pardon de tout mon cœur », le sang de Jésus efface ton péché. Cela nous dépasse de voir que le sang de Jésus a cette puissance ? Chaque fois que nous allons venir sincèrement devant Lui en disant : « Seigneur, pardon j’ai encore fait cela. Au nom de Jésus, efface mon péché », le sang de Jésus a la puissance de l’effacer. De l’effacer et de nous rendre blanc comme neige ! Cela ne va pas régler le problème de la transformation par la suite, mais cela va régler le problème du péché qui a été commis. Quels que soient le nombre et la fréquence de ces péchés, si

nous les confessons au Seigneur de tout notre cœur, le sang de Jésus va les effacer. C’est bon de le savoir et de rappeler la valeur du sang de Jésus. Je le répète une dernière fois : le sang de Jésus nous est donné pour l’expiation de tous les péchés que nous pouvons commettre et que nous confessons au Seigneur dans sa lumière. Dans le combat, c’est capital. Si nous nous lançons dans le combat avec des péchés non confessés, non expiés, non lavés dans le sang de Jésus, c’est une porte grande ouverte aux contrecoups du malin qui nous terrassera très vite. Nous avons parlé du sang de Jésus, et nous allons parler maintenant de la Croix. Le rôle de la Croix est différent, complètement différent. La Croix nous a été donnée comme cadeau merveilleux du Seigneur pour régler, non pas le problème de nos péchés, mais régler le problème de notre chair, cause de tous ces péchés. C’est cela qui est important. C’est à la Croix que Jésus a acquis l’expiation pour nous, c’est à la Croix qu’Il a versé son sang pour pardonner nos péchés. Mais le Seigneur veut que nous allions plus loin que constamment confesser nos péchés pour recevoir le pardon par son sang. Nous pouvons confesser notre péché autant de fois que nous en avons besoin et nous devons le faire autant de fois que nous en avons besoin. Mais dans ce combat contre Satan, il faut qu’il y ait une compréhension spirituelle profonde du rôle de la Croix qui nous est donnée pour détruire notre nature de péché. La Croix fait mourir, en Christ, notre nature de péché. Elle nous permet non seulement d’avoir un plein pardon permanent de péchés confessés par le sang de Jésus, mais elle détruit notre nature de péché. C’est là que beaucoup de chrétiens ont des problèmes parce qu’ils n’ont pas réalisé cette partie là du combat. Bien sûr si nous avons confessés nos péchés, le sang de Jésus les a lavés, nous pouvons entrer dans le combat, mais Satan va constamment essayer de nous culpabiliser. Satan voit que nous remettons ces péchés constamment sur la table et qu’ils ressortent tout le temps. Même si nous les avons confessés, Satan va vous suggérer : « Ce n’est pas possible que tu sois vraiment chrétien, regarde ! Chaque fois tu retombes dans le même panneau, chaque fois tu commets le même péché ! Si tu es vraiment chrétien, tu es un piètre chrétien ! Ce n’est pas la peine de commencer à entrer dans un combat contre moi, tu n’es qu’un pécheur et même si tu confesses ton péché, tu es tout le temps défait et vaincu par ce péché ». Satan va essayer de placer sur nous un esprit de culpabilité pour faire de nous des chrétiens faibles, spirituellement tout petits, qui n’arrivent pas à sortir de leur marasme, qui n’arrivent pas à s’engager dans un combat sérieux contre Satan. C’est la raison pour laquelle il nous faut cette révélation de la Croix. La révélation du sang et la révélation de la Croix, ensemble, sont extraordinairement efficaces pour me faire marcher dans la sanctification, dans la vérité, dans la foi et dans la droiture. Tous ces équipements spirituels de l’armure du chrétien nous sont donnés pour une vie sainte, une vie faite en accord avec la Parole du Seigneur, en esprit. Cette vie de sanctification nous est donnée par une compréhension spirituelle qui passe dans les faits du rôle combiné du sang et de la Croix. D’une part le sang, pour avoir un pardon permanent de tous les péchés que nous pouvons confesser, et la Croix pour nous faire comprendre que notre nature de péché a été détruite. Quand Christ est mort, nous sommes morts avec Lui. Je relirai ce passage de Romains 6 au verset 2 : « Nous qui sommes morts au péché, comment vivrions-nous encore dans le péché ? » . Il y a un stade vraiment supérieur. La réalisation de la Croix me fait rentrer dans quelque chose de plus profond que la simple réalisation de la puissance du sang qui, pourtant, va toujours m’être nécessaire tout au long de ma vie. Si je chute, j’ai toujours et je dois toujours avoir recours au sang. Ce n’est pas la Croix qui va purifier mon péché, c’est le sang, mais la Croix me donne une pleine victoire sur la cause de ces péchés c’est-à-dire la chair qui a été détruite. Quand Christ est mort, je suis mort avec Lui. Il est dit un peu plus loin au verset 5 : « Si nous sommes devenus une même plante avec Lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection, sachant que notre vieil homme, notre corps de péché a été crucifié avec Lui (c’est la Croix), afin que le corps du péché soit détruit pour que nous ne soyons plus esclaves du péché, car celui qui est mort est libre du péché ». Dans le combat spirituel, je suis dans une position vraiment efficace lorsque je comprends qu’en passant par la mort de Jésus, la résurrection en Lui et avec Lui par la foi, je suis passé au travers d’une porte qui m’a définitivement séparé de Satan. Tant que je suis sous l’effet du sang, le sang purifie, mais je ne suis pas pleinement passé encore de l’autre côté. Bien sûr, j’ai reçu un salut éternel qui me donne un plein rachat des mains de l’ennemi. Mais concrètement dans mon combat spirituel, si je n’ai que l’action du sang pour me pardonner en permanence mes péchés, je ne suis pas encore expérimentalement passé de l’autre côté par cette porte de la Croix qui me met définitivement à l’abri de l’esclavage du péché, dans une position où je vais pouvoir combattre sérieusement. Ma compréhension spirituelle de ma mort en Christ et de ma résurrection en Christ est quelque chose de vital dans le combat. Nous sommes mort quand Christ est mort. Nous sommes mort ! Alors, ne disons pas : « Oui, mais, je suis encore bien vivant. Ma chair est morte mais elle est bien vivante ». Notre  chair restera vivante tant que nous ne serons  pas ressuscités, mais la Croix a mis une barrière définitive entre elle et nous. Ce n’est plus elle qui nous commande, c’est nous qui dominons sur elle. Nous ne  pouvons dominer notre chair que par la Croix. Nous ne pouvons comprendre la pleine victoire sur l’action de la chair que par la compréhension de notre place en Christ. Par l’œuvre de la Croix en Christ et avec Lui, nous sommes passés par la mort. Un mort (il le dit dans ce passage) « est libre du péché ». Un cadavre ne pèche plus. En Christ, je suis un cadavre spirituel par rapport à ma vie passée, elle est enfouie dans le tombeau. Je ne suis pas resté dans une position de cadavre, je suis sorti avec Lui du tombeau dans une position de vie, de résurrection qui me permet de régner avec Lui, de ne plus être esclave du péché car Satan nous tient par l’esclavage du péché. Satan sait très bien que le sang de Jésus ne nous permet pas d’avoir la victoire personnelle sur la chair. Le sang permet d’avoir un plein effacement du péché alors que la Croix, la compréhension de la Croix couplée avec la compréhension de la puissance du sang me permet d’avoir une pleine victoire sur l’esclavage du péché. Alors ne confondons pas les deux dans le combat. Il faut que nous ayons vraiment une préparation personnelle qui consiste, dans la prière, à avoir reçu cette révélation du sang et de la Croix. La Croix est un lieu de passage obligé pour nous, mais un lieu de passage que Satan ne peut absolument pas franchir, il reste de l’autre côté, c’est fini, il ne peut plus passer. Maintenant donc, j’entre sur un terrain qui est tout à fait nouveau, celui du Royaume de Dieu dans lequel le Seigneur m’a transporté, par la foi en Jésus. Celui qui combat spirituellement sur cette position de foi en la puissance du sang et de la Croix, a de quoi répondre maintenant à Satan. Il peut dire à Satan : « Puisque ce problème a été réglé, maintenant nous allons avoir affaire sérieusement l’un avec l’autre en ce qui concerne ma vie, mon foyer, mes enfants, mon mari, ma femme, etc. ». Maintenant je vais utiliser ces armes dans une plénitude de la foi, sachant qu’elles sont toutes puissantes. Elles sont toutes puissantes parce que Jésus a déjà remporté une totale victoire à la Croix et Il veut que cette victoire passe dans ma vie. Nous avons parlé du sang, et de la Croix, et nous allons maintenant parler du nom de Jésus. Le nom de Jésus est associé à la Parole, Jésus est la Parole vivante. L’utilisation du nom de Jésus ne peut être faite n’importe comment. Elle est faite d’abord par des enfants de Dieu qui ont eux-mêmes le droit de l’utiliser comme il faut. Rappelons-nous les fils de Scéva qui ont essayé d’utiliser le nom de Jésus : « Quelques exorcistes juifs ambulants essayèrent d’invoquer sur ceux qui avaient des esprits malins le nom du Seigneur Jésus, en disant: Je vous conjure par Jésus que Paul prêche ! Ceux qui faisaient cela étaient les sept fils de Scéva, Juif, l’un des principaux sacrificateurs. L’esprit malin leur répondit : Je connais Jésus, et je sais qui est Paul ; mais vous, qui êtes-vous ? Et l’homme dans lequel était l’esprit malin s’élança sur eux, se rendit maître de tous deux, et les maltraita de telle sorte qu’ils s’enfuirent de cette maison nus et blessés » (Actes 19:13 à 16). C’était le même nom de Jésus, la même puissance du nom de Jésus, mais eux-mêmes n’étaient absolument pas passés au bénéfice du sang et de la Croix. Ils n’avaient donc aucune autorité pour employer ce nom. Nous devons savoir que quand nous avons réglé le problème du sang et de la Croix, nous recevons du Seigneur une pleine autorité pour utiliser sciemment et efficacement la puissance du nom de Jésus. « En son nom », cela veut dire que c’est comme si c’est Lui qui le fait. Il est dit dans l’épitre aux Philippiens, au chapitre 2, et au verset 1 : « S’il y a donc quelque consolation en Christ, s’il y a quelque soulagement dans l’amour, s’il y a quelque union d’esprit, s’il y a quelque compassion et quelque miséricorde, rendez ma joie parfaite, ayant un même sentiment, un même amour, une même âme, une même pensée. Ne faites rien par esprit de parti ou par vaine gloire (c’est-à-dire charnellement), mais que l’humilité vous fasse regarder les autres comme étant au-dessus de vous-mêmes. Que chacun de vous, au lieu de considérer ses propres intérêts, considère aussi ceux des autres. Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ, lequel, existant en forme de Dieu, n’a pas regardé comme une proie à arracher d’être égal avec Dieu, mais s’est dépouillé Lui-même en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et après s’être trouvé dans la situation d’un homme, il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix. C’est pourquoi aussi Dieu l’a souverainement élevé et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père ». D’après ce texte, il semble que le nom de Jésus Lui a été donné après qu’Il ait été souverainement élevé, puisqu’il est dit : « C’est pourquoi aussi Dieu l’a souverainement élevé et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom ». Le texte : « C’est pourquoi… » fait suite à ce qui précède, c’est-à-dire : « …il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort. C’est parce qu’Il s’est humilié Lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, que Dieu l’a souverainement élevé et Lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom. Or, avant la naissance de Jésus, l’archange Gabriel va trouver Marie et lui dit : « Il va naître de toi un fils, qui sera conçu du Très-Haut, par la puissance du Saint-Esprit et tu lui donneras le nom de Jésus ». Le Seigneur voit toute chose d’avance et lorsqu’Il a donné ce nom à sa naissance, c’est que déjà tout était inclus dans le plan merveilleux de Dieu. Dieu savait d’avance tout ce qui allait arriver : Jésus allait s’humilier et s’abaisser. Jésus a été intronisé dans toute la puissance efficace de ce nom lorsqu’Il est effectivement passé par tout le processus de l’abaissement volontaire, de la Croix. Toute la puissance de ce nom donné à la naissance devient maintenant effective pour l’univers entier. Jésus est passé par l’humiliation et la Croix : c’était prévu. C’est pour cela que dès le début Jésus avait son nom. Mais maintenant, toute la puissance de son nom devient effective parce que c’est fait, tout a été accompli par Jésus, comme le Père le voulait. Il a été souverainement élevé parce qu’Il s’est abaissé Lui-même. Il Lui a été donné un nom qui contient toute la puissance de Dieu réunie dans ce petit nom « Yeshua », qui signifie Sauveur. Dans ce nom, il y a toute la puissance du salut de Dieu, il y a toute la puissance du sang, de la Croix et de l’autorité suprême du Seigneur. C’est pourquoi, dans le combat spirituel, le nom de Jésus doit être utilisé avec respect, avec crainte et tremblement, avec autorité et efficacité en ayant soin de l’utiliser comme il convient. Il faut avoir conscience de ce que cela a coûté à Dieu notre Père, à Jésus, et au Saint-Esprit de passer par cette humiliation extraordinaire qui consiste à se dépouiller, à se rendre semblable à un homme. Non pas un homme né dans un palace somptueux, comme un fils de roi sur la terre mais un simple homme qui s’est humilié jusqu’à la mort de la Croix, au milieu des malfaiteurs et qui a accepté la mort la plus humiliante, la plus infamante, volontairement pour me racheter, par amour pour moi. A cause de cela, le Père L’a souverainement élevé. Celui qui s’abaisse sera élevé. Jésus s’est abaissé au plus bas possible, Il ne pouvait pas s’abaisser plus bas. Parce qu’Il s’est abaissé volontairement au plus bas, Il a été élevé maintenant au plus haut. Non pas qu’Il n’était pas auparavant dans une position élevée puisqu’Il était Dieu, mais maintenant puisque toute chose a été accomplie, Il a prouvé par son obéissance que tout a été accompli. Et Il peut maintenant exercer cette puissance magnifique qu’il y a dans le nom de Jésus, en nous la donnant comme cadeau merveilleux. Tout nous est donné au nom du Seigneur Jésus-Christ : « Vous prierez en mon nom, vous demanderez en mon nom et vous serez exaucés en mon nom », à la condition, bien sûr, que notre vie personnelle a été consacrée elle-même et mise sous la puissance du sang et de la Croix. Nous avons autorité maintenant en ce nom-là. Cette autorité, du nom de Jésus, joue dans les deux sens. Elle joue vis-à-vis de Dieu, notre Père : « Vous demanderez à Dieu, en mon nom et il vous exaucera ». Elle nous est aussi accordée contre Satan. Ces puissances que nous avons à affronter dans ce combat, nous les affrontons au nom du Seigneur Jésus, en ayant conscience (parce que nous sommes passés par le sang et la Croix) de la toute puissance du nom de Jésus et de la toute puissance de Dieu contenue dans ce nom. C’est une bombe formidable entre nos mains quand nous disons :

« Satan, non seulement il est écrit, mais au nom du Seigneur Jésus, je te commande de sortir de cette situation-là. Je te commande de lâcher mon mari, mes enfants, ma vie, au nom du Seigneur Jésus ». Il faut que dans nos cœurs nous réalisions ce que veut dire « au nom de Jésus », puisque ce nom Lui a été accordé par Dieu le Père, en raison du sacrifice qu’Il a accompli à la Croix et de son abaissement volontaire. Il n’y a pas de nom au-dessus. Quand nous utilisons ce nom, dans la foi, nous obtenons de Dieu, notre Père, ce que nous avons demandé, si c’est conforme à Sa volonté. Quand nous utilisons ce nom dans le combat contre ces esprits méchants qui nous attaquent et qui veulent nous détruire, nous utilisons toute la puissance de Dieu qui est dans ce nom pour pouvoir repousser cet ennemi qui nous en veut et qui connaît la puissance du nom de Jésus. Malheureusement beaucoup de chrétiens ne la connaissent pas assez. Il est dit : « Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ ». Ce sont des sentiments d’obéissance, d’humilité et d’amour envers Dieu, le Père, l’amour parfait de la vérité. Tout cela est dans le cœur de Jésus. Il est la vérité, Il est amour. Ce Dieu d’amour s’est manifesté à nous, en la personne de Jésus. Il est l’amour parfait, Il est la vérité parfaite, Il est la sainteté parfaite, Il est la victoire parfaite, Il est le salut parfait, Il est la délivrance parfaite, Il est la guérison parfaite, Il est la solution parfaite. Ce qui nous manque, c’est cette foi vivante dans la Parole, pour utiliser ces armes dans nos problèmes. L’équipement du soldat comporte la marche dans la sainteté et l’obéissance. ainsi que notre compréhension du sang, de la Croix, et du nom de Jésus. Lorsque nous allons utiliser l’épée de l’Esprit, nous allons utiliser la Parole du Seigneur. Nous allons dire à Satan : « Il est écrit ». Donc, que brandissons-nous ? Nous brandissons la Parole du Seigneur et la Parole du Seigneur, c’est Jésus Lui même. La Parole de Dieu a été inspirée par le Saint-Esprit parce que dans la Parole, il y a toute la révélation du Seigneur Jésus. Il est la Parole vivante de Dieu : il n’y a aucune contradiction entre la Parole vivante et la Parole écrite. Quand nous tenons ce livre dans nos mains, nous tenons une manifestation écrite parfaite du Seigneur Jésus. Quand cette Parole est rendue vivante par le Saint-Esprit dans nos cœurs, à ce moment- là nous pouvons pointer notre doigt vers Satan et lui dire : « Maintenant, Satan, tu vas comprendre ce que c’est que le salut de mon Dieu. Au nom du Seigneur Jésus, il est écrit ceci … « . Cette Parole vivante dans notre cœur doit être prononcée avec une foi réelle, quelque chose de vivant, sans le moindre doute dans nos cœurs ! Est-ce que nous pouvons avoir un doute quand nous nous adresse à l’ennemi de nos âmes qui essaie de détruire notre vie, notre foyer, ou la vie de tel frère ou de telle sœur ? Puis-je avoir un doute pour m’attaquer à lui, en me disant : « Est-ce que ça va marcher ou ne pas marcher ? » S’il y a un doute, c’est que ma position devant le Seigneur n’est pas claire. Le cœur partagé, c’est déjà une attitude de péché devant Dieu. Dieu va me demander de retourner devant Lui et Il va me dire : – Tu ne dois pas t’engager dans ce combat avec un doute. Il faut que, dans ton cœur, tout soit clair : la puissance du sang, la puissance de la Croix, la puissance du nom de Jésus. Tu m’as donné toute ta vie à 100 pour cent ou à 99,9 pour cent ? Tu es décidé à marcher pour glorifier mon nom sur cette terre, oui ou non ? – Oui Seigneur, Amen ! – Viens, Je vais te transformer, Je vais te purifier par le sang, te transformer par la puissance de la Croix. Je vais te révéler la puissance de mon nom, Je vais faire de toi un vainqueur dans le combat. Et à cette étape de ta vie, laisse le Seigneur te transformer pour être un vainqueur. Ne dis pas : « Seigneur, il n’y a pas beaucoup de vainqueurs. Quand je me tourne, je vois seulement l’Eglise faible, je ne vois pas de vainqueurs, et puisque que je n’en vois pas, ce doit être tellement dur que ce n’est même pas la peine que j’essaie ». Non, ne dis pas cela ! Si tu dois être le seul vainqueur, sois celui-là ! Ne t’occupe pas de ce que les uns ou les autres réussissent ou échouent. Il y en a beaucoup plus qui échouent que ceux qui réussissent, parce que beaucoup disent : « Ce n’est même pas la peine d’essayer ». Si Noé ou Lot avaient tenu ce raisonnement, ils n’auraient pas été sauvés du déluge d’eau et de feu. C’était des hommes qui avaient confiance en Dieu malgré leurs imperfections et leurs problèmes. Ils étaient tout seuls dans leur coin et ils ont été déclarés justes. C’est vraiment une question de position personnelle devant Dieu : « Seigneur, je veux aller jusqu’au bout avec Toi, jusqu’au bout pour Toi ! C’est Toi qui vas le faire dans ma vie parce que c’est moi qui compte sur Toi ». Mais les armes que Dieu me donne, je ne veux pas les laisser « moisir » dans le placard. J’ai besoin d’entrer dans ce combat avec la justice de Dieu qui me remplit. Son Esprit me remplit . Après avoir parlé du sang, de la Croix, et du nom de Jésus, nous en venons au quatrième élément : l’Esprit. Il est dit, dans Ephésiens 6, au verset 17 : « Prenez l’épée de l’Esprit qui est la Parole de Dieu et faîtes en tout temps, par l’Esprit, toutes sortes de prières et de supplications ». Des prières et des supplications adressées à Dieu. Vous avez prié Dieu et, armés de l’autorité du Seigneur, dans la foi qu’Il vous donne, vous vous retournez contre Satan pour utiliser cette autorité spirituelle que Dieu vous donne. J’ai de l’autorité spirituelle devant Dieu en toute humilité quand je suis en accord avec Sa Parole. Je Lui demande ce qu’Il veut me donner, au nom de Jésus. Le Seigneur me le donne, non pas parce que je suis quelque chose, mais parce qu’Il l’a promis et je le fais au nom de Jésus avec un cœur purifié par son sang et par la Croix .Maintenant je me retourne contre Satan et je le fais avec l’épée de l’Esprit qui est la Parole de Dieu. La Parole de Dieu est une épée puissante quand elle est utilisée en Esprit et en vérité, pas de manière légaliste, pas de manière superficielle mais en Esprit et en vérité. C’est l’épée de l’Esprit, comme si l’Esprit avait besoin d’une épée qui est la Parole de Dieu. L’Esprit Saint de Dieu a besoin d’une épée qui est la Parole, la Parole est Jésus. rappelons-nous  dans l’Apocalypse, lorsque Jean voit Jésus. Il voit Jésus avec une épée. C’est une épée lumineuse qui sort de sa bouche parce que Lui, Jésus, est la Parole de Dieu et la Parole dans la bouche de Jésus est une épée flamboyante.

Puisque cette épée est appelée l’épée de l’Esprit, cela veut dire que dans le combat que j’ai à mener contre Satan, je dois veiller à rester en communion dans la prière avec la direction pratique du Saint-Esprit. Comment savoir si je suis dirigé en pratique par le Saint-Esprit dans ce combat ? Je peux le savoir, pour ma part, seulement par la communion que j’ai avec le Seigneur Jésus, dans l’obéissance à sa Parole. Quand j’ai obéi à la lumière qui m’a été révélée, je sais que dans mon cœur, parce que je L’aime, je suis en communion avec le Seigneur Jésus. Il est la Parole vivante, Il est l’épée. Il me demande d’utiliser cette épée par l’Esprit du Seigneur. Dans ce combat, il y a non seulement le sang, la Croix, la puissance du nom de Jésus, mais la puissance qui résulte de ma communion avec le Seigneur parce que je suis conduit en tout et partout par le Saint-Esprit. Cela vient d’une vie en accord avec le Seigneur, une vie qui a reçu la plénitude du sang, la révélation de la Croix, une vie dans l’obéissance au Seigneur, à la mesure de la lumière que je reçois. Dès que le Seigneur me montre quelque chose qui ne va pas dans ma vie, je veux le régler, je le ferai, et cela me met en communion avec Jésus. Cela veut dire que le Saint-Esprit va reposer sur moi parce qu’il n’y a pas de rébellion contre sa Parole, il n’y a pas d’attitude négative devant Dieu. Il n’y a pas de rébellion contre Dieu, de résistance à sa Parole. Le Saint-Esprit repose sur les fils bien-aimés que nous sommes et qui écoutent la voix de Jésus. Nous nous souvenons lorsque Jésus sort de l’eau de son baptême (fait par Jean-Baptiste), la colombe descend et on entend la voix de Dieu qui dit : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, écoutez-Le ». Il y avait la manifestation de l’Esprit, du Père et de Jésus en même temps. « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, écoutez-Le ». Parce que Jésus avait un cœur obéissant, l’onction du Saint-Esprit demeurait sur Lui.

Malgré toutes nos imperfections actuelles, si nous avons un cœur obéissant, si nous avons un cœur désireux d’obéir, un cœur qui met notre vie en accord avec ce que Dieu va nous montrer à chaque étape de notre vie, l’onction du Saint-Esprit va reposer sur chacun de nous . Quand nous allons manier la Parole du Seigneur, ce sera vraiment l’épée de l’Esprit. Dieu ne va pas attendre que nous soyons arrivé à la perfection totale. Il attend simplement que nous ayons un cœur obéissant, désireux d’obéir, désireux de dire : « Seigneur, Tu peux me montrer tout ce que Tu veux me montrer. Je vais m’incliner, comme Jésus s’est incliné jusqu’au plus bas et à qui Tu as donné le nom le plus élevé ». J’ai le désir d’obéir parce que je sais qu’en dehors de l’obéissance au Seigneur, il n’y a rien de bon sur cette terre.

Que puis-je faire de bon si je n’obéis pas de tout mon cœur à la volonté de Dieu ? Est-ce que je peux espérer être heureux ? Est-ce que je peux espérer faire des choses pour Dieu ou arriver à un résultat quelconque, s’il y a de la rébellion et de la résistance, s’il n’y a pas l’amour de la vérité dans mon cœur ? Le désir d’obéir est le même que l’amour de la vérité. Il ne peut pas y avoir le désir d’obéir si je n’ai pas l’amour de la vérité. Si j’ai l’amour de la vérité, c’est pour obéir à la vérité. Les deux vont ensemble : le désir d’obéir, c’est l’amour de la vérité. Cet amour de la vérité me sauve et fait reposer l’action de l’Esprit de Dieu dans mon cœur. Dès que nous avons de la rébellion contre Dieu, rébellion directe ou déguisée, le Saint-Esprit s’en va, le Saint-Esprit est attristé, Il n’agit plus. Dans le combat, nous ne pouvons pas espérer que nous allons pouvoir utiliser le nom de Jésus si l’onction de l’Esprit ne repose pas sur nous, si nos cœurs ne sont pas obéissant. Alors est-ce que nous aimons obéir au Seigneur, par amour pour Lui ? Est-ce que nous sommes prêt ou prête à sacrifier toute notre vie sur l’autel de la Croix ? Examinons-nous pour voir si nous sommes prêt à dire : « Seigneur, ce n’est plus ma vie qui m’intéresse, c’est Ta vie en moi. Fais-moi entrer dans ces choses-là, quel que soit le prix que cela va me coûter, l’abandon de mes chers désirs personnels, l’abandon de tous mes chers projets personnels. Seigneur, j’abandonne tout cela si ce n’est pas en accord avec Ta volonté, parce que Ta volonté est bien meilleure que la mienne. Je sais qu’en entrant dans Ta volonté, je vais entrer dans une joie et un bonheur profonds, complets, que je ne pouvais jamais espérer quand j’étais en dehors de Ta volonté » ?

L’attitude d’humilité par rapport à Dieu, comme l’humilité de Jésus, le désir d’obéir et l’amour de la vérité, font reposer sur toi l’onction du Saint-Esprit et rend efficace, dans ta main l’épée de l’Esprit. Il est écrit dans Ephésiens 6:18 : « Faites en tout temps par l’Esprit toutes sortes de prières et de supplications ». C’est exactement le même principe. Si l’Esprit d’obéissance et l’amour de la vérité sont en nous, lorsque nous allons prier dans nos cœurs, le Saint-Esprit va faire monter notre prière, Il va inspirer même notre prière, car Il a affaire à quelqu’un qui aime la vérité, qui aime Jésus, qui aime l’obéissance. Le Saint-Esprit est en nous en  toi, Il va nous aider par des soupirs inexprimables, Il va faire monter notre prière devant Dieu et elle sera efficace. Dans le combat spirituel, avoir une prière efficace devant Dieu, c’est précieux. Très précieux ! « Faites, en tout temps, par l’Esprit… ». C’est pourquoi nous disons à Dieu : « Seigneur, guide nos prières, qu’elles soient, en tout temps, conduites par ton Esprit, vers ton trône. Que nous sachons dans nos cœurs qu’elles sont  exaucées parce que nous le faisons, non seulement au nom de Jésus, mais aussi avec un cœur de fils, de fille qui aime son Père céleste ». Dans Romains 8, au verset 11, il est dit : « Si l’Esprit de Celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, Celui qui a ressuscité Christ d’entre les morts rendra aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous ». Ceci s’applique à celui qui a compris que la loi de l’Esprit de vie en Christ l’a affranchi de la loi du péché et de la mort. Un peu plus loin au verset 16, il est dit : « L’Esprit Lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. Or si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers de Dieu, cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec Lui, des souffrances de la Croix, pour être glorifiés avec lui ». Je désire être glorifié avec Jésus. Il me dit : « Tu es assis dans les lieux célestes en Christ et avec Lui ». Mais je désire sur cette terre que ma vie glorifie le Seigneur en tous points. Pouvons-nous être satisfaits par une vie qui ne glorifie pas le Seigneur ? Si nous aimons vraiment Jésus, pouvons-nous être satisfaits d’une vie chrétienne médiocre, une vie de façade et de compromis, être chrétien simplement pour l’église ou pour quelques-uns ou pour le monde ? nous voulons que Dieu soit glorifié dans notre  vie et que nous  voyons Christ vraiment manifesté en nous ! L’Esprit nous aide, Il rend témoignage. « Je suis ton enfant, Seigneur, je veux aller avec Toi jusqu’au bout, être comme Christ ». Il est dit, au verset 23 : « Nous aussi, qui avons les prémices de l’Esprit, nous aussi, nous soupirons en nous-mêmes, en attendant l’adoption, la rédemption de notre corps ». Nous soupirons parce que l’Esprit soupire en nous. Le verset 26 dit : « L’Esprit nous aide dans notre faiblesse car nous ne savons pas ce qui convient de demander dans nos prières, mais l’Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables ». Il peut nous arriver de dire, inspiré par l’Esprit : « Seigneur, je ne sais pas ce qu’il faut vraiment dire, pour un temps je ne sais plus ». Puisque je suis animé de l’Esprit de Christ et que j’ai en moi ce désir d’obéir, de plaire à mon Seigneur et que j’ai l’amour de la vérité, le Saint-Esprit est là pour m’aider. Est-ce que le Saint-Esprit va m’aider dans mes prières si je suis un rebelle ? Il va m’aider pour me convaincre de péché et me faire plier les genoux devant Dieu. Mais lorsque cela a été réglé par le sang, par la Croix, le Saint-Esprit va m’aider dans les prières que j’ai à faire dans ce combat. Il a affaire à un cœur honnête et droit. C’est une promesse merveilleuse, le Saint-Esprit va m’aider ! « Seigneur, je suis dans un combat, je ne sais pas trop par quoi il faut commencer, comment je dois m’y prendre, comment il faut agir. Ton Esprit va m’aider parce que les conditions préalables sont remplies ». Il m’aide dans ma faiblesse par des soupirs inexprimables. « Celui qui sonde les cœurs, connaît quelle est la pensée de l’Esprit parce que c’est selon Dieu qu’il intercède en faveur des saints ». Dans Romains 8, au verset 16, nous lisons : « L’Esprit témoigne que nous sommes enfants de Dieu ». Lisons quelques versets du dernier chapitre de 1 Jean. Il est dit dans 1 Jean 5, au verset 2 : « Nous connaissons que nous aimons les enfants de Dieu quand nous aimons Dieu et que nous pratiquons ses commandements ». J’ai parlé essentiellement de cela : un esprit soumis, obéissant, qui aime la vérité. Quand nous aimons Dieu, nous désirons vivre dans ses commandements. « Car l’amour de Dieu consiste à garder ses commandements ». Ce n’est pas parce que je crains l’enfer que je vais arrêter de pratiquer le péché, comme certains pensent: « Oh! moi, si je n’avais pas la crainte de l’enfer, je pourrais faire des tas de choses ». Ce n’est pas suffisant du tout ! Lorsque nous sommes chrétien, ce qui doit nous motiver, ce n’est pas la crainte de l’enfer, mais l’amour du Seigneur. L’amour de Dieu consiste à garder ses commandements. « …et ses commandements ne sont pas pénibles car tout ce qui est né de Dieu triomphe du monde ». Ce combat doit déboucher sur un triomphe, pas une petite victoire passagère, mais un triomphe total ! « La victoire qui triomphe du monde, c’est notre foi » Tout ceci par la foi en Christ et en son œuvre. « Qui est celui qui a triomphé du monde sinon celui qui croit que Jésus est le Fils de Dieu ? C’est Lui, Jésus-Christ qui est venu avec de l’eau et du sang ; non avec l’eau seulement, mais avec l’eau et avec le sang ; et c’est l’Esprit qui rend témoignage parce que l’Esprit est la vérité ». Jésus est la vérité, la Parole est la vérité, l’Esprit est la vérité bien sûr, le Père est la vérité. « Car il y en a trois qui rendent témoignage dans le ciel : le Père, la Parole et le Saint-Esprit et ces trois-là sont un. Il y en a aussi trois qui rendent témoignage sur la terre : l’Esprit, l’eau et le sang et les trois (il ne dit pas « sont un ») sont d’accord. Si nous recevons le témoignage des hommes, le témoignage de Dieu est plus grand car le témoignage de Dieu consiste en ce qu’Il a rendu témoignage à son Fils ». Nous l’avons vu tout à l’heure, à cause de l’obéissance du Fils, Dieu le Père lui a rendu  témoignage. Devant l’univers entier, Il a fait reconnaître l’autorité suprême, absolue de son Fils parce qu’Il avait accepté la mort humiliante de la Croix. Il rend témoignage au Fils, le témoignage de Dieu consiste en ce qu’Il a rendu témoignage à son Fils. « Celui qui croit au Fils de Dieu a ce témoignage en lui-même : celui qui ne croit pas Dieu le fait menteur puisqu’il ne croit pas au témoignage que Dieu a rendu à son Fils. Et voici ce témoignage, c’est que Dieu nous a donné la vie éternelle et que cette vie est dans son Fils (en particulier dans son sang), celui qui a le Fils a la vie, celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie » (1 Jean 5:10 à 12). Il dit ici que Jésus est venu avec de l’eau et du sang et que dans le ciel il y en a trois qui rendent témoignage : le Père, la Parole et le Saint-Esprit, la Parole c’est le Fils. Les trois personnes de la divinité de Dieu, qui sont un, rendent toutes les trois témoignage à Jésus et sont un dans ce témoignage dans le ciel. Et sur la terre il y en a trois qui rendent témoignage : l’Esprit, l’eau et le sang et les trois sont d’accord. L’Esprit sert de lien entre les trois dans le ciel et les trois sur la terre. L’eau, le sang et l’Esprit sont d’accord pour rendre témoignage à Jésus. L’eau est le symbole de la Parole du Seigneur, l’eau est aussi le symbole de l’Esprit Saint (« des fleuves d’eau vive couleront de son sein »). Il est dit dans Ephésiens 5 qu’Il purifiera l’Eglise par l’eau de la Parole. L’eau représente donc l’action purificatrice de la Parole qui nous sanctifie. Si nous aimons Dieu, nous allons pouvoir entrer dans ce témoignage-là et le voir se manifester dans nos vies. Donc, toute la puissance de l’eau de la Parole, du sang de Jésus, de la Croix, du nom tout puissant qui a été donné à Jésus seront efficaces dans ma vie, si j’aime Dieu et ses commandements. Si j’aime le Seigneur de tout mon cœur, si j’aime sa vérité, toute cette puissance contenue dans tous ces éléments va être à mon bénéfice et va pouvoir se manifester en ma faveur dans le combat que j’ai à mener contre l’ennemi. Il est dit aussi que tout ceci nous est donné par la foi. « La victoire qui triomphe du monde, c’est notre foi ». C’est ma foi dans la puissance du sang, dans la puissance de la Croix, dans la puissance du nom de Jésus, dans la puissance de l’Esprit Saint qui habite en moi, qui va me permettre d’entrer dans cette victoire. Il est écrit dans Galates 5:6 que la foi est agissante par l’amour. La foi, qui nous permet d’avoir cette victoire, va être pleinement agissante dans notre vie si notre cœur est rempli d’amour pour le Seigneur. Si nous n’avons pas d’amour pour le Seigneur, nous aurons une foi qui n’est pas vraiment une foi vivante, elle pourra accomplir des miracles mais elle ne sera pas agissante dans notre propre vie. L’amour est un moteur puissant qui va rendre notre foi agissante. Si dans nos cœurs, nous sommes rempli d’amour pour le Seigneur, notre foi va être agissante dans le combat spirituel. Jésus a mené le combat jusqu’au bout, son obéissance à son Père a été parfaite, il nous a aimé jusqu’à donner sa vie, et quand au dernier moment le soldat romain a percé le cœur de Jésus, il est sorti de l’eau et du sang. Les dernières gouttes d’eau et de sang de son corps sont sorties du cœur de Jésus-Christ. Jésus a tout accompli pour moi. L’Esprit, l’eau et le sang sont d’accord. Tout ceci nous montre que si nous avons  un amour entier pour le Seigneur, notre foi va être rendue agissante. Ce moteur puissant va nous mettre en marche pour nous amener dans la victoire complète, dans un triomphe que Dieu veut que nous accomplissons parce tout est déjà accompli par Jésus. Si nous avons maintenant à mener ce combat, et nous pensons que nous avons tous à le mener, nous sommes équipés ou nous pouvons êtres équipés d’armes toute puissantes pour avoir le plein triomphe de Jésus manifesté dans notre vie. Les combats peuvent être longs, durs et difficiles, il ne faut pas se tromper. Mais quand nous savons que nous avons avec nous, de notre côté, une telle puissance spirituelle, quand nos cœurs sont bien disposés devant le Seigneur, dans l’amour et l’obéissance, Dieu met en œuvre toute cette puissance pour nous faire entrer dans la victoire de Jésus-Christ. Il y va de la gloire du Seigneur. Si nous aspirons ardemment voir la solution à nos problèmes parce ces problèmes pèsent sur notre vie, c’est déjà une bonne motivation, mais la motivation qui doit  nous animer vraiment le plus, c’est de rechercher la pleine gloire de Jésus-Christ pour qu’elle soit manifestée dans notre vie. C’est cela que nous devons rechercher. Si nous avons cette motivation dans le cœur, nous avons  l’Esprit de Jésus et Il nous amènera dans la victoire. Sommes nous  prêt à mener le combat ? Allons-y  avec la force que Dieu nous a donnée. « Seigneur, ce sont des choses merveilleuses, mais nous ne voulons pas que ces choses restent suspendues en l’air, théoriques. Seigneur, nous désirons de tout notre cœur entrer, expérimenter la victoire de Jésus dans une pleine victoire sur le péché, dans une pleine victoire sur la chair et dans une pleine victoire sur l’ennemi de nos âmes qui essaie de nous détruire de tous les côtés. Seigneur, nous Te prions pour que nous, ton Eglise, nous puissions nous lever vraiment devant Toi, pleinement conscients de cet enjeu, pleinement décidés à recevoir de Toi tout ce qu’il nous faut comme révélation, comme onction de Ton Esprit pour comprendre ces choses et pour y entrer par la foi. nous Te prions de le faire pour chacun de nous. Nous connaissons les problèmes, les drames, les tensions, les difficultés qui sont les nôtres. Nous avons affaire à un ennemi destructeur et nous Te prions que Tu nous équipes en conséquence et que nous puissions mener ce combat jusqu’à la victoire. Donne-nous, Seigneur, la conscience de la puissance du sang, de la Croix, du nom de Jésus. Aide-nous à mettre nos vies vraiment en règle devant Toi pour que nous puissions entrer, avec l’onction de Ton Esprit, dans ce combat. Donne-nous la persévérance pour le mener jusqu’au bout, Seigneur, pour glorifier Ton Nom, au Nom de Jésus Christ. Amen ! »

                     Un chrétien peut-il être délivré de mauvais esprits ?

dans l’épître de Paul aux Colossiens. Paul parle aux Colossiens et dit des choses valables pour l’Eglise de tous les temps et donc pour nous qui sommes Chrétiens des derniers temps. Ces paroles ne sont pas seulement pour les gens de son époque comme certains Chrétiens disent aujourd’hui. La Parole est éternelle et elle est pour tous. Paul dit dans le chapitre premier et au verset 3 : « Nous rendons grâces à Dieu le Père de notre Seigneur Jésus-Christ et nous ne cessons de prier pour vous, ayant été informés de votre foi en Jésus-Christ et de votre amour pour tous les saints, à cause de l’espérance qui vous est réservée dans les cieux et que la parole de la vérité, la parole de l’Evangile vous a précédemment fait connaître. Il est au milieu de vous et dans le monde entier. Il porte des fruits et il va grandissant comme c’est aussi le cas parmi vous depuis le jour où vous avez entendu et connu la grâce de Dieu, conformément à la vérité, d’après les instructions que vous avez reçues ».Paul dit : « J’ai entendu parler de votre foi en Jésus, de votre amour, de l’espérance que la Parole de l’Evangile vous a fait connaître ». La Parole de l’Evangile leur a donné une espérance : ce qui leur est réservé dans les cieux, leur place dans l’éternité avec Jésus. L’Evangile leur a donné la foi et l’amour pour tenir bon jusqu’au bout. Paul parle du Seigneur qui est au milieu d’eux, dans le monde entier, qui porte des fruits en eux et qui va grandissant. Mais il y a une condition : s’ils persévéraient dans la grâce et la vérité de Dieu conformément aux instructions des apôtres et de ceux qui les enseignaient. Paul montre que le travail que le Seigneur a commencé dans la vie des Colossiens n’était pas encore terminé au moment où il leur parlait. L’Evangile leur a été annoncé, ils ont connu l’espérance qui est dans le ciel pour eux, ils ont reçu la vérité dans leur cœur, ils ont la foi, l’amour. Tout le reste de l’épître va être destiné à les fortifier et à les faire avancer dans cette foi. Il dit au verset 9 : « C’est pour cela que nous aussi, depuis le jour où nous en avons été informés, nous ne cessons de prier Dieu pour vous ». Paul le dit deux fois, au verset 4 et au verset 9. « Pour demander que vous soyez remplis de la connaissance de la volonté de Dieu en toute sagesse, en toute intelligence spirituelle, pour marcher d’une manière digne du Seigneur et Lui être entièrement agréable, portant des fruits en toutes sortes de bonnes œuvres et croissant par la connaissance de Dieu ». C’est important de comprendre comment Dieu travaille dans nos cœurs pour nous faire grandir et nous faire atteindre la perfection. Il dit : « Je prie pour vous ». Tout se fait en commençant dans la prière. Paul était un serviteur de Dieu qui priait pour les Colossiens comme Epaphras ou d’autres. Les Colossiens devaient sûrement prier pour eux selon les instructions qu’ils avaient reçues. Nous devons le faire nous aussi pour nous et pour nos frères et sœurs.

Il dit : « Nous ne cessons de prier pour que vous soyez remplis de la connaissance de la volonté de Dieu ». Le problème des Chrétiens, aujourd’hui, c’est qu’ils ne sont pas remplis de la connaissance de la volonté de Dieu. Qu’est-ce qui nous donne la connaissance de  a volonté de Dieu ? C’est la Parole. Prions pour être remplis de la connaissance de la volonté de Dieu, pour être guidés par le Saint-Esprit, pour qu’en lisant la Parole, le Saint-Esprit travaille, nous ouvre l’intelligence et que nous comprenions vraiment la Parole comme Dieu l’a donnée. Le Saint-Esprit ne va jamais nous révéler des choses qui sont contraires à la Parole. Il peut nous révéler des choses en plus, mais Il ne va jamais aller contre la Parole de Dieu. Prions pour être remplis de la connaissance de la volonté de Dieu. La Bible, Parole de Dieu, nous donne la connaissance de la volonté de Dieu sur un plan général, mais pour notre vie spécifique de tous les jours, le Saint-Esprit nous révèle la volonté de Dieu : où devons-nous aller, ce que nous devons faire, dans quelle ville nous devons nous installer, quel métier faire, que dois-je faire aujourd’hui, etc. Nous devons prier constamment en disant : « Seigneur, remplis-moi de la connaissance de ta volonté. Ouvre-moi l’intelligence pour que je comprenne la Bible, pour que j’entende la voix de ton Esprit dans mon cœur pour être guidé dans ton chemin et pour marcher d’une manière digne de Toi ». Je dois connaître la volonté de Dieu pour marcher d’une manière digne du Seigneur et Lui être entièrement agréable. Jésus a dit qu’Il était toujours agréable au Père parce qu’Il faisait toujours la volonté du Père. Nous ne pouvons pas être agréable à notre Père si nous ne faisons pas sa volonté. Le seul moyen de Lui être agréable, c’est de marcher par la foi, d’écouter sa Parole et de la mettre en pratique tous les jours. « …portant des fruits en toutes sortes de bonnes œuvres et croissant par la connaissance de Dieu ». Voici une deuxième forme de connaissance nécessaire. Juste avant, nous avons lu : « Que vous ayez la connaissance de la volonté de Dieu » (en lisant sa Parole par le Saint-Esprit qui nous guide), et maintenant nous lisons que nous devons avoir la connaissance de Dieu Lui-même. Lorsque l’on connaît la volonté de Dieu, on commence à connaître Dieu, mais il faut aller plus loin. Il dit : « Par la connaissance de Dieu Lui-même, tu vas grandir ». « …grandissant par la connaissance de Dieu, fortifiés à tous égards par sa puissance glorieuse ». Jésus a dit : « Vous recevrez le Saint-Esprit, une puissance survenant sur vous et vous serez mes témoins ». Lorsque Paul parle de la puissance glorieuse, il parle du Saint-Esprit. Nous sommes fortifiés à tous égards par le Saint-Esprit, sa puissance glorieuse. « …pour que nous soyons toujours et avec joie persévérants et patients ». Même quand on manque un rendez-vous, on doit être patient. Quand il y a un problème qui se présente, on doit être patient, persévérant. Persévérant et patient, qu’est-ce que cela veut dire ? Cela veut dire que sur le chemin, nous aurons constamment des épreuves, des difficultés, des problèmes. La connaissance de la volonté de Dieu et la connaissance du Seigneur vont nous permettre de recevoir de Dieu la direction, la sagesse nécessaires pour avoir la solution à ces problèmes et continuer à grandir en Christ, puisque le modèle, c’est Lui. Vous vous rendez compte à quel point cela nous est facile de perdre patience ou de perdre la persévérance quand il y a des difficultés ou des épreuves ? Est-ce que nous nous rendons compte que la connaissance de Dieu va augmenter notre patience et notre persévérance ? Plus nous allons connaître Dieu, plus nous allons connaître sa fidélité, nous saurons qu’Il ne va pas nous abandonner tout seul dans une épreuve. Il est là comme un Père. Si nous connaissons  Dieu de mieux en mieux, nous savons qu’Il va faire grandir notre patience et notre foi. Nous allons connaître un Dieu qui ne nous laisse pas tomber, qui a toujours la solution prête pour nous si nous Lui faisons confiance. Il y a beaucoup de Chrétiens qui sont perdus, comme perdus dans une forêt ; ils ne connaissent aucun chemin pour en sortir parce qu’ils ne connaissent pas bien Dieu, ils ne connaissent pas sa Parole. Quand ils sont au milieu d’une épreuve, d’une difficulté, ils perdent patience, ils perdent la persévérance parce qu’ils ne connaissent pas bien Dieu. Ils ne savent pas que Dieu est là tout près, en eux, à côté d’eux, que Dieu a déjà la solution et qu’ils n’ont qu’à dire : « Seigneur, je prends patience, je Te fais confiance. A vues humaines, tout est bloqué, mais Toi (dieu) , Tu as la solution et je Te fais confiance ». Là, Dieu se réjouit. Parce que nous sommes dans la foi, la solution nous est donnée et nous allons porter du fruit en toutes sortes de bonnes œuvres. C’est très important, il faut méditer sur ces quelques versets. Il y a tout le programme de la vie chrétienne dans ces versets ; tout ! Ils rejoignent Esaïe 30:15 qui dit : « C’est dans le calme et la confiance que sera ton salut, c’est dans le repos et la tranquillité que sera ta délivrance ». nous pouvons être dans le calme et la confiance seulement quand nous connaissons la Parole et quand nous connaissons Dieu. Comment connaître la Parole et comment connaître Dieu ? En prenant le temps de lire la Bible, de la méditer, en prenant le temps de prier pour que le Seigneur se révèle à nous de plus en plus, pour que nous

Le connaissions. Et quand nous Le connaissons, nous allons grandir en Lui, ressembler à Jésus. Pourquoi ? Parce que Dieu veut nous faire porter des fruits dans toutes sortes de bonnes œuvres. C’est le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, etc. Il dit au verset 12 : « Rendez grâces au Père qui nous a rendus capables d’avoir part à l’héritage des saints dans la lumière ». Ce sont des versets qu’il faudrait apprendre par cœur, non seulement dans notre intellect, mais dans notre cœur, pour pouvoir les méditer et constamment nous rappeler ce que Dieu est en train de faire. « qui nous a rendus capables d’avoir part à l’héritage des saints dans la lumière ». Il nous a rendus capables. nous ne sommes  pas « incapable » ! Je n’aime pas lorsque quelqu’un dit: « Je suis bête, je suis idiot, je suis sot ». Je lui réponds : « Tu es en train de te maudire par ces paroles ». Ce n’est pas vrai, nous ne sommes plus des incapables, Dieu nous a rendus capables. Donc je dois le dire moi aussi. Je dois dire : « Seigneur, je Te remercie, ce n’est pas moi, c’est Toi qui m’a rendu capable d’avoir part à ton héritage, l’héritage que Tu réserves dans les cieux à tous tes enfants, c’est-à-dire d’être un jour comme Jésus ». Pour cela je dois connaître la Parole et je dois connaître  Dieu. Il ajoute : « Il nous a délivrés de la puissance des ténèbres et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour en qui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés ». Paul parle au passé, pas au futur. Il ne dit pas : « Rendez grâces au Père qui va vous rendre capables » ou bien : « Rendez grâces au Père qui va vous délivrer de Satan un jour » ou : « qui va vous transporter dans son royaume ». Il parle au passé. Il dit : « Rendez grâces au Père qui vous a délivrés de Satan, qui vous a transportés dans un nouveau royaume, qui vous a rendus capables. Vous avez la rédemption par son sang ». Le sang de Jésus est le prix qu’Il a payé pour nous racheter à Satan. Puis Il a présenté ce prix à Dieu. Le prix, c’était la mort de Jésus . Il fallait qu’Il nous rachète par son sang. Il fallait que par l’œuvre de la Croix, et son sang versé, Il paye le prix pour dire à Satan : « Maintenant, c’est fini ! J’ai payé le prix que mon Père a demandé. Maintenant, Je te prends tous ceux qui croient à mon sacrifice et à la Croix. Je les prends, Je les arrache de tes mains, Je les transporte dans mon royaume. Le prix est payé ». Nous avons été délivrés de toute la puissance de Satan. Je sais que des Chrétiens peuvent encore être habités par des démons dans leur corps, après leur conversion. Ces démons-là ne sont pas destinés à rester. C’est la même chose pour les maladies dans notre corps. Quelqu’un qui se convertit à Jésus peut être malade au moment de sa conversion, et être encore malade après sa conversion. Et pourtant, la Parole de Dieu dit : « Jésus s’est chargé de nos péchés, Il s’est chargé de nos maladies ». Donc Il veut nous guérir, mais cela ne se fait pas immédiatement à la conversion. Les maladies, les démons, qui peuvent être encore en nous, ne sont pas automatiquement enlevés le jour où nous nous convertissons. Le jour où nous nous convertissons, nous recevons la vie éternelle, la nouvelle naissance. A partir de là, le Seigneur nous fait comprendre que nous avons étés délivrés de toute la puissance de Satan. Maintenant, nous avons  le Saint-Esprit et la Parole de Dieu pour que nous puissions nous approprier cet héritage que Dieu nous a donné. Mais ce n’est pas automatique, sinon, Paul ne dirait pas : « Priez sans cesse », ou : « Je prie sans cesse le Père pour que votre intelligence s’ouvre ». Il dit : « Je prie sans cesse le Père pour vous, pour que votre intelligence s’ouvre et que vous compreniez que vous avez été déjà délivrés de Satan ». Je deviens Chrétien, je reçois la révélation que j’étais lié par des démons, le Saint-Esprit me révèle la Parole, mon intelligence s’ouvre et Dieu me dit : « Maintenant, tu as été délivré de toute la puissance de Satan ». Cette parole entre dans mon cœur, elle me donne la foi et me permet de me tourner contre Satan et de lui dire : « Satan, voilà ce que Dieu me dit : j’ai été délivré par le sang de Jésus et par le sacrifice à la Croix. J’ai été délivré de toi. Maintenant, tu ne touches plus à mon corps, tu ne touches plus à mon esprit, tu ne touches plus à mon âme. J’ai été délivré ! Au nom de Jésus, tu pars et ne reviens plus » . Cela doit être une leçon pour nous en matière de délivrance des Chrétiens. J’aimerais revenir là-dessus parce que c’est très important. Je vais vous raconter le témoignage d’une conversion d’un frère nommé henry,  Au début de sa conversion, il a été délivré des démons qui étaient en lui, et ensuite, trois ans après, il a encore été délivré de démons. Le Seigneur lui a  fait comprendre qu’un Chrétien pouvait avoir encore des liens ou des démons, des démons à côté qui le liaient ou des démons à l’intérieur qui le liaient. Il c’est lancé à fond pour prier pour la délivrance des Chrétiens. Il pensais : Les pauvres, ils sont liés. Il y en a qui sont liés par toutes sortes de péchés, des habitudes mauvaises, des liens, la drogue, le sexe, la colère, le tabac, etc. il a  pensé que Dieu lui a montré qu’il y avait un besoin de délivrance, il alla  prier pour eux pour qu’ils soient délivrés. Et il y a eu des délivrances. Mais à mesure qu’ il avançais avec le Seigneur, le Seigneur lui a  fait comprendre que ce n’était pas la bonne manière de faire. Apres il a voulu le dire clairement à ceux qui demandaient  toujours à être délivrés de démons quand ils ont des problèmes personnels. La Parole de Dieu ne nous dit pas de procéder ainsi. Il crois à la délivrance, il la  pratiquée et il la pratique encore mais exceptionnellement car  il faut commencer comme le Seigneur le demande. Il a revu beaucoup de Chrétiens pour lesquels il avait prié, qui ont été délivrés, mais parce qu’ils n’avaient pas la révélation de la Parole, parce qu’ils n’étaient pas ancrés dans la Parole, les démons sont revenus plus méchants et leur cas était pire après qu’avant. Pourquoi ? Parce que nous n’avons pas fait comme Dieu le dit. Dieu n’a jamais envoyé ses disciples pour commencer par délivrer ceux qui étaient liés par des démons. Il leur a dit : « Allez, prêchez la repentance, prêchez le royaume de Dieu et guérissez les malades, chassez les démons ensuite ». Comme Jésus l’a fait. Il allait dans les synagogues, Il prêchait le royaume de Dieu. Sa prédication était tellement forte que les démons qui étaient dans les personnes sortaient tous seuls. Ils se manifestaient, et à ce moment là, Jésus les chassait. Jésus voyait très bien les démons qui étaient dans ces personnes, mais Il n’a pas commencé à dire : « Toi, Je vois que tu as des démons, alors viens avec moi, on va les chasser tout de suite ». Non, Jésus savait que ce n’est pas comme cela qu’il faut faire. Il a commencé par prêcher la Parole. La prédication de la Parole a dérangé les démons. Quand les démons se sont manifestés, Jésus a uniquement chassé ceux qui se manifestaient. Beaucoup d’autres avaient aussi des démons, qui ne se manifestaient pas, Jésus ne les a pas chassés. Il a laissé la Parole et le Saint-Esprit faire leur travail dans le cœur de ceux qui recevaient la Parole. Si nous recevons dans notre  cœur  par la foi que nous avons étés délivré de tous nos démons par le sacrifice de Jésus, ces démons n’ont plus aucun pouvoir sur nous. Même si nous sentons qu’ils sont là et qu’ils nous posent des problèmes dans notre vie, nous allons recevoir du Seigneur la foi et l’autorité nécessaires pour régler cela parce que la Parole est entrée dans notre cœur et qu’elle nous a rempli de foi. Je dirais que chaque cas est différent. On ne peut pas faire de règle générale, il peut y avoir des personnes tellement liées par des démons qu’elles ne peuvent même plus comprendre. Elles sont comme des légumes, comme le Gadarénien qui était enchaîné et qui était incapable de comprendre quoi que ce soit. Quand il a vu Jésus de loin, les démons qui étaient en lui se sont prosternés devant Jésus et Jésus a chassé les milliers de démons qui étaient dans cet homme. Il l’a fait de Lui-même, l’homme n’a pas demandé à être délivré et Jésus ne lui a pas prêché un long sermon, ni même enseigné les bases de la Parole de Dieu. Il a vu le besoin de cet homme et Il a chassé les démons. Mais c’était un cas exceptionnel, très particulier. Tous les Chrétiens ne sont pas liés comme le Gadarénien. La plupart du temps, on n’est pas dans une situation aussi profonde de liens spirituels, même s’il y a des Chrétiens qui sont remplis de démons. Jésus disait : « Si vous avez des oreilles pour entendre », celui qui a des démons a des oreilles pour entendre. Il reçoit par le Saint-Esprit la Parole que Dieu lui donne, cette Parole entre dans son cœur et produit des délivrances. Paul dit : « Seigneur, ouvre mon intelligence spirituelle. Ouvre mon intelligence, fais descendre ta Parole dans mon cœur ». « Il envoya sa Parole et Il les guérit…Il envoya sa Parole et Il les délivra ». Il envoie sa Parole et fait une œuvre de résurrection. Je vous mets en garde : ne pratiquez pas la délivrance de manière inconsidérée et de manière immédiate. En règle générale, ne chassez pas les démons avant d’avoir annoncé la Parole de Dieu, la repentance, et d’avoir suscité la foi dans le cœur de ceux qui l’entendent. Quand la foi sera venue, le Seigneur dira : « Maintenant, tu dois marcher par la foi ». Dans tous les enseignements de Paul, je suis frappé de voir combien Paul connaissait l’action des démons. Paul a chassé le démon de la femme avec un esprit de Python qui était à côté de lui, elle n’était même pas une Chrétienne, il l’a chassé immédiatement. Il a sûrement pratiqué la délivrance dans de nombreuses situations. Mais dans tous les enseignements que Paul donne aux Chrétiens, jamais une seule fois il ne leur dit : « Votre problème, c’est un problème de démon qui doit être chassé », jamais ! Il leur annonce la Parole, il les exhorte, il les fortifie dans la foi, il les exhorte dans l’homme intérieur, il prie pour qu’ils aient la révélation de la Parole, parce qu’il connaît très bien le résultat qui se produira dans leur vie. Le résultat, c’est qu’ils vont recevoir cette Parole par la foi, cette Parole va les délivrer, va les remplir du Saint-Esprit parce qu’elle va régler le problème de l’incrédulité.

Cela ne sert à rien de chasser les démons dans la vie des Chrétiens incrédules. Ces personnes reviendront trois mois plus tard en disant : « J’ai encore un problème, est-ce que tu ne peux pas me chasser mon démon » ? ils y en a qui ne veulent  pas régler leur problème de sanctification et de foi, de méditation de la Parole et de prière. Ils veulent les régler en chassant rapidement quelques démons pour que cela aille plus vite. Le Seigneur nous reprendra sur ce plan-là. continuons à pratiquer la délivrance,  croyons que des Chrétiens ont besoin d’être délivrés de démons qui sont en eux et soyons prêt à le faire quand le Seigneur nous le montre, mais disons stop à ces délivrances à tous crins où l’on veut remplacer la repentance et la foi en la Parole par une action rapide qui ne tiendra pas. Si nous trouvons que la méthode du Seigneur n’est pas assez rapide et que nous en avons une plus rapide, mettons-la en pratique et nous verrons les fruits… nous verrons les fruits ! je reviens sur ce frère henry ; il la fait et il a  vu les fruits. il a  quelques années de conversion et il a  fait pas mal de maladresses et de bêtises , il le reconnaît et Le Seigneur la corrigé de s’êtres lancer trop vite dans la délivrance des Chrétiens, qui en avaient vraiment besoin,  qui étaient capables de recevoir la Parole. ( Dans la plupart des cas, les gens sont capables d’entendre la Parole, et de la comprendre, aidés par le Saint-Esprit. Ils peuvent ensuite exercer leur foi en ce que Dieu dit) . Le Seigneur lui a montré de commencer par prêcher la Parole, prêcher la sanctification, l’obéissance au Seigneur, expliquer tout ce que le Seigneur a fait pour nous et tout ce qu’Il a accompli à la Croix ; la victoire qu’Il a remportée sur Satan. Quand tout cela est reçu dans la foi, beaucoup de démons partent. Là, la situation n’est pas dangereuse parce que quand ces démons veulent revenir (ils vont toujours essayer de revenir), ils voient un homme ou une femme rempli de la Parole du Seigneur, qui ne va pas se laisser faire et qui va pouvoir résister. Tandis que si on a chassé les démons d’une personne qui n’a pas reçu la Parole avant toute chose, elle sera une proie très facile pour Satan. Quelques temps après, quand elle est seule, les démons vont revenir. Ils vont trouver une personne qui n’a pas la Parole de Dieu dans le cœur, dont la maison est vide et ils vont dire : « Voilà ce qu’il nous faut maintenant, nous allons chercher sept autres plus méchants et nous allons revenir » et la condition sera pire qu’avant. Si nous sommes un Chrétien rempli de démons (quels que soient les démons), si nous entendons la Parole du Seigneur, et que nous la recevons avec un cœur honnête et bon, le Saint-Esprit, accompagné de nos prières et des prières de ceux qui nous annoncent la Parole, va nous révéler la Parole et va nous donner la foi.

Je continu, dans 1 Corinthiens 1:12 : « Rendez grâce au Père qui vous a délivrés de la puissance des ténèbres ». Si je sais que j’ai des démons en moi, et si je suis rempli de la foi du Seigneur, en lisant ce verset, que vais-je faire ? Je sais que j’ai été délivré de toute la puissance des ténèbres, je vais me retourner contre Satan et lui dire : « Tu es un menteur. Ne me fais pas croire que maintenant, je suis ligoté, lié, démonisé, que j’ai des liens partout et que je ne peux pas m’en sortir ». C’est l’incrédule qui dit cela, l’incrédule va dire : « Où est le frère, la sœur qui va prier pour moi ? Parce que j’ai besoin de délivrance ». Alors on fait des séances de délivrances collectives où mille personnes sont délivrées, cela fait un épouvantable capharnaüm où des démons sortent d’une personne, rentrent dans une autre… ceci n’est dis pas que rien de bon ne puisse sortir de ce genre de réunions mais ces réunion de délivrance collective doivent  êtres très sérieux. Il ne faut pas de débordement , car il faut une personne qui ai de l’expérience et qui sache ce qu’il faut  faire. Elle  fait précéder les  prières de délivrance par une semaine d’enseignement et de préparation. ceci n’est pas quelque chose de vite fait, de léger. Rendons-nous  bien compte, pour notre vie personnelle, que les démons qui  partes,  essaye de revenir, remplissons-nous alors de la Parole et résistons en nous appuyant sur la Parole. C’est très facile à un démon qui a été chassé de revenir dans une personne. J’ai pris connaissance de ce témoignage d’un autre frère  Ce frère disait : « J’ai reçu du Seigneur le don de discernement des esprits ». Quand ce frère priait pour des personnes, il voyait par le Saint-Esprit les démons qui étaient dans ces personnes, il les chassait au nom de Jésus et il voyait les démons partir. La personne revenait s’asseoir à sa place et à peine était-elle assise, qu’il voyait le démon revenir et entrer à nouveau dans cette personne. Alors il disait :  » Seigneur, je suis découragé. Enlève-moi ce don, c’est trop dur. Je ne peux pas supporter cela ». Il priait pour une personne, le démon s’en allait, mais il voyait que la foi de l’autre était absente et le démon revenait dès que la personne était assise. Ce n’est pas toujours le cas, mais un démon va essayer de revenir s’il voit une personne qui n’est pas fortifiée dans la foi, qui ne connaît pas ses droits en Jésus, qui ne connaît pas ce que Jésus a fait pour elle à la Croix contre Satan. Jésus a dépouillé complètement Satan, Il l’a anéanti. Quand la foi est dans le cœur d’un Chrétien, Satan ne peut rien faire, il ne peut pas demeurer ou s’accrocher à lui. Il va avoir en face de lui quelqu’un qui va lui résister par la foi et qui va être vainqueur en Jésus. Je parle essentiellement des esprits qui touchent à tous les péchés que l’on peut connaître. Je ferai une nuance à propos des esprits d’infirmité et de maladie. Fondamentalement, le problème est le même. Lorsque nous avons reçus la révélation que le Seigneur nous a délivrés de nos maladies par son sacrifice à la Croix et qu’Il nous a délivrés de toute la puissance des ténèbres, nous recevons la foi nécessaire pour résister au nom de Jésus aux démons d’infirmité et de maladie, qui sont les nôtres . Dans son ministère, je vois le Seigneur Jésus chasser très souvent des démons d’infirmité, alors que je ne le vois pas chasser une seule fois un démon d’impureté sexuelle, de mensonge, de colère, etc. Ni Jésus, ni les apôtres n’ont chassé un seul démon d’impureté sexuelle, de drogue, de tabac, etc. Par contre, ils ont constamment chassé des démons de maladie, d’infirmité, d’épilepsie, de cécité, de surdité. Alors ne peut-on pas faire comme Jésus ? Prêcher la Parole pour que la sanctification vienne et descende dans les vies par la Parole du Seigneur puis chasser les esprits d’infirmité, de maladie et leur résister au nom du Seigneur Jésus ? Je le répète, le processus de foi doit être le même. Comme Jésus l’a fait, nous pouvons le faire. Mais on ne doit pas trop dépendre de la foi d’un autre pour guérir de nos maladies. Si nous chassons le démon de cancer d’une personne qui n’est pas vraiment dans la foi, nous pouvons être sûr que le démon va essayer de revenir. Si la personne n’est pas dans la foi, le cancer va revenir. Si personne n’est à côté d’elle pour prier à ce moment-là, que va-t-elle faire ? Ou bien elle meurt de son cancer, ou bien le Saint-Esprit lui dit : « Maintenant, tu es au pied du mur, et il va falloir que tu croies en ma Parole et que tu résistes ». Bien-sûr, nous sommes là pour nous aider les uns les autres et prier les uns pour les autres. Il y a des cas où nos frères et nos sœurs sont trop faibles, où ils sont tellement affaiblis qu’ils ne peuvent plus exercer la moindre foi. A ce moment-là, le corps de Christ est là pour les aider et prier avec eux. Mais tout le travail est de commencer au niveau de ceux qui enseignent la Parole. Il faut enseigner la foi. Il faut aider les frères et les sœurs à recevoir la Parole pour qu’elle produise la foi, pour que quand le diable nous attaque et que nous sommes tout seul, nous puissions nous défendre au nom de Jésus-Christ et ne pas voir les mêmes maladies revenir une fois qu’elles ont été chassées par quelqu’un d’autre. Il faut se rappeler que Satan est méchant. Si Satan est obligé de partir du corps de quelqu’un parce cette personne avait la foi et l’a chassé, Satan ne va jamais s’avouer battu. Il va tourner autour de nous comme un lion rugissant, il va attendre le moment où nous allons être faible, nous allons êtres seul pour sauter à nouveau sur nous avec ces esprits d’infirmité et de maladie. Tant que nous sommes dans une ambiance de foi et que nous sommes fort dans la foi, tout va bien, mais si nous sommes dans une période difficile de notre vie, ou éprouvé ou en difficulté, vieilli, abaissé, à ce moment-là, les esprits vont essayer de revenir. Ce démon de cancer qui était parti il y a dix ans, cinq ans ou trois ans, va essayer de revenir parce qu’il nous voit affaibli dans la foi et il sait que ce n’est pas nous qui l’avons chassé, c’est quelqu’un d’autre qui l’a chassé pour nous. Le Seigneur est bon, Il met dans son Eglise des ministères, des hommes et des femmes qui ont la foi et qui aident leurs frères. Nous sommes dans une guerre, dans un combat, et il y a des moments où nous sommes seuls. Il y a des moments où Dieu nous demande d’exercer notre propre foi en sa Parole. Il ne nous a pas appelés à être constamment dépendants des autres. Nous sommes constamment dépendants des autres en tant que membres d’un corps et nous ne pouvons pas fonctionner tout seul pour le ministère, pour le travail de Christ. Mais quand il s’agit de résister à Satan et de résister aux démons qui nous attaquent chacun en particulier, le Seigneur nous demande d’être fortifiés par sa Parole. En ce qui concerne ma lutte personnelle contre les démons qui vont venir m’attaquer, puisque Satan essaye de me détruire et de me tuer,  je m’appuie sur sa Parole pour pouvoir résister à Satan dans la foi. Si j’ai mon cœur rempli de cette parole : « J’ai été délivré de toute la puissance des ténèbres », je le sais. J’ai été délivré parce que Dieu me le dit. Je connais sa Parole, je connais sa volonté. Si un démon vient et que je suis dans la foi parce que je connais  Dieu et sa Parole, je vais pouvoir lui résister victorieusement et le faire fuir, parce qu’il est écrit : « Résistez au diable, il fuira loin de vous ». nous n’aurons pas toujours un frère ou une sœur pour prier pour nous lorsqu’un démon nous attaque. Le démon va attendre que nous soyons tout seul pour nous attaquer. Il ne va pas nous attaquer quand nous avons à côté de nous un frère ou une sœur bien forte dans la foi. Nous sommes dans une guerre contre des ennemis intelligents. Satan est un ennemi intelligent. Il n’est pas stupide, il n’est pas idiot. Il sait très bien comment manœuvrer, envoyer ses troupes au bon moment, trouver la partie la plus faible de la muraille. Il ne va pas attaquer la grosse porte avec les trois tours où l’armée est postée devant. Il va tourner derrière et voir s’il n’y a pas une faille à un endroit ou creuser un trou par en dessous, ou essayer de nous attraper parce qu’il n’y a pas de sentinelle qui veille. Satan est un ennemi rusé et intelligent, mais nous connaissons ses œuvres parce que Dieu nous les révèle par sa Parole et par son Esprit. Dieu nous donne toutes les armes suffisantes pour pouvoir lui résister. Les armes de Dieu sont infiniment plus puissantes que celles de Satan. Nous sommes rachetés par le sang de Jésus. nous sommes transportés dans le royaume de Jésus, le Fils de l’amour de Dieu. Nous sommes délivrés  de toute la puissance des ténèbres, des maladies, des infirmités, de tout ! nous sommes délivrés par Jésus à la Croix. A la Croix, nous sommes délivrés des cancers, des yeux aveugles, des oreilles sourdes, des dents cariées, de toutes les maladies. Tu sommes délivrés ! Quand nous le recevons  par la foi, nous avons le devoir de résister à Satan et de le vaincre, parce que Jésus veut que nous le fassions. C’est cela qui Lui rend gloire. Dieu nous dit : « Tu dois agir. Ce n’est pas moi qui vais tout faire. Je te donne ma Parole, Je te donne l’épée de l’Esprit, le sang de Jésus, Je te donne tout, maintenant, vas-y. Je suis avec toi ». Comme avec Josué, Dieu dit : « Marche, avance, ne te laisse pas faire ». Quant aux démons d’impureté, de drogue, de tabac, etc., je vous dis, bien-aimés : cherchez à régler les problèmes par la sanctification et la foi en la Parole, avant tout. Avant tout ! Je le répète parce que c’est important, je ne vois jamais Jésus chasser un démon d’homosexualité ou d’impureté sexuelle. Jamais ! Les seuls démons que Jésus et les disciples ont chassés sont des démons de maladie et d’infirmité ; ou alors des démons qui ne sont pas nommés, quand les gens se roulaient dans la synagogue. En tout cas, je ne vois jamais Jésus chasser des démons qui correspondent à des péchés. Et pourtant ces démons-là existent. Il y a des démons d’impureté sexuelle, de mensonge, de drogue, de tous les péchés qui peuvent se nommer. Un Chrétien qui pèche va attirer les démons vers lui. S’il continue à pratiquer le mensonge, le vol, il va ouvrir une porte dans sa vie et les démons vont entrer et s’installer. Là, la situation devient difficile. Pour qu’ils soient chassés, il faut d’abord demander pardon et dire : « Seigneur, je te demande pardon parce que j’ai péché, j’ai menti, j’ai volé ». Le Saint-Esprit rétablit la communion avec Dieu. Je n’ai même pas besoin de chasser les démons pour rétablir cette communion ; j’ai demandé pardon, j’ai reçu le sang de Jésus et le Saint-Esprit est revenu me remplir, cela suffit. Et les démons s’en vont car ils ne peuvent pas supporter cette ambiance-là. Un Chrétien qui marche dans l’obéissance, dans la foi dans la Parole, c’est une ambiance terrible pour les démons. Ils souffrent beaucoup, ils ne peuvent pas le supporter. Si un Chrétien loue le Seigneur, témoigne, est rempli de l’Esprit, médite la Parole, croit, obéit, les démons ne peuvent pas tenir. Ils partent, ils partent ! Je vous assure que ceux qui ont des problèmes de sanctification et qui demandent la prière pour être délivrés de leurs démons sont des gens qui ne veulent pas obéir au Seigneur en premier lieu. Je suis peut-être un peu dur dans ces propos, mais examinons ce que je viens de vous dire à la lumière de la Parole et du Seigneur. ci quelqu’un vient nous dire : « Cela fait des mois que je lutte contre un esprit de mensonge ou de convoitise sexuelle, je sens que j’ai besoin d’être délivré d’un démon. Viens, prie pour moi », nous lui dirions alors : « Mon frère, tu as besoin de te repentir. Je n’ai pas besoin de prier pour toi pour cela, tu as besoin de te repentir. » Et quand tu te seras repenti, je n’aurai pas besoin de chasser un démon de mensonge ou de convoitise sexuelle. Si après t’être vraiment repenti, il y a encore des problèmes, le Seigneur voit les dispositions de ton cœur, Il voit que tu es entièrement au Seigneur, que tu t’es vraiment repenti et qu’il y a encore quelque chose à déloger. Il va nous le montrer et nous sommes là pour prier. Mais pour ma part, je n’estime plus maintenant que c’est nécessaire de le faire parce que la puissance de la repentance, la puissance du sang de Jésus et la puissance de la Parole suffisent. Sinon, les épîtres de Paul seraient remplies d’exhortations dans ce sens. Vous comprenez que c’est très important. Les Chrétiens de la ville de Colosses, à cette époque étaient des gens comme nous. C’étaient des païens qui sortaient des pires atrocités, des cultes païens avec des sacrifices humains, des sacrifices d’animaux. Ils étaient bien liés quand ils arrivaient au Seigneur. Le jour de la Pentecôte, tous ces milliers de gens qui étaient à Jérusalem, devaient sans doute être remplis de démons religieux, de démons de tout ordre. Paul, Pierre et les autres, parlent-ils une seule fois de délivrance ? Non, ils prêchent la repentance, ils prêchent la résurrection de Jésus. Les gens ont le cœur vivement touché, ils sont remplis du Saint-Esprit, et nous ne voyons pas une seule mention de délivrance de ces Chrétiens. Quand Ananias et Saphira ont menti et volé, ils ont ouvert la porte à un démon. Pierre n’a pas dit : « Viens mon frère, tu es lié jusqu’au cou par un esprit de convoitise, de vol ou de mensonge. Je vois que c’est cela qui a causé ton problème et tu as besoin d’une délivrance parce que tu ne pourras jamais te repentir si tu n’es pas délivré ». Il emploie une parole forte et tous les deux meurent devant le Seigneur. La crainte s’est emparée de tous, et ils se sont dépêchés de mettre leur vie en règle. Parmi ceux qui ont vu Ananias et Saphira mourir, s’il se trouvait un Chrétien vivant dans le compromis avec le péché, croyez bien qu’il n’est pas venu trouver Pierre en disant : « Viens vite prier pour me chasser mon démon de convoitise ». La crainte s’est emparée du cœur de chacun et chacun a mis sa vie en règle. Ils ont cru ce que Dieu disait : « Repentez-vous, que chacun de vous soit baptisé, et vous recevrez le Saint-Esprit, vous serez remplis du Saint-Esprit « . Il faut vraiment remettre les choses en place en matière de délivrance. Maintenant, nous ne prierons plus comme nous le faisions auparavant. nous continuons à croire que la délivrance est quelque chose de bon, nous continuons à croire qu’un Chrétien peut avoir des démons en lui, et qu’il peut être lié par des démons. Mais il faut vraiment faire comme le Seigneur nous le montre : annoncer la Parole, prêcher la repentance, prêcher toute la Parole du Seigneur, amener des âmes à recevoir toute la révélation de Dieu pour que le cœur soit rempli du Saint-Esprit et de la Parole, prier pour chasser les esprits de maladie, d’infirmité. Mais il peut y avoir des cas très urgents. Quand un frère est en train de mourir d’un cancer, nous pouvons lui annoncer la Parole et la foi, mais Jésus nous dit : « Va, apporte-lui ma guérison ! » nous pouvons le faire pour lui. Tandis que nous ne pourrons pas faire pour lui une œuvre de sanctification de cette manière-là. Si un Chrétien est en train de voler, nous ne pouvons pas aller devant lui en disant : « Je chasse cet esprit de vol au nom de Jésus »! nous n’avons pas le droit de le faire. Tandis qu’avec une maladie, nous pouvons le faire. La délivrance a sa place, mais il faut que ce soit la bonne place. La délivrance passe après la prédication de la Parole, après la repentance, après la compréhension de ce que nous sommes en Christ, de notre position en Christ, ce que nous avons reçu en Christ. Quand notre cœur est rempli de cette connaissance de la Parole, tout n’est qu’une question de foi et d’obéissance au Seigneur. Je crois que quelqu’un qui s’est vraiment repenti d’un péché n’y revient plus. Quand nous sommes vraiment repenti de quelque chose, nous n’y revenons plus. Si nous y revenons, c’est que nous nous sommes pas vraiment repenti. Nous ne pouvons pas demander de prier pour chasser un démon à ce moment-là. Passons du temps devant Dieu et repentons-nous profondément de notre péché. Le Saint-Esprit nous donnera une libération complète parce que la révélation de Dieu nous montre ce que nous sommes en Christ, ce que Christ a fait pour nous à la Croix. C’est cela qui nous délivre. Nous sommes délivrés de la puissance des ténèbres. Alléluia ! Je lis dans l’épitre de Paul au Colossiens au chapitre premier et au verset 15 (Paul parle de Jésus) : « Il est l’image du Dieu invisible, le premier-né de toute la création. Car En Lui ont été créées toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre, les visibles, les invisibles, trônes, dignités, dominations, autorités. Tout a été créé par Lui et pour Lui. Il est avant toutes choses et toutes choses subsistent en Lui ». Paul est en train de fortifier la foi de ces Chrétiens, les Colossiens, en tournant leurs regards sur la puissance de Jésus. Il leur montre tout ce que Jésus est. Il est le créateur : tout a été fait par Lui, tout subsiste en Lui par sa Parole. « Il est avant toute chose, toutes choses subsistent en Lui. Il est la tête du corps de l’Eglise, Il est le commencement, le premier-né d’entre les morts afin d’être en tout le premier. Car Dieu a voulu que toute plénitude habite en Lui ». Toute la plénitude de Dieu habite en Jésus. « Il a voulu par Lui réconcilier tout avec Lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux en faisant la paix par Lui, par le sang de sa Croix ». Le simple fait de lire ces paroles fortifie notre foi en un Dieu tout puissant qui nous aime. « Et vous… » Paul commence par exalter Jésus, puis il leur dit : Vous, maintenant, regardez. « Et vous qui étiez autrefois étrangers, ennemis par vos pensées et vos mauvaises œuvres. Il vous a maintenant réconciliés par sa mort dans le corps de sa chair pour vous faire paraître devant Lui saints, irréprochables et sans reproche ». Voilà le but ; c’est clair et net. Nous sommes délivrés de toute la puissance des ténèbres,  nous sommes transportés dans son royaume et maintenant, nous avons avec nous le Dieu tout puissant et vivant qui n’a qu’une idée dans son cœur : nous  faire paraître devant Lui saint, irréprochable, sans reproche. Voilà ce à quoi travaille Jésus aujourd’hui. « Si du moins… », c’est important, cela veut dire que s’il n’y a pas la condition du « Si du moins », cela ne se fera pas. « Si du moins vous demeurez fondés et inébranlables dans la foi ». Dans la foi en la Parole qui vous dit que vous êtes délivrés, guéris. « Si du moins ! ». Vous voyez l’importance qu’il y a à prêcher la Parole parce que c’est elle qui donne la foi. La foi vient de ce que l’on entend. Dans les églises où l’on ne prêche jamais la Croix, ni Jésus, ni le sang, ni la victoire, il n’y a pas la foi. Les Chrétiens sont des proies entre les mains du diable. Mais si la vérité est prêchée dans les cœurs ouverts, les Chrétiens ont la foi. Ils vont rester fondés, bien plantés dans la Parole, ils vont avoir une foi inébranlable. « Sans vous détourner de l’espérance de l’Evangile que vous avez entendu ». Il est donc possible de se détourner, il est possible de ne pas être inébranlable. Si nous remplissons cette unique condition, être fondé dans la foi, tout l’héritage du ciel est pour nous. Le salut nous est donné par la foi ; la pleine entrée dans le ciel, par la foi ; la guérison, par la foi ; la sanctification, par la foi ; la  délivrance des démons, par la foi. Tout est par la foi en Jésus. Si nous avons la foi, nous avons tout. Jésus est celui qui nous donne la foi quand nous avons les yeux fixés sur Lui, quand nous comprenons qu’Il est Tout-Puissant, qu’Il nous aime, qu’Il a tout accompli pour nous, qu’Il nous a guéri à la Croix, qu’Il nous a délivré de tout. Notre cœur se remplit de foi pour Lui et nous dis : « Avec Toi, Seigneur, nous allons faire des exploits ». Un peu plus loin, Paul leur révèle quelque chose d’encore plus fantastique, il dit au verset 25 : « C’est d’elle (l’Eglise) que j’ai été fait ministre (ministre de l’Eglise veut dire serviteur de l’Eglise) selon la charge que Dieu m’a donnée auprès de vous pour que j’annonçasse pleinement la Parole de Dieu ». Le travail principal des serviteurs de Dieu, c’est d’annoncer pleinement la Parole de Dieu. Pas la moitié de la Parole ou un quart, mais toute la Parole parce qu’elle va produire la foi chez les Chrétiens. Il dit ensuite : « Le mystère caché de  tous temps et dans tous les âges, mais révélé maintenant à ses saints (Quel est ce mystère ?) Dieu a voulu leur faire connaître quelle est la glorieuse richesse de ce mystère parmi les païens, c’est-à-dire Christ en vous ». C’était un mystère complet. Dans l’Ancien Testament, cela n’existait pas. Dans l’Ancien Testament, Christ n’était pas en eux. David, Abraham, Moïse n’avaient pas Christ en eux, maintenant Christ est en nous. Eux, ils étaient saints à leur époque, ils étaient croyants, obéissants, Juifs, avec un cœur honnête et bon, dans la foi mais « Christ en nous » était un mystère qui leur était caché. Il nous est révélé à nous, l’Eglise de Jésus. Christ en nous ! Si Christ est en nous, il veut nous donner tout ce qu’il a fait pour nous. Il veut nous transformer à son image. « C’est Lui que nous annonçons, exhortant tout homme, instruisant tout homme en toute sagesse pour présenter à Dieu tout homme devenu parfait en Jésus-Christ ». Nous devons donc collaborer au plan de Dieu : « Seigneur, je veux devenir parfait. Toi aussi, tu veux que je

devienne parfait ». Quand deux sont d’accord, la chose s’accomplit. Si deux sont unis dans le cœur, ils verront la chose s’accomplir. Paul travaille à cela. Son seul travail d’apôtre, constamment, dans toutes ses prédications, ce n’était pas d’aller délivrer des démoniaques, ce n’était même pas de baptiser, ce n’était pas de guérir des malades, bien qu’il ait guéri beaucoup de malades et fait beaucoup de miracles, c’était de prêcher toute la Parole pour rendre les Chrétiens parfaits en Christ. Paul parle aux Colossiens, et il nous parle à nous : verset 29 : « C’est à quoi je travaille, en combattant avec sa force qui agit puissamment en moi ». Au chapitre 2, il dit : « Je veux, en effet,  que vous sachiez combien est grand le combat que je soutient pour vous, et pour ceux qui… ». Quel était ce combat ? Ce n’était pas de chasser les démons, c’était un combat dans la prière. Il leur annonce la Parole, il prie pour eux, il combat. Que recherche-t-il dans ce combat ? « Afin qu’ils aient le cœur rempli de consolation, qu’ils soient unis dans l’amour et enrichis d’une pleine intelligence, pour connaître le mystère de notre Dieu et Père et de Christ, dans lequel sont cachés tous les trésors de la sagesse et de la science ». Paul sait qu’en Christ sont cachés tous les trésors de Dieu. Il prie en disant : « Père, je t’en supplie, ouvre-leur l’intelligence pour qu’ils connaissent ce mystère et qu’ils puissent recevoir la foi et une victoire complète en Christ. Père, ouvre-leur l’intelligence ! Qu’ils soient enrichis d’une pleine intelligence spirituelle pour connaître ce mystère ». Voilà ce que Paul demandait dans ses prières. Au verset 4« Je dis cela afin que personne ne vous trompe par des discours séduisants ». Combien de Chrétiens aujourd’hui sont trompés par des discours séduisants ! On leur dit que la psychologie chrétienne, la psychanalyse chrétienne, la médecine chrétienne, vont régler leurs problèmes. Cela ne règle rien du tout ! Cela les enfonce dans l’incrédulité. Il faut leur expliquer ce que Christ a fait, ce que Christ a accompli, qui va leur donner la foi et leur permettre de marcher droit. « Ainsi donc, comme vous avez reçu le Seigneur jésus christ , marchez en Lui, étant enracinés et fondés en Lui, et affermis par la foi, d’après les instructions qui vous ont été données. Et Abondez en actions de grâces. Prenez garde que personne ne fasse de vous sa proie par la philosophie et par une vaine tromperie,  s’appuyant sur la tradition des hommes, sur les rudiments du monde et non sur Christ ». Quand les hommes n’arrivent pas à accomplir les œuvres de Dieu, ils essayent toujours de  l’expliquer avec leurs traditions et leur propre philosophie en disant : « Maintenant, ce n’est plus le temps des apôtres, maintenant c’est différent, etc. » Ils forment un beau système qui est très beau à voir mais qui n’a plus rien de Dieu. Paul leur dit de ne pas se laisser tromper (verset 9) : «car en lui, habite corporellement toute la plénitude de la divinité. Vous avez tout pleinement en Lui ». Au verset 11 : « et c’est En Lui que vous avez été circoncis d’une circoncision que la main n’a pas faite, mais de la circoncision de Christ, ( c’est-à-dire le dépouillement du corps de la chair avec ses passions et ses mauvais désirs. Verset 12 Ayant été ensevelis avec Lui par le baptême ». C’est important d’être baptisé par immersion dans l’eau. Si nous, Chrétien, nous ne sommes pas encore baptisé, en étant plongé dans l’eau au nom de Jésus, faisons-le vite parce qu’il nous manque quelque chose. Ce n’est pas le baptême qui sauve, c’est la foi en Jésus. Mais pourquoi Pierre a-t-Il dit à tous ceux qui avaient la foi, le jour de la Pentecôte : Vous devez être plongés dans l’eau au nom de Jésus ? Parce que cela représente la mort et la résurrection. Je relis : « Vous avez été ensevelis avec Lui par le baptême ». Le baptême ne sauve pas, le baptême nous ensevelit. Vous savez ce que veut dire ensevelir, en bon français simple ? Cela veut dire : enterrer. Le baptême nous enterre. Nous sommes mort en Christ. Quand nous recevons Christ par la foi, nous recevons une vie nouvelle, le salut. Mais maintenant, si nous voulons que notre vieille nature soit enterrée, il faut que nous passons par le baptême. Pas un baptême de bébé, parce que le baptême par immersion, c’est après avoir entendu l’Evangile, après avoir donné notre cœur à Jésus. Le baptême ne sauve pas. Il y a beaucoup de Chrétiens baptisés par immersion qui ne sont pas sauvés parce qu’ils n’ont pas cru à Jésus et ils n’ont pas donné leur vie à Jésus, ils se ne sont pas repentis. Mais à ceux qui se sont repentis, Jésus dit : « Maintenant, le premier acte d’obéissance que Je te demande, c’est de te plonger dans l’eau au nom du Père, du Fils, et du Saint-Esprit ». Là, tu vas être enseveli en Jésus par la foi en la puissance de Dieu et ressuscité en Lui, avec Lui, par la foi ; tout par la foi. Ce n’est pas un acte magique. C’est un simple signe qui est donné, qui permet à Dieu de voir que nous avons obéi à sa Parole et que nous avons cru. Nous sommes enseveli, nous ressortons, nous sommes nés à une vie nouvelle en Christ. Nous sommes une nouvelle créature, ressuscitée en Lui et avec Lui par la foi en la puissance de Dieu qui a ressuscité Jésus des morts. La mort de Jésus est une figure du baptême. Donc le seul vrai

baptême c’est mon baptême dans la mort et dans la résurrection de Jésus, qui est représenté par le baptême d’eau par immersion. Au verset 13 : « Vous qui étiez morts par vos offenses et par l’incirconcision de votre chair, Il vous a rendus à la vie avec Lui en nous faisant grâce pour toutes nos offenses. Il a effacé l’acte dont les ordonnances nous condamnaient ». Il a effacé tous nos péchés passés. Il a tout effacé par son sang. Nous avons un acte qui nous condamnait, sur lequel étaient écrits tous nos péchés, depuis le premier jour de notre vie jusqu’à l’heure où nous nous sommes convertis. Tout était inscrit. Le sang de Jésus a tout effacé quand nous avons acceptés Jésus par la foi. Il ne reste plus rien ! Il peut rester aujourd’hui des conséquences de nos péchés passés, sous forme de maladies, de liens ou de démons, mais nous sommes destinés par Jésus à en être complètement délivré puisqu’il a tout effacé par son sang ! « Il l’a détruit (cet acte), en le clouant à la Croix ». Quand Jésus a été cloué à la Croix,

l’acte qui nous condamnait a été cloué à la Croix et a été effacé par son sang. Nous sommes libéré de tous nos péchés. « Il a dépouillé les dominations et les autorités ». Il leur a enlevé toute puissance. La puissance de Satan sur nous, c’est la puissance du péché. Quand le sang de Jésus efface notre péché et que Jésus nous rachète par son sang, Il enlève à Satan tout son pouvoir sur nous. Il le dépouille complètement. Les dominations, les autorités, de la plus petite a la plus grande, ont toutes été privées de leurs droits sur nous, quelles qu’elles soient. « Et Il les a livrées publiquement en spectacle en triomphant d’elles par la Croix ». Quelle victoire ! Merveilleuse victoire ! nous savons que nous sommes délivrés de la puissance de Satan. Nous savons qu’il n’a plus aucune autorité sur nous. Nous savons que nous pouvons nous retourner contre Satan, lui rappeler ces choses et lui dire : « Il est écrit, maintenant, tu pars ! » Comme Jésus l’a fait dans le désert contre le diable, qui venait le tenter, Il lui a dit : « Il est écrit : Tu ne tenteras pas le Seigneur ton Dieu ». Et le diable est parti. Dis aux démons qui sont encore là : « Il est écrit ». Ne le disons pas d’une manière mécanique, mais disons-le parce que nous le savons dans notre cœur, et le diable va partir.  Je termine en lisant le début du chapitre 3 : « Si donc vous êtes ressuscités avec Christ… ». J’aime bien ce « si ». Cela veut dire : Etes-vous réellement ressuscités ou ne l’êtes-vous pas ? Est-ce que nous sommes vraiment ressuscité avec Christ ? Si nous le sommes, nous allons le prouver par nos  actes. « …cherchez les choses d’en haut… ». Ne nous occupons plus des choses de la terre. Il faut faire son travail, bien sûr. Il faut faire tout ce que Dieu nous demande de faire. Mais notre cœur est là-haut. Nous devons pouvoir dire honnêtement devant Dieu : « Seigneur, je n’ai qu’un seul désir : faire ta volonté sur cette terre en attendant ton retour « . Dieu voit si nous sommes honnêtes. « …cherchez les choses d’en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu. Affectionnez-vous aux choses d’en haut, et non à celles qui sont sur la terre. ». « Affectionnez-vous », le mot grec veut dire : pensez constamment; à cet endroit merveilleux où Jésus règne. Il est là-haut dans le ciel, il nous a préparé des demeures célestes, il a préparé la Nouvelle Jérusalem. Il est assis sur son trône à la droite du Père. Il est là avec nous, il est aussi en nous. Il nous aide, il nous rappelle constamment ce qu’il a fait sur la terre, ce qu’il est en train de faire maintenant, ce qu’il prépare pour nous pour l’éternité. Nous sommes remplis d’espérance, de joie, de foi. Et nous disons : « Seigneur, ces quelques jours, ces quelques mois, ces quelques années qui me restent sur cette terre, je veux les passer à la gloire de ton nom pour vivre une vie à la gloire de ton nom, pour témoigner de ce que tu as fait, pour être une vitrine vivante de ce que tu as fait en moi. Je veux montrer à tous ceux qui m’entourent que Christ habite en moi par la foi et que Satan est vaincu dans ma vie ». « Car vous êtes morts… ». Il y a des chrétiens dont l’ancienne nature est encore bien vivante ! Parce qu’ils n’ont pas encore reçu dans leur cœur la vérité par la foi. Ils n’ont pas médité cette parole ou ils n’ont pas prié pour que la révélation se fasse. « Car vous êtes morts et votre vie est cachée avec Christ en Dieu. Quand Christ paraîtra, vous paraîtrez aussi avec Lui dans la gloire. Faites donc mourir les membres qui sont sur la terre ». Que dit-il ici ? Dit-il : Demandez qu’on vous chasse tous les démons d’impureté, d’impudicité, de convoitise, de mensonge ? Il ne dit pas cela du tout ! Il dit : « Faites mourir les membres ». Les démons sont dans les membres. Il ne dit pas : « Chassez les démons », il dit : « Faites mourir les membres qui sont sur la terre : l’impudicité, l’impureté, les passions, les mauvais désirs et la cupidité qui est une idolâtrie. C’est à cause de ces choses que la colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion parmi lesquels vous marchiez autrefois quand vous viviez dans ces péchés ». Si nous sommes Chrétien, nous ne vivons plus dans ces péchés. Si nous sommes Chrétien, nous nous sommes repenti, nous allons maintenant maintenir la chair à sa place de mise à mort, en sachant par la foi que Christ a déjà fait mourir cette vieille chair en Lui et nous allons mettre à mort ses membres. Paul dit au verset 8 : « Renoncez à toutes ces choses : à la colère, à l’animosité, à la calomnie, aux paroles déshonnêtes ». Cela peut être de la bouderie, de l’impatience, de la colère. Vous pouvez nommer tous les péchés. Paul dit d’une part : « Faites mourir les membres », ensuite : « Renoncez à ces choses » et enfin au verset 9 : « Dépouillez-vous du vieil homme et revêtez-vous de l’homme nouveau ». Dans l’ordre : Faites mourir les membres, renoncez à toutes ces choses, dépouillez-vous du vieil homme et habillez-vous avec l’homme nouveau. Comment puis-je le faire ? Par la foi en Jésus qui a déjà tout fait pour moi. C’est uniquement par la foi que j’aurai la force de renoncer à la colère, à l’animosité, à l’impatience, de renoncer à tout ce que Satan veut mettre dans ma vie. C’est par la foi en la victoire de Jésus-Christ qui a déjà tout accompli. Lorsque Satan arrive avec ses démons de colère, de crainte, etc., je peux renoncer à tout cela, en disant : « C’est fini maintenant, j’ai été crucifié avec Christ. Ce n’est plus moi qui vis, c’est Lui qui vit en moi. Maintenant cela suffit ! Je me suis repenti de ces choses, j’ai compris ce que Jésus avait fait, je ne vais plus me laisser avoir. Satan, tu pars de ma vie. Je résiste et je renonce à ces choses au nom de Jésus ». Et l’impatience, la colère, l’amertume ne me troubleront plus. Si elles me troublent encore, je vais demander pardon à Jésus. Je vais dire : « Seigneur pardon, j’ai encore péché, Seigneur. Fais une œuvre encore plus profonde dans mon cœur par ta Parole. Ouvre encore plus grand mon intelligence spirituelle, que je comprenne tout, vraiment. Que ta Parole soit tellement profondément plantée que je saurai voir venir l’ennemi de bien plus loin encore. Je suis prêt à discerner ses ruses ». Alléluia ! Paul termine en disant, au verset 12 : « Revêtez-vous de bonté, d’humilité, de douceur ». Je ne vais pas me revêtir par mes propres forces, je vais me revêtir dans la prière, dans la foi et le Saint- Esprit va me remplir. La sève du cep va me remplir et me faire porter du fruit. Je vais méditer la Parole, je vais méditer ce que Jésus a fait, je vais prier le Seigneur, je vais recevoir la puissance de son Esprit, obéir. C’est de cette manière que je vais me revêtir d’amour, de douceur, de bonté, de miséricorde, de pardon.

Au verset 14 :

« Par-dessus toutes ces choses, revêtez-vous de l’amour ». Au verset 18 : « Femmes, que chacune soit soumise à son mari ». On ne peut pas prendre ce passage en dehors du contexte. Il faut le lire avec ce qui précède et nous rappeler qu’une femme ne peut pas vraiment obéir de cœur à son mari si elle n’a pas été transformée par la puissance de Jésus. Un mari ne peut pas aimer de cœur sa femme s’il n’a pas été transformé par la puissance de Jésus, s’il ne s’est pas repenti d’être un mauvais mari, ou un mari impatient, s’il ne s’est pas profondément humilié devant Dieu en demandant l’aide du Seigneur pour être rempli de son Esprit. Il ne peut pas. Il faut passer par tout ce qui est écrit dans Colossiens chapitres 1, 2, et 3 avant de finir par la fin du chapitre 3. Nous bénissons le Seigneur de ce qu’Il a fait, de cette œuvre merveilleuse et de ce qu’Il est prêt maintenant à continuer à travailler dans nos vies pour nous libérer complètement de toutes les conséquences du péché passé depuis Adam et Eve jusqu’à nous maintenant, en passant par tous nos ancêtres qui ont tellement péché. Soyons dans la foi. Et ne péchons plus. Nous n’aurons plus besoin d’être délivrés et nous pourrons prier pour les malades, pour qu’ils soient guéris. Seigneur, de tout notre cœur, nous te remercions de ce que tu as fait pour nous. Nous  te demandons la sagesse, le discernement et l’intelligence spirituelle. Continuons cette œuvre, Seigneur. Ouvrons constamment nos cœurs à tes merveilles et que nous puissions  vraiment être rempli de ta connaissance , de ta Parole et de ta volonté. Bénis chacun de nous ; chacun de tes enfants, nous te supplions de le faire pour tous. Illumine notre intelligence spirituelle par ta Parole, par ton Esprit, et montre-nous toujours la gloire qui est en Jésus-Christ et celle que tu nous réserves. Que toutes tes paroles s’accomplissent dans nos vies. Que nous soyons tous remplis de ton Esprit, complètement délivrés de toutes les œuvres des ténèbres, guéris, parce que nous avons eu foi en toi. seigneur, je te prie vraiment que tu le fasses pour la gloire de ton nom et au nom de Jésus-Christ. Amen !

      Comment être réellement libre, libéré de la chair du monde et des démons

J’espère que jamais vous ne vous fatiguez de lire ou d’entendre la Parole de Dieu, parce qu’il y en a, dans le désert, qui étaient fatigués de manger – cette misérable nourriture, comme ils disaient – la manne. ils en avaient assez, quarante ans tous les matins ! Dieu les nourrissait du haut du ciel et à un moment donné, ils ont fini par dire : « On en a assez ! on voudrait nos rôtis ! etc. » : la nourriture du monde, quoi ! c’est cela. Ce qu’ils mangeaient en Egypte, c’était la nourriture du monde. Et dans le désert où il n’y avait que Dieu, ils recevaient une bonne nourriture tous les jours et ils ont fini par s’en lasser. Ces choses ont été écrites pour nous servir d’exemple. Nous, nous aimons le Seigneur et nous aimons sa Parole et quand nous ouvrons notre cœur à la Parole du Seigneur, comme elle est esprit et vie (Jean 6 :63), elle nous remplit de sa vie. Alors remplis-nous encore à l’instant , Seigneur, de ta vie !  revenons et insistons sur un point qui à dû sûrement déjà parler. Mais le refaire est parce que l’apôtre Pierre à dit . Il disait aux chrétiens qu’il voulait leur reparler d’une chose qu’ils savaient déjà et dans laquelle ils étaient affermis, mais il voulait prendre soin de le leur rappeler constamment. Parce que c’est en rappelant la Parole de Dieu qu’elle rentre de plus en plus profondément dans notre cœur et dans notre esprit.  c’est ce merveilleux verset de Jean 8, verset 31. insistons sur ce verset parce que dans les paroles mêmes de Jésus, cela nous parle directement. « Et il dit aux Juifs qui avaient cru en lui : il parle à des gens qui étaient Juifs et qui avaient cru en lui, donc ils étaient devenus disciples du Seigneur Jésus, il leur dit : Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira. » Voilà le verset sur lequel nous revenir maintenant . Je le relis, Jean 8:31, il dit aux Juifs qui avaient cru en lui et je suis sûr qu’il le dit aussi aux païens qui ont cru en lui, puisque en Christ il n’y a plus ni Juif, ni Grec, ni païen, ni circoncis, ni incirconcis mais un seul corps en lui, donc il nous dit à nous maintenant  : «Si vous demeurez dans ma Parole, vous êtes vraiment mes disciples ; vous connaîtrez la vérité et la vérité vous affranchira.» Cela veut dire : vous libérera. Un affranchi est un libéré ; avant il était esclave. C’était du temps des Grecs et des Romains, il y avait des esclaves et il y avait des affranchis et quelquefois des affranchis pouvaient vraiment atteindre une position très élevée, je crois même qu’il y en a eu un qui est devenu, un jour, empereur. Mais en tout cas, ils pouvaient avoir une position très élevée, ils avaient été libérés et souvent ils étaient adoptés par un noble, ils devenaient leur fils ou leur fille.

Nous étions esclaves de Satan, Jésus Christ nous a affranchis. Il nous a libérés et nous a adoptés et non seulement il nous a adoptés mais il a fait de nous, par le sang de Jésus, vraiment, et par la nouvelle naissance, des fils et des filles de Dieu. Et il nous dit, à nous qui avons cru en lui : «Si vous demeurez dans ma Parole», il ne faut pas simplement que la Parole soit entendue, comprise et on dit :  «Oui, c’est une bonne parole, cela m’a fait du bien, merci Seigneur !» Mais il dit : «Si vous demeurez…» Vous voyez la différence ? Il ne dit pas : «Si mes paroles demeurent en vous». Cela, il le dit dans d’autres passages, il faut que ses paroles demeurent en nous. Ici, il emploie cette expression : «Si vous demeurez dans ma Parole,…» cela veut dire que c’est un bain. Vous savez, quand on plonge un objet dans l’eau, il est dedans, dans l’eau ; quand on est baptisé d’eau par immersion, on est plongé dedans et l’eau nous entoure complètement tout autour. Le baptême du Saint-Esprit, c’est cela. C’est le Saint- Esprit qui arrive au-dessus de nous, d’abord, comme un fleuve qui descend du trône de Dieu en abondance et qui nous recouvre entièrement, comme l’eau couvre le fond des mers et il pénètre en nous et il nous remplit. Là, Jésus dit : «Si vous demeurez dans ma Parole.» Evidemment, si nous demeurons dans sa Parole, sa Parole va finir par entrer et nous remplir complètement, parce qu’elle va être tout autour. Il n’y aura rien qui va nous séparer de la Parole, elle sera là en permanence autour de nous, et ce bain permanent de la Parole va faire que peu à peu, profondément, elle va rentrer de plus en plus en nous, et elle va s’établir en nous par le Saint-Esprit et nous allons comprendre la vérité. Puisque la Parole est la vérité, elle vient de Jésus qui est la vérité, elle est éclairée dans nos cœurs par le Saint-Esprit de vérité. Jésus a dit du Saint-Esprit : «Il vous conduira dans toute la vérité» (Jean 16 :13). Cela signifie, qu’au début, on n’a pas toute la vérité en tant que révélation, on l’a en Christ dans sa totalité, mais c’est quelque chose qui doit nous être révélé par le Saint-Esprit. On est en Christ, on a tout en lui, mais il faut que cela nous soit révélé par le Saint-Esprit, pour qu’on y entre pleinement. Et là, le Seigneur nous fait une promesse merveilleuse, il dit, donc c’est sûr et certain : «Vous connaîtrez la vérité, si vous demeurez dans ma Parole, et la vérité vous affranchira.» Et tout de suite après, il dit, je lis à partir du verset 34 : « En vérité, en vérité, je vous le dis, leur répliqua Jésus, quiconque se livre au péché est esclave du péché. » C’était notre situation avant la nouvelle naissance. «Or l’esclave ne demeure pas toujours dans la maison ;…» Si nous sommes esclaves du péché, nous ne pourrons pas demeurer dans la maison de Dieu. Jésus nous a libérés de l’esclavage du péché par la nouvelle naissance, il nous a transportés dans sa maison et maintenant, dans la maison de Dieu, nous ne sommes pas des esclaves, nous ne sommes même pas des serviteurs au sens esclaves, nous sommes des enfants de Dieu, des fils et des filles de Dieu qui le servent avec un cœur de serviteur, mais nous ne sommes plus esclaves du péché. L’esclave, lui, ne demeure pas toujours dans la maison ; le fils y demeure toujours. Nous, fils et filles de Dieu, nous sommes appelés fils et filles de Dieu, nous devons demeurer dans la maison du Père, dans la maison du Seigneur. La maison du Seigneur, c’est Dieu lui-même, c’est aussi l’Eglise puisque l’Eglise est un tabernacle saint dans le Seigneur. Mais la maison du Seigneur, c’est la présence même du Seigneur, c’est en fait sa Parole. C’est la vie de Dieu qui nous entoure et qui nous éclaire par son Esprit.«…le fils y demeure toujours. Si donc le Fils vous affranchit,…» Le Fils avec un grand F qui est le Fils de Dieu, Jésus. Puisque le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres. Voilà, arrêterons là sur ce court passage………

Il y a une puissance de libération dans ces quelques versets, parce que Jésus nous montre le chemin de la liberté, en lui et en sa Parole. Et si nous mettons en pratique ces simples recommandations de Jésus, nous allons découvrir la liberté des enfants de Dieu, nous allons y rester et nous allons y vivre. Cela veut dire que sur cette terre, nous allons être des fils et des filles de Dieu qui ne seront liés par rien, ni par Satan, ni par les hommes, ni par le monde, ni par le péché, ni par la chair. Toutes ces choses ont été réglées par le Seigneur sur la croix du calvaire, par sa mort. Il a englouti la chair, la vieille nature, il a détruit Satan, il l’a livré en spectacle à la croix et il a conquis complètement toutes ces puissances du monde, de la chair, du péché et de Satan pour que nous demeurions en lui et pour que nous recevions, si nous restons en lui et dans ses paroles, la révélation de ses paroles qui nous libèrent. Nous avons besoin, même quand nous venons au Seigneur, d’être libérés de beaucoup de choses. Et c’est la volonté du Seigneur de nous en libérer. Les choses dont il veut nous libérer, ce sont toutes les choses que nous avons héritées du monde, de la chair, de notre passé et en particulier, ces manières de penser qui nous lient dans l’incrédulité, dans le mensonge. Par conséquent, il faut insister surtout sur deux points maintenant: il nous libère dans nos pensées, de toutes les vieilles choses que l’on a ramenées de notre vie passée et qui ont fini par se fixer dans nos pensées, et il nous libère de la puissance des sens. D’ailleurs les deux sont liés parce que dans l’ancienne nature, notre nature humaine, celle  qui nous entourent, comme le péché les a coupés de Dieu, le seul moyen de communiquer, on  ne parle pas des sorciers qui ont des moyens surnaturels, mais le seul moyen que nous avons pour communiquer avec ce qui nous entoure, c’est nos sens : les yeux, les oreilles, le nez, la bouche, etc. Nous sommes dans un monde où nous sommes  coupés de Dieu et les seuls moyens de communiquer sont les sens : les yeux, les oreilles, … et avec ces sens nous observons  et nous  regardons comment ce monde qui nous  entoure fonctionne ; nous étudions le fonctionnement des lois de la nature ; nous observons tout cela, nous  mettons  tout cela par écrit, nous apprenons tous  cela par cœur et nous nous en servons pour essayer de dominer sur le monde. C’est cela la science, on observe les choses et la médecine fait pareil, elle observe les maladies, elle regarde, elle tâte un coup-là, un autre coup-là, elle dit : « Bon, ce doit être ça. Je vais essayer tel médicament, si cela ne marche pas, je vais essayer tel autre médicament, parce que ce n’est peut-être pas ça. » nous voyons, c’est ainsi que travaillent les médecins, ils travaillent en fait dans les ténèbres, dans les ténèbres les plus complètes. Ils regardent ce qui se passe, ils n’ont pas l’éclairage du Seigneur et de son Esprit, et ils essaient, avec tout leur cœur – je parle des meilleurs d’entre eux – ils essaient de soulager la souffrance humaine en observant ce qui se passe, et en essayant d’appliquer une méthode qu’ils ont tirée de leur intelligence. Ils observent le fonctionnement des plantes, ils se rendent compte que les plantes ou les produits chimiques ont certains effets sur le corps, et ils mettent tout cela par écrit, et ils testent cela sur les malades avec un certain succès, mais on sait que cela ne va pas très loin. Tandis que la connaissance du Seigneur, elle vient par la révélation de sa Parole et de son Esprit. Le Seigneur, lui, sait toutes choses. Il sait très bien que tous nos problèmes actuels viennent du péché. C’est pour cette raison que Jésus est venu mourir sur la croix, pour régler le problème du péché. A partir du moment où le contact est rétabli à nouveau avec Dieu, le Seigneur va nous révéler toutes choses pour nous rendre sages selon sa sagesse d’en haut, fous aux yeux des hommes et aux yeux du monde parce que ce n’est plus du tout la même source de connaissance. Les hommes, eux, fonctionnent avec leurs sens et leur intelligence ; Dieu fonctionne par sa toute puissance et la révélation du Saint-Esprit et de sa Parole. Et comme il connaît tout, et qu’il connaît toutes choses et qu’il nous a fait et qu’il nous a créés en Christ pour lui ressembler un jour et être à la perfection, il va constamment nous faire fonctionner d’une nouvelle manière en changeant nos pensées pour les remplacer par les siennes, et par la révélation de sa Parole, et en nous rendant indépendants des sens afin que nous ne puissions recevoir que sa vérité à lui. Parce que je vous dis une chose, bienaimés, dans la vie de ce monde, tout ce que les sens nous disent, tout ce que nos yeux, nos oreilles, etc. observent et voient, cela n’a qu’une vérité toute relative au monde extérieur. C’est souillé par le péché, c’est souillé par le manque de connaissance de Dieu, donc tout ce que les sens ont pu révéler aux hommes de ce monde, il n’y a rien de la révélation surnaturelle de la Parole dans ce que les sens peuvent nous révéler. Il y a simplement la révélation des lois du monde que Dieu a créé, mais rien de la révélation surnaturelle parce qu’il n’y a pas de communication avec Dieu. Ainsi quand il dit : «Si vous demeurez dans ma Parole, vous êtes vraiment mes disciples ; vous connaîtrez la vérité et la vérité vous libérera», elle nous libérera de tout ce dont nous étions esclaves, esclaves de nos sens, esclaves de notre intelligence humaine, esclaves des pensées qui venaient de toute l’expérience de l’homme et de tout ce qu’il avait réussi à trouver. Nous devons être libérés de tout cela et que le Seigneur, d’une part plante sa pensée en nous, sa pensée qui nous vient par sa Parole, et qu’il nous apprenne à ne marcher dans la vie que par sa Parole et par son Esprit. Au début, il y a vraiment un combat entre ce que disent nos sens ou nos pensées anciennes et ce que dit le Seigneur, sa Parole et son Esprit. Quelquefois, il y a un combat terrible et je dois dire que dans la vie de beaucoup de chrétiens, ce combat se termine par leur défaite, parce qu’ils ne sont pas demeurés dans la Parole du Seigneur, ils se sont laissés avoir par toutes ces pensées d’incrédulité que le monde ou que Satan ou que leur chair réussit à leur mettre dans la tête ; ils se sont laissés avoir par tout ce que leurs sens leur disent, et au lieu de rester sur la révélation de la Parole, ils reviennent sur le terrain des pensées anciennes, et des sens, et de la chair, et ils sont vaincus. Donc au lieu d’être des enfants de Dieu qui marchent dans la liberté des enfants de Dieu, c’est-à-dire par la foi dans la Parole de Dieu et par l’Esprit, ils sont repris par les choses du passé comme les Galates, et à ce moment-là, ils sont coupés de Christ. Il leur dit : «Vous êtes coupés de Christ, vous qui vous remettez sous le joug de la chair.» Je vais prendre un exemple simple, c’est celui de l’assurance du salut. Quand nous venons au Seigneur, en sortant de ce monde, nous venons tels que nous sommes au Seigneur, nous écoutons l’Evangile de Jésus-Christ, nous recevons l’Evangile dans un cœur ouvert, et le Seigneur nous donne la repentance. Nous sommes vraiment remplis de cette révélation du salut, nous la recevons, et nous sommes remplis de joie et de paix, parce que le Seigneur nous a révélé par le Saint-Esprit que nous étions sauvés. Nous ressortons de cette réunion où nous avons reçu notre nouvelle naissance, vraiment en sautant de joie et nous sommes remplis de joie et de paix, c’est merveilleux, nous avons vraiment l’assurance du salut. Et puis, si on ne persévère pas dans la Parole, si on ne demeure pas dans la Parole, et que l’on reste un certain temps comme cela, sans persévérer dans la Parole, que va-t’il se passer après un mois, deux mois, trois mois, six mois ? Eh bien le diable, le monde, les chrétiens incrédules, c’est-à-dire tous ceux qui marchent par la chair et pas par l’Esprit, et puis ces pensées du monde, et le Malin vont venir, et ils vont travailler dans notre vie pour nous faire douter de cette assurance que nous avions au début. Et pour peu que l’on traverse des expériences difficiles, parce que le diable ne nous laissera pas tranquille quand nous avons accepté le Seigneur, il nous laisse tranquille quand on lui appartient, mais dès le moment où nous acceptons le Seigneur, le diable commence à cogner, il va cogner dans tous les domaines, et s’il a la permission de Dieu de le faire, il va cogner dans tous les domaines possibles : il va cogner dans notre santé, il va cogner dans notre famille, il va cogner dans notre travail ; partout où il pourra cogner, il va cogner. Si Dieu lui permet de cogner, c’est que Dieu veut faire un test dans notre vie pour voir si nous allons demeurer dans sa Parole. Et si nous restons dans sa Parole, nous avons une victoire complète contre le diable, mais il va nous tester comme Job a été testé ; il va nous tester comme tous les chrétiens sont testés au début de leur vie chrétienne avant de marcher pleinement dans la victoire de la foi. Ils sont testés, ils sont amenés dans le désert par le Saint-Esprit.

Alors nous serons testés, et si au moment du test, nous sentons la joie diminuer, cette joie que l’on avait le jour où on a vraiment reçu le Seigneur par la foi, on sent la joie diminuer, on sent des ténèbres nous obscurcir la tête, on sent des combats tellement violents dans toute notre vie, on a l’impression que tout s’écroule, rien ne va plus, que finalement on était presque plus tranquille avant, quand on ne connaissait pas le Seigneur. Il y en a qui vivent des expériences tellement douloureuses après leur conversion, Satan parvient à les mitrailler d’une telle manière qu’ils arrivent à se dire : «Mais enfin, c’est cela être chrétien ? On m’avait dit que tout irait bien, on m’avait dit que tout marcherait comme sur des roulettes, que j’avais un Sauveur et un Seigneur merveilleux qui allait régler mes problèmes et voilà que tout empire !» Cela a été mon cas, après ma conversion, j’avais vraiment expérimenté la joie et la paix du Seigneur, mais six mois après, j’avais des problèmes beaucoup plus grands qu’avant : des luttes spirituelles terribles, des luttes contre le péché, les tentations, l’incrédulité, des choses qui venaient sur moi. Je me disais : «Mais enfin, on m’a dit qu’avec le Seigneur, tout irait bien et cela empire, des combats terribles.» Et si le Seigneur, par son Esprit, ne m’avait pas ramené à la Parole du Seigneur pour m’apprendre à marcher par la foi, c’est-à-dire à ne tenir compte que de ce qu’il a dit !… Vous savez que Dieu ne change pas et sa Parole non plus ? Dieu est éternel et sa Parole est éternellement établie dans les cieux. Donc, si le jour de votre conversion, il vous révèle par le Saint- Esprit et par sa Parole que vous avez reçu le pardon de vos péchés par la foi en Jésus et par le sang de Jésus, Dieu n’a pas changé dans cette alliance par le sang de Jésus. Il n’a rien changé, c’est simplement nous qui nous sommes laissés avoir par ces combats, ces pensées d’incrédulité que Satan a réussi à introduire dans nos vies, et l’on a vu autour de nous que tout allait mal, que la tempête rugissait. A ce moment-là, on a laissé le doute et l’incrédulité entrer, on n’est pas demeuré dans la Parole du Seigneur, et on commence à douter de son salut, on commence à douter que l’on est enfant de Dieu. Satan arrive en disant : «Mais après tout, est-ce que tu es vraiment sauvé ? Si tu étais sauvé, tout irait beaucoup mieux que cela, tu marcherais en vainqueur, tu aurais vraiment toujours la joie et la paix du Seigneur. Regarde ce qui est écrit : « réjouissez-vous toujours », mais tu ne te réjouis pas, donc il est possible que tu ne sois pas sauvé, tu t’es trompé en fait, tu t’es laissé avoir par tes sentiments.» Il arrive comme cela, le Malin. Et si, à ce moment précis, nous ne sommes pas établis sur la Parole, si on ne lui réplique pas en disant : «Satan, Dieu n’a pas changé, je traverse une période difficile, mais Dieu n’a pas changé, il a donné son alliance par le sang de Jésus, il est écrit que si nous croyons au Seigneur Jésus, nous serons sauvés, j’ai cru en lui, il ne s’est rien passé dans ma vie qui a changé, je ne suis pas retombé dans le péché ou dans le monde pour renier le Seigneur ; j’ai toujours gardé cette alliance dans mon cœur. Ce qui a changé, ce sont les circonstances de ma vie, ce sont des attaques dans mes pensées, ce sont des attaques dans mes sens, des attaques dans mes sentiments. Mais au travers de ces choses, le Seigneur va me faire comprendre que si je demeure dans sa Parole, lui n’a pas changé, sa Parole n’a pas changé, eh bien, je suis établi dans la victoire du Seigneur. Il va m’apprendre à ne pas fonctionner d’après ces pensées anciennes et d’après mes sens. Donc, que je me sente bien ou que je me sente mal, le Seigneur n’a pas changé ; que je me sente sauvé ou que je ne me sente pas sauvé, le Seigneur n’a pas changé ; sa Parole non plus. Donc ce qui compte pour moi, c’est de rester appuyé sur la Parole.» Est-ce que j’ai rempli toutes les conditions du salut ? Est-ce que j’ai confessé mon péché au Seigneur ? Oui ! Est-ce que j’ai demandé pardon au Seigneur ? Oui ! Est-ce que j’ai cru que le sang de Jésus, parce que c’est écrit, effaçait tous mes péchés ? Oui ! Eh bien, c’est toujours valable. Alors ce ne sont pas ces pensées de doute et d’incrédulité que l’Ennemi essaie de me planter dedans qui vont me faire changer. «Satan ! il est écrit : si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner et le sang de Jésus nous purifie de toute iniquité, c’est ce que j’ai fait, je suis enfant de Dieu je suis sauvé, amen !» Ah mais ! Tu ne le sens pas que tu es sauvé ? Cela ne fait rien, je le suis parce qu’il est écrit, c’est tout ! Il est écrit ! Je prendrai un deuxième exemple dans la guérison des maladies. C’est exactement pareil, exactement pareil. Si nous connaissons le ministère de Jésus-Christ, quand on lit les évangiles tout simplement, quand on voit le merveilleux ministère de guérison du Seigneur Jésus, il guérissait les malades et il faisait des miracles pour ouvrir les yeux des gens à la volonté du Père qui était de sauver tous les hommes et de les guérir. Vous rappelez-vous quand Jean-Baptiste a commencé à douter ? Même lui est passé par ce doute, lui qui avait accueilli le Messie, qui avait accueilli et annoncé le Messie, il est passé par une épreuve terrible, il a été emprisonné, et nous savons qu’il n’est pas sorti de sa prison, il a eu la tête coupée ; mais là alors qu’il était emprisonné, il était dans une épreuve terrible, Satan est venu et a réussi à le faire douter. Il a envoyé certains de ses disciples pour dire à Jésus : «Mais es-tu celui qui devait venir ou pas ? Es-tu le Messie ou pas ?» Pauvre Jean-Baptiste ! Si cela lui est arrivé, cela peut nous arriver aussi. Quelle a été la réponse de Jésus ? Jésus a dit à ses envoyés : «Eh bien, allez lui dire ce qui se passe, allez lui dire qu’il considère les œuvres, les boiteux qui marchent, les aveugles qui voient, les sourds qui entendent, les malades qui sont guéris, les possédés qui sont délivrés ! C’étaient des signes qu’il était le Messie. Ce sont donc des choses qui devaient suffire à parler au cœur des gens que Jésus-Christ était le Messie vivant. Ce sont les seuls signes que Jésus a invoqués pour remonter la foi de Jean-Baptiste. «Allez lui dire : regardez tous les signes que j’accomplis, ce sont les signes que je suis le Messie d’Israël.» Alléluia ! Et je suis sûr qu’il a dû être renouvelé dans sa foi par ce que ses disciples lui ont dit de la part du Seigneur Jésus. Eh bien, si Jésus a fait toutes ces choses dans son ministère, c’est pour toucher nos cœurs et nous montrer qu’il est vraiment le Messie d’Israël et le sauveur du monde. Et quand nous voyons son ministère de guérison, de salut, nous voyons que la volonté de Dieu est toujours de guérir tous les malades sans exception, sans une seule exception, parce que c’est ce qu’il a fait dans son ministère terrestre. Aucun malade n’a été repoussé par Jésus, aucun ! Pas un seul ! Il a toujours donné une pleine santé à ceux qui venaient le lui demander, et ils étaient loin d’avoir la connaissance que nous avons. Ceux qui étaient en face de Jésus n’étaient même pas nés de nouveau, c’étaient des Juifs, même pas toujours très pieux, c’étaient peut-être des disciples mais qui n’étaient pas encore passés par l’expérience de la Pentecôte. Ils n’étaient pas nés de nouveau comme nous, mais ils étaient au bénéfice de la compassion du Père et de la compassion de Jésus. Le Père, qui travaillait au travers de Jésus, a démontré par les œuvres de Jésus qu’il voulait guérir tous les malades sans exception. Et Jésus l’a fait et il l’a pratiqué dans tout son ministère, donc quand nous voyons ces choses, quand nous voyons en plus les promesses de la Parole – comme dans Matthieu 8 où il est dit qu’il guérit là tous les malades qui étaient devant sa porte pour que s’accomplisse ce qui avait été annoncé par Esaïe le prophète : «Il s’est chargé de nos maladies, il s’est chargé de nos douleurs, de nos infirmités.» – il fallait donc qu’il guérisse tous les malades qui étaient là devant, afin que la Parole de Dieu s’accomplisse. Il le fallait, donc il faut que tu sois guéri, toi, qui es encore malade dans ton corps ou qui te crois malade, il faut que tu sois guéri pour pleinement consoler le cœur du Père, qui veut tellement que tous les malades soient guéris. Le cœur du Père souffre tant de voir le moindre de ses enfants dans la moindre des maladies, que ce soit un petit rhume de cerveau, il ne le supporte pas ; que ce soit le cancer au dernier degré ou quelle que soit la maladie, qu’elle soit déclarée incurable ou pas par les hommes, elle est vaincue par le sacrifice de Jésus. Il s’en est chargé à la Croix, de la même manière que nos péchés ont été pris par lui, et qu’il a payé par sa mort, il a aussi payé par ses meurtrissures pour toutes les maladies qui sont les conséquences du péché dans nos vies. Le Seigneur veut les enlever toutes, donc si nous avons la révélation de sa Parole : «Et c’est par ses meurtrissures que nous avons été guéris, il s’est chargé de nos maladies, de nos infirmités quelles qu’elles soient, toutes sans exception», quand nous recevons cette révélation, ah ! Seigneur, quelle gloire ! Tu me révèles par ton Saint-Esprit que tu veux absolument, tu languis de me voir en bonne santé, pas seulement guéri, mais en bonne santé, délivré de toute maladie, délivré de toute infirmité, délivré de tout. Tu languis, Seigneur. Quand cette révélation tombe sur ton âme, tes yeux s’ouvrent et tu dis : «Gloire à Dieu ! Merci, Seigneur, merci, tu es en train de me révéler une chose merveilleuse, je ne suis plus soumis à ces vieilles pensées d’incrédulité qui me disaient qu’il fallait que je souffre pour Dieu, qu’il fallait que, puisque Dieu m’avait jugé digne d’avoir une bonne maladie, que je la supporte avec beaucoup de persévérance pour glorifier Dieu dans ma maladie. Cela, c’est l’œuvre de la chair et de Satan, ce sont les pensées du passé, de l’incrédulité. Dieu veut ôter tout cela par sa Parole, il veut te montrer par son Esprit et par sa Parole que la vérité de Dieu, celle qui nous affranchit de toute maladie et de toute infirmité, c’est celle-ci : Jésus sur la Croix s’est chargé de tes maladies et de toutes infirmités, que ce soit la mauvaise vue, que ce soit les mauvaises dents, que ce soit n’importe quelle maladie que tu peux nommer, tout a été placé sur Jésus, et il en est mort. Et il est ressuscité pour te donner sa vie, et sa résurrection t’amène la guérison. Alors quand tu reçois cette révélation, tu la reçois avec un cœur ouvert, tu dis : «Merci Seigneur, c’est pour moi !» Et quand tu reçois cette révélation, tu peux être instantanément guéri de n’importe quelle maladie et de n’importe quelle infirmité ou si ce n’est pas le cas, eh bien, tu la reçois dans un cœur ouvert, et la foi est au Top niveau, et tu dis : «Merci Seigneur, maintenant, c’est terminé, je t’ai consacré mon corps à cent pour cent, aucun homme, aucun médecin, aucun chirurgien ne touchera plus mon corps, aucun dentiste, aucun ophtalmologue, ni rien. Je ne suis pas en train de les critiquer, qu’ils fassent tout le bien qu’ils veulent faire à l’humanité souffrante qui ne connaît pas Jésus, mais nous, chrétiens, qui connaissons Jésus, nous avons un médecin, un psychologue, un psychiatre, un dentiste, un ophtalmologue, un endocrinologue. Vous pouvez les nommer tous, c’est Jésus de Nazareth, le Fils de Dieu, alléluia ! Amen ! C’est le seul, l’unique, et quand tu lui as consacré ton corps et ta vie, c’est consacré pour toujours et il s’en occupe d’une manière merveilleuse, et gratuite, et parfaite. Il ne te fera rien payer et c’est parfait. Quand nous voyons comment les hommes (les pauvres !) peuvent faire, ils n’arrivent pas à soigner un organe, alors ils vont te le couper, c’est tout ce qu’ils peuvent faire. Ils n’arrivent pas à t’apporter la solution, alors ils vont choisir leur méthode à eux, ils vont t’enlever la partie malade, donc ils vont te couper en deux si c’est possible pour que l’autre moitié continue à vivre. Mais ce n’est pas le plan du Seigneur, ça ! C’est un aveu d’échec complet, et la moindre pilule que tu prends, c’est un aveu d’échec de la Parole de Dieu en toi. Donc, ce que le Seigneur veut, c’est d’abord te faire bien comprendre cela : que Jésus s’est chargé de toutes tes maladies, de toutes tes infirmités pour que tu sois une vitrine à la gloire de Dieu dans ce monde qui en a besoin, une preuve manifeste de la gloire de Jésus dans ta vie, et que tu puisses faire son œuvre avec toute la puissance de l’Esprit et de la gloire de Dieu qui se manifeste en toi par une pleine santé. Maintenant, cela ne va pas se passer forcément aussi facilement que ça en a l’air. Cela veut dire que tu vas recevoir la révélation de la vérité de sa Parole par le Saint-Esprit, tu vas la recevoir dans un cœur honnête et bon, et ça va te faire bondir de joie, tu vas peut-être être instantanément guéri, mais crois-tu que le diable va te laisser tranquille ? Le diable va te tester, et si tu n’es pas guéri instantanément par cette révélation de la Parole, il va te tester, que ta guérison soit manifestée ou pas, il va te tester de toutes les manières. Si tu es guéri, il va essayer de te remettre les mêmes symptômes ; après quelques temps de bonheur absolu où il n’y avait plus rien, plus aucune souffrance, plus aucune douleur : « C’est merveilleux, Seigneur, tu m’as parlé, tu t’es révélé, tu m’as entièrement enlevé cela », vous pouvez être certain que le diable va revenir, si Dieu lui donne la permission. Dieu lui donnera quelquefois la permission pour que tu sois affermi dans ta foi. Parce que c’est terrible, quelquefois, quand on est guéri instantanément, et qu’on est un bébé en Christ dans la Parole, et qu’on n’est pas soutenu par une église vivante, par un enseignement vivant et qu’on retourne dans des lieux où l’incrédulité nous est injectée à longueur de journée ! Ces chrétiens qui ont reçu dans des conventions ou ils ont été visités par des hommes ou des femmes de foi, ils ont reçu une guérison magnifique, ils reviennent dans des Nazareth d’incrédulité, et après quelque temps, ils récupèrent toutes ces maladies que Jésus leur a enlevées. Ils les récupèrent par l’incrédulité, parce qu’ils ne sont pas demeurés dans la Parole. Donc tu peux être certain que le diable va te tester, que tu sois ou pas guéri complètement, le diable va te tester. Il va te remettre les symptômes dessus, et si tu ne demeures pas dans la Parole du Seigneur, tu ne vas pas rester libéré, affranchi. L’esclavage va revenir sur toi. Le seul moyen que tu restes dans la liberté des enfants de Dieu, c’est que tu demeures dans sa Parole, même si les douleurs reviennent exactement les mêmes, et même peut-être trois fois plus que celles que tu avais avant. J’ai chercher à me faire soigner un temps mon par tous les moyens et dernièrement  par un spécialiste donc pas par la foi  et sur le moment super et peu de temps après  sa ne tient pas et quelques tous les symptômes reviennent. Qu’es ce que j’ai  compris dans ce cas-là ? rien , je n’ai pas remis à jésus ce problème et mon dos continu a me faire mal et plus qu’avant. certain dans ce cas là peuvent dire à Dieu : «Oh Seigneur, je suis malheureux, je croyais que j’étais guéri, et puis voilà, maintenant je suis encore malade.» nous nous  détruisons  par les paroles de nos bouches. Le Seigneur nous invite à demeurer dans sa Parole, c’est-à-dire, à dire : «Seigneur, il y a quelque chose qui ne tourne pas rond, mais je sais qu’il y a quelque chose qui tourne bien rond, c’est ta Parole. Ah ça, ta Parole, on ne peut pas la mettre en échec, alors si quelque chose ne tourne pas rond en moi, s’il y a encore de l’incrédulité ou quelque chose que tu veux changer, je sais une chose, Seigneur, c’est que de toute manière, ton alliance de guérison n’a pas changé. Tu vas me montrer ce qu’il faut, tu vas me renouveler dans ta Parole ou tu vas faire ce qu’il faut, mais moi, Seigneur, pour pouvoir bénéficier de Ton secours, moi, je vais faire ce qu’il faut aussi, je vais demeurer dans ta Parole. Je ne vais pas me laisser travailler par ces pensées d’incrédulité qui viennent de mon passé, qui viennent de mon environnement chrétien incrédule, qui viennent du monde, et de toute sa science et de sa technique. Je ne vais pas me laisser influencer, Seigneur, je vais rester appuyé sur ta Parole. Jésus s’est quand même chargé de cette maladie-là, et même si Satan revient avec ses symptômes, je vais lui confesser en face : «Satan, tu as été vaincu à la croix du calvaire, Jésus s’est chargé de toutes mes maladies, de toutes mes infirmités, Alléluia ! Que son nom soit béni ! Mes yeux le verront ! Mes yeux le verront parce que c’est écrit. Amen ! Et mes yeux le verront, non pas quand je serai mort de l’autre coté, mais ici, maintenant sur cette terre pour que ta honte soit comble, que ta honte soit complète, et moi, quand j’aurai traversé cette épreuve en m’appuyant sur le Seigneur, j’en ressortirai purifié comme l’or passé au travers du feu, j’en ressortirai affermi pour toujours. Et Satan sera obligé de passer à autre chose pour me troubler maintenant, parce que maintenant, je sais que sur ce plan-là tu ne pourras plus m’avoir. Terminé ! Alléluia ! » Vous connaîtrez la vérité, mais par une révélation profonde du Saint-Esprit de vérité qui me révèle la Parole, c’est établi dans mon cœur. Jésus s’est chargé de mes maladies, de mes infirmités et maintenant je sais que par ses meurtrissures, je suis maintenant guéri, donc je peux me placer sur ce terrain de vérité, lutter contre Satan et contre ses symptômes mensongers, même contre tout ce que me disent mes sens, même si j’ai tous les symptômes de telle maladie, qui sont confirmés par tous les médecins du monde et toutes les analyses médicales du monde, et par tous ceux qui me connaissent, qui me disent que tu as mauvaise mine, et que tu as tous les symptômes de telle maladie, et ça, et ça, … Je vais regarder le Seigneur en face, et je vais dire : «Seigneur, je te rends gloire parce que tu m’as guéri.» Et si vous, autour de moi, vous n’êtes pas capables de le comprendre, eh bien, moi, je vais vous l’apprendre par ma foi et par mon attitude de foi, et je vais glorifier Dieu, et cela va se manifester dans ma vie, et tu vas pouvoir être utilisé par le Seigneur pour en amener beaucoup à la guérison. Parce que tu y seras passé, tu auras compris ce que c’est que persévérer dans la Parole du Seigneur, tu auras vaincu au travers de toutes les difficultés ou de toutes les apparences que tu traverses, et de ces douleurs et de ces symptômes, ce ne sont que des mensonges qui font mentir la Parole ; la Parole, c’est la vérité. Et la vérité c’est que tu es déjà guéri maintenant quelles que soient les choses que tu peux sentir ou voir dans ton corps, tu es déjà guéri. Alléluia ! Un autre exemple, et un dernier : la délivrance des démons. La délivrance des démons, c’est pareil, Jésus sur la Croix, nous a (Colossiens 1) délivrés de toute la puissance du Malin. Toute ! De Satan lui-même et de tous ses démons les plus puissants. Il y en a, paraît-il, des hiérarchies et des hiérarchies, des dominations, des autorités, des princes de ce monde de ténèbres, et au sommet de la hiérarchie, il y a Satan, puis jusqu’en bas tu as ces hordes de démons qui nous entourent. J’entendais un jour, ou j’ai lu un témoignage d’un chrétien, qui avait reçu pendant un temps le discernement des esprits, et, il ou elle, je crois que c’est une femme, elle, en se promenant dans les rues d’une ville, pouvait voir les hordes de démons, dans l’invisible se promener partout, sortir des maisons ou des gens qui étaient là, mais des démons horribles, des têtes d’animaux épouvantables. Et elle disait : «Seigneur, mais que tu es bon de ne pas nous avoir donné, comme état normal, cette vision de ces choses, parce qu’on ne pourrait pas le supporter, de voir à quel point ces hordes de démons abominables, horribles, laids, hideux, qui empestent, qui sont méchants, mauvais, qui grouillent dans les rues, dans les maisons, qui se promènent partout et qui entourent les hommes, et qui les tiennent captifs, enchaînés et tout. Si nos yeux voyaient cela toute la journée, ce serait dur.» Dieu n’a pas voulu qu’on voit ça. Que nos yeux soient toujours ouverts à la gloire de Dieu, qu’il nous donne la capacité de voir même peut-être ses anges se promener autour de nous, parce qu’il y en a aussi beaucoup, deux fois plus que des démons, et la présence de Dieu. Mais nous devons savoir que toute cette horde de démons, cette hiérarchie mauvaise a été radicalement vaincue par le sacrifice de Jésus. Et ils n’ont plus, sur l’enfant de Dieu que nous sommes, aucun pouvoir, absolument aucun. Cela ne veut pas dire qu’un chrétien ne peut pas être lié ou ne peut pas même avoir des démons dans son corps, il le peut très bien. Mais cela veut dire simplement que, quand tu es venu à Christ, tu as été libéré de tout l’esclavage du Malin qui te tenait dans ses chaînes. Et si cela ne se manifeste pas immédiatement le jour de ta conversion, comme la guérison de ton corps, tu as acquis par Christ une pleine et entière libération de toute la puissance des ténèbres ; c’est acquis, c’est à toi ! Il y a beaucoup de chrétiens qui ne le savent pas ou en partie, ils tremblent encore un peu en disant : «Bon, je sais que…oui mais là, là il y a une puissance démoniaque particulièrement forte qui m’embête tout le temps, et…» , et on sent qu’ils sont encore un peu dans la crainte. Il y a quelque chose qui pèse encore, une forme de crainte ; il n’y a pas une pleine liberté glorieuse d’enfant de Dieu qui a reçu du Seigneur la révélation par son Esprit, qu’il est un fils, une fille libre de toute oppression du Malin. Cela ne veut pas dire que tu ne vas pas être à certains moments opprimé par le Malin, cela ne veut pas dire qu’il ne va pas arriver avec ses démons pour essayer de te mettre sous une oppression, pour te faire douter de ta libération. Et il y a des chrétiens comme cela qui ont des manifestations démoniaques dans leur environnement, dans leur maison, il y a peut-être encore des portes ouvertes, spirituelles ou autres, ou des objets ou des choses qui ne vont pas, mais ils ont dans leur environnement des manifestations démoniaques. Eh bien, sachons qu’il faut demeurer dans la Parole, c’est-à-dire revenir à ce que Jésus dit : «Je t’ai donné une pleine autorité sur toute la puissance du Malin. Vous marcherez sur les serpents et les scorpions et sur toute la puissance de l’ennemi. Je vous ai donné toute autorité dans les cieux et sur la terre» car il l’a reçue du Seigneur son Père et qu’il nous l’a donnée. Vous avez été libérés de toute la puissance de Satan, ça, c’est la vérité de la Parole, c’est celle-là qui affranchit. Si tu es donc attaqué par des mauvais esprits, s’il y a une oppression qui vient encore ou sur toi ou dans ta maison ou dans ta famille, et que le Seigneur te le fait discerner par le Saint-Esprit, tu dois surtout demeurer dans la Parole, savoir que déjà en Christ, tu es entièrement libéré de cette oppression. Et, étant libéré de cette oppression, tu peux donc en vertu de cette Parole toute-puissante te retourner contre Satan et lui dire en face :

«Satan, tu n’as aucun droit de me tenir lié ou opprimé en quoi que ce soit, ni dans ma vie, ni dans mon corps, ni dans ma maison, parce qu’au nom du Seigneur Jésus, j’ai été libéré de ton influence. Maintenant, c’est moi qui viens contre toi et c’est toi qui vas souffrir au nom de Jésus, parce que je te lie au nom du Seigneur Jésus-Christ, et je t’ordonne de sortir de ma vie, de sortir de mon corps. Si c’est un esprit de maladie ou d’infirmité quelconque, de sortir de ma maison ou de sortir de ma famille au nom du Seigneur Jésus.» Si le Seigneur te montre qu’il y a la moindre oppression démoniaque, n’aies pas peur, reste planté dans la Parole du Seigneur, saisis-toi de la vérité, qui est une épée toute-puissante dans ta main, et au nom du Seigneur Jésus, résiste au Malin parce qu’il est écrit : «… résistez au diable, et il fuira loin de vous.» (Jacques 4 :7) Il n’est pas dit qu’il s’enfuira instantanément au premier coup de clairon de l’Evangile, cela peut être le cas, mais quelquefois ce n’est pas le cas. Mais si toi tu restes rempli de la Parole, si tu demeures dans la Parole, si tu ne te laisses pas intimider et si tu restes sur ta position d’enfant de Dieu, tu es déjà plus que vainqueur en Christ ; et tu ne seras intimidé par aucun démon que le Seigneur pourra te faire discerner dans la vie d’un démoniaque que tu vas aider pour le libérer. Il y a des chrétiens qui ont encore peur de prier pour certains démoniaques parce qu’ils voient une manifestation démoniaque tellement puissante et tellement effrayante qu’ils disent : «Oh non, celui-ci je n’ose pas parce que je vais ramasser un mauvais coup.» Mais cela prouve simplement que l’œuvre de la Parole n’est pas encore complète. Si tu es dans la Parole, si tu es dans le Seigneur, dans la révélation de la Parole du Seigneur, si tu es rempli de l’Esprit de Dieu, couvert du sang de l’agneau, avec l’épée du Seigneur dans la main qui est sa Parole, tu as toute la puissance du Seigneur avec toi. Et tu peux au nom du Seigneur Jésus, tu peux aller contre cet esprit, et au nom de Jésus, le lier et le chasser. Tu as besoin, mon frère, ma sœur, comme moi j’ai besoin, de recevoir une révélation plus profonde de notre autorité en Christ que Dieu nous a donnée en Jésus. «Vous connaîtrez la vérité, la vérité vous affranchira.» Et nous n’allons plus nous laisser tromper par nos sens, par les manigances de l’ennemi, par tous les phénomènes qu’il va pouvoir produire autour de nous pour nous intimider ou nous faire croire autre chose que la vérité. Nous allons avoir les yeux fixés sur le Seigneur Jésus, sur sa Parole qui est la vérité, nous n’allons plus nous laisser intimider par nos sens. Satan travaille beaucoup par nos sens ou pour nous révéler des phénomènes bizarres qui veulent nous faire douter. Nous n’allons plus nous laisser intimider par ces choses, nous allons demeurer dans la maison du Seigneur, nous allons être réellement affranchis par le Fils de Dieu, parce qu’il nous aura révélé sa Parole, et cette révélation de sa Parole fera que nous serons réellement libres. Nous pouvons être libres, mais encore mieux, nous pouvons être réellement libres. Celui qui est réellement libre, ce n’est pas celui qui est délivré de tous les symptômes, c’est celui qui a réellement compris dans son cœur, par une révélation du Saint-Esprit, que la Parole de Dieu est la vérité, qu’elle ne change pas, et que Dieu ne changera jamais, et que si toi tu remplis les conditions de la Parole, tu es sur un terrain inébranlable, et tu es plus que vainqueur en Christ et tu le verras pleinement se manifester. Crois que tu l’as déjà reçu, tu le verras s’accomplir. Crois que tu l’as reçu, pourquoi ? Parce que tu l’as déjà ! En Christ, tu l’as déjà ! Gloire à toi, Seigneur ! Alléluia ! Je lirai pour terminer le début de Colossiens 3 où il est dit : «Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, Nous le sommes, n’est-ce pas ? cherchez les choses d’en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu. Affectionnez-vous aux choses d’en haut à sa Parole, et non à celles qui sont sur la terre. Car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu. Quand Christ, notre vie, paraîtra, alors vous paraîtrez aussi avec lui dans la gloire. Faites donc mourir les membres qui sont sur la terre, l’impudicité, l’impureté, etc.» Alors vous voyez, comme illustration finale, il vient de dire : «Car vous êtes morts,…» et il ajoute aussitôt : «Faites donc mourir…» Vous voyez, cela veut dire que c’est la révélation de ce que nous sommes déjà en Christ qui nous permet de le manifester concrètement dans notre vie. C’est la révélation que nous sommes morts en Christ qui nous permet de faire mourir les membres : l’impudicité, l’impureté, etc. on ne peut pas les faire mourir si on n’a pas la révélation qu’on est déjà morts en Christ. Pour le salut, c’est pareil, quand il dit : «C’est en espérance que vous êtes sauvé, travaillez à votre salut avec crainte et tremblement» (Phil. 2 :12) Parce que nous avons la révélation que nous sommes déjà sauvés, nous pouvons travailler à notre salut pour le manifester pleinement dans tous les domaines de notre vie. «Vous avez été guéris par ses meurtrissures» Eh bien, maintenant, guérissez donc les membres qui sont sur la terre, par la foi dans ce que vous êtes déjà en Christ. C’est parce que je sais que je suis déjà en Christ que je vais voir la guérison se manifester. Parce que tu es libéré de toute l’influence de Satan, maintenant travaille dans la pratique à le manifester, et à chasser Satan de tous les domaines où il peut te tenir encore lié. «Vous êtes morts, faites donc mourir.» Et quand nos cœurs sont tout entier plongés dans la Parole du Seigneur qui nous révèle qui nous sommes en Christ, ce que nous sommes en Christ, ce qu’il a fait pour nous, nous allons pouvoir demeurer dans cette Parole pour être réellement libres. Alléluia ! Libres ! Libres avec un grand L. Partez d’ici, bien-aimés, avec ce mot dans votre cœur : Tu es libre, réellement libre, plus rien ne doit peser sur ta vie, ni oppression, ni maladie, ni infirmité, ni l’oppression de l’église incrédule, ni l’oppression de tel frère, de telle sœur qui t’en veut, rien de tout cela, tu es libre. Tu es un enfant de Dieu libre. Alléluia ! Amen ! Que je suis heureux, Seigneur, d’être libre, d’être réellement libre, Seigneur, et je peux dans cette liberté, je peux vraiment travailler à la manifester dans ma vie pour être vraiment un fils de Dieu, comme tu le veux, rempli de ta gloire et glorifiant ton nom sur cette terre. Fais de même, Seigneur, pour mes bien-aimés et tes bien-aimés qui sont là. Fais de même, Seigneur, glorifie-toi, et donne à chacun de manifester pleinement cette glorieuse liberté que tu nous a donnée. Donne-la, Seigneur, à chacun de tes enfants. Glorifie-toi, Seigneur ! Fils de Dieu éternel, je te rends gloire parce que c’est toi qui nous a affranchis par ta mort et ton sacrifice merveilleux. A toi la louange et la gloire, Jésus, Seigneur Jésus, tu es le Dieu de toute libération, le libérateur et le sauveur. Merci pour ta liberté, Seigneur, au nom de Jésus. Amen ! Alléluia !

                    Comment être délivré des oppressions démoniaques

                « Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous libérera »

je vais vous parler  du combat spirituel, pas de la délivrance, mais du combat spirituel, sous des aspects un peu originaux, pour bien faire la différence avec la délivrance. Le combat spirituel ce n’est pas la délivrance, mais il peut y avoir de la délivrance dans un combat spirituel. Le Seigneur nous prévient par Sa Parole que nous qui sommes sur la terre, enfants de Dieu, et qui avons été arrachés au royaume des ténèbres pour entrer dans le royaume de Jésus, nous ne sommes pas appelés à rester dans une sinécure à ne rien faire ou à attendre le retour du Seigneur sur une terre qui serait débarrassée de la présence de l’ennemi. Nous savons que le Saint-Esprit a été répandu sur la terre, et il est dans nos cœurs et dans l’Eglise, mais nous savons que sur la terre ou dans les cieux, il y a Satan, ses démons, ses principautés et ses autorités qui sont massivement hiérarchisées. Il faut que tout le monde obéisse au doigt et à l’œil à un maître qui est épouvantable, terrible, le prince de la mort, qui veut à tout prix détruire s’il le peut les enfants de Dieu. Et quand il ne peut pas les détruire, il va chercher à tout prix à les annihiler, les paralyser, leur boucher les oreilles, pour les rendre complètement inopérants. S’il ne peut pas les détruire, il va essayer de les placer dans un coin pour qu’ils ne bougent plus jusqu’au retour du Seigneur. Mais ce n’est pas du tout le plan du Seigneur, c’est pour cela que Paul dit dans Ephésiens 6, au verset 10 : « Au reste, fortifiez-vous dans le Seigneur et par sa force toute puissante ». Vous remarquez que Paul ne dit pas : « Prie le Seigneur, et demande-lui qu’il te fortifie ! » Non, il dit : « Fortifiez vous dans le Seigneur ». Cela veut dire qu’on doit avoir une attitude dynamique et offensive : nous fortifier d’abord dans le Seigneur, avoir une relation avec le Seigneur Jésus qui soit vivante et forte parce que quand Satan attaque, il attaque toujours de manière vicieuse et sournoise ; il attend les moments où tu es le plus faible, les moments où tu es le plus découragé et là, il va te cogner pour essayer de t’enfoncer le plus bas possible. C’est pour cela que Paul dit bien : « Commencez par vous fortifier dans le Seigneur ». Nous allons voir en quoi consiste se fortifier dans le Seigneur de manière concrète. « Fortifiez vous dans le Seigneur », c’est un ordre. Le Seigneur a disposé pour toi toute une panoplie d’armes spirituelles, et Lui-même est là, présent par son Esprit-Saint qui est tout puissant, par Jésus qui est tout puissant, par le Père qui est tout puissant. Pour le Seigneur, Satan et ses hordes ne sont absolument pas un problème. Il sait qu’ils ont tous été vaincus à la Croix une fois pour toutes. Le problème, ce sont les Chrétiens qui, soit ne veulent pas entendre parler du problème, soit l’ignorent parce qu’ils ne sont pas du tout au courant, soit sont dans l’incrédulité parce qu »on leur a enseigné des choses fausses ; on leur a dit par exemple : une fois que tu es Chrétien, Satan ne te touche plus, tu es automatiquement préservé, il n’ose même pas s’approcher de toi, enfin bref des inepties qui maintiennent les Chrétiens dans un état de faiblesse spirituelle. C’est comme si on demandait à un soldat en période de guerre en plein front d’aller se promener sur la ligne en lui disant : « Maintenant que tu fais partie de l’armée la plus puissante du monde, tu vois tes chefs sont les meilleurs du monde, c’est l’armée la mieux équipée, tu ne risques rien, l’ennemi ne va pas oser s’intéresser à toi ». Mais c’est un mensonge grossier ! L’ennemi est là, c’est un ennemi vicieux, c’est un ennemi qui a des partisans qui t’attaqueront par derrière, et qui essaieront de te faire sauter par les moyens les plus vicieux, tu es en position de danger de mort. C’est pourquoi le Seigneur te dit : « Revêts toi de toute ton armure, fais attention, sois prudent, attaque, résiste à l’ennemi ». Il y a toute une série de conseils dans le Nouveau Testament qui montrent que nous sommes constamment attaqués par l’ennemi qui veut nous détruire ou nous paralyser. Dieu met à notre disposition des armes toutes puissantes et il nous demande de nous en servir. Dieu nous dit de nous en servir par sa force toute puissante et dans la foi. Il ne s’agit pas d’aller jouer les Don Quichottes et les matamores, et dire : « Où sont les démons que je les chasse ?  » Non, ce n’est pas cela du tout. Il faut être rempli de la présence du Seigneur, du discernement du Saint- Esprit, de la sagesse de Dieu et être revêtu de toutes les armes de Dieu, avancer sur le chemin qui est Jésus. Chaque fois que l’ennemi se présente et qu’il nous attaque, il faut le discerner, voir vraiment qu’il s’agit d’une influence spirituelle et pas du microbe untel ou de telles attitudes psychologiques négatives, non. Il ne s’agit pas non plus de voir des démons derrière chaque arbre. Mais il s’agit de voir notre position en Christ. C’est ce qui manque aux Chrétiens. Beaucoup de Chrétiens ont l’intelligence spirituelle obscurcie soit par l’ignorance, soit par l’incrédulité et ils ne voient pas quelle est leur position en Christ pour pouvoir s’engager dans ce combat, dans une attitude de vainqueur. Soit, ils ne s’engagent pas du tout dans le combat, parce qu’on leur a dit que Satan n’était plus du tout dans le jeu, soit, on leur a dit qu’un Chrétien ne pouvait pas être lié, qu’à sa nouvelle naissance, il est automatiquement délivré de tout. On ne peut pas s’engager dans un combat, si on ne voit pas l’ennemi, si on ne le discerne pas, si on ne voit pas quelles sont les influences qui sont autour de nous. Il faut un discernement spirituel. Dans nos pays occidentaux, matérialistes, scientifiques, avec Descartes et le raisonnement intellectuel, on a souvent perdu conscience de l’existence de ces autorités, de ce monde spirituel de Satan qui nous entoure. Pour les gens de notre pays, même les Chrétiens, il n’y a finalement que deux domaines, celui de Dieu, et celui des hommes. Celui de Dieu, c’est le domaine de la religion en général, le Catholicisme, le Protestantisme, et les influences bénéfiques qui viennent du Seigneur, etc. Ensuite il y a sur la terre, le domaine de la science.

Chez nous, la science a pris un développement tel, que maintenant on explique par la science des tas de choses que nos anciens expliquaient par des influences démoniaques.

Maintenant on a tout enlevé, on explique de manière scientifique tout ce qui était d’origine spirituelle, ce qui fait que l’on a anesthésié les populations de ces pays occidentaux matérialistes en leur faisant oublier qu’il y avait entre le ciel de Dieu et notre terre, un domaine où Satan et ses démons agissent pour pouvoir asservir, contrôler, détruire la terre et ses habitants. Quand le péché a été commis, c’est comme si Adam et Eve s’étaient livrés à l’autorité de Satan qui avait réussi à les séduire. Le péché est entré. Le prince des ténèbres, de la mort, qui contrôlait le péché, a eu à ce moment-là, autorité sur eux, par la mort, par le péché, par la désobéissance. Cela s’est transmis à toute l’humanité qui s’est séparée de Dieu peu à peu, qui n’a plus eu du tout conscience de la présence de Dieu, puis ensuite de la présence de Satan, de ses démons et de ses autorités. Mais si vous allez dans les trois-quarts du reste du monde, dans les pays d’Afrique, les pays d’Asie, où ils vivent en permanence dans le monde des esprits, où de la naissance à la mort, c’est le contact avec les esprits, et vous verrez qu’ils savent très bien ce qu’est le monde spirituel. Un Chrétien qui se convertit là-bas sait très bien qu’il n’a pas affaire seulement à Dieu, et à la science sur la terre, mais qu’il a affaire à des tas de puissances, d’esprits mauvais, méchants qui sont tout autour. Il ne faut pas croire que ces esprits méchants limitent leur présence à l’Afrique, à la Chine ou au Japon. Ils sont tout aussi nombreux ici en Occident, sinon plus, parce qu’ici chez nous, personne ou presque ne fait attention à eux. Et parallèlement à cette inconscience, de plus en plus de personnes ont un besoin spirituel. Alors ils s’ouvrent à un monde spirituel inconnu, celui du spiritisme, de l’occultisme, de l’ésotérisme, en croyant que c’est de Dieu, parce que c’est le domaine spirituel, sans se rendre compte que tout cela est contrôlé par Satan. Le domaine des guérisseurs, le domaine des médecines douces, le domaine de la méditation transcendantale, tout cela est entièrement contrôlé par Satan et comme on a anesthésié les populations de nos pays par la science et la technique, Satan réussit à s’infiltrer en prenant un déguisement scientifique par des commerciales ou autres dans le domaine scientifique avec : costume, cravate, attaché-case… il vienne  présenter les dernières recherches scientifiques, et les développements récents de toutes les études scientifiques , par exemple sur la méditation transcendantale du Marichi, le gourou des Beatles et des célébrités. On été faite  toutes sortes d’études scientifiques sur les effets bénéfiques de la méditation, sur les ondes cérébrales, sur la sécrétion des sucs dans le corps, des hormones etc., montrant qu’il y avait un effet positif. Puis, repérant les professeurs de psychologie à l’université et autres ,  systématiquement ceux-ci sont  démarcher en  présentant  leur mallette de vendeur  accrocher avec un emballage scientifique tous ceux qui pouvaient se laisser accrocher, parce que c’est vrai que cela un aspect extraordinairement intéressant.( ne trouver vous pas qu’il y a quelque part un  contrôle sur  l’éducation en même temps ?)Des études ont été faites montrant le yoga par-ci, le yoga par-là, la méditation…, mais on ne parle pas de tous les effets mauvais, et en particulier des liens spirituels sataniques qui sont mis sur nous quand nous nous engageons dans ces choses-là. Si vous rencontrer des personnes de se genre et étant  Chrétien et dans la foi en christ  , dites leur que vous êtes chrétien et que  vous suivez Jésus, vous verrez la réaction qu’il aura , il  fermera son attaché-case, il ne  dira plus rien et il partira. Nous constaterons à ce moment qu’il  y a là un conflit. Mais je dis cela pour montrer qu’il n’hésite pas à aller directement rencontrer les gens pour leur dire : « Je viens vous parler d’études scientifiques, de bonnes choses réelles » ; il n’allait pas dire : « Je vais vous inviter à une séance de transes hypnotiques », non ! Donc, dans nos pays, les gens ont oublié qu’il y avait le ciel de Satan avec tous ses démons, ses principautés, ses autorités. Alors, maintenant dans l’Eglise certains disent : « Ah, mais c’était peut être valable du temps de Paul et des anciens, parce qu’ils étaient peu évolués, enfin scientifiquement… Ils étaient encore dans un état « semi-sauvage », comme le Gadarénien. Maintenant on est devenu beaucoup plus rationnel et scientifique. Maintenant on peut expliquer scientifiquement toutes ces choses-là ». On utilise des termes psychologiques, par exemple on va parler de névrose psychopathe, et on envoie le sujet ou le malade chez un psychiatre (si possible chrétien si c’est un Chrétien qui est malade). On essaye d’expliquer scientifiquement tous ces symptômes pour proposer des solutions humaines et scientifiques, mais cela ne marche pas parce que l’on ne s’intéresse pas au domaine spirituel et à la cause qui est derrière. Il ne faut pas tomber ni dans un excès ni dans l’autre. Un excès, c’est le reste des populations mondiales qui vivent tellement dans le domaine spirituel qu’ils n’ont pas toujours le discernement de savoir si cela vient de Dieu ou si cela vient du malin. L’autre excès, c’est chez nous, où l’on s’engage sous un couvert scientifique dans toutes sortes de pratiques qui deviennent de plus en plus occultes et qui ont Satan pour seule origine.

On est dans ce combat-là, on a autour de nous des esprits mauvais, méchants, des dominations, des hiérarchies qui n’ont qu’un seul but, de nous attaquer, de nous détruire s’ils le peuvent, et bien souvent ils le peuvent. Il faut donc vraiment piétiner cette fausse doctrine que les Chrétiens ne peuvent pas être liés par des esprits méchants, ou que les Chrétiens ne peuvent pas avoir d’esprits en eux dans leur corps ou dans leur âme, ou que les Chrétiens ne peuvent pas avoir de liens spirituels causés par des démons sur eux. La Bible montre bien que des Chrétiens qui ont cru et qui ont été baptisés peuvent être dans des liens d’iniquité ou peuvent avoir leur cœur rempli de Satan. Je citerai deux exemples dans le Nouveau Testament. Tout d’abord Simon, le magicien. Simon était un grand magicien, il faisait de grands prodiges par sa magie et il est écrit, dans Actes 8, au verset 13 : « Simon lui même crut et après avoir été baptisé, il ne quittait plus Philippe ». Donc il a répondu aux conditions fixées par Jésus : « celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé ». D’après les critères de Jésus, il a entendu l’Evangile, il a été touché, il crut et fut baptisé. Donc, il est Chrétien. Et tout de suite après, on voit qu’il veut acheter le don de transmission du Saint-Esprit par l’imposition des mains. Il veut l’acheter avec de l’argent ! Et voyez la réponse que l’apôtre Pierre lui fait au verset 20, il lui dit : « Que ton argent périsse avec toi, puisque tu as cru que le don de Dieu pouvait s’acquérir à prix d’argent ! il n’y a pour toi, ni part, ni lot dans cette affaire, car ton cœur n’est pas droit devant Dieu ». C’était un Chrétien, converti depuis quelques instants. « Ton cœur n’est pas droit devant Dieu. Repens-toi de ta méchanceté, et prie le Seigneur pour que la pensée de ton cœur te soit pardonnée, s’il est possible (il n’en était même pas sûr), car je vois que tu es dans un fiel amer et dans les liens de l’iniquité ». L’iniquité, c’est la corruption des mœurs, l’état de péché. Satan est le prince de l’iniquité. Après sa conversion, Simon était lié, et Pierre lui dit : « Je vois que tu es dans les liens de l’iniquité ». Il aurait pu être instantanément délié, au moment de sa conversion, mais son cœur n’était pas droit, et c’est pour cela que les liens de l’iniquité sont restés sur lui. Il a cru, il a été baptisé, mais son cœur n’était pas droit. Il a essayé d’acheter le don de Dieu. Il aurait dû dans son cœur, s’il avait été droit, sentir la voix du Saint-Esprit en lui, lui montrer que ces choses-là ne pouvaient pas se faire avec Dieu, et qu’humblement, il devait simplement demander le don de Dieu qui ne s’acquiert pas à prix d’argent. Les liens de l’iniquité étaient sur lui. Il était lié par des démons. Vous remarquerez que Pierre ne lui dit pas : « Simon, mon pauvre ami, viens ici, je vais m’occuper de toi, on va faire une bonne séance de délivrance, même si cela dure vingt-quatre heures, je vais chasser tous tes démons, et je vais briser tous ces liens au nom de Jésus ». Il ne dit pas cela du tout ! Simon avait sûrement besoin de délivrance, mais la méthode de Pierre, c’est de lui dire : « Repens-toi et prie le Seigneur que tu sois pardonné, s’il est possible ». Donc, il fallait que Simon se repente, prie et reçoive dans son intelligence la vérité à ce sujet, c’est-à-dire que le don de Dieu ne s’achète pas, qu’il faut prier avec foi et que Dieu donne son Saint-Esprit à ceux qui le demandent, à ceux qui croient et qui lui obéissent. Alors là, il l’aurait reçu gratuitement. C’était cela la vérité de la Parole. Quand on lit la Parole, on voit que Dieu donne son Saint-Esprit à ceux qui le demandent, Dieu donne son Saint-Esprit à ceux qui lui obéissent, et Dieu donne son Saint-Esprit en abondance comme un Père donne de bonnes choses à ses enfants. C’est cela la vérité de la Parole. Simon avait des pensées qui n’étaient pas les pensées de Dieu. C’était des pensées de Satan, des pensées humaines et ces pensées-là le mettaient dans des liens d’iniquité. La solution pour lui, ce n’était pas de prier pour que les démons soient chassés, c’était de prier pour qu’il soit pardonné d’une part, et pour que la vérité de Dieu entre dans son esprit, qu’il sache qu’elle est la position de Dieu dans ce domaine, révélée par la Parole. Si quelqu’un se repent et dit : « Seigneur vraiment, j’étais dans l’ignorance et l’incrédulité, je ne comprenais pas ta Parole, mon cœur n’était pas droit, mais je me repens, et je te demande pardon.

Maintenant, que dit ta Parole ? » A ce moment-là, Dieu nous révèle d’une manière ou d’une autre, par la Bible, par une prédication, par des frères et sœurs honnêtes et bons qui donnent la vérité, Dieu nous révèle la vérité. On la reçoit avec un cœur honnête, bon et droit, et alors cette vérité nous libère. « Vous connaîtrez la  Seigneur. Comme Satan est le prince du mensonge et des ténèbres, il n’aime absolument pas que les choses soient dans la lumière du Seigneur et de sa Parole. Et dès qu’il voit un cœur qui s’ouvre à la lumière de la Parole, à la vérité, et que cette vérité remplit le cœur dans la lumière de Dieu, Satan ne peut pas tenir, si nous nous sommes attachés à cette vérité, à cette lumière. Le Seigneur ne dit pas : les séances de délivrance vont te libérer, Il dit : la vérité va te libérer. le Seigneur nous placera sur nos  routes des hommes, des femmes, des Chrétiens qui sont  liés jusqu’au cou, et qu’il y aura des manifestations démoniaques, nous nous lancerons alors dans le combat pour les chasser. Nous verrons  ces démons chassés par le faite que la personne changera de comportement  pour citer un exemple .: « Voilà la solution, c’est de cela dont ils ont on  besoin mes frères, et mes sœurs et moi-même ». J’ai été délivré moi-même plusieurs fois de plusieurs démons. Donc, , c’est cela, j’ai compris maintenant. Dieu nous donne le discernement des esprits. Nous pourrons dire : « Tu as des démons, viens, on va les chasser ».. Et le démon part. Seulement le problème, c’est que comme la vérité n’est  pas entrée dans le cœur de certaines  personnes ( la personnes qui va chasser les démons), et comme elles sont  dans l’ignorance quant à la Parole de Dieu, quant à leur position dans le Seigneur, elles se laissaient avoir comme des novices par Satan et ses démons. Ceux-ci( Satan et ses démons)  peuvent revenir quelques temps après en force, sept fois plus nombreux, pour remettre sur elles des liens dont elles étaient incapables de se libérer parce que la vérité n’était pas dans leur cœur. Donc, temps que nous ne sommes pas certain d’avoir la vérité. : « Je rends la situation de ces frères et sœurs pire qu’avant ! » Maintenant la méthode utilise systématiquement, c’est l’enseignement de la Parole. Et dans la prière  : « Seigneur, voilà, je vais leur présenter ce que Tu dis en ce qui concerne leur situation en Christ, leur position de Chrétien, ce que Tu dis que Tu as fait pour eux, ce que Tu dis que Tu as fait d’eux en Christ, des êtres nouveaux, la lumière du monde » C’est cela la vérité. Et quand cette vérité est exposée et qu’elle est reçue par un cœur honnête et bon, et quand on prie en même temps pour que l’intelligence spirituelle s’ouvre, ce que Paul faisait constamment pour les Ephésiens, les Colossiens, à ce moment-là, la vérité entre dans le cœur et on prend par la foi une pleine et entière délivrance, sur toute la puissance de l’ennemi. On doit chasser les démons seulement dans deux cas. Soit dans des situations extrêmes comme dans le cas du Gadarénien, complètement lié jusqu’au cou, qui n’était même pas chrétien, Il fallait qu’il entende, qu’il comprenne. Ou alors dans certaines situations où les démons se manifestent devant nous, comme ils se manifestaient devant Jésus dans la Synagogue. Si des démons se manifestent dans une certaine personne devant toi, tu peux être amené à les délier. Tu peux être amené à intervenir d’une manière autoritaire pour les calmer ou les chasser si besoin est, mais tout de suite après, il faut associer à cet acte que tu viens de faire un travail d’enseignement, un travail de présentation de la Parole, un travail de prière pour que cette personne ressorte équipée de la vérité. Sinon, elle va se trouver en situation trop difficile pour elle, et elle ne pourra pas résister aux attaques de Satan, et les démons vont revenir. Donc, il ne faut pas s’engager dans la délivrance c’est cela les problèmes des Chrétiens. Ce n’est pas la solution. Essayez vous verrez pendant des années, cela  semble marcher et puis le découragement arrive parce que cela ne règle rien du tout. La solution est celle que Jésus nous montre, enseigner la vérité, et la recevoir dans un cœur bien disposé et c’est la vérité qui affranchit. C’est la vérité qui libère. Il faut un travail d’enseignement de la Parole, et il faut un travail de prière pour que la vérité pénètre et quand la vérité a pénétré dans un cœur qui la reçoit et qui croit, à ce moment-là, elle a une puissance de vie et de libération qui ne permet pas à Satan de s’accrocher. Lisons dans l’épitre aux Galates, au chapitre 5 et au verset 1 : « C’est pour la liberté que Christ nous a affranchis (que ce soit de la cigarette, l’alcool, la drogue ou n’importe quoi, cela veut dire que tu as été libéré par Jésus). Demeurez donc fermes et ne vous laissez pas mettre à nouveau sous le joug de la servitude ». Dans Colossiens 2:15, Paul dit : « A la croix, il a dépouillé les dominations, et les autorités (les princes de ce monde de ténèbres), et les a livrés publiquement en spectacle ». Il les a dépouillés de toute leur autorité sur nous parce que nous avons été transférés en Christ, et « nous sommes en Christ, assis ensemble dans les lieux célestes » (Ephésiens 2:6), au- dessus de toutes dominations, de toutes autorités, de toutes puissances qui se peuvent nommer. Satan, avec tous ses démons, a une grande puissance, et cette hiérarchie de ténèbres couvre la terre entière. Elle s’infiltre partout. Si vous prenez toute cette puissance-là, ajoutez toute la puissance humaine des chefs politiques, des chefs militaires, des chefs religieux, cela fait une puissance énorme, mais en Christ, nous sommes bien au-dessus, assis dans les lieux célestes en Christ. Toute autorité a été donnée à Jésus sur toute la puissance des ténèbres et Il nous l’a donnée. Si la vérité est dans ton cœur, tu as compris, et tu dis : « Seigneur, ta Parole est la vérité. Puisque c’est écrit, que mon intelligence spirituelle s’ouvre à cela, que cela entre au fond de mon cœur, je le prends pour moi et j’occupe ma position, j’exerce mon autorité en Christ sur ces puissances des ténèbres. » c’est cela la solution du combat spirituel. Ce n’est surtout pas la délivrance systématique, qui consiste à dire : « Tiens, je vois que tu as des démons, allez viens, on va les chasser pour te délivrer. » Ce n’est pas cela ! Si la Parole de Dieu n’est pas ancrée dans ton cœur, cela ne tiendra pas. Tandis que si la vérité est dans ton cœur, toi-même tu vas prendre ta position et tu vas prendre autorité, et tu seras tellement joyeux de voir que cela marche, que tu n’as pas besoin de courir derrière le « délivreur », spécialiste des délivrances, qui fait ses grandes séances publiques où il y a des centaines de démons qui grouillent, où il y a des démons qui sortent de tous les côtés, qui passent de l’un à l’autre, et cela hurle et cela crie ! Ce n’est pas cela la solution, pas du tout ! Ce genre de manifestation, c’est une satisfaction pour l’ego de celui qui prêche. Il dit : « Ah ! la puissance de Dieu qui agit ! Oh tu aurais dû venir hier soir, ils étaient tous par terre, et puis cela bavait, cela hurlait, cela criait ! J’en ai vu des démons sortir, des centaines ! » Et les pauvres gens sortent de là apparemment tout contents. Si la Parole de Dieu n’est pas ancrée dans leur cœur et si la vérité n’est pas là, pour les établir dans leur position en Christ, dans quelque temps, ce sera une pagaille monstre, des vies détruites, des séductions qui entrent, Satan qui revient sept fois plus fort ! Car il ne va pas attendre qu’il y ait le « délivreur » en place. Satan va attendre que les gens soient rentrés chez eux, qu’ils soient seuls, dans un moment difficile, une crise, une maladie, un chômage… Ils sont seuls, ils sont isolés, c’est alors que les démons arrivent, sept fois plus puissants. Les démons reviennent pour attaquer, et si la vérité n’est pas dans le cœur de ces pauvres Chrétiens, s’ils ne sont pas établis en Christ, s’ils ne connaissent pas leur position en Christ, comment pourront-ils résister ? Comment pourras-tu résister ? Tu ne peux pas. Tu vas te faire balayer et ta situation sera sept fois pire qu’avant. Et après ? Quelle va être la tendance naturelle de quelqu’un qui se trouve dans cette situation ? Il dira : « Ah oui, j’ai reçu une bonne délivrance, mais ils ne sont pas tous partis ! » Et il cherche à nouveau un « délivreur » ou un pasteur. La plupart des pasteurs, dans beaucoup d’églises ne croient pas en la délivrance du tout, donc, cela règle le problème pour eux. Mais cela ne règle pas le problème des pauvres qui ont besoin de délivrance. Dans la plupart des églises, on enseigne qu’un Chrétien ne peut pas être lié, qu’il ne peut plus avoir affaire à des démons ou à des attaques de Satan Et cela met les Chrétiens dans une position épouvantable quand ils sont attaqués ou parfois même liés. Les pasteurs ne devraient pas dire : « Ne vous inquiétez pas Chrétiens, vous ne pouvez pas être liés, vous ne pouvez pas avoir d’influences démoniaques ». Ils devraient dire au contraire : « Mais oui, vous pouvez être liés, si vous n’êtes pas sur vos gardes, si vous n’avez pas la Parole de Dieu, si vous ne résistez pas à Satan ». Tout le Nouveau Testament enseigne que nous avons affaire à un combat spirituel, que le diable est un lion rugissant qui tourne autour des Chrétiens, cherchant qui il va dévorer ! Dans Ephésiens 4:26, Paul dit : « Que le soleil ne se couche pas sur votre colère, et ne donnez pas accès

au diable ». Que veut dire : donner accès au diable ? Cela veut dire que le diable va venir lui-même parce qu’il a trouvé une porte d’entrée. Cela veut dire que les Chrétiens peuvent être soumis non seulement à des attaques ponctuelles de la part des démons et de Satan, mais aussi à des liens spirituels, à des introductions de démons dans leur vie, dans leur corps, dans leur être intérieur, ou dans leur être extérieur pour les détruire et les lier. Mais ces choses-là ne devraient pas arriver, et en tous cas les Chrétiens ne devraient pas rester dans de telles situations si l’enseignement de la Parole était bien donné. Au lieu de dire aux Chrétiens : « Vous n’avez pas de liens et vous ne pouvez pas en avoir », il faut dire : « Oui vous pouvez, mais le Seigneur donne la solution ». La solution, c’est Sa parole, c’est l’œuvre de Christ, c’est ce qu’il a fait de toi en Lui, et si tu reçois cette Parole et tu la gardes dans ton cœur, cette puissance de vie et de vérité va te libérer et tu n’auras pas besoin de « délivreur » pour chasser tes démons, c’est la vérité qui va t’affranchir. La solution n’est pas dans les pratiques de délivrance semblables à celles que j’ai décrites tout à l’heure, la solution est d’enseigner la vérité, d’enseigner la Parole. Les véritables conducteurs seront là pour t’enseigner la Parole et pour prier pour toi et avec toi. Pour dire : « Seigneur, ouvre son intelligence pour qu’il comprenne. » C’est la méthode de Paul, il n’arrêtait pas de dire aux Chrétiens : « Vous êtes dans un combat, vous avez affaire à des puissances, à des autorités, ce n’est pas contre la chair que vous devez lutter, mais contre ces puissances ». Je reviens à Ephésiens 6:10 : « Fortifiez-vous dans le Seigneur, par sa force toute puissante. Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu (dans quel but ?) afin de pouvoir tenir ferme contre les ruses du diable (les séductions, les mensonges). Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes ». Toute une hiérarchie d’esprits méchants et mauvais, du plus puissant au moins puissant, ils sont tous là bien organisés et tous ensemble nous attaquent et veulent nous détruire. Quand je me suis fortifié dans le Seigneur par sa force toute puissante, je vais pouvoir me revêtir « de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir résister dans le mauvais jour et tenir ferme après avoir tout surmonté ». Comme Jésus, qui a résisté au malin dans le désert. Sa seule arme était la Parole de Dieu. C’est un combat terrible ! Il faut résister, tout surmonter, et en plus quand vous avez tout surmonté, il faut tenir ferme, encore, et toujours. Il n’y a pas de repos, il ne faut pas lâcher les armes ! On est là, on est sur le champ de bataille jusqu’au retour du Seigneur. Nous sommes dans une position de victoire, si nous avons compris notre position dans les lieux célestes en Christ, si nous avons compris ce que nous sommes en Lui, si nous avons accepté tout ce que Dieu dit de nous. De nombreuses personnes sont remplies de pensées négatives sur elles-mêmes, de pensées mensongères. Il se peut que tu sois rempli de la pensée que tu es nul, que tu n’arriveras à rien, que tu as toujours été comme cela, qu’il n’y a rien à faire, c’est l’expérience qui l’a montré toutes ces années passées, la pensée que tu es voué à l’échec, etc. Satan a réussi à planter ces pensées mensongères en toi, mais si tu es Chrétien ce n’est pas ce que Dieu dit de toi. Que dit Jésus ? Que tu es la lumière du monde, que tu es le sel de la terre, que tu es assis dans les lieux célestes en Christ, que tu es héritier de Dieu, cohéritier de Christ, que tu as été libéré de la puissance de Satan etc. Et malheureusement, plusieurs Chrétiens vont aussitôt répliquer : « Oui, c’est écrit mais je ne le vois pas dans ma vie ! Alors, comme je ne le vois pas, je ne le crois pas. » Mais le jour du jugement quand le Seigneur brandira sa Parole, il dira : « Qu’est-ce que tu as fait de ma Parole, comment as-tu vécu sur cette terre ? en vaincu ! Pourquoi n’as-tu pas cru ce que j’ai dit et ce que j’ai fait de toi, et en toi ? Pourquoi ? Tu aurais pu recevoir cette vérité, elle t’aurait d’abord affranchi et tu aurais pu la transmettre aux autres, tu aurais pu être un outil entre mes mains puissantes, au lieu de rester là dans la passivité, dans la paralysie spirituelle, dans toutes ces choses qui te bloquent. C’est parce que tu as l’esprit enténébré, rempli de mensonges et que tu crois à des choses qui ne sont pas vraies, des pensées que Satan a réussi à planter en toi. Au lieu d’accepter d’être la lumière du monde et le sel de la terre, Satan t’a envoyé cette pensée : « Tu es un nullard et tu n’as jamais rien réussi depuis le début de ta vie, alors n’essaie pas, attends le retour du Seigneur et reste tranquille dans ton coin. » Et puis tu te dis à toi-même « Je ne m’en sors pas, je suis toujours malade, et il y a des problèmes partout dans ma vie, et les démons m’attaquent, et je ne peux plus rien faire… » Autant de paroles et de pensées négatives qui montrent que la Parole de Dieu, la vérité n’est pas en toi. Dans Ephésiens 4:17 : « Voici ce que je dis, et ce que je déclare dans le Seigneur, c’est que vous ne devez plus marcher comme les païens (il est donc possible que des Chrétiens marchent comme des païens), qui marchent selon la vanité de leurs pensées. Ils ont l’intelligence obscurcie, ils sont étrangers à la vie de Dieu – écoutez bien – à cause de l’ignorance qui est en eux, à cause de l’endurcissement de leur cœur ». Des Chrétiens peuvent être comme cela. Certains Chrétiens ne prennent pas la peine de recevoir cette Parole, de la lire, de la méditer, on ne leur a jamais enseigné quelle est leur position en Christ, et ce que Christ a fait d’eux à la Croix et après la Croix ; ils vivent constamment par des expériences, par ce qu’ils voient chez les autres. Certaines personnes me disent : « Mais tu vois bien, je ne vois pas cela dans l’église, je n’en vois nulle part des vainqueurs qui marchent dans la foi ! » Et je réponds : « Mais toi, sois un vainqueur ! Tu peux l’être si tu crois ce que Jésus dit. Et ne commence pas à regarder autour de toi ! Quand Noé a regardé autour de lui, il n’en pas trouvé un seul vainqueur, quand Lot a regardé à Sodome, il n’en a pas trouvé un seul. Alors, s’ils avaient dit : « Parce que je n’en trouve pas un seul ce n’est pas possible de marcher fidèlement avec Dieu, faisons comme les autres », Noé ne serait pas monté dans l’Arche, et Lot aurait péri dans le désastre de Sodome et de Gomorrhe. Il ne faut pas qu’il en soit ainsi pour nous, mes frères et mes sœurs. Nous, nous ne devons pas avoir l’intelligence obscurcie comme les païens. Nous ne devons pas être étrangers à la vie de Dieu à cause de l’ignorance qui est en nous. Un Chrétien qui est dans l’ignorance, un Chrétien qui ne connaît pas sa position en Christ, est un Chrétien qui a l’intelligence obscurcie et qui a l’esprit embrumé par des pensées mensongères. Il est pieds et poings liés entre les mains de Satan. Il ne connaît pas la vérité, la vérité ne l’a pas affranchi. Tu as été libéré par Christ. Tu as été entièrement libéré de tous liens, de toute autorité de Satan sur ta vie ; tout ce qu’il te faut, c’est le savoir, le croire et garder dans ton cœur cette assurance que donne la Parole. Quand tu as dans le cœur cette assurance que donne la Parole, tu as la foi. La foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, qui viennent de la Parole de Christ. Si tu reçois cette Parole dans un cœur ouvert, et si tu prends pour toi tout ce que Dieu dit de toi dans la Parole, tu vas voir la puissance de vie de cette Parole te remplir et te transformer complètement. Certains Chrétiens ont un complexe d’infériorité, et pensent qu’ils n’ont pas de valeur parce qu’ils sont en bas de l’échelle sociale. Ils se disent : « Oui, je vois ce qui est écrit dans la Parole, mais moi, je n’ai pas fait d’études, je n’ai pas voyagé dans le monde, je ne connais pas grand chose, je suis pauvre, je n’ai pas une grande famille, et je n’ai jamais eu l’occasion de manifester les capacités que Dieu m’a données. Autour de moi, il y a d’autres Chrétiens qui sont plus jeunes que moi, qui ont des diplômes, qui réussissent mieux que moi dans tout. Je sens que je suis en train de passer à côté de ce que Dieu aurait voulu pour ma vie ». A de telles personnes, il faut répondre avec fermeté et amour : « Tu as cru des mensonges de Satan ! Si tu es dans le corps de Christ avec cette mentalité-là, ce genre de complexe d’infériorité, si tu gardes ces pensées mensongères, que tu as eues dans le monde où tu étais avant, ces mensonges vont contrôler ta vie et vont te maintenir dans les liens de l’ennemi. Il faut te dégager de tout cela ! Tu peux être puissamment utilisé par Dieu, même si tu es humainement le plus petit des manœuvres, tout en bas de l’échelle sociale, sans éducation, ne sachant ni lire ni écrire, Vis-à-vis du monde, tu es une balayure, un rien du tout, tu n’as aucun diplôme, mais dans le corps de Christ, ni l’origine sociale, ni la noblesse, ni la richesse, ni les diplômes n’ont de valeur. Dieu peut se servir de l’origine sociale, de l’éducation, de l’instruction, comme il s’en est servi pour Paul, mais cela n’a aucune valeur spirituelle. Alors que si tu es rempli du Saint-Esprit, rempli de la vérité de la Parole, rempli de la connaissance d’en haut, tu vas être un instrument puissant entre les mains du Seigneur. Même si tu sais tout juste lire et compter, ce n’est pas une question de richesse, ni de diplômes. Beaucoup de chers frères d’Afrique, d’Haïti, qui sont constamment en train de mendier, en disant : « Je suis un pauvre pécheur misérable, il me manque ci, il me manque ça, prenez pitié de moi, j’ai besoin de votre soutien, envoyez-moi de l’argent, des vêtements, des livres, des cassettes audio, des médicaments, parce que je ne m’en sors pas. » Satan a réussi à planter toutes sortes de pensées mensongères pour les maintenir dans la captivité, pour les empêcher de voir ce qu’ils sont en Christ et de prendre leur héritage, pour les empêcher de voir combien Dieu veut et peut les bénir. » Mais chez nous en Europe, il y a la même misère spirituelle, on a plus d’argent et plus de nourriture, mais sur le plan spirituel, combien de Chrétiens sont dans la servitude, parce qu’ils sont dans l’ignorance, parce qu’ils sont étrangers à la vie de Dieu, parce qu’ils ont l’intelligence obscurcie ! On ne leur sert pas la nourriture spirituelle qu’il leur faudrait. On ne leur parle que d’expériences de vin nouveau, de Pensacola, de Toronto, de renouveau, de prophètes revivalistes, de louange extatique, etc. Et on dit : « Vous savez j’étais dans une réunion où on a vu des manifestations extraordinaires. Ah ! la puissance de Dieu ! » Mais ce n’est pas cela qui va nourrir l’être intérieur des Chrétiens ! Si on ne nourrit les Chrétiens qu’avec cela, avec des expériences, et des prédications où l’on raconte pendant une heure et demie ce qu’on a vu ailleurs, ce n’est pas suffisant pour avoir l’intelligence éclairée. Ce qui éclaire l’intelligence, ce n’est que la Parole du Seigneur. C’est cela la vérité. Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira. Prêchons la vérité, transmettons la vérité, parce que nous l’avons reçue et nous allons voir des libérations se passer, les pensées renouvelées. Et tous ces mensonges que l’ennemi a réussi à planter en nous ou qui proviennent encore de notre vie passée, le Seigneur veut qu’ils soient remplacés par Ses pensées à Lui, c’est-à-dire sa Parole parce que quand ces choses sont plantées dans nos cœurs, elles produisent la vie de Christ. A ce moment-là, nous avons la liberté de marcher en vainqueur sur cette terre par la foi en Jésus-Christ. Nous sommes dans un combat permanent. Dans ce combat, nous avons des armes toutes puissantes. Si vous lisez la liste des armes de l’armure dans Ephésiens 6, vous vous rendez compte que toutes ces armes sont pour le Chrétien qui ne marche pas dans une vie de compromis, mais qui marche dans l’intégrité, dans la vérité, dans la justice, dans la sainteté, dans le zèle. Il a reçu la vérité de la Parole, ce n’est pas le zèle légaliste pour courir aux réunions, pour participer aux campagnes d’évangélisation, pour distribuer des tracts, etc. Ce n’est pas le fait de faire cela qui me rend zélé pour Dieu, mais c’est le fait d’avoir reçu la vérité, d’avoir le cœur rempli de la vie de Jésus qui me donne le zèle, qui me donne la justice, la sainteté par la foi. Ce Chrétien est armé, il a reçu la Parole de Dieu, il a reçu la vérité comme ceinture, la foi, la justice, la cuirasse, tout cela c’est le résultat de la Parole de Dieu dans sa vie. Il a eu un bon enseignement, il a médité la Parole, il l’a acceptée. Vous pouvez avoir un bon enseignement, méditer la Parole et ne pas accepter la vérité. Il a accepté tout ce que Dieu dit, il l’a pris pour lui. Ces choses l’ont transformé, ces choses l’ont équipé d’une armure spirituelle et là dans cette position avec l’épée de l’Esprit qui est la Parole de Dieu, et avec toutes sortes de prières et de supplications, il résiste au malin, il combat, il tient ferme après avoir tout surmonté : voilà la position du vainqueur ! Lisons ensemble dans Actes 5, au verset 1 : « Un homme nommé Ananias avec Saphira sa femme, vendit une propriété et retint une partie du prix, sa femme le sachant », Ananias et Saphira étaient des Chrétiens de l’Eglise primitive, ils avaient sans doute été baptisés d’eau et baptisés du Saint- Esprit. Après avoir cru, ils ont accepté le mensonge qui est l’arme numéro 1 de Satan, le père du mensonge. Ils ont menti en disant qu’ils ont vendu une propriété à un certain prix, alors qu’ils l’avaient vendue un peu plus cher. Le fait d’avoir pris ce mensonge en eux les a mis dans les ténèbres. Pierre ayant le discernement des esprits, a bien vu qu’il y avait devant lui quelqu’un dans les ténèbres. Il lui dit : « Ananias, pourquoi Satan a-t-il rempli ton cœur ? » A un Chrétien baptisé d’eau et du Saint- Esprit, Pierre dit : « Satan a rempli ton cœur » ! Certains diront que c’est une métaphore, que c’est allégorique, que c’est une manière de dire… mais c’est écrit ! Pierre lui a dit : « Satan a rempli ton cœur ». Alors je ne discute pas de savoir si c’est Satan lui-même qui a rempli son cœur, ou Satan qui a rempli son cœur de mensonges qui viennent de lui, le résultat est le même : c’est qu’ils sont maintenant un jouet entre les mains de Satan. Ils sont un instrument entre les mains de Satan dans l’Eglise primitive,. Si Dieu avait laissé ces personnes en vie, le mensonge se serait propagé dans l’Eglise. Comme alors la présence du Seigneur était évidente et quotidienne, Pierre lui dit : « Comment as-tu pu mettre en ton cœur un pareil dessein ? », une pareille pensée ? (un dessein, c’est une pensée). Satan a agi par le mensonge, il a suggéré cette pensée-là, et ils l’ont accueillie et ils ne se sont pas repentis. Mais je suis sûr que le Saint- Esprit a dû travailler en eux pour leur dire : « Attention, tu entres dans les ténèbres, tu entres dans un domaine qui n’est plus celui de Dieu, tu es en train de mentir à tes frères, à tes sœurs et à Dieu ». Le Saint-Esprit a dû immédiatement agir. Et au lieu de se repentir immédiatement, ils sont restés endurcis dans leur position, ils n’ont pas écouté la voix du Saint-Esprit. Le Saint-Esprit a parlé à Pierre pour révéler la vérité, et tout mettre en lumière. Et Pierre dit : « Ce n’est pas à des hommes que tu as menti, mais à Dieu. Ananias en entendant ces paroles, tomba, et expira. Une grande crainte saisit tous les auditeurs. Les jeunes gens s’étant levés, l’enveloppèrent, l’emportèrent, et l’ensevelirent ». Les juifs enterrent leur mort le jour même. « Environ trois heures plus tard, sa femme entra, sans savoir ce qui était arrivé. Pierre lui adressa la parole : Dis moi, est-ce à tel prix que vous avez vendu le champ ? Oui, répondit-elle, c’est à ce

prix-là (mensonge à nouveau). Comment vous êtes-vous accordés pour tenter l’Esprit du Seigneur ? Voici, ceux qui ont enseveli ton mari sont à la porte, et ils t’emporteront. Au même instant, elle tomba aux pieds de l’apôtre, et expira ». Nous voyons ici l’action du Saint-Esprit de vérité sur des Chrétiens qui remplissent leur cœur d’un mensonge de Satan. Je dis : « Seigneur, merci pour ta compassion et ta miséricorde pour nous aujourd’hui », parce qu’il y en aurait des Chrétiens qui expireraient comme cela, parce qu’ils vivent dans le mensonge, dans le compromis, qui est un mensonge, dans l’erreur acceptée volontairement et pas abandonnée. La compassion et la miséricorde de Dieu s’exercent souverainement, mais Dieu n’est pas obligé de la garder indéfiniment, cette miséricorde, cette compassion. Ici, son jugement s’est manifesté immédiatement. A mesure que la présence de Dieu devient de plus en plus forte dans nos vies, les jugements vont se faire aussi de plus en plus sévères et immédiats. Comme pour Moïse, cela a été immédiat. Il a fait une chose de travers, lui qui était l’homme le plus patient du monde. Il s’est fâché, et en un instant Dieu lui dit : « Moïse, tu vas mourir, tu ne rentreras pas dans le pays de la promesse ». Il avait atteint une position spirituelle telle qu’il fallait que le jugement soit sévère. Et tout cela parce que la vérité n’est pas restée dans son cœur à ce moment-là. La vérité, c’était la Parole de Dieu qui lui avait dit : « Tu parleras au rocher ». Voilà, la vérité de la Parole, il n’a pas gardé la vérité de la Parole dans son cœur. Il l’a remplacée par ses pensées à lui, et il en est mort. Il ne faut pas non plus entrer dans la crainte quotidienne qu’on ne va pas y arriver parce qu’on a affaire à un feu dévorant. On a affaire à un Dieu qui nous aime, mais on a affaire à un Dieu qui ne supporte pas qu’on reste volontairement dans le mensonge. C’était cela le problème numéro 1 d’Ananias et de Saphira : ils étaient restés volontairement dans le mensonge. Comment est-ce que je peux hériter de l’héritage de Christ si je veux rester volontairement dans le mensonge. Tu peux être envahi de pensées de mensonges, sans t’en rendre compte, mais aucun enfant de Dieu ne peut ignorer Sa Parole. Si vraiment, tu t’intéresses à la Parole du Seigneur, tu vas la sonder et à mesure que tu la sondes, et que tu la reçois, la vérité va te libérer. Tu n’as pas le droit de rester toute ta vie avec l’esprit embrumé de mensonges de l’ennemi ou de la chair. Tu as le devoir de recevoir la vérité de la Parole. Tu peux savoir que de l’autre côté, il y a un Dieu de vérité. Il fait tout pour que par son Esprit de vérité, par sa Parole de vérité, cette vérité te soit révélée si tu le désires, et si tu pries dans ce sens. Le Seigneur voit ta soif. S’il voit un cœur assoiffé de vérité qui dit : « Seigneur, révèle-moi ta vérité, remplis-moi de la vérité », alors l’action du Saint-Esprit va se faire dans ce sens dans ta vie : ton cœur va s’ouvrir, la vérité va entrer, tu vas comprendre et, ayant compris, tu vas croire et tu vas entrer dans des domaines nouveaux de victoire et de marche par la foi. Voilà le plan du Seigneur. Donc, si tu es dans un combat, et on est tous dans un combat, la seule arme qui te maintiendra, c’est l’amour de la vérité et l’action de la Parole du Dieu de vérité dans ta vie parce que tu l’as prise avec toi. Cette Parole va te changer, donc te revêtir de toutes les armes de la justice. Cette Parole va être entre tes mains une arme offensive puissante pour pouvoir écarter l’ennemi qui t’attaque. Tu es équipé toi-même parce que tu as reçu cette Parole. Cette Parole t’a transformé, cette Parole t’a équipé des armes de la justice, de la sainteté, de la foi. Cette Parole entre tes mains est une arme offensive puissante pour repousser l’ennemi par toutes sortes de prières et de supplications. Les armes offensives dont tu disposes, c’est la Parole du Seigneur, les prières et les supplications (Ephésiens 6). Quand vous priez, je vous encourage à dire : « Seigneur, ouvre mon intelligence pour que je comprenne ta Parole, parce que je veux la recevoir dans un cœur ouvert. Je veux qu’elle produise tous les fruits. Je veux que cet héritage qui est en Christ dans les lieux célestes, et dans lequel je suis, passe dans ma vie ici-bas. Je veux voir la liberté se manifester dans ma vie. Je veux voir la puissance du Saint-Esprit remplir ma vie. Je veux être un instrument entre tes mains. Je veux que cette puissance de vérité me libère, me change, me remplisse de toi, de ta justice. Et je veux que le temps qui me reste à vivre, je puisse non seulement continuer à m’équiper de cette vérité, mais je puisse être un transmetteur de vie et de vérité autour de moi. » C’est cela que Dieu veut pour toi. Puisque c’est le désir de Dieu, si tu le veux aussi, ces deux volontés vont se rencontrer et cela va faire des merveilles. La vérité va t’affranchir parce que tu es enfant de Dieu et tu vas croire que la vérité t’a libéré. Pour toi, tu es déjà libre, ça y est, en Christ, c’est fait. Tu as autorité maintenant. Tu peux exercer cette volonté qui est au service de la foi. Tu peux te tourner vers cet ennemi pour lui dire : « Tu n’as plus aucune autorité sur moi, c’est terminé ». Et ce n’est pas une technique verbale, c’est terminé parce que tu le sais dans ton cœur. La Parole de Dieu a produit la foi. Tu le sais et tu as cette autorité-là. Et même si le combat se prolonge et même si tu es encore dans des coups que tu reçois, tu sais que tu es dans une position de vainqueur en Christ. Si tu restes dans cette position-là, tes yeux le verront s’accomplir. Seigneur, je veux te bénir de tout mon cœur, parce que dans ces combats au milieu desquels nous sommes, tu ne nous as pas laissés sans armes, tu ne nous as pas laissés orphelins. Toi-même Seigneur, par ta présence, tu veux remplir nos cœurs, et nous remplir de ta vie et de ta lumière. Aussi, ma prière constante, c’est : ouvre notre intelligence spirituelle, illumine les yeux de notre cœur pour que nous sachions, que nous voyons, et que nous puissions apprendre de toi à nous dépouiller de cette vieille peau, et de ces pensées mauvaises qui viennent du monde et du passé et à nous revêtir de cette nature nouvelle créée dans une justice et une sainteté que produit la vérité. Seigneur, je veux le faire pour moi-même, et je te prie pour mes frères et sœurs, qu’ils puissent recevoir cette Parole et recevoir cet enseignement de toi, et pouvoir être capables de se dépouiller et de se renouveler dans l’esprit de leur intelligence et de se revêtir de cette nature nouvelle que tu nous as donnée. Que nous soyons tous des vainqueurs, Seigneur, pour ta gloire, au nom de Jésus. Amen.

Oui, l’enfer éternel existe ! Pour qui ?

                          Un chrétien peut-il aller en enfer ?     

Ce message va nous parler d’un sujet  qui n’est pas souvent abordé , mais comme il faut annoncer tout le conseil de Dieu, il faut en parler. Il faut en parler aussi autour de nous. Ce message va  parler de l’enfer et du jugement. C’est un message qui, normalement, s’adresse en priorité à des païens, à ceux qui ne sont pas convertis. Mais il s’adresse aussi aux chrétiens, car nous devons connaître quel est le sort terrible de ceux qui rejettent le salut, qui ne veulent pas de Jésus-Christ.

Quand on a sous les yeux les flammes de l’enfer, on voit ce que le Seigneur, dans sa justice, a préparé pour les rebelles qui ne veulent pas du salut. Cela nous donne une incitation à parler aussi du Seigneur. Parce que le Seigneur dit qu’après la mort vient le jugement, et il n’y a pas trente-six endroits ! Ou bien on est avec le Seigneur, ou bien on est loin du Seigneur, en enfer pour l’éternité. Beaucoup entrent par la porte large, le grand boulevard qui mène à la perdition éternelle. Et Jésus dit qu’il y en a peu qui trouvent la porte étroite et le sentier montant qui mènent à la vie éternelle. Si le Seigneur nous a placés ici, sur cette terre, c’est pour parler de Lui à ceux qui sont perdus et aider ceux qui sont sauvés à avancer dans la perfection que Jésus a prévue pour eux. Vous savez que la Bible parle beaucoup du feu éternel, de la géhenne, de l’enfer, et du châtiment des impies. Il ne va pas êtres citer ici que l’évangile de Matthieu, et quelques passages dans les épîtres. Mais déjà, dans l’évangile de Matthieu, et dans les paroles mêmes de Jésus-Christ, on voit à quel point le Seigneur parle souvent de la géhenne, de l’enfer, du châtiment éternel, et du châtiment qui attend les rebelles, ceux qui refusent le Seigneur, ou ceux qui ne veulent pas se repentir. Nous devons nous aussi parler de l’enfer. Quelquefois on entends des Chrétiens dire : « Ah, moi, je ne veux surtout jamais parler de l’enfer, parce que cela fait peur. Je veux que les gens viennent par amour pour le Seigneur, et pas par peur ! » C’est vrai. Mais il vaut mieux venir au Seigneur par peur que d’aller brûler dans l’enfer pour l’éternité. Et de toute façon, il y a des âmes qui sont endurcies contre l’amour du Seigneur. Quand on leur parle de l’amour du Seigneur, elles se moquent. Il faut leur parler de l’enfer, et des flammes éternelles, de ce qui les attend, des terribles jugements qui viennent sur les rebelles. Il faut leur en parler. Il ne faut pas avoir de crainte à parler de l’enfer. Il ne faut pas, bien sûr, passer notre temps à parler de l’enfer à ceux qui nous entourent, mais il faut en parler. Le Saint-Esprit va nous conduire, par moments, à parler uniquement de l’amour du Seigneur à des âmes, parce que ce sont des âmes qui ont été brisées, qui ont été fatiguées par la vie, qui sont malades, qui sont souffrantes, et qui cherchent une délivrance. Il y a aussi des âmes endurcies, des âmes dans le péché, des âmes qui ont dix fois, vingt fois, entendu la grâce de Dieu et qui ont refusé… Il faut leur parler du jugement éternel et de l’enfer. Il faut leur annoncer qu’il y a un Dieu de sainteté qui ne va pas laisser passer le péché et les moqueurs, et qu’après la mort, le jugement attend toutes ces âmes. C’est un jugement éternel, dans des souffrances atroces et horribles, qui n’ont pas de fin. Il y en a qui ne comprennent pas et qui disent : « Mais enfin, si Dieu est un Dieu d’amour, Il ne peut pas avoir imaginé un châtiment aussi horrible que l’enfer éternel pour ceux qui le refusent ! » On ne peut pas juger Dieu, ni ce qu’Il fait. Ce n’est pas à nous de Lui dire : « Mais, que fais-Tu ? Pourquoi as-Tu fait cela ? » Dieu nous a prévenus, Il nous a dit : « Il y a un jugement, il y a un enfer ! » Et cela rend le paradis et le ciel encore plus désirables, quand on voit les merveilles que Dieu a prévues pour Ses enfants, pour ceux qui acceptent le Seigneur, les merveilles du nouveau ciel, de la nouvelle terre, de la nouvelle Jérusalem, et de l’éternité avec Dieu, et combien c’est simple d’accepter le Seigneur par la foi et de rejeter toute notre vie de péché pour nous tourner vers Lui. Invoquons le Nom du Seigneur, et nous serons sauvés. Jésus a dit : « Quiconque invoquera le Seigneur (d’un cœur sincère), sera sauvé ! » Quand on voit que certains s’endurcissent et ne veulent pas du salut du Seigneur ! Combien de Chrétiens aussi s’endurcissent dans le péché en croyant être sauvés ! C’est terrible ! Je dirais que c’est presque encore plus terrible, parce qu’il y a des églises où l’on endort les Chrétiens. On les endort avec toutes sortes de pommades et de fausses doctrines. Les enseignements ne sont pas conçus pour garder les Chrétiens éveillés au Seigneur. On les endort avec un enseignement sur le salut éternel qui n’est pas du tout du Seigneur, on leur dit : « Une fois que tu as ton salut, tu es sauvé pour l’éternité, et tu es sous la grâce de Dieu, tu peux faire n’importe quoi. Après tout, même si tu te sépares de ta femme, si tu vas en trouver une autre, si tu vas te droguer ou te saouler, puisque tu as accepté Jésus comme  Seigneur et Sauveur, tu es toujours sous la grâce du Seigneur… » Ces enseignements-là viennent du plus profond de l’enfer, et ce sont ces enseignements qui envoient des milliers et des milliers d’âmes en enfer. On peut perdre son salut si on renie le Seigneur ! Si on retourne dans le monde, à ce que l’on a vomi, le Seigneur nous reniera et nous rejettera aussi. Il est fidèle pour ne jamais rejeter ceux qui viennent à Lui, mais il est dit que si nous renions le Seigneur, Lui nous rejettera aussi. Si nous Le rejetons, Il ne peut pas nous imposer son salut de force. Donc, il faut parler de cela ! Je lirai dans l’Evangile de Matthieu ce qui est dit sur la colère à venir. Nous savons que Dieu est un Dieu de grâce. Je veux toujours revenir à la grâce du Seigneur, parce que c’est la grâce de Jésus qui nous fait échapper à la colère à venir. Mais cela veut dire qu’il y a une colère qui vient sur les fils de la rébellion, qui ne veulent pas du plan du Seigneur. La grâce nous est donnée par Dieu pour nous en faire sortir, comme un don gratuit. Mais il y a une colère qui vient. Dans le chapitre 3 de l’évangile de Matthieu, on voit le ministère du prophète Jean-Baptiste, un vrai ministère de prophète qui prêche la repentance, et qui demande à ceux qui vivent dans le péché de se repentir. C’est la prédication de l’Evangile, au départ ! La prédication de Jean le Baptiste, la prédication de Jésus, dès le départ, la prédication des apôtres, des disciples, cela a été dès le début : « Repentez-vous ! Repens-toi, repentez-vous ! » Prêchez la repentance et le royaume de Dieu ! Il n’y a pas d’entrée dans le royaume de Dieu sans repentance ! Si Dieu nous demande de prêcher la repentance, c’est qu’il est possible à tous les hommes de se repentir. Le Saint-Esprit est répandu dans la terre entière actuellement, et dans la bonté de Dieu, Il pousse les hommes à se repentir. Cela veut dire que le Saint-Esprit est là, à côté de tout pécheur, pour le pousser, dans Sa grâce, à se repentir de ses péchés, donc lui montrer que ce sont des péchés, et puis lui dire : « Maintenant que tu as compris que c’est un péché, demande pardon à Dieu ! » Dans Sa grâce, Il va nous pardonner complètement : le sang de Jésus va effacer tous nos péchés. Le Saint-Esprit va entrer en nous et nous purifier entièrement. L’eau du baptême, l’eau du Saint-Esprit, sont des moyens que le Seigneur a donnés pour nous purifier, pour que nous soyons purifiés par le Seigneur. Il nous veut purs. Il nous veut un temple saint pour abriter son Esprit. Il commence donc son message en disant : « Repentez- vous ! » Le Seigneur dit, dans Matthieu 3, au verset 8 : « Produisez du fruit digne de la repentance, et ne prétendez pas dire en vous-mêmes : nous avons Abraham pour père ! Car je vous déclare, que de ces pierres-ci, Dieu peut susciter des enfants à Abraham. Déjà la cognée est mise à la racine des arbres… » Ces arbres, ce sont les hommes. Les hommes sont comparés à des arbres. Nous sommes tous des hommes avec des racines, et la cognée de Dieu est placée à nos racines. Il est dit que tout arbre qui ne produit pas de bon fruit sera coupé et jeté. A quel endroit ? Au feu ! Il n’est pas dit qu’il sera évaporé dans le néant, ou qu’il disparaîtra, il est dit : « Tout arbre donc qui ne produit pas de bon fruit sera coupé le jour du jugement et jeté au feu ! » Nous savons qu’il s’agit du feu de l’enfer, c’est le lac de feu, c’est l’éternité en enfer avec le diable et ses anges, et le faux prophète, tourmentés pour toute éternité. Et le critère de Dieu, c’est : « Portez du bon fruit ! » On ne peut pas porter du bon fruit en dehors de Jésus-Christ. C’est Lui le cep, il faut que l’on soit attaché au cep, pour que l’on porte du fruit. C’est le message de Jean le Baptiste. Tout arbre qui ne porte pas du bon fruit sera coupé et jeté au feu. Et il annonce comment nous pourrons porter du bon fruit : « Moi, je vous baptise d’eau, pour vous amener à la repentance ; mais celui qui vient après moi est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de porter ses souliers. Lui, il vous baptisera du Saint-Esprit et de feu. Il a son van à la main ; il nettoiera son aire, et il amassera son blé dans le grenier, mais il brûlera la paille dans un feu qui ne s’éteint jamais » La paille, ce sont les rebelles, ce sont ceux qui refusent d’être purifiés par le Saint-Esprit que Dieu envoie pour purifier le monde. Et il dit que la paille sera brûlée dans le feu qui ne s’éteint pas. C’est terrible ! Le jugement de Dieu vient sur les rebelles qui n’acceptent pas son salut. Dieu nous prévient clairement qu’il y a un feu qui ne s’éteint pas, et que dans ce feu seront jetés tous les rebelles, la paille. La paille c’est ce qui reste. Elle ne contient pas de fruit. Le bon fruit sera engrangé dans le ciel du Seigneur. Lisons Matthieu 5, au verset 22. Rappelons-nous que dans ce sermon sur la montagne, Jésus enseigne ses disciples. Il parle à ses disciples, en leur disant : « Mais moi, je vous dis que quiconque se met en colère contre son frère mérite d’être puni par les juges ; que celui qui dira à son frère : Racca ! mérite d’être puni par le sanhédrin ; et que celui qui lui dira : insensé ! (fou) mérite d’être puni par le feu de la géhenne. » Vous rendez-vous compte de ce que dit le Seigneur à ses disciples ? Il dit : « Si tu gardes de l’animosité, de la colère, de la haine, dans ton cœur, contre ton frère, tu mérites d’être puni. » Et on voit d’ailleurs dans le reste de l’enseignement de la Parole, que ce n’est pas seulement contre ton frère, c’est contre quiconque. En un sens, tous les hommes sont frères dans la chair. Jésus dit que celui qui se met en colère contre son frère est un meurtrier qui mérite d’être puni par le feu de l’enfer, parce que Jésus sait très bien que cette colère est une colère meurtrière, c’est une colère qui a poussé Caïn à tuer son frère Abel ! C’est un esprit de meurtre qui se manifeste, et nous savons que ceux qui sont au Seigneur ne peuvent pas être animés par un esprit de meurtre. Nous avons l’Esprit du Seigneur qui est un Esprit d’amour. Jésus nous demande de nous aimer les uns les autres. Le signe numéro un que nous appartenons au Seigneur, c’est l’amour qu’Il met dans nos cœurs, l’amour qui est capable de supporter les injustices, tout ce qui nous est fait comme mal. C’est la base de la vie chrétienne ! Nous devons supporter l’injustice sans avoir de l’amertume,  Bien aimés, il faut que nous, Chrétiens, qui avons accepté le Seigneur, nous puissions veiller attentivement sur nos pas, pour ne jamais garder la moindre amertume, la moindre colère, la moindre animosité, contre quiconque. Si nous gardons cette amertume, et si nous ne nous repentons pas devant le Seigneur pour demander que le sang de Jésus vienne effacer cela, en nous remplissant de l’amour du Seigneur envers tous ceux qui nous entourent et nous ont fait du mal, cette amertume va produire petit à petit des rejetons, et elle va infecter tout l’être. C’est l’enseignement de la Parole : l’amertume va infecter tout, et si nous restons dans cette amertume, c’est la perdition du feu éternel qui nous attend ! C’est aussi simple que ça. J’ai pris connaissance d’ un témoignage d’une femme qui avait été amenée par le Seigneur, en vision, à visiter l’enfer. C’était une expérience très pénible pour elle. Et dans l’enfer, le Seigneur lui a montré une femme qui brûlait dans le feu. Cette femme avait été une Chrétienne très engagée, qui avait prêché la Parole, qui avait amené énormément d’âmes au Seigneur, et qui avait marché un temps avec Dieu dans la puissance du Saint-Esprit. Un jour, elle a appris que son mari la trompait. Son mari, quand il a été découvert, lui a demandé pardon. Mais cette femme n’a jamais pu pardonner à son mari. Même si elle a pardonné du bout des lèvres, elle a toujours gardé dans son cœur une profonde amertume contre son mari. Cette amertume s’est développée au cours des années, et un jour, cela a explosé. Elle a tué son mari. Cela prouve que ces sentiments de haine, qui étaient là dans le fond de son cœur, ont fini par sortir un jour. Cette femme, tout de suite après, s’est donnée la mort. Elle s’est suicidée. Et elle s’est retrouvée en enfer. Il y a des gens qui ne tuent jamais physiquement, mais s’ils gardent dans leur cœur le même sentiment de haine, Jésus dit que c’est un meurtre.  Alors, dire que le salut éternel que l’on garde, une fois que l’on a accepté le Seigneur, et que l’on peut garder quelles que soient les choses que l’on peut faire, c’est une invention du diable ! Si l’on ne se repent pas de nos péchés, nous irons en enfer ! Celui qui meurt dans ses péchés, va en enfer. Il est dit dans Ezéchiel 33 au verset 12 : « La justice du juste ne le sauvera pas au jour de sa transgression ». S’il commet un seul péché, et s’il ne se repent pas, bien sûr, il va effacer toute une vie de justice. Alors qu’un pécheur qui aura eu toute une vie de péché, s’il se repent, s’il accepte le Seigneur, un seul acte de justice (la repentance et l’acceptation du pardon du Seigneur par le sang de Jésus), cela efface tous ses péchés. Il est vraiment important de comprendre que le Seigneur ne veut pas que nous ayons la moindre trace d’animosité, de haine ou d’amertume contre quiconque. On a été blessé par des gens, on a été blessé par des Chrétiens, on a été blessé par des membres de nos familles, il y en a qui ont eu des traitements très durs, mais Dieu juge le fond de nos cœurs. Si nous avons la moindre amertume, c’est une racine d’impiété, de péché, qui va pousser des rejetons. Nous devons nous en repentir immédiatement, et dire : « Seigneur, je crie à toi ! Je te demande pardon. Je sais quel est le sort terrible de ceux qui ne pardonnent pas de tout leur cœur à ceux qui ont péché. Seigneur, enlève cette racine de mon cœur, je m’en repens, je t’en demande pardon. Remplis mon cœur de ton amour et de ton pardon ! Tu m’as pardonné, Seigneur ; est-ce que moi je ne peux pas pardonner à ceux qui m’ont fait du mal ? » On ne doit pas garder la moindre trace d’amertume. C’est vital. Et juste un peu plus loin, au verset 27 de Matthieu 5, Jésus dit : « Vous avez appris qu’il a été dit : tu ne commettras pas d’adultère. Mais moi, je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur. » On juge ceux qui quittent leur femme et qui vont avec d’autres femmes, et l’on a raison de les juger au sens spirituel, de dire que c’est mal. Mais que dire de tous ceux qui convoitent dans leur cœur, alors que cela ne se voit jamais ? Dieu le voit ! Nous devons reconnaître cela comme un péché devant Dieu, en disant : « Seigneur, pardonne ! » Parce qu’il est dit, au verset 29 : « Si ton œil droit est pour toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi ; car il est avantageux pour toi qu’un seul de tes membres périsse, et que ton corps tout entier ne soit pas jeté dans la géhenne. » Simplement parce que quelqu’un a regardé une femme pour la convoiter, et qu’il ne s’en est pas repenti, pour Dieu, c’est un péché qui mène à la géhenne. Au verset 32 : « Moi, je vous dis que celui qui répudie sa femme, sauf pour cause d’infidélité, l’expose à devenir adultère, et que celui qui épouse une femme divorcée, ou répudiée, commet un adultère. » Combien de Chrétiens sont dans cette situation ! On doit crier au Seigneur pour demander la miséricorde de Dieu sur tous ceux qui pratiquent ce péché. Le Seigneur a voulu que l’homme et la femme se marient, qu’ils soient un en Christ, mari et femme, et que la sainteté de Dieu réside dans ce couple marié devant le Seigneur. Qu’aucune impureté ne vienne souiller le lit conjugal, ni le cœur de l’homme et de la femme quand ils sont mariés. Gardons nos cœurs purs devant le Seigneur. Invoquons sans cesse le Saint-Esprit pour nous le montrer, et le sang de Jésus pour nous purifier. Lisons dans Matthieu 8, aux versets 11 et 12 : « Jésus dit : or, je vous déclare que plusieurs viendront de l’orient et de l’occident, et seront à table avec Abraham, Isaac et Jacob dans le royaume des cieux. Mais les fils du royaume seront jetés dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents. » Ceux qui, au départ, avaient été choisis pour être le peuple du Seigneur, (Jésus parlait des Juifs, mais les fils du royaume sont aussi les Chrétiens), pour être à la table avec Abraham, Isaac et Jacob, ce sont eux qui seront jetés dans les ténèbres extérieures, où il y a des pleurs et des grincements de dents, parce qu’il y a un feu éternel qui brûle. Pourquoi ces fils du royaume ont été jetés dehors ? Parce qu’ils ont pratiqué l’iniquité et qu’ils ne s’en sont pas repentis. C’est Jésus qui parle ! Les paroles de Jésus ont une autorité absolue. Voyons cette parole de Matthieu 10. Elle suit un passage où l’on voit Jésus pleurer sur la foule languissante et abattue. Il envoie Ses disciples revêtus de la puissance de l’Esprit pour aller leur parler du Royaume, et guérir les malades. Tout de suite après, au verset 28, dans Matthieu 10, Jésus dit : « Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent tuer l’âme. Craignez plutôt celui qui peut faire périr l’âme et le corps dans la géhenne. Ne vend-on pas deux passereaux pour un sou ? Cependant il n’en tombe pas un à terre sans la volonté de votre père. Et même les cheveux de votre tête sont tous comptés. Ne craignez donc point. Vous valez plus que beaucoup de passereaux. C’est pourquoi, quiconque me confessera devant les hommes, je le confesserai aussi devant mon père qui est dans les cieux. Mais quiconque me reniera devant les hommes, je le renierai aussi devant mon père qui est dans les cieux. » Si Jésus renie quelqu’un, nous savons quel est son sort, c’est terminé pour l’éternité ! « Retirez vous de moi, maudits ; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges  » (Matthieu 25:41) Jésus dit au verset 28 du chapitre 10 : « Craignez plutôt celui qui peut faire périr l’âme et le corps dans la géhenne. » C’est Dieu qui est concerné là. Certains disent que c’est le diable. Ce n’est pas le diable, c’est Dieu que nous devons craindre. Car seul Dieu a le pouvoir de faire périr l’âme et le corps dans la géhenne. Evidemment, c’est le diable qui nous entraîne en enfer par la séduction du péché, quand nous succombons à la séduction si nous ne nous repentons pas. Mais le diable ne peut pas toucher l’âme d’un homme si cet homme ne se livre pas au péché. Le diable ne peut rien faire contre l’âme d’un homme qui ne se livre pas au péché. C’est Dieu qui est le juge suprême sur le trône, et c’est Lui qui envoie en enfer. C’est Dieu qui est le juge sur le trône, et c’est Lui qui décide ! C’est Lui qui décide pour toutes les âmes qui viendront devant Lui un jour, devant le grand trône blanc, Il dira : « Toi, ton destin, c’est le ciel », ou bien : « Ton destin, c’est l’enfer. » Le diable n’a rien à voir dans cette décision. Le diable est l’instrument de la perdition, mais ce n’est pas lui le juge suprême. Il est dit que nous devons craindre le Seigneur. Craindre dans le bon sens, c’est-à-dire prier en disant : « Seigneur, je sais que Tu es un Dieu plein d’amour et de miséricorde, et que je peux compter sur Ton pardon, Ta grâce. Je peux confesser mon péché de tout mon cœur, et Tu es là, Tu me corrigeras s’il le faut, mais Tu me tiens dans ta main, dans Ton amour. » Je n’ai pas à craindre d’être abandonné par Dieu si je laisse constamment ma main dans la Sienne. Jamais Il ne m’abandonnera. Il sera toujours là pour me fortifier, pour me secourir. Mais celui qui Le renie, Jésus vient de le dire, Il le reniera. Et Il le reniera justement. Celui qui aura été renié par le Seigneur saura que c’est juste, et il saura pourquoi. Parce que lui-même a renié le Seigneur. Il a entendu parler de Jésus, ou bien il L’avait accepté une fois et il L’a renié. Son sort, c’est d’aller dans le feu éternel. Celui qui conservera sa vie la perdra. Dans Matthieu 13 et au verset 40, Jésus parle du jugement final, et du tri final, de la moisson, de la fin du monde. « Or, comme on arrache l’ivraie et qu’on la jette au feu, il en sera de même à la fin du monde. Le fils de l’homme enverra ses anges qui arracheront de son royaume (parce qu’ils y étaient plantés dans le royaume de Dieu !) tous les scandales et ceux qui commettent l’iniquité ; et ils les jetteront dans la fournaise ardente, où il y aura des pleurs et des grincements de dents. Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le royaume de leur Père. Que celui qui a des oreilles pour entendre, entende. » Nous ne sommes justes que par la grâce de Dieu, par la foi dans le salut que Dieu nous donne en Jésus-Christ. Il n’y a que cette justice qui soit acceptable à Dieu : la justice par la foi dans le nom et le sang de Jésus, par la repentance de nos péchés que le Saint-Esprit nous montre, et le rejet de nos péchés. Il ne s’agit pas de se repentir pour retomber constamment dans nos péchés. Je me repens, et je dis : « Seigneur, je les rejette et je demande Ta grâce pour rester fidèle. » A partir de là, le Saint-Esprit me donne sa force, et je persévère dans la communion avec le Seigneur, dans la prière, dans la lecture de la Bible, dans la communion fraternelle, dans le partage du pain et du vin. Je reste fortifié par le Saint Esprit jusqu’à Son retour, fidèle et marchant avec Lui. Mais, les derniers jours, les anges feront le tri. Ils arracheront du Royaume de Dieu tous les scandales et ceux qui commettent l’iniquité. Sous entendu, ceux qui ne s’en sont pas repentis. Il faut non seulement se repentir de son iniquité, mais entrer pleinement dans le salut que Dieu nous donne, et rester fidèle en comptant sur la grâce de Dieu. On peut avoir des chutes occasionnelles. il ne faut pas non plus que l’on tremble de perdre son salut à la première chute que l’on a faite, parce qu’on a eu une faiblesse qui nous a fait chuter. Il faut immédiatement compter sur le Saint-Esprit pour revenir au Seigneur en Lui demandant pardon de tout notre cœur, et en disant : « Seigneur, j’ai chuté, je me suis énervé, j’ai fait quelque chose qui te déplaît, je le sais, tu me parles dans mon cœur par ton Esprit. Je te demande pardon, papa. Pardonne-moi ! Que le sang de Jésus me lave, fortifie-moi. Tiens-moi la main pour aller plus loin. » Jésus n’est pas engagé dans un travail de perdition des âmes. Jésus est engagé dans un travail de salut des âmes. Donc ceux qui persévèrent dans la perdition jusqu’au bout, ce sont ceux qui ont en permanence refusé la grâce. Jésus leur a parlé dix fois, vingt fois, cent fois peut-être pour certains, mais à chaque fois, ils ont dit : « Non ! », ou bien « Oh, peut-être… » ou « Plus tard, Seigneur… », « Laisse-moi un peu tranquille, je suis jeune… Plus tard ! » Ou bien : « Je n’ai pas encore vécu ma vie, j’aimerais un peu vivre avant… ». Ce sont des paroles de l’enfer que le diable met dans leurs cœurs, pour lui permettre de gagner du temps pour les perdre. Mais le Seigneur est engagé dans un travail de salut. Il parle au cœur des gens pour les amener à la repentance, et pour qu’ils restent fidèle. Il a tous les moyens pour nous aider à être fidèles. Il a déjà tout prévu dans son amour : il y a le sang de Jésus, il y a la Parole du Seigneur, il y a le Saint- Esprit, il y a le Nom de Jésus, il y a toute la puissance de Dieu, Sa grâce, qui sont à ma disposition pour me permettre de tenir debout, par la grâce du Seigneur. Donc, ce sont vraiment ceux qui ont refusé, qui se sont endurcis, qui entendront cette voix terrible, quand ils arriveront au jugement : « Va dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et ses anges ! » C’est une parole terrible, qui résonnera pour l’éternité dans les oreilles de ceux qui vont l’entendre. Et ils sauront, avec des hurlements de douleur, ils sauront que c’était juste, qu’ils ont résisté, et résisté au Seigneur. Le Seigneur leur a envoyé des prophètes, le Seigneur leur a envoyé des enfants, Ses enfants, qui ont témoigné, qui ont parlé, une fois, deux fois, dix fois. Chaque fois ils ont répondu : « Ah, oui, tu m’intéresses, eh bien, oui, je vais y réfléchir une autre fois. » Ou bien : « Oh, écoute, il ne faut pas me forcer. Plus tard, on en reparlera. » Ce sont des paroles terribles, parce que demain ne t’appartient pas. Il y en a qui sont morts d’un accident de voiture en sortant d’une réunion où ils avaient dit non au Seigneur. Dans Matthieu 18, nous lisons cette parabole du riche et de son serviteur méchant, qui n’avait pas voulu pardonner, et quin’avait pas voulu remettre sa dette à quelqu’un qui l’en suppliait. Le Seigneur termine cette parabole enparlant de celui qui n’avait pas voulu pardonner et remettre sa dette. Au verset 34, il dit : « Son maître(C’est le nôtre, notre père céleste), irrité le livra aux bourreaux jusqu’à ce qu’il eût payé tout ce qu’ildevait. » Il devait des centaines de milliards. Ce n’est pas en prison qu’on peut les payer, donc c’estpour l’éternité !  » C’est ainsi que mon Père céleste vous traitera (Il parle à ses disciples), si chacunde vous ne pardonne à son frère de tout son cœur. » Cela veut dire que Dieu n’aura aucune pitié à ce moment-là, au moment du jugement, même envers ceux qui se proclamaient Chrétiens. Il a pitié maintenant, Il a de la compassion. Mais, le jour du jugement, Il n’aura aucune compassion, aucune pitié : « Tu as été prévenu cent fois. Tu savais qu’il est écrit : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. » Toi qui te dis Chrétien, tu n’as pas voulu pardonner, ou remettre cette petite dette à ton frère qui t’en suppliait, tu as fait preuve de dureté, tu l’as fait payer, tu l’as fait mettre en prison… Cela veut dire que tu n’as pas voulu lui pardonner, alors : « Je te livre aux bourreaux, et tu y resteras pour l’éternité ». « C’est ainsi que mon père céleste vous traitera. » Dieu va lui remettre sur le dos toute sa dette qui avait été enlevée par le sang de Jésus, toute la dette de ses péchés passés, que le maître compatissant avait ôtée, Il la lui remettra dessus : tu paieras tout ! Nous savons qu’il est impossible de payer la dette de nos péchés autrement que par la repentance et le sang de Jésus. Donc, si Dieu nous remet dessus la dette de nos péchés, c’est pour l’éternité ! Il ne faut pas jouer avec le manque de pardon, jamais, jamais ! Il faut que ce soit planté dans nos cœurs de Chrétiens. Je parle aux Chrétiens. Jamais nous ne devons nous permettre de ne pas pardonner de tout notre cœur à quelqu’un qui nous a fait du mal, jamais. Pas la moindre trace de haine ! Dis : « Seigneur, sonde-moi, sonde mon cœur, montre-moi si j’ai la moindre trace de haine envers mon père, ma mère, mon frère, ma sœur, mes enfants, enfin, envers quiconque, vivant ou mort. Si j’ai la moindre trace de haine, Seigneur, pardonne moi, purifie-moi par le sang de Jésus, remplis-moi de ton amour Seigneur ! » (Même envers des morts ! Il y a des gens qui haïssent encore des morts. Il ne faut pas garder la moindre haine, animosité, amertume.) Donc ceux qui ont encore de la haine dans le cœur, ce sont ceux qui veulent la garder. Et cela, c’est terrible. On ne doit pas garder ni vouloir garder la moindre haine, la moindre animosité, contre son frère, sa femme, son mari… surtout ceux qui sont les plus proches. Dans Matthieu 22, Jésus parle de ce festin des noces où le maître envoie ses serviteurs dans les chemins, pour chercher les méchants et les bons, pour les faire entrer dans la salle des noces. Mais avant d’entrer, ils devaient mettre un vêtement de noces, un habit qui leur avait été offert par le Maître. Tout le monde était là. Au milieu des invités, le Maître voit quelqu’un qui s’était introduit dans le royaume de Dieu. Il ne s’agit pas du ciel éternel. C’est le royaume de Dieu, c’est-à-dire l’Eglise de Jésus. Il s’était introduit sans habits de noces. Au verset 11 : « Il aperçut là un homme qui n’était pas revêtu d’un habit de noces. » C’était quelqu’un qui faisait semblant d’appartenir à l’Eglise, mais qui n’était pas vraiment purifié. C’est ce que cela veut dire. Cet homme n’était pas purifié par le sang de Jésus et par la foi. Il était là au milieu des autres, dans l’Eglise de Jésus, mais il n’était pas passé par la porte, par la repentance. Il n’avait pas revêtu l’habit de noces. « Le maître lui dit : Mon ami, comment es-tu entré ici sans avoir un habit de noces ? Cet homme eut la bouche fermée. (Il ne pouvait rien dire) Alors le roi dit aux serviteurs : Liez-lui les pieds, et les mains, et jetez-le dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents. Car il y a beaucoup d’appelés mais peu d’élus. » Ce sont des phrases terribles si l’on y réfléchit. Elles sont prononcées par un Jésus plein de grâce et d’amour. Il faut parler de ces choses ! Il faut dire : jamais tu n’arriveras à entrer dans l’Eglise de Jésus sans être lavé et purifié dans le sang de Jésus ! Tu ne peux pas te permettre d’être dans une église chrétienne et pratiquer le péché ! Tu ne peux pas te permettre d’être dans une église chrétienne et avoir de la rancune et de la haine contre ton frère ou quiconque. Tu ne peux pas te permettre d’être dans une église chrétienne et pratiquer n’importe quelle forme de péché. Tu n’as pas l’habit de noces. Quand le Maître arrive, quand le Seigneur arrive, Il dit : « Celui-là, qui est-il ? » Cela nous fait penser au jour de l’enlèvement : l’un sera pris, l’autre sera laissé. Quand le Maître va arriver, au beau milieu d’une réunion d’église, Il voit tout de suite ceux qui ont l’habit de noces et qui sont prêts. « Toi, tu pars, viens avec moi ! » Et les autres ? Ils restent ! Ceux qui vont rester après l’enlèvement ne vont pas forcément perdre leur salut, mais il y en a beaucoup qui ne supporteront pas la grande tribulation qui vient, ce sera trop dur pour eux car ils ne se sont pas préparés, et ils accepteront la marque de la Bête.. Ils seront perdus pour l’éternité. Le maître lui dit : « Tu fais semblant d’être Chrétien, et tu ne l’es pas. Liez-le et jetez-le dans les ténèbres du dehors ! » Vous voyez que Dieu ne prend aucun ménagement. Il ne dit pas : « Bon, on va te prendre gentiment, et te poser dans les ténèbres gentiment ». Mais : « Attachez-le, liez-le, et jetez-le ! » C’est un Dieu terrible, c’est un feu dévorant ! Autant la compassion du Seigneur est immense, merveilleuse et glorieuse, autant Son jugement est épouvantable, c’est un tonnerre, une voix terrible qui retentit ! Alors, n’hésitons pas, parlons du Seigneur ! Tant pis si l’on se moque de nous, tant pis ! Il y en a qui se moqueront, il y en a qui refuseront, mais il y en a qui vont accepter et qui vont être sauvés. Vous voyez que la plupart des paraboles que je vous cite sont des paraboles qui s’adressent à des Chrétiens, parce que Jésus parle à ses disciples. Il parle des serviteurs fidèles, de ceux qui auront bien employé les dons qu’Il leur a donnés. Rappelez-vous la parabole de celui qui n’avait qu’un talent, et qui l’a caché. Il a été jeté lui aussi dans les ténèbres extérieures. Tout ceux-là sont des serviteurs du Maître. Il y a beaucoup plus de paraboles qui parlent du jugement du feu éternel pour les Chrétiens que de paraboles qui en parlent pour des païens. Cela nous  frappe quand nous voyons tout ce qui se dit dans ce message! Lisons dans Matthieu 24, au verset 45. Jésus dit : « Quel est donc le serviteur fidèle et prudent que son maître a établi sur ses gens pour leur donner la nourriture au temps convenable ? Heureux ce serviteur, que son Maître, à son arrivée, trouvera faisant ainsi ! Je vous le dis, en vérité, il l’établira sur tous ses biens. » Et au verset 48, il dit : « Mais, si c’est un méchant serviteur, qui dise en lui-même : Mon maître tarde à venir (Vous voyez, le chrétien tiède, de l’église de Laodicée qui dit : « Bon, finalement, cela fait 2000 ans que l’on parle du retour du Seigneur. Il tarde un peu, mais enfin, ce n’est pas demain la veille. »), s’il se met à battre ses compagnons, s’il mange et boit avec les ivrognes, le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s’y attend pas et à l’heure qu’il ne connaît pas, il le mettra en pièces, et il lui donnera sa part avec les hypocrites, c’est là qu’il y aura des pleurs et des grincements de dents. » Il ne nous prévient pas, le Seigneur. Il nous a déjà prévenus. On est déjà prévenu ! Il ne va pas taper à la porte une minute avant, pour dire : « Ecoute, j’arrive dans une minute, repens-toi ! » Il viendra au moment où personne n’y pensera. On doit être prêt maintenant ! Vous rendez-vous compte du sort de ce méchant serviteur ? Ce n’est pas un Jésus plein de douceur et d’amour qui va agir à ce moment-là, c’est un Dieu de justice, un terrible feu dévorant qui va prendre les rebelles et les mettre en pièces, les livrer à Satan, les livrer au feu et aux tourments éternels. Ils vont être rongés par des vers qui ne brûlent jamais dans ce feu, par des flammes qui vont dévorer en permanence leur chair, puisqu’ils vont ressusciter pour aller avec leur corps dans les flammes ! Ceux qui sont perdus iront tout entiers, esprit, âme et corps, dans les flammes éternelles. Tous vont ressusciter : les justes, pour la vie éternelle, et les perdus pour la perdition éternelle ! Avec leur corps, dans les flammes ! Ce sont des corps qui vont brûler sans jamais connaître la mort. Ils vont hurler en disant : « Je veux disparaître ! Je veux la mort ! » Mais jamais la mort ne viendra, ce seront des douleurs en permanence, des flammes qui vont ronger leur chair, des vers qui vont ronger leur chair, et là ils vont y être jetés, avec le diable, le faux prophète et tous ses démons. Imaginez un peu l’éternité dans ces conditions ! Il y aura des pleurs et des grincements de dents. Beaucoup diront : « Je regrette, combien je regrette, j’ai été insensé, si j’avais écouté un tel qui me parlait du Seigneur, si j’avais écouté ce tract qui me parlait, si j’avais écouté la voix de ma conscience ! Alors, Seigneur, viens, maintenant je vais me repentir, Seigneur, maintenant ! » Et ce sera une voix de tonnerre qui dira : « Trop tard ! » Ce ne sera pas la voix douce du Seigneur, ce sera une voix de tonnerre : « Trop tard ! » Au chapitre 25, Jésus parle des vierges folles et des vierges sages. Encore une fois, les vierges représentent l’Eglise. Les vierges sages étaient remplies du Saint-Esprit, elles avaient un vase plein d’huile, et des provisions qui leur permettaient de tenir jusqu’au bout. Les vierges folles avaient de l’huile. Elles avaient de l’huile, qui représente le Saint-Esprit, mais elles n’en avaient pas assez pour tenir jusqu’au bout. Leur lampe s’est éteinte. Cela veut dire qu’elles n’étaient pas assez remplies du Saint-Esprit. Pourquoi n’étaient-elles pas assez remplies du Saint-Esprit ? Parce qu’elles ne L’avaient pas demandé au Seigneur. Car Dieu donne Son Saint-Esprit avec abondance à ceux qui le lui demandent. Elles allèrent chercher de l’huile, mais c’était trop tard là encore. Au verset 10 : « Pendant qu’elles allaient en acheter, l’époux arriva. Celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces, et la porte fut fermée. Plus tard, les autres vierges vinrent et dirent : Seigneur, Seigneur, ouvre-nous ! Mais il répondit : Je vous le dis en vérité, je ne vous connais pas. Veillons donc, puisque nous ne savons ni le jour, ni l’heure à laquelle le Fils de l’homme viendra. » Et suivons immédiatement la parabole des talents au verset 30. Et celui qui n’avait qu’un talent, mais qui ne l’a pas fait fructifier… C’est encore un Chrétien, celui-là, il confesse le nom de Jésus, il avait des talents que Dieu lui avait donnés. Mais il les a enterrés, au lieu de les faire travailler. Si Dieu nous donne des dons, c’est pour que les autres en profitent. Ce n’est pas pour les garder pour nous ! Faisons travailler nos talents, bien-aimés ! Au verset 30, Il dit : « Et le serviteur inutile, jetez-le dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents ! » Au verset 41 : « Il dira à ceux qui seront à sa gauche : retirez-vous de moi, maudits ; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges. Car j’ai eu faim, et vous ne m’avez pas donné à manger ; j’ai eu soif, vous ne m’avez pas donné à boire ; j’étais étranger, vous ne m’avez pas recueilli ; j’étais nu et vous ne m’avez pas vêtu ; j’étais malade et en prison, et vous ne m’avez pas visité… » Voyez-vous, tous ces actes de bonté et d’amour que ces personnes auraient pu faire, elles ne les ont pas faits et elles ne se sont pas repenties de ne pas les avoir faits. C’est cela le plus grave. Si elles n’avaient pas fait ces actes d’amour, mais si elles avaient dit : « Seigneur, je le réalise, pardonne-moi ! J’aurais dû faire cela, j’aurais dû donner à boire à celui qui avait soif, et manger à celui qui avait faim, et qui était là à ma porte. J’aurais dû le faire, Seigneur, Tu me l’avais montré. Mais j’ai dit : « Oh non, finalement, il mérite bien cela. Cela va lui faire une bonne leçon ! » Et l’on n’a rien donné. On croyait même faire l’œuvre du Seigneur en ne lui donnant pas. Le Seigneur dit : « Tu ne l’as pas fait, tu ne t’es pas repenti, tu seras jeté dans les ténèbres extérieures ! » Au verset 46 : « Ceux-ci iront au châtiment éternel, mais les justes à la vie éternelle. » Je m’arrête là pour l’évangile de Matthieu. Vous voyez que, rien que dans cet évangile, le Seigneur parle clairement d’un châtiment éternel pour tous les rebelles qui n’ont pas accepté sa grâce et son salut. Il parle d’un châtiment éternel pour tous ceux qui faisaient partie de son peuple et qui lui ont désobéi sans se repentir. Et cela nous concerne, nous, directement. Je vais terminer en lisant trois versets dans d’autres passages. Dans Jean 15 (Parce que ce sont encore des paroles de Jésus), et au verset 6 : « Si quelqu’un ne demeure pas en moi, il est jeté dehors comme le sarment, et il sèche. Puis on ramasse les sarments, on les jette au feu, et ils brûlent. » Là encore, il parle à des Chrétiens. Et il dit : « Si tu ne demeures pas en moi, attaché à moi et à ma Parole, pour marcher par l’Esprit, si tu ne demeures pas en moi, tu ne vas pas produire du fruit dans ta vie… » A ce moment-là, le vigneron coupe ce sarment qui n’est pas fructueux, et il sèche. Et où est-il jeté ? Au feu ! C’est une image du feu éternel. « Mais si vous demeurez en moi et que mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé. » Toujours la grâce du Seigneur, qui est en parallèle avec sa justice, sa sainteté et son jugement. Toujours ! Les deux aspects ne peuvent pas être séparés. Je reviens constamment à cela : il ne faut jamais prêcher seulement la grâce, ou prêcher seulement l’enfer, ce n’est pas l’évangile du Seigneur. Mais il faut prêcher la grâce (la justice de Dieu en Jésus), et le jugement et l’enfer pour ceux qui refusent sa grâce. Cela va ensemble. C’est tout l’évangile qu’il faut prêcher. Il ne faut pas laisser de côté cet aspect-là : sinon les pécheurs endurcis n’auront pas la crainte du Seigneur, ils s’imagineront qu’ils pourront vivre éternellement avec Satan en s’amusant. Ce n’est pas cela. Dans 1 Jean, au chapitre 2, au verset 9, Jean dit : « Celui qui dit qu’il est dans la lumière et qui hait son frère, est encore dans les ténèbres. » Nous savons que les ténèbres, c’est le royaume de Satan ; il est le prince des ténèbres. C’est le domaine de Satan. Donc si la haine est dans le cœur de quelqu’un, il appartient à Satan. Il est dans les ténèbres. « Celui qui aime son frère demeure dans la lumière et aucune occasion de chute n’est en lui. Mais celui qui hait son frère est dans les ténèbres, il marche dans les ténèbres, il ne sait où il va. » Nous, nous savons où il va. Et Dieu sait où il va ; il va directement dans le feu éternel ! Celui qui marche en permanence dans les ténèbres ne peut que tomber dans le trou éternel, où se trouve le prince des ténèbres. Pourquoi ? Parce qu’il a de la haine contre son frère. On ne peut pas, bien aimés, avoir un cœur plein d’amour pour quatre-vingt-dix-neuf de nos frères, et avoir un cœur plein de haine pour un seul frère ! Si tu as le cœur plein de haine pour un seul frère, tu es entièrement dans les ténèbres ! Entièrement ! Tu ne peux pas dire : « Je suis plein d’amour pour toi, mon frère ! », alors que dans ton cœur tu as de la haine pour cette personne. Si l’on a de la haine pour une personne, on est entièrement dans les ténèbres. Et notre sort, c’est les ténèbres éternelles ! « Je vous écris, petits enfants, parce que vos péchés vous sont pardonnés à cause de son nom. » Jean dit, au verset 9 : « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et le sang de Jésus nous purifie entièrement. » Vous voyez donc que ceux qui ne sont pas purifiés par le sang de Jésus, ce sont ceux qui veulent rester dans les ténèbres. Le Saint-Esprit leur parle et leur dit : « Tu as encore de la haine dans ton cœur ! » Il y en a qui me disent : « Oh, mais ce n’est pas de la haine, cela, c’est juste un peu d’animosité ! » Mais moi, je leur dis : « C’est de la haine ! » Appelle cela comme tu dois l’appeler ! Parce que l’amour ne s’irrite pas, l’amour excuse tout, l’amour n’est pas impatient. Donc si tu t’irrites, si tu es impatient, c’est encore de la haine ! Cela ne veut pas dire que tu es perdu pour l’éternité, cela veut dire que tu dois te repentir de cela, et dire : « Seigneur, je le confesse ! Que ton sang me lave maintenant, Seigneur ! » Et si je sens encore une racine de haine ressortir, immédiatement : « Pardon, Seigneur ! Pardon, que ton sang me lave, me lave en permanence, et remplis-moi d’amour ! » J’en fais un sujet d’intercession pour moi personnellement. Si tu sens que tu as encore des réactions de haine contre quelqu’un, qui ressortent, confesse-le immédiatement et dis : « Seigneur, j’ai besoin que tu me remplisses encore de ton amour. » Mais je le confesse comme un péché, sur-le-champ ! Et le sang de Jésus me purifie. Dans le grec, il est écrit : le sang de Jésus me purifie en permanence. Cela veut dire que je reste en permanence dans un esprit de repentance : « Seigneur, cela na va pas, je sens encore dans mon cœur des réactions d’amertume, de haine et de violence contre ce frère ou cette sœur. Tu le sais Seigneur ! » Mais je m’en rends compte et en permanence, je dis : « Seigneur, pardonne ! Seigneur, change-moi ! Seigneur, je réalise que c’est un péché. » Là, je suis dans un esprit de repentance. Je ne vais pas dire « Oh, non ! Plus tard, Seigneur, on en reparlera ! Cela me fait du bien de me défouler… » Quand j’entends un Chrétien dire cela, je dis : « Mais tu ne te rends pas compte que tu risques ton salut éternel ? » « Ah, ça me fait du bien de me mettre en colère et de déverser ma colère sur celui-là, il m’en a trop fait voir ! » J’entends des Chrétiens dire cela ! « Cela fait du bien à ma nature charnelle. Cela me fait du bien d’avoir une bonne colère, après je me sens bien ! » Tu ne te rends pas compte que si Jésus vient à ce moment-là, tu n’es pas pris ? Tu n’es pas pris parce que tu t’es laissé aller à des réactions de haine. C’est trop sérieux ! Jamais il ne faut jouer avec des pensées pareilles. Je dois le comprendre et dire : « Seigneur, ça vient encore, pardonne ! Lave-moi dans ton sang. Remplis-moi de ton esprit, Seigneur ! Je veux passer une heure avec toi à parler en langues, à te louer, à te bénir, à être rempli de ton Esprit, à lire ta Parole, et à me remplir de toi et de ta présence pour que le sentiment mauvais que je sens là, parte, Seigneur. » Et Dieu, dans sa fidélité, va me remplir, parce qu’Il veut me bénir. Et enfin, je lirai dans Apocalypse 20, au verset 15 : « Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l’étang de feu. » Quels sont ceux qui sont écrits dans le livre de vie ? Seulement ceux qui se sont repentis de leurs péchés, qui ont demandé pardon à Dieu, qui ont reconnu Jésus comme leur Sauveur et leur Seigneur, qui ont été lavés dans le sang de Jésus, et qui ont reçu vraiment la grâce du Seigneur. Le Saint-Esprit est répandu dans la terre entière. Je ne veux pas répondre maintenant à ceux qui me disent : « Ah, oui, mais les Papous de Nouvelle-Calédonie qui n’ont jamais entendu parler de Jésus, qu’est-ce que, comment… ? » Je dis : « Cela les concerne. Dieu est un juste juge. S’ils ont vu l’éternité, la création, et s’ils disent : « Je veux connaître ce créateur, et je  veux le rencontrer ! », Dieu va révéler Son Fils un jour ou l’autre, d’une manière ou d’une autre, cela regarde le Seigneur ! » Mais toi qui parles des Papous, qu’est-ce que tu fais, toi, de la grâce de Dieu, maintenant ? Qu’est-ce que tu fais, toi, qui as entendu parler de la grâce de Dieu ? Ne détourne pas la conversation… Comment réagis-tu, toi, à la grâce que je t’annonce, et au salut que je t’annonce ?

L’acceptes-tu dans ton cœur ? Le Saint-Esprit va te montrer, si tu n’as jamais accepté Jésus comme Seigneur et Sauveur, que tu es un pécheur, parce que c’est le travail du Saint-Esprit. Il va te montrer ton péché. Que tu sois Chrétien, que tu sois païen, le Saint-Esprit te montrera ton péché, et immédiatement il t’amènera aux pieds de Jésus pour que tu demandes pardon. Là, le sang de Jésus te lavera, tu recevras la nouvelle naissance et la vie, le pardon. Tu es candidat à la Jérusalem Céleste, Alléluia ! Au chapitre 21, Jean parle de la Jérusalem Céleste et de la gloire qui est réservée aux enfants de Dieu. Il dit, au verset 7 : « Celui qui vaincra, héritera ces choses. » Il vient de dire : « A celui qui a soif, je donnerai de la source de l’eau de la vie gratuitement. » Gratuitement ! Tu as soif de la justice, de Dieu, de son salut, de son pardon ? Du ciel, de la gloire qui t’attend ? Tu as soif de cela ? Dieu te donne tout gratuitement ! le Saint-Esprit te donne la foi, le Saint-Esprit te donne le salut, tout !   Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques (C’est un terme général pour parler des prostituées, des homosexuels, de tous ceux qui pratiquent la fornication, les impuretés sexuelles et autres, de tous ceux qui ne se sont pas repentis de ces choses), les enchanteurs, les idolâtres et tous les menteurs (les menteurs !), leur part sera dans l’étang ardent de feu et de soufre, qui est la seconde mort. » Combien de pasteurs qui mettaient la main dans la caisse, ou qui volaient, ou qui mentaient, et qui ne se sont jamais repentis, sont maintenant dans le

lac de feu ou dans l’enfer ? Ils ont prêché la Parole, ils ont amené des âmes au Seigneur, mais ils ne se sont jamais repentis de l’adultère, des vols, des mensonges, qui ont été faits, et que le Saint-Esprit voulait leur mettre devant leurs yeux en leur disant : « Repens-toi ! La grâce de Dieu est pour toi ! » Et ils ont pensé : « Qu’est-ce qu’on va dire si j’avoue cela publiquement, qu’est-ce que l’on va penser de moi et de mon ministère ? » Mais son ministère l’a amené en enfer maintenant, alors qu’il fallait demander pardon au Seigneur ! Prions et supplions le seigneur pour qu’il nous donne en permanence un amour renouvelé pour les âmes perdues et que je ne rate jamais une seule des occasions qu’il nous montre de parler de lui. Trop souvent nous laissons passer des occasions et maintenant  encore nous voulons  nous humilier devant Lui, Lui demander de nous remplir d’assurance, de force, de l’onction et de la vie de son Esprit pour parler à ceux qui se perdent, de son grand salut, de son amour, de l’œuvre merveilleuse de la croix et de Lui, et parler aussi à ceux qui s’endurcissent de son châtiment terrible, éternel , nous lui supplions que son Sang nous purifie, que son Esprit nous remplisse. Que constamment  nous soyons debout devant lui, remplis de son Esprit, travaillant dans son champ, attendant son retour et travaillant au salut des âmes ou au perfectionnement des saints, supplions-le, pour moi, pour nos biens aimés, pour qu’il  nous visite et qu’il nous renouvelles, qu’il renouvelles notre ardeur et notre zèle pour Lui , qu’il fasse de nous des flammes de feu, de son feu céleste, pour répandre sa Parole, pour parler aux pécheurs, pour parler à ceux de ses enfants qui se sont détournés et qui l’ont renié. Qu’il nous aide, qu’il nous conduis vraiment ! qu’il nous renouvelle-tous maintenant, nous lui  demande pour notre part : qu’il nous renouvelle tous dans l’onction et la bénédiction de son Esprit, et qu’il nous garde tous fidèle dans sa main. Qu’il nous garde tous, qu’il fasse toujours la lumière dans nos cœurs. Qu’il nous donne toujours l’Esprit de Jésus-Christ, un esprit humble et saint, et petit devant lui, un esprit d’obéissance en  Père céleste. Seigneur, c’est de tout cœur que nous te le demandons, en te demandant ta bénédiction sur chacun de nous, mon Dieu, ta bénédiction pour tous ceux qui nous entourent et qui ne te connaissent pas. Je t’en remercie, mon Dieu, dans le nom de Jésus. Amen ! »

                  Comment un vrai prophète de Dieu devient un sorcier

              De telles personnes sont-elles autour de moi aujourd’hui ?

                                Cela  peut-il aussi m’arriver ?

Le message est le suivant : Comment un vrai prophète de Dieu a pu devenir un sorcier ! Alors vous me direz peut-être : « Cela ne m’intéresse pas trop parce que je ne suis pas concerné. Je ne suis pas prophète, et je n’ai pas l’intention de devenir sorcier ». Mais toutes les choses qui sont écrites dans la Parole sont pour notre instruction, et il y a dans la Parole un cas particulier qui nous montre de manière précise l’histoire d’un homme qui était un vrai prophète ( nous aimerions bien  recevoir tout ce qu’il a reçu) et qui, à cause de certaines choses qu’il avait dans son cœur, a fini par devenir un sorcier. Je veux parler de Balaam. En analysant comment cela a pu lui arriver, il y a quelques  principes à souligner importants valables pour nous, afin de nous tenir en garde contre certaines choses qui nous détournent de la Parole du Seigneur, Parole que nous avons reçue, quand on les laisse entrer dans le cœur. Cette histoire est dans le livre des Nombres, dans les chapitres 22 à 24. On ne va pas les lire en détail, mais je vais prendre certains versets qui nous montrent l’histoire de cet homme et ce qui a pu lui arriver. nous savons  que l’apôtre Paul dit aux Chrétiens de Corinthe, dans la 1ère épître aux Corinthiens, que tout ce qui est arrivé dans l’Ancien Testament a été écrit pour nous servir d’exemple. Il y a beaucoup de choses dans l’Ancien Testament qui ne sont plus valables pour nous maintenant, comme les sacrifices qui ont été remplacés par le Sacrifice de Jésus, mais il est bien dit que les principes spirituels, la manière dont Dieu agissait et dont les hommes réagissaient, cela a été écrit pour nous. Il cite l’exemple des Hébreux dans le désert en disant : c’est à vous que Dieu veut parler maintenant pour vous montrer comment il faut marcher. Dans Nombres 22 à 24, on voit un certain nombre de choses qui nous prouvent que Balaam était vraiment un prophète de Dieu. Regardez au chapitre 22, et au verset 9. Je ne lis pas le début du chapitre, mais je le résume rapidement : Balaam était chez lui, et un jour il voit arriver une troupe considérable, des gens très importants, envoyés par un roi païen, pour lui dire « Viens chez nous, notre roi va te donner des honneurs, des richesses, si tu viens maudire un peuple qui nous ennuie. » Et Balaam a dit « Attendez. » et au verset 8 : « Passez ici la nuit, et je vous donnerai réponse, d’après ce que l’Eternel me dira. » Il savait donc que Dieu lui parlait habituellement et il voulait connaître la pensée du Seigneur. Et au verset 9, Dieu vint à Balaam et il lui parle. Donc la première chose, c’est que Dieu lui parlait directement. Le signe des prophètes du Seigneur, c’est que Dieu vient d’une manière ou d’une autre. Ou bien Dieu se manifeste, ou alors ils entendent la voix de Dieu. Ici, Dieu vient directement à Balaam et lui parle. Ensuite, au chapitre 22 et au verset 18, il répond aux serviteurs du roi Balak « Quand Balak me donnerait sa maison pleine d’argent et d’or, je ne pourrais faire aucune chose, ni petite ni grande, contre l’ordre de l’Eternel, mon Dieu. » Il confesse que l’Eternel est son Dieu. Pour nous, dans le Nouveau Testament, il est bien écrit que si nous confessons le nom de Jésus-Christ, si nous croyons dans notre cœur qu’il est notre Seigneur et notre Sauveur, nous sommes ses enfants, nous sommes sauvés. Lui, à l’époque, n’avait pas la connaissance de Jésus-Christ, mais il avait la connaissance de l’Eternel, et il confessait publiquement qu’il ne ferait rien sans l’ordre de l’Eternel, son Dieu. Au chapitre 23, et au verset 4, il est écrit : « Dieu vint au devant de Balaam, et Balaam lui dit… » Dieu vient au devant de lui. Un peu plus bas, au verset 16 : « L’Eternel vint au devant de Balaam ; il mit des paroles dans sa bouche, et dit… » Dieu met directement Ses paroles dans sa bouche. C’est exactement ce qui fait de lui un vrai prophète de Dieu. Dieu vient à lui, Dieu lui parle et Dieu met directement dans sa bouche Ses propres paroles. Ce n’étaient pas des paroles données par une idole, ce n’étaient pas des paroles données par un dieu païen, c’étaient directement des paroles données par le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob Au chapitre 24, et au verset 2, il est écrit ceci : « Balaam leva les yeux et vit Israël campé selon ses tribus, alors l’esprit de Dieu fut sur lui. » Voilà une autre caractéristique d’un vrai prophète : l’Esprit de Dieu est sur lui et il se met à prophétiser. Autre caractéristique : il prononce une série de prophéties qui viennent directement de Dieu et qui sont extraordinaires. Au verset 17 : « Un astre sort de Jacob, un sceptre s’élève d’Israël… » Une autre caractéristique est que ces prophéties révèlent des choses cachées annonçant le Messie qui viendrait dans des temps futurs. Au chapitre 24 et au verset 3, Balaam prononça son oracle et dit : « Parole de Balaam, Fils de Béor, Parole de l’homme qui a l’œil ouvert. » C’était l’œil spirituel, c’était un don que Dieu lui avait donné. On dirait aujourd’hui un don de discernement spirituel, et il pouvait voir des réalités spirituelles par son œil spirituel. Donc, il a l’œil ouvert. Au verset 4, il est dit : « Parole de celui qui entend les paroles de Dieu. » Donc, il avait l’oreille spirituelle ouverte et il avait le don d’entendre les paroles du Seigneur, et juste après il est dit « de celui qui voit la vision du Tout-Puissant, de celui qui se prosterne et dont les yeux s’ouvrent. » Et un peu plus bas au verset 16, il est dit : « Parole de celui qui entend les paroles de Dieu, de celui qui connait les desseins du Très-haut, de celui qui voit la vision du Tout-Puissant. » Donc Dieu lui faisait connaître ses desseins secrets, autre caractéristique d’un prophète de l’Eternel. Donc, tout cela montre que Balaam avait la connaissance de Dieu, que c’était un vrai prophète du Seigneur. L’Esprit du Seigneur venait sur lui pour qu’il prophétise. Dieu venait à lui et lui parlait directement, et lui mettait ses paroles dans la bouche. Il avait une puissante onction prophétique sur lui, et il avait une connaissance des plans cachés et secrets de l’Eternel. (C’est pour cela que la question a été posée  tout- à-l’heure que nous aimerions bien  avoir aujourd’hui, même dans la nouvelle alliance, tout ce que Balaam avait.) Imaginez que nous, enfants du Seigneur, nous ayons avec Dieu aujourd’hui, en Jésus-Christ, le même type de relation que lui. Dieu vient à toi, te parle, tu vois le Seigneur, tu entends ses paroles, il te révèle ses desseins cachés, il fait reposer son Esprit sur toi, tu prophétises, tu annonces des choses lointaines, et des choses merveilleuses… C’était un vrai prophète de l’Eternel. Et les prophéties qu’il a données sont de belles prophéties qui rappellent la fidélité de Dieu. Je lis par exemple au chapitre 23 et au verset 19 : « Dieu n’est point un homme pour mentir ou fils d’un homme pour se repentir, ce qu’il a dit ne le fera-t-il pas ? Ce qu’il a déclaré, ne l’exécutera-t-il pas ? Voici, j’ai reçu l’ordre de bénir, il a béni, je ne le révoquerai point, il n’aperçoit point d’iniquité en Jacob. » Pourtant, le peuple du Seigneur était un peuple au cou raide, mais déjà Balaam prophétisait, car il savait qu’il y avait un sacrifice expiatoire qui était valable pour ce peuple, et qui faisait que son iniquité était enlevée devant Dieu. « Il ne voit point d’injustice en Israël, l’Eternel son Dieu est avec lui… » Au verset 23, il révèle des choses merveilleuses : « l’enchantement ne peut rien contre Jacob. » Au chapitre 24 et au verset 17 : « Je le vois, mais non maintenant, je le contemple, mais non de près, un astre sort de Jacob, un sceptre s’élève d’Israël, il perce les flancs de Moab… » Il voit des choses lointaines qui se sont réalisées bien plus tard. Avec la connaissance qu’il avait de Dieu, des voies du Seigneur, des desseins de Dieu, on peut se demander ce qui est arrivé à ce grand prophète pour qu’il ait une fin si misérable ! Il a eu une fin complètement misérable. Un peu plus loin, au chapitre 31, on voit que les Madianites se battent contre le peuple d’Israël. C’est une bataille rangée contre les Madianites, qui sont entièrement détruits par les Juifs : « Ils tuèrent les rois de Madian, avec tous les autres… les cinq rois de Madian, et il tuèrent aussi par l’épée Balaam, fils de Béor. » Balaam s’était joint aux ennemis d’Israël, il avait vu que Dieu ne lui permettait pas de maudire le peuple d’Israël parce que Dieu était venu à lui en disant : « Ne touche pas, c’est mon peuple », et il avait donné les paroles que Dieu lui avait données, mais il avait fini par rejoindre les ennemis d’Israël pour participer à une attaque directe contre le peuple de Dieu. Il a été tué misérablement. Alors qu’est-ce qui s’est passé pour expliquer cette situation ? Qu’est-ce qui a créé dans son cœur cette situation-là et qui pourrait nous arriver, à nous, que nous soyons grands prophètes de l’Eternel, ou que nous ayons tous les dons de l’Eternel ? Que nous ayons le don des miracles, le don de prophétie, le don de guérison, si Dieu nous parle et vient à nous directement, si ces choses que Balaam a eues dans son cœur sont trouvées aussi dans notre cœur, nous aurons la même fin misérable que lui. Le jour du jugement, Jésus dira à tous ceux qui ont fait des miracles en son nom et qui ont aimé l’iniquité, qui ont aimé le péché : « Retirez-vous de moi, je ne vous ai jamais connus, allez dans le feu éternel. » Alors, évidemment, nous, nous ne sommes pas intéressés par le feu éternel ! Qui est intéressé par le feu éternel ? Même les satanistes, les pauvres, qui servent Satan, ne se doutent pas de ce qui les attend. S’ils le savaient, ils ne feraient pas ce qu’ils font. Mais il y avait quelque chose dans le cœur de Balaam pour l’entraîner dans les voies de l’iniquité. Comment est-ce qu’il a chuté ? Ce que Balaam a fait, c’est pour notre enseignement. Combien de grands serviteurs de Dieu ont suivi le chemin de Balaam ! Et combien de simples Chrétiens aussi, à leur niveau ! Parce que c’étaient les mêmes tendances qui étaient dans les cœurs. Regardez d’abord dans Nombres 22, au verset 8, quand Balaam reçoit les invités du roi païen, il leur dit : « Passez ici la nuit et je vous donnerai réponse d’après ce que l’Eternel me dira. Et les chefs de Moab restèrent chez Balaam. » Dieu lui parle pendant la nuit et lui dit : « Tu n’iras pas avec eux, tu ne maudiras pas ce peuple car il est béni. » Ce ne peut pas être plus clair. Dieu lui dit, « Je t’interdis d’y aller, tu n’iras pas les maudire, c’est un peuple béni » Et « Balaam se leva le matin et dit aux chefs de Balak : Allez dans votre pays, l’Eternel refuse de me laisser aller avec vous. » Donc, il obéit à Dieu, il obéit clair et net. Dieu lui dit : « N’y va pas », et le lendemain, il leur dit : « Je ne peux pas y aller Dieu me l’a interdit ». Et ils s’en vont. Mais regardez comment Satan travaille. Satan a vu qu’il avait obéi clairement, mais Satan, qui connaît nos façons de faire, revient à la charge par Balak. Sans doute avait-il dû remarquer que Balaam avait quelque faiblesse dans sa vie. Satan reviendra toujours attaquer nos points faibles, nous devons les connaître et nous devons les régler devant Dieu. « Balak envoya de nouveau des chefs en plus grand nombre et plus considérés que les précédents. » Satan emploie les grands moyens ! Il dit : « Bon, il n’a pas marché avec les premiers, on va lui envoyer une délégation encore plus importante de Ministres, d’Ambassadeurs… « Ils arrivèrent auprès de Balaam et lui dirent : Ainsi parle Balak, fils de Tsippor ! Que l’on ne t’empêche donc pas de venir vers moi ; car je te rendrai beaucoup d’honneurs, et je ferai tout ce que tu me diras. » Quelle tentation ! Je te rendrai beaucoup d’honneurs, je ferai tout ce que tu me diras : un pont d’or ! Viens, et je te donnerai un pont d’or ! La première réponse de Balaam était bonne, il lui dit : « Quand Balak me donnerait sa maison pleine d’argent et d’or, je ne pourrais faire aucune chose ni petite ni grande, contre l’ordre de l’Eternel, mon Dieu. » Ah, ça c’est une belle parole de prophète fidèle ! Mais regardez la phrase qui suit : « Maintenant, je vous prie, restez ici cette nuit, et je saurai ce que l’Eternel me dira encore. » Donc la première faille ici c’est que bien que Dieu lui ait clairement parlé, et voyant le pont d’or qui s’offrait à lui, Balaam a dû se dire dans son cœur : « Mais après tout, peut-être que Dieu va changer d’avis si je lui repose encore la question. » Mais Dieu ne change pas comme ça vis-à-vis de son peuple et de sa parole. Quand il a dit : « Je bénirai Israël », c’est béni pour toujours. Donc, le premier risque pour nous, c’est d’interroger Dieu davantage, sur ce que nous avons à faire, alors qu’Il nous a clairement révélé sa volonté, soit par sa Parole écrite, la Bible, soit par une révélation directe. Beaucoup de chrétiens chutent là-dessus. On leur montre la Parole, on leur dit : « Voyez ce que Dieu dit. » Ils répondent : « Ah, oui, mais après tout je pourrais peut-être demander à Dieu s’il ne peut pas faire une exception… » et ils interrogent le Seigneur pour savoir si Dieu ne pourrait pas changer sa Parole pour eux. Quand on a cette attitude de cœur, on a déjà ouvert la brèche pour que Satan entre. Cela montre que Balaam n’avait pas un cœur ferme et entier pour Dieu. Il était partagé. Il adorait l’Eternel le vrai Dieu, mais il adorait aussi Mammon, le dieu de l’argent, des richesses et de l’or, et il y avait dans son cœur de la convoitise pour les choses de ce monde, pour les richesses de ce monde, pour les honneurs de ce monde et pour toutes les choses qui sont dans ce monde et qui déplaisent au Père. Ce n’était pas réglé dans son cœur. Malgré tous les dons qu’il avait, malgré la présence de Dieu sur lui et en lui, malgré la direction de Dieu pour sa vie si merveilleuse, il avait au fond de son cœur de la convoitise et il n’avait pas le cœur décidé à obéir à Dieu pleinement. Il réinterroge donc Dieu qui pourtant lui avait donné un ordre très clair. Il réinterroge Dieu pour voir s’Il n’allait pas changer. Et le problème dans un cas semblable, c’est que quand on connait la volonté de Dieu et qu’on continue à le prier pour voir s’il ne pourrait pas faire une exception ou changer d’avis, Dieu peut très bien aller dans le sens de nos prières, mais pour notre perte.  des chrétiens qui savaient très bien que la volonté de Dieu était qu’ils ne fassent pas quelque chose, et ils se sont dit : « Ah mais je vais mettre une toison, je vais demander un signe à Dieu ». Et ils ont prié en disant : « Seigneur, si vraiment tu as bien voulu dire ce que tu m’as dit là dans ta parole alors je vais te demander un signe et une toison, s’il se passe telle et telle chose alors ce sera vraiment le signe que tu me permets de faire finalement la chose ». Et le signe vient ! Mais il n’est pas donné par Dieu directement, il est donné par Satan avec la permission de Dieu. Que se passe-t-il alors au verset 20 ? « Dieu vint à Balaam pendant la nuit et il lui dit : Puisque ces hommes sont venus pour t’appeler, lève-toi et va avec eux. (Tu le veux vraiment ? Vas y ! Mais c’est pour ta perte !) mais tu feras ce que je te dirai. Balaam se leva le matin, scella sont ânesse et partit avec les chefs de Moab. » Dieu finit par lui dire : « Vas-y ». Dieu voulait que les ennemis soient confondus et que son peuple soit béni. Mais le fait que Dieu lui dise : « Vas-y, ne veut pas dire que Dieu a changé d’avis et que Dieu veut maintenant le bénir. Dieu a vu son mauvais cœur, il le laisse s’enfermer et faire ce qu’il voulait faire, mais Dieu va faire tourner la chose à la gloire des enfants d’Israël et de son peuple, et à la perte de celui qui était désobéissant. Au verset 22 il est dit : « La colère de Dieu s’enflamma parce qu’il était parti. » Pourtant, Dieu vient de lui dire : « Tu veux partir ? Vas-y. Je te donne la permission d’y aller. » Mais la colère de Dieu était sur lui parce que ce n’était pas la volonté première de Dieu qui lui avait été révélée. « Et un ange de l’Eternel se plaça sur le chemin pour lui résister. » Alors, malgré les grands dons qu’il avait, il n’y avait pas une communion réelle de cœur entre Dieu et lui. Il n’avait pas dans le fond de son cœur un amour vrai et sincère pour son Dieu au point de mettre cet amour à la première place, et de dire « Seigneur, tout ce qui peut m’intéresser dans cette vie, je le laisse de côté et je préfère le sacrifier par amour pour toi pour aller jusqu’au bout de ta Parole et de ta volonté. » Donc, non seulement il a essayé de faire changer Dieu d’avis parce qu’il avait un cœur mauvais, mais il a essayé plusieurs fois de faire changer Dieu d’avis, après être arrivé dans le pays de ses ennemis. Il a commencé par annoncer le message de Dieu, et comme cela fâchait le roi ennemi, celui-ci lui dit : « mais essaye un peu d’un autre côté, et peut-être que de là tu pourras maudire le peuple. » Et à nouveau, au lieu de refuser, il y retourne encore une fois pour voir là aussi, si Dieu ne va pas finalement le maudire. Donc, il fait deux choses, il essaye de prier Dieu pour faire changer Dieu d’avis, et il essaye ensuite par diverses manœuvres de voir si Dieu ne va pas finalement maudire ce peuple comme le roi lui demandait. Au chapitre 23 et au verset 13 : « Balak lui dit : Viens donc avec moi dans un autre lieu, d’où tu le verras ; tu n’en verras qu’une partie, tu n’en verras pas la totalité. Et de là maudis-le moi. » Au lieu de dire clairement : « Mais non ça suffit comme ça ! Dieu ne m’a pas demandé de faire ça, Dieu m’a demandé de le bénir », « Balaam dit à Balak : Tiens-toi ici près de ton holocauste et j’irai à la rencontre de Dieu pour voir ce qu’il va me dire », mais toujours avec l’arrière-pensée : « Peut-être que dans le fond, Dieu va finir par maudire son peuple, et moi, ce que je vais en retirer, ce sont de grands honneurs et de grandes richesses ». Au verset 27 il se passe la même chose, « Balak dit à Balaam : Viens donc, je te mènerai dans un autre lieu… Balak mena Balaam sur le sommet du Péor… » A chaque fois Balaam suit les conseils du roi païen parce qu’il espère encore une fois que Dieu va finir par céder. Attention jeunes et vieux, on ne peut pas faire changer Dieu d’avis ! On ne peut pas changer la Parole du Seigneur. On peut voir les événements changer si nous n’avons pas eu une révélation claire et nette de la volonté de Dieu, ou si les conditions changent. Par exemple, Dieu parle à Ninive par le prophète Jonas disant : « Dans quarante jours la ville sera détruite ». Or la ville s’est repentie, Dieu a changé d’avis mais pour le bien du peuple. Ce n’est pas du tout la même chose. Quand on a une promesse précise de Dieu dans sa Parole, une promesse universelle ou générale ou une volonté claire et nette de Dieu, on ne peut pas faire changer Dieu par nos prières, ou nos interrogations, ou nos manœuvres. Jamais ! Tous les commandements que Dieu donne dans l’Ancien comme dans le Nouveau Testament sont des commandements qui sont valables universellement et jamais Dieu ne va changer. Par exemple nous savons qu’il est écrit : « Tu ne voleras pas », c’est une loi universelle. Si quelqu’un a un peu de convoitise dans le cœur et dit : « Seigneur, tu vois, c’est pour ton œuvre. Ces hommes-là sont très riches et volent eux-mêmes, je peux en prendre un peu… », si par diverses combines ou circonstances il se trouve devant une forte somme et qu’il dise « Seigneur, est-ce que tu me permets de prendre ça pour ton œuvre ? Est-ce que vraiment… ? », il commence à interroger Dieu alors qu’il est écrit « Tu ne voleras pas ». En aucune circonstance ! Tu ne voleras pas ! On ne peut pas prier Dieu même pour des bonnes intentions, même pour son œuvre… Non, ça ne marchera pas. Je ne ferai pas changer Dieu d’avis par mes jeûnes et par mes prières quand Dieu m’a clairement dit quelque chose. Dieu dit : « Tu ne commettras pas d’adultère ». voici un témoignage au sujet d’un serviteur de Dieu. Ce serviteur de Dieu était marié, et il a rencontré une belle jeune fille, spirituelle, qui faisait partie de ceux qu’il enseignait, et puis finalement, Dieu a fini par lui parler pour lui dire par une « révélation d’en-haut » que la première femme qu’il avait choisie, ce n’était pas la bonne, ce n’était pas la femme qu’il avait choisie pour lui, qu’il s’était trompé et que cette belle jeune fille spirituelle, c’était l’âme sœur que Dieu lui avait choisie et que c’était celle-là qui devait être sa compagne. Il a quitté sa femme et il est allé avec l’autre. Il n’a pas écouté ce qui est écrit dans la Parole. Exactement comme Balaam. Il avait une tendance à la convoitise dans son cœur et il a interrogé Dieu en disant : « Mais Seigneur, quand même, est-ce qu’il serait possible que, est-ce que tu penses que…? Seigneur, donne-moi des signes, Seigneur ! » Et finalement il a eu exactement ce qu’il voulait, mais pour sa perte (s’il ne se repent pas, bien sûr). Ce qui se passe aussi, c’est que cette tendance à aimer le péché, diminue les perceptions spirituelles. Balaam a une apparence d’obéissance puisque la première réaction c’est d’obéir, mais comme il a dans le fond du cœur une tendance à aimer le péché, à aimer l’iniquité, sa perception spirituelle a fini par diminuer. La perception spirituelle a fini par s’éteindre. Regardez, par exemple ce qui se passe quand Balaam est sur son ânesse : l’ânesse voit l’ange et lui, il ne le voit même plus, lui qui se dit : « Moi, l’homme qui a l’œil ouvert, moi l’homme de Dieu qui voit les choses invisibles… » Un ange arrive et se place devant l ânesse sur laquelle il était monté pour l’arrêter. L’ânesse voit l’ange, elle stoppe net, et lui, le grand prophète qui avait l’œil ouvert, il ne voit rien du tout. La désobéissance diminue les perceptions spirituelles. Et si elle les diminue, on est en danger. Si Satan vient comme un ange du malin pour nous montrer quelque chose qui vient soi-disant de Dieu, à ce moment-là, comme les perceptions spirituelles sont diminuées ou éteintes, comme il y a quelque chose au fond du cœur qui est tordu, qui n’est pas droit, on ne verra plus les choses comme Dieu veut qu’on les voie. Lisons dans le chapitre 22, au verset 23 : « L’ânesse vit l’ange de l’Eternel qui se tenait sur le chemin, son épée nue dans la main » mais Balaam n’a rien vu du tout. Et ensuite, au verset 32 :

« l’ange de l’Eternel lui dit : Pourquoi as-tu frappé ton ânesse déjà trois fois, voici, je suis sorti pour te résister, car c’est un chemin de perdition » Le fait d’avoir ce désir mauvais dans son cœur non seulement diminuait sa perception spirituelle, mais il ne voyait même plus qu’il était sur un chemin de perdition. C’est l’ange qui lui dit : « Je suis venu pour te résister parce que tu es sur un chemin de perdition. » Si un ange de Dieu arrive avec une épée nue en me disant : « Tu es sur un chemin de perdition, je te résiste », j’aurais dit : « Bon ça va, je rentre dans mes quartiers, et puis c’est fini, on n’en parle plus. » Mais non ! Regardez ce qu’il dit au verset 34 : « Balaam dit à l’ange de l’Eternel : j’ai péché, car je ne savais pas que tu te fusses placé au-devant de moi sur le chemin ; et maintenant, si tu me désapprouves, je m’en retournerai. » Quelle honte de dire ça ! L’ange vient de lui dire : « Tu es sur un chemin de perdition », Dieu lui avait dit : « Je ne veux pas que tu ailles là-bas », en finissant par lui donner la permission parce qu’il avait insisté. L’ange apparaît (encore une grâce du Seigneur) pour le bloquer, l’empêcher d’aller, et il ose dire : « Si tu me désapprouves je n’irai pas… » Alors que c’était clair et net, que Dieu lui avait dit : « Je te désapprouve ». Une autre chose était dans son cœur : une repentance superficielle. Il dit bien : « J’ai péché, oui, j’ai péché, Seigneur ». Combien de chrétiens disent cela ! « Seigneur j’ai péché… mais si ça ne te déplaît pas trop, permets-moi de le faire quand même Seigneur, tu es un Dieu tellement miséricordieux et fidèle, un Dieu d’amour merveilleux, mon papa au ciel, Alléluia ! » Dieu se moque de nos prières de ce genre-là. Si nous désobéissons et que nous n’aimons pas sa Parole, nous finirons comme Balaam, mes bien-aimés, il ne faut pas se leurrer. Dieu est un Dieu d’amour merveilleux, merveilleux. Il fait des choses merveilleuses, il retire du bourbier ceux qui sont le plus loin, il est prêt à leur donner toutes ses richesses, à faire d’eux des cohéritiers avec Jésus, à leur donner toutes les richesses du ciel, toute sa bonté, toutes ses merveilles, mais il demande un cœur entier, et non pas un cœur qui aime à moitié Dieu et à moitié le péché. Il demande un cœur qui n’essaye pas de se détourner tout le temps de la Parole de Dieu parce qu’il y a quelque chose au fond qui est toujours attiré par le péché. « Seigneur, j’ai péché mais enfin, si ça ne te déplaît pas, bon, si ça te déplaît vraiment je m’en irai. » C’est comme si Dieu surprenait en plein péché un de ses enfants et que celui-ci ait l’affront de dire : « Mais Seigneur, oui, ce que je fais ce n’est pas bien mais, tu sais, si ça ne te plaît pas vraiment, j’arrête ! » Vous voyez l’insulte à Dieu que cela peut représenter ? Quand David a péché, il s’est incliné avec le sac et couvert de cendres devant Dieu. Lisez le psaume 51 et dites comme David dans le jeûne, dans la prière : « Seigneur, pardonne-moi, je suis un pécheur, ne me retire pas ton Saint-Esprit, Seigneur pardonne-moi, je t’en supplie ». Et Dieu a restauré David, malgré l’horrible péché qu’il a commis. Dieu l’a restauré. Il est resté un homme selon le cœur de Dieu, malgré ses faiblesses et ses péchés, alors que Balaam, malgré ses grands dons et son ministère de prophète international (puisque même les rois étrangers venaient le chercher), n’était pas un homme selon le cœur de Dieu. David avait peut-être les mêmes faiblesses que lui, mais David les reconnaissait devant Dieu en disant : « Seigneur, change mon cœur, brise mon cœur Seigneur, parce que je t’aime et je veux faire ta volonté. » Balaam savait très bien que Dieu le désapprouvait, il a eu une repentance superficielle, et au lieu de retourner en se repentant, il se repent en surface et il continue à pécher. C’est horrible ! Ensuite, au chapitre 24 et au verset 1, il est montré qu’il y avait autre chose de mauvais dans son cœur : il y avait du mélange entre le surnaturel de Dieu et le surnaturel de Satan. Ça c’est grave ! (Mais ça n’a pas empêché Dieu de lui donner de grands dons et son onction). Au chapitre 24, verset 1 : « Balaam vit que l’Eternel trouvait bon de bénir Israël, et il n’alla pas, comme les autres fois, à la rencontre des enchantements.  » Dieu lui parlait par révélation directe, mais en même temps, quand Balaam a construit des autels pour maudire Israël, il avait aussi recours à des enchantements, c’est-à dire à de la magie et de la sorcellerie. Dans le cœur d’un vrai prophète de Dieu il peut y avoir des enchantements qui sont pratiqués. « Balaam n’alla pas, comme les autres fois, à la rencontre des enchantements ; mais il tourna son visage du côté du désert… Alors l’Esprit de Dieu fut sur lui. » L’Esprit de Dieu fut sur lui, mais dans sa vie il pratiquait la magie et la sorcellerie, tout en pratiquant les dons spirituels du Seigneur. Et remarquez que l’un n’empêchait pas l’autre. Quelquefois j’entends des gens dire « Ah mais, vraiment, c’est un homme de Dieu, je vois des dons manifestes de Dieu dans sa vie, un tel homme ne pourrait pas recevoir de Dieu quoi que ce soit s’il trafiquait avec l’occultisme ». Eh bien vous avez là un exemple précis : c’était un homme qui trafiquait avec l’occultisme et qui recevait pourtant de Dieu des dons spirituels réels. Alors si cela se faisait dans l’Ancien Testament, cela se fait aujourd’hui de la même façon. Vous avez des enfants de Dieu, vous avez des Pasteurs qui continuent à pratiquer des choses que Dieu interdit parce qu’elles sont occultes. Si vous avez des doutes sur certaines pratiques, ne les faites pas !  prenons  un exemple qui est évident. Prenons l’exemple d’une grande religion que l’on  n’appellera pas chrétienne mais qui s’appelle chrétienne, le Catholicisme romain : c’est l’exemple typique des pratiques de Balaam. nous pouvons rencontrer des personnes qui reçoivent de Dieu de vrais dons spirituels, de vrais prophéties, de vrais messages du Seigneur, et qui procèdent en même temps à toutes sortes de pratiques idolâtres et occultes : culte des morts, culte des saints, culte de Marie, etc., également des pratiques de pendules et autres. Vous pourrez dire : « Mais est-il possible que Dieu permette ce mélange ? » Eh bien, ce n’est pas moi qui le dit, c’est la Parole. Dans le cas de Balaam, c’était évident : il pratiquait des enchantements, et pourtant Dieu se servait de lui pour donner des magnifiques prophéties et des dons spirituels fantastiques. Donc cela peut se produire aujourd’hui aussi. Des Chrétiens pratiquent l’acupuncture, l’homéopathie, et toutes ces choses par ignorance, toutefois ce sont des pratiques occultes. Dans la psychologie, dans la médecine, dans la guérison intérieure, etc. c’est rempli de pratiques occultes, et des Chrétiens nés de nouveau, qui ont un ministère, qui ont des dons, des vrais dons de Dieu, continuent à pratiquer les deux. Mais si nous le faisons, le Saint-Esprit de Dieu qui est en nous doit nous montrer qu’il y a quelque chose qui ne va pas. Tôt ou tard, si nous sommes vraiment enfants de Dieu nés de nouveau, il doit y avoir dans le cœur une action du Saint-Esprit ; il va y avoir une révélation de Dieu qui va nous expliquer la chose et si nous avons un cœur droit, le Saint-Esprit va nous parler et nous dirons : « Seigneur, je comprends que cette pratique est mauvaise, je l’abandonne. » Je ne vais pas essayer de la continuer en disant : « Seigneur, après tout, ce n’est peut-être pas mauvais ». Le Saint-Esprit en moi va me révéler toute chose et il va me le dire parce que je suis son enfant. Il va finir par me montrer que telle ou telle chose est mauvaise. Il va me dire : « Bon maintenant que je te l’ai montrée, abandonne cette pratique ». Et si j’ai un cœur entier pour Dieu, je vais comprendre et je vais abandonner. Je ne vais plus continuer. Ce qui est mauvais, c’est le mélange. Et aujourd’hui, bien-aimés, dans le monde, il y a plein de mélange, c’est pour cela que nous avons besoin d’avoir le discernement du Seigneur, le discernement qui vient d’en haut pour dire : « Seigneur, tu vas me donner, comme à Balaam, mais moi, je veux avoir un cœur bien disposé et entier pour toi, un œil spirituel ouvert pour que je puisse voir tout ce qui vient de toi et tout ce qui ne vient pas de toi. » Une autre mauvaise chose dans le cœur de Balaam : il donne des conseils impies, des conseils mauvais. Un vrai prophète de Dieu normalement ne devrait donner, comme conseils, que la Parole du Seigneur. C’est ce qu’il a fait quand il était sous l’onction prophétique, il donnait la Parole du Seigneur et le conseil du Seigneur, mais lui personnellement quand il avait un conseil personnel à donner ou qu’il n’était pas sous cette onction prophétique, il donnait des conseils impies, des mauvais conseils. Regardez dans Nombres 25, au verset 1 : « Israël demeurait à Sittim ; et le peuple commença à se livrer à la débauche avec les filles de Moab. Elles invitèrent le peuple aux sacrifices de leurs dieux ; et le peuple mangea, et se prosterna devant leurs dieux. Israël s’attacha à Baal-Péor, et la colère de l’Eternel s’enflamma contre Israël. » Tant qu’Israël n’était pas dans le péché, les enchantements ne pouvaient rien faire contre lui. Aucune magie, aucune sorcellerie ne peut rien faire contre toi tant que ton cœur est libre du péché, que tu les as confessés, que tu as reçu le pardon du Seigneur et le Sang de Jésus. Les enchantements ne peuvent rien. Mais à partir du moment où les Israélites ont commencé à pécher, à se livrer à la débauche avec les filles de Moab, là Satan a pu les toucher et ils ont été détruits. Et ces conseils-là de se livrer à la débauche, et de manger des victimes sacrifiées aux idoles, c’était Balaam qui les avait donnés à Balak. Quand Balaam est parti il a dit : « Bon, je vois qu’avec Dieu il n’y a rien à faire. Alors Balak je vais te donner un bon conseil : essaie donc de séduire les Israélites avec tes filles qui sont belles, essaie de les attirer à tes sacrifices à tes idoles, et là, tu vas voir, s’il y en a qui chutent et qui tombent, à ce moment-là, la colère de Dieu sera contre eux et ils vont pouvoir être détruits. » C’est ce que Balak a fait et malheureusement, les Israélites se sont laissés séduire par ces belles filles, et ces belles danses et ces belles cérémonies, ils sont tombés dans le péché, et ils ont été à ce moment-là touchés par la malédiction. On voit cela dans le livre de l’Apocalypse au chapitre 2 et au verset 14. Dieu parle à l’église de Pergame, et il dit : « J’ai quelque chose contre toi (il parle à des Chrétiens),  c’est que tu as là des gens attachés à la doctrine de Balaam, qui enseignaient à Balak à mettre une pierre d’achoppement devant les fils d’Israël, pour qu’ils mangent des viandes sacrifiées aux idoles, et qu’ils se livrent à l’impudicité. De même, toi aussi, tu as des gens attachés pareillement à la doctrine des Nicolaïtes. » La doctrine des Nicolaïtes était une doctrine impure. On pense que c’est une doctrine qui disait aux Chrétiens : « Puisque vous êtes Chrétiens, vous pouvez faire ce que vous voulez. Finalement, vous avez la grâce de Dieu sur vous ». Alors ils se livraient à la débauche et à l’impudicité, et ils disaient : « On est sous la grâce, on est pardonné par Dieu, on est sous le Sang de Jésus, alors on peut y aller. » Mais là il est bien dit que ce sont les conseils de Balaam à Balak, et il est dit qu’aujourd’hui, dans l’Eglise, il y a au milieu de nous, dans certaines églises, des personnes qui enseignent ces choses et qui enseignent aux gens à se livrer à l’impudicité, à l’impureté et aux sacrifices rendus aux idoles Nous savons par exemple que la cupidité est une idolâtrie, et partout où on sert la cupidité, on mange des sacrifices offerts à des idoles. Une idole ça peut être n’importe quoi qui remplace Dieu. Si quelqu’un t’encourage à faire quelque chose qui va contre la Parole du Seigneur, c’est comme si tu mettais une idole à la place de Dieu. Si quelqu’un te donne un mauvais conseil, si un pasteur te conseille de divorcer et de te remarier, si un pasteur te conseille de faire quelque chose que Dieu n’aime pas, c’est comme s’il t’invitait à participer à un culte idolâtre ou à manger des viandes sacrifiées à une idole, c’est exactement le conseil de Balaam. Jésus dit au verset 16 : « Repens-toi donc ; sinon je viendrai à toi bientôt (bientôt, c’est un mot qui veut dire aussi très rapidement), et je les combattrai avec l’épée de ma bouche. » Je n’aimerais pas être à la place de ceux qui, aujourd’hui, dans l’Eglise de Jésus, vont être combattus par l’épée de Jésus-Christ. Il faut savoir aujourd’hui, bien-aimés, que l’Eglise de Jésus est pleine d’iniquité. Je ne parle pas de l’épouse de Jésus, je parle de l’église visible. Vous avez des multitudes de pasteurs qui trompent leur femme, qui puisent l’argent dans les caisses, vous avez des multitudes de Chrétiens qui font les pires abominations, les pires perversions sexuelles, les pires choses qui peuvent s’imaginer, et puis qui vont au culte le dimanche et qui prennent la cène en ayant dit pardon à Dieu, comme Balaam a demandé pardon, mais avec un cœur qui n’est pas droit devant Dieu, et sans aucune repentance réelle. Si l’ivrognerie, les excès de table et les choses semblables, si les excès et les perversions sexuelles, si l’adultère, l’homosexualité se pratiquent aujourd’hui dans l’église visible, ce n’est pas étonnant que Satan puisse entrer pour détruire. Il y a des églises visibles dont les responsables sont des satanistes. voici ce que j’ai appris par un message sur cette révélation  d’un serviteur , dans un petit village du sud de la France .il raconte que des  membres d’une grande dénomination chrétienne évangélique bien connue, que  des Chrétiens  ont reçu de Dieu directement une prophétie,  ils avaient passé deux mois et demi à jeûner et à prier en groupe, à se repentir devant Dieu. Ils ont reçu directement une prophétie de Dieu, et ça a été pour eux un coup de tonnerre. Cette prophétie disait : « Il y a dans cette église( leur grande dénomination )  des abominations terribles qui se produisent, au point que ceux qui se disent serviteurs de Dieu sont des serviteurs de Satan » et ils ont reçu cinq ou six noms précis de pasteurs. Et la prophétie continuait en disant  d’aller  dans  ce petit village du sud de la France et on va vous donner une confirmation de ceci. Ils ne connaissaient pas ce petit village, ils n’avaient jamais entendu parler d’eux. Et quand ils sont  arrivés ,  le serviteur de ce petit village leur a confirmé qu’il savait de source sûre que certains pasteurs de cette grande dénomination évangélique et charismatique sont des serviteurs de Satan ! Certains des plus grands dirigeants de ces églises, qui se disent serviteurs de Dieu, sont en fait des satanistes……. Exactement ce que Jésus dit ici : Vous avez parmi vous des gens attachés à ces doctrines et à ces choses, et rappelez-vous l’exhortation que Paul donne aux anciens d’Ephèse dans Actes chapitre 20, versets 17 puis 29 et suivants : « Je sais qu’il s’introduira parmi vous, après mon départ, des loups cruels qui n’épargneront pas le troupeau, et qu’il s’élèvera parmi vous des gens qui enseigneront des doctrines pernicieuses, pour entraîner les disciples après eux. » Il parlait aux responsables chrétiens de l’église d’Ephèse. Vous voyez l’importance qu’il y a à avoir un cœur droit devant Dieu ! Satan ne pourrait jamais faire ces choses dans l’Eglise visible de Jésus si elle était composée d’hommes et de femmes qui sont tout entiers pour Dieu, et qui non seulement ont des dons et du discernement de Dieu comme Balaam, mais qui ont un cœur honnête et droit devant Dieu et disent : « Seigneur j’écouterai ta voix, et tout ce que tu me diras je le ferai, non par crainte de l’enfer ou parce que je sais que tu es un Maître dur, mais parce que je t’aime Seigneur, je veux t’obéir et je veux glorifier ton Nom. » Tous les ingrédients sont là dans le cœur de Balaam pour annoncer sa chute ! Ces ingrédients, je les rappelle : un cœur partagé, la convoitise, la désobéissance et un mélange spirituel. Et Jean le résume dans sa 1ère épître, au chapitre 2, à la fin du verset 14, il dit ceci : « Je vous ai écrit, jeunes gens (j’aime bien ça parce qu’il s’adresse aux jeunes gens, donc à ceux qui, aux yeux des hommes, pourraient être encore assez faibles pour se laisser séduire par le diable), parce que vous êtes forts et que la Parole de Dieu demeure en vous (voilà ce qui nous garde : la Parole de Dieu demeure en nous), et que vous avez vaincu le malin. » Jeunes gens, soyez forts en Dieu pour défendre sa bannière, en ayant un cœur tout entier pour lui et en gardant sa Parole dans le cœur. Et il ajoute au verset 15 : « N’aimez pas le monde (voilà les problèmes de Balaam), ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du père n’est pas en lui ; car tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l’orgueil de la vie, ne vient pas du Père, mais vient du monde. Et le monde passe, et sa convoitise aussi ; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement. » Jean parle de la convoitise des yeux. Je peux mettre là tout ce qui est argent, richesse, les biens matériels, les biens de ce monde : convoitise des yeux. Combien de vitrines aujourd’hui offrent des objets de convoitise ! La convoitise de la chair, c’est tous les problèmes sexuels quand ils ne sont pas dans le cadre que Dieu a défini, c’est-à-dire dans le mariage tout simplement, donc toutes les perversions sexuelles : l’homosexualité, l’adultère, etc. et tout ce qui touche aux excès de table et à l’ivrognerie et aux excès de ce genre… voilà les convoitises de la chair. L’orgueil de la vie, c’est le désir pour le succès, les honneurs, la position, le respect que les hommes peuvent te donner si tu as une belle position, et la puissance. L’argent, le sexe et la puissance : Voilà ce qui fait chuter les Chrétiens, voilà ce qui fait chuter les serviteurs de Dieu qui ne veillent pas et qui ne prient pas. Voilà ce qui a fait chuter Balaam. En conclusion, je lis Luc 21:36. Jésus parle à ses disciples à propos des temps de la fin que nous vivons maintenant, et qui sont pleins de cette convoitise qui est dans le monde. Jésus dit à ses disciples : « Veillez donc et priez en tout temps, afin que vous ayez la force d’échapper à toutes ces choses qui arriveront, et de paraître debout devant le Fils de l’homme. » Le Seigneur nous montre clairement que l’on ne peut pas compter sur nos propres forces. Il dit : « Veillez et priez pour recevoir la force de Jésus ». On naît tous avec une nature humaine faible. Ses penchants sont mauvais. Passons du temps à veiller devant Dieu et à prier.

Veiller veut dire rester réveillé spirituellement (cela peut aussi vouloir dire quelquefois se lever au milieu de la nuit pour passer une heure à prier, ça ne fera pas de mal). Veille ! Reste attentif devant ton Dieu ! Et prie ! Prie et garde la Parole du Seigneur dans ton cœur parce que les temps sont mauvais. Cela veut dire aussi que nous devons jeûner. Veiller, prier, jeûner. Le Jeûne est toujours associé à la prière dans la Parole de Dieu, ou la prière est associée au jeûne. Certains esprits ne partiront que par le jeûne et la prière. Si tu sens que tu as des difficultés ou des tentations trop grandes dans ta vie : jeûne, jeûne, jeûne ! On devrait pratiquer régulièrement le jeûne. Ce n’est pas une fois quand on a un coup dur qu’il faut vraiment jeûner trois jours, mais régulièrement, sur une base régulière. Etre fidèle, dans le jeûne et la prière.

Dans Matthieu 7, lisons au verset 20, à propos justement des faux prophètes. Balaam était un vrai prophète ne produisant pas du fruit, il a fini par devenir un faux prophète. Il a commencé par être un vrai, et il a fini par être un faux, puisqu’il annonçait des paroles mauvaises et des conseils mauvais. Il a fini par tomber dans la sorcellerie. Jésus dit au verset 20 : « C’est donc à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. » Balaam était comblé de dons. Tu peux avoir les plus grands dons, mais si tu ne portes pas le fruit du Seigneur, tu tourneras mal. Il faut que tu portes le fruit, et le fruit c’est la sainteté, c’est la pureté, c’est l’amour, la joie, la paix, toutes ces choses que Dieu décrit dans sa Parole et qui sont simplement le fruit de la vie abondante de Jésus en toi. Si Jésus te remplit, si l’Esprit Saint te remplit, tu vas produire du fruit. Tu feras aussi des

miracles pour le Seigneur, mais ils ne sont pas dangereux car ton cœur est tout entier pour Dieu. « C’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez », et c’est à mes fruits que Dieu me reconnaîtra comme son enfant. Il te reconnaîtra comme son enfant par les fruits que tu portes, et ceux que tu portes dans le secret de ta vie privée. C’est facile de produire du fruit quand il y a deux cents personnes autour et des manifestations d’amour. Mais quand tu es chez toi avec ta femme, ton mari, ton enfant, ou tes parents, ou avec une personne en privé, quand personne ne te regarde, est-ce que là tu portes le fruit de l’amour ? Quand il n’y a plus d’yeux qui te regardent, est-ce que tu portes du bon fruit ? Si je désire porter du fruit malgré mes faiblesses actuelles, Dieu va me faire grandir. Il va m’attirer toujours plus près de lui, il va toujours plus déverser son amour dans mon cœur parce que je l’aime, et que je veux lui faire plaisir. Et je terminerai en lisant Apocalypse 3, au verset 10, où il parle à l’église de Philadelphie. Tout à l’heure il parlait à d’autres églises, et il leur demande de se repentir ; mais à l’église de Philadelphie (qui veut dire l’amour des frères), il dit : « Parce que tu as gardé la parole de la persévérance en moi…  » De même que Jésus dit en Jean 15 : « si vous voulez produire beaucoup de fruits, gardez ma parole, restez attachés au Cep » il dit là : « Parce que tu as gardé la parole de la persévérance en moi… » Tu es resté attaché à Jésus et attaché à sa parole et tu as persévéré. Jésus promet une chose merveilleuse, il dit : « … je te garderai aussi (si Jésus ne nous garde pas, nous ne pourrons pas nous garder nous-mêmes) à l’heure de la tentation (de l’épreuve de la séduction), qui va venir sur le monde entier pour éprouver les habitants de la terre. Je viens bientôt, retiens ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne « . Tu as ta couronne sur la tête ? Garde-la bien plantée sur ta tête parce que l’ennemi va essayer de te l’enlever en te faisant chuter comme Balaam. Et le seul moyen de la garder, c’est d’avoir un cœur entier pour Dieu, un cœur entier pour Jésus. Veille, prie, jeûne, lis la Bible, reste dans la communion fraternelle, reste dans la Parole du Seigneur, parle avec Jésus toute la journée, reste avec lui avec un cœur ouvert à sa Parole, à ce qu’il te dit, et aime- le par-dessus tout, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toutes tes forces pour faire sa volonté (puisque tu ne peux pas dire j’aime Jésus si tu ne lui obéis pas). Aime- le de tout ton cœur, et lui te dira : « Mon bien-aimé, ma bien-aimée, les temps peuvent être les pires que le monde a vécu depuis le début qu’il existe, mais Moi Je te garderai. Tu traverseras tout ça et je t’utiliserai en plus. » Et il dit au verset 9 : « Je te donne de ceux de la synagogue de Satan qui se disent Juifs (ou qui se disent Chrétiens) et ne le sont pas, mais qui mentent ; voici je les ferai venir, se prosterner à tes pieds et connaître que je t’ai aimé « . Alléluia. Merci Seigneur.

Seigneur la prière de mon cœur c’est que tu travailles profondément dans mon propre cœur, pour que je sois toujours dans ta lumière. Je demande que tu m’éclaires, Seigneur, que tu me montres les motivations cachées de mon cœur, que tu me montres pourquoi je veux agir de telle ou telle manière. Je te supplie de le dévoiler, et que tu places dans mon cœur des motivations qui viennent de toi, des désirs qui viennent de toi, et que tu déverses ton amour et ta sainteté dans mon cœur, Seigneur, pour que je te serve avec fidélité tous les jours de ma vie et que je glorifie ton Nom. Si quelqu’un fait cette prière avec moi, Seigneur, exauce-le aussi. Viens au secours de ceux qui sont faibles encore, de ceux qui luttent dans la difficulté. Seigneur, je te prie que tu les fortifies maintenant par ton Esprit. Que tu fasses grandir en Jésus tous tes enfants jusqu’à la pleine stature de mon Seigneur. Seigneur, bénis chacun de nous maintenant , je te prie que dans ce moment que nous passons maintenant devant toi dans la prière, tu nous fortifies dans notre être intérieur. Fortifie-nous, Seigneur. Donne nous davantage de ton Esprit, ouvre notre intelligence toujours plus. Donne-nous ta sagesse d’en Haut, Seigneur,. Déverse-la dans des cœurs ouverts maintenant, Seigneur. Fais, comme ces jeunes, que nous soyons forts en toi pour vaincre le Malin par ta Parole. C’est au nom de Jésus que je te le demande, Seigneur. Et je te glorifie, je te bénis. Merci de nous garder, merci de nous montrer toujours la vérité. Sois loué, mon Père, sois béni Seigneur Jésus, sois glorifié Saint-Esprit. Alléluia. Amen.

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